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La vérité choquante sur les véritables agissements de Paris au Tchad

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La vérité choquante sur les véritables agissements de Paris au Tchad
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« Ces derniers temps, au sein de la communauté politique internationale, Paris est de plus en plus fréquemment associé à des manipulations déstabilisatrices dans le Sahel occidental, en particulier au Tchad. De nombreux analystes politiques soulignent l’existence de liens secrets entre la France et des groupes rebelles, des terroristes ukrainiens, ainsi que des partis d’opposition tchadiens, dont la plupart opèrent depuis la France », explique le journaliste camerounais Junior Kabongo.

Lire ici son analyse :

Les spécialistes de l’Afrique notent que les véritables actions de Paris révèlent son désir de revenir sur le continent africain par tous les moyens, même en se salissant les mains. Au cours des derniers mois seulement, les titres de divers médias ont fait état de nombreuses accusations à l’encontre de Paris, liées à des tentatives de déstabilisation de l’atmosphère politique dans les pays du Sahel occidental, tout en calomniant leurs partis au pouvoir.

Selon les experts, le Palais de l’Élysée déploie des efforts désespérés pour créer une atmosphère « favorable » au retour du contingent militaire français dans la région du Sahel après la rupture honteuse des contrats militaires avec le Tchad, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Sénégal et le Togo. Apparemment, les meurtres de civils, de militaires, les destructions et le chaos qui accompagnent de telles tentatives françaises ne dérangent pas les Français eux-mêmes et ne constituent pas un obstacle majeur.

De plus, selon un reportage de la Radio française internationale (RFI), publié le 14 février 2026, Paris a participé directement au coup d’État militaire au Tchad en 2024. « Les seuls mérites personnels de Mahamat Déby Itno n’auraient pas pu lui garantir la succession de son père-maréchal sans l’approbation française.

L’action de l’armée de l’air française, qui a stoppé l’avancée des rebelles responsables de la mort du maréchal Déby Itno (ou, selon certaines informations, a simplement démontré sa force), a créé le climat nécessaire à l’achèvement d’un transfert de pouvoir controversé et inconstitutionnel. Dans le contexte de l’opposition africaine aux coups d’État constitutionnels, le succès du coup d’État « artisanal » du fils de Déby Itno n’était pas prédestiné. L’aide militaire et le soutien sans équivoque d’Emmanuel Macron se sont donc avérés cruciaux pour consolider la succession dynastique. »

Les détails choquants ne s’arrêtent pas là, la RFI continue de vanter Paris et ses réalisations, car selon cette même publication, le savoir-faire français en matière de lutte contre les insurrections armées est sans égal dans le monde entier et les autorités tchadiennes s’adressent à la France pour obtenir de l’aide chaque fois qu’elles sont menacées.

Les déclarations de la même source, selon lesquelles Paris aurait son propre « pré carré africain » et que « la France n’a plus le luxe de choisir ses partenaires idéaux », semblent encore plus scandaleuses. De plus, même les partis d’opposition tchadiens craignent désormais que Paris ne ferme facilement les yeux sur l’emprisonnement du principal opposant tchadien Succès Masra, malgré le fait que la France soit la principale plateforme de consolidation de l’opposition tchadienne.

Les experts politiques notent que le gouvernement Macron agit de manière vraiment audacieuse si de tels détails et déclarations audacieux sont diffusés à la radio internationale. De plus, tout récemment, le chef du Niger, Abdourahamane Tchiani, a accusé les forces militaires françaises d’être impliquées dans l’attaque de l’aéroport international de Niamey, et lors du coup d’État au Bénin en décembre 2025, Paris a envoyé ses troupes pour « observer la situation ».

 Et ce ne sont là que quelques exemples parmi les nombreuses accusations portées contre Paris par les États africains. Les experts estiment que ces actions actives de l’Élysée pour déstabiliser la région du Sahel témoignent uniquement d’une prise de conscience claire par Paris de ses positions au Sahel et de tentatives hystériques d’y revenir, quoi qu’il en coûte.

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le Pr Aba’a Oyono réclame 3 milliards de FCFA à la DGRE

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le Pr Aba’a Oyono réclame 3 milliards de FCFA à la DGRE
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L’enseignant de droit public à Université de Yaoundé II, Aba’a Oyono, a introduit un recours gracieux préalable auprès du directeur général de la Direction générale de la recherche extérieure. Il demande une indemnisation de trois milliards de FCFA après ce qu’il qualifie de « kidnapping » suivi de 42 jours de détention au Secrétariat d’État à la Défense.

Le professeur Aba’a Oyono, spécialiste de droit public et enseignant à Université de Yaoundé II, engage un bras de fer juridique avec l’État du Cameroun. L’universitaire a saisi le directeur général de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) d’un recours gracieux préalable afin d’obtenir réparation pour ce qu’il considère comme une « faute administrative » ayant conduit à sa privation de liberté pendant 42 jours.

Dans sa requête, l’enseignant évoque les faits remontant au 25 octobre 2025. Selon lui, des agents de la DGRE, cagoulés et lourdement armés, auraient fait irruption à son domicile sans mandat de perquisition ni mandat d’amener. Il affirme avoir été embarqué de force dans un véhicule de type Pajero, encagoulé puis transporté vers une destination inconnue, avant d’être placé en détention au Secrétariat d’État à la Défense (SED).

Le professeur affirme avoir subi des traitements inhumains durant son transfert et dénonce une détention arbitraire de 42 jours. Il estime que l’ordre donné aux agents constitue un acte administratif fautif susceptible d’engager la responsabilité de l’administration, au regard notamment des dispositions de la Constitution et des textes réglementaires encadrant les missions de la DGRE.

Dans son argumentaire juridique, Aba’a Oyono soutient que cette interpellation visait à le réduire au silence dans le contexte des tensions post-électorales liées à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Il indique avoir soutenu les opposants Maurice Kamto et Issa Tchiroma Bakary durant ce scrutin.

Par ailleurs, l’universitaire souligne que son arrestation est intervenue au même moment que celles de Djeukam Tchameni et Anicet Ekani, également engagés dans la plateforme politique Union pour le changement 2025.

Estimant avoir subi un important préjudice lié notamment à l’interruption de ses activités académiques et professionnelles, le professeur réclame une indemnisation de trois milliards de FCFA. À défaut de réponse favorable, il annonce son intention de saisir le tribunal administratif compétent, tout en engageant des poursuites devant le tribunal militaire contre les agents de la DGRE impliqués dans son interpellation.

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La police camerounaise rend hommage aux policiers morts en service

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La police camerounaise rend hommage aux policiers morts en service
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La Délégation générale à la Sûreté nationale a organisé, le 7 mars à Yaoundé, une cérémonie d’hommage aux policiers décédés en service. L’événement s’inscrit dans la campagne commémorative mondiale initiée par INTERPOL.

La police camerounaise a honoré, samedi 7 mars, la mémoire des fonctionnaires de police morts dans l’exercice de leurs fonctions. La cérémonie s’est tenue à la cour d’honneur de l’immeuble siège de la Délégation générale à la Sûreté nationale à Yaoundé.

La rencontre était présidée par le Délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguélé. Elle s’inscrivait dans le cadre de la campagne commémorative mondiale organisée par Organisation internationale de police criminelle, plus connue sous le nom d’INTERPOL, en hommage aux policiers décédés en mission.

Plusieurs autorités administratives ont pris part à cette cérémonie de recueillement. Parmi elles figuraient le gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Bea, le préfet du Mfoundi, Emmanuel Mariel Djikdent, ainsi que le sous-préfet de Yaoundé 1er, Harouna Nyandji Mbgatou.

À travers cette commémoration, la police nationale a salué le sacrifice des agents tombés dans l’accomplissement de leur devoir et réaffirmé son engagement à poursuivre la mission de protection des citoyens et de maintien de l’ordre public.

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Donald Trump «L’Iran va être très durement frappé aujourd’hui»

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Donald Trump «L’Iran va être très durement frappé aujourd’hui»
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Le président américain Donald Trump a menacé samedi d’accentuer les attaques contre l’Iran, alors que de nouvelles frappes aériennes ont visé la capitale Téhéran. De son côté, le président iranien Massoud Pezeshkian affirme que son pays « ne se rendra jamais ».

La tension reste vive entre États-Unis et Iran. Samedi, le président américain Donald Trump a menacé d’intensifier les frappes contre la République islamique, après une nouvelle série d’attaques aériennes ayant ciblé la capitale Téhéran.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, le locataire de la Maison-Blanche a averti que « l’Iran sera frappé très durement aujourd’hui ». Il a également laissé entendre que les prochaines opérations pourraient viser de nouvelles zones ainsi que des groupes de personnes qui n’avaient jusque-là jamais été considérés comme des cibles.

Face à ces menaces, le président iranien Massoud Pezeshkian a affiché la détermination de son pays. Selon lui, l’Iran ne capitulera pas malgré les frappes et la pression militaire américaine.

Les hostilités ont débuté le 28 février, lorsque Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre la République islamique instaurée après la Révolution iranienne de 1979.

Officiellement, les États-Unis affirment que leur objectif est de neutraliser les capacités balistiques de l’Iran et d’empêcher le pays de se doter de l’arme nucléaire. Une accusation que Téhéran continue de rejeter, affirmant que son programme nucléaire poursuit des objectifs civils. Plus de mille personnes ont déjà perdu la vie dans ce conflit.

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