Politique
Le poste de Vice-Président du cameroun et le profil idéal — Jean Blaise Gwet, l’homme du destin
I. Contexte historique et institutionnel : La naissance d’un poste stratégique
Le gouvernement camerounais a soumis au Parlement un projet de loi modifiant la Constitution de 1996 pour y intégrer un poste de Vice-Président de la République, modifiant les articles 5, 6, 7, 10, 53 et 66 de la loi fondamentale — une réforme institutionnelle majeure, sans précédent depuis 2008.
Le texte a été voté à une écrasante majorité par les députés et sénateurs réunis en congrès, faisant basculer le pays dans une nouvelle architecture institutionnelle après plusieurs décennies.
Le projet s’inscrit dans la continuité du discours de prestation de serment du Président Paul Biya du 6 novembre 2025, dans lequel il annonçait des réformes pour « une adaptation de nos institutions aux exigences de notre environnement ». Quatre piliers structurent cette réforme : le Vice-Président est nommé par le Chef de l’État, il n’exerce que les attributions expressément déléguées, sa durée de fonction ne peut excéder le mandat présidentiel en cours, et en cas de vacance du pouvoir, il achève le mandat présidentiel après prestation de serment.
Ce poste n’est donc pas anodin. Il s’apparente, dans sa logique, au poste de Premier ministre lorsqu’il avait été créé en 1975 et amené à jouer le rôle de dauphin constitutionnel en 1979. Sa création marque la fin d’une ère et l’avènement prochain de celui que le Président aura choisi comme successeur.
II. Enjeux géopolitiques et défis du Cameroun : Un poste à haute responsabilité
Le futur Vice-Président du Cameroun n’héritera pas d’un État en paix tranquille. Il devra faire face à des défis multidimensionnels d’une extraordinaire complexité :
Sur le plan sécuritaire : les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont en proie à une guerre civile depuis près d’une décennie. La crise anglophone demeure l’une des plaies les plus profondes de la République. Le Vice-Président devra incarner la réconciliation, non la perpétuation d’un statu quo douloureux.
Sur le plan institutionnel : la succession présidentielle au Cameroun ne se joue pas seulement entre individus — elle se joue entre régions. Depuis les années 1980, le Président Biya applique une doctrine d’équilibre régional dans les nominations stratégiques. Le Vice-Président devra donc transcender les clivages ethniques, régionaux et partisans pour incarner la Nation dans son entièreté.
Sur le plan international : dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale — avec la rivalité Occident/Russie/Chine en Afrique centrale, la montée des tensions sahéliennes et la fragilité des partenariats traditionnels — le Cameroun a besoin d’un homme rompu aux arcanes de la diplomatie internationale, capable de parler à toutes les puissances sans se laisser inféoder à aucune.
La révision constitutionnelle de 2026 répond à une question que personne n’osait poser officiellement : que se passe-t-il après Biya ? Elle y répond en donnant à Biya seul le droit de désigner son successeur, sans élection, sans débat. Dès lors, la qualité du choix de cet homme sera déterminante pour les prochaines décennies.
III.Portrait de Jean Blaise Gwet : L’homme qui vient de nulle part et qui était partout
A. Des origines qui forgent le caractère
Jean Blaise GWET est né le 10 octobre 1957 à Mbalmayo, de père NSOGA Nicolas, commerçant de poisson, et de mère Ngo MBOM Naomie, couturière. Son père fut un grand activiste de l’UPC à l’époque de la lutte pour l’indépendance du Cameroun, un militant et combattant engagé, proche de Ruben UM Nyobe.
Cet héritage n’est pas anodin. Dans cette traque, le bruit des armes, la peur, l’angoisse, la famine que subit sa mère firent que Jean Blaise vint au monde prématurément, un matin, à l’hôpital protestant de Metet vers la route de Sangmélima. Son nom même, GWET, qui signifie « la guerre », porte en lui la mémoire de la résistance, de la souffrance et de la dignité retrouvée. La prophétie de Ruben UM Nyobe sur le sauveur qui « viendra de nulle part » résonne ici avec une force troublante : cet enfant né dans la clandestinité, fils d’un militant traqué, sorti littéralement du ventre d’une mère en fuite, correspond à cette image de l’homme que le destin a préparé dans l’obscurité avant de le projeter sur la scène de l’histoire.
Dès l’âge de 6 ans, Jean Blaise apprit à se battre et à être financièrement indépendant. Avec un pousse-pousse, il transporta des marchandises durant tous les week-ends et vacances scolaires, du CE1 jusqu’au CM2, pour acheter ses chaussures, ses vêtements, ses livres et cahiers. Cet homme n’a jamais attendu que l’État lui offre quoi que ce soit. Il a construit chaque étape de sa vie par le travail et la volonté. C’est précisément ce qui le distingue fondamentalement des « hommes du système ».A date d’aujourd’hui, Jean Blaise GWET est membre Co-fondateur du Cercle K2, dirigé par son Président : *Le Général Jean-Pierre Meyer*
B. Une formation académique d’exception à la croisée des savoirs stratégiques
Jean Blaise GWET est Doctorant en Géopolitique et Géostratégie à l’Académie de Géopolitique de Paris, où il mène des recherches sur les problématiques de la présence de la Russie, de la Chine et des États-Unis en Afrique centrale et leurs enjeux pour la coopération française dans la même zone. C’est précisément le cœur du débat géopolitique africain d’aujourd’hui.
Il est également titulaire d’un Master 2 en Diplomatie et Relations Internationales obtenu en juin 2022 au CEDS (Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques de France à Paris), ainsi qu’un 3ème Cycle en Diplomatie et Stratégie dans la même institution. Il est diplômé de l’Institut Supérieur de Commerce et d’Administration de Paris et détenteur d’un BTS en Gestion des Entreprises et Comptabilité.
À cette formation académique rigoureuse s’ajoutent des formations militaires rares : participation à l’exercice de coalition à l’École de Guerre de France, séminaire de formation au CID (Collège Interarmées de Défense), séminaire de formation au GMIR France (Groupement Mobile d’Intervention Rapide) et séminaire de formation sur le système des Nations Unies.
Quel autre profil au Cameroun peut se prévaloir d’une telle combinaison : géopolitique, diplomatie, stratégie militaire, gestion d’entreprise, et connaissance approfondie des institutions onusiennes ?
C. Un homme d’action aux réseaux d’influence mondiaux
Jean Blaise GWET a été Président de Nord Sud Méditerranée (France) depuis janvier 2019, PDG de la société Congelcam au Cameroun, PDG de la société JET Inc, PDG de LG (Goldstar) pour l’Afrique Centrale, et Membre Co-Fondateur du Cercle K2 en France en 2017, l’un des premiers think tanks les plus influents de la République française.( Le Cercle K2 )
Il a été Chargé des Relations Avec l’Afrique de la CGPME 93, Directeur du Département International à CGPME93, et Membre de la Commission International CGPME National. Il a également participé à des missions économiques en Côte d’Ivoire et au Ghana sous la conduite de Mme Anne Marie IDRAC, représentante du gouvernement français, suivie de réceptions aux résidences des deux ambassadeurs de France.
Ses réseaux s’étendent bien au-delà de la France : en 2008, il a présidé la Sous-commission économique à Addis-Abeba en Éthiopie sur invitation de l’Union Africaine, et en 2004, il a prononcé une allocution à la tribune à Kuala Lumpur, en Malaisie, sur demande des Nations Unies, comme modèle africain. Il siège dans des cercles de réflexion stratégique français parmi les plus influents.Il a été membre de missions économiques conduites par le Premier Ministre camerounais aux États-Unis et en France.
D. Un mécène national, un bâtisseur de cohésion sociale
Contrairement aux profils purement bureaucratiques ou partisans, Jean Blaise GWET a investi personnellement dans le tissu social camerounais depuis des décennies. Il a été Sponsor Officiel de l’Ascension du Mont Cameroun en 1999 et 2000, Sponsor Officiel de la finale de la Coupe du Cameroun de 1998 (Dynamo de Douala contre Canon de Yaoundé), Sponsor Officiel du Canon de Yaoundé vainqueur de la Coupe du Cameroun de 1999, Sponsor Officiel de Kumbo Strikers lors de la Finale de la Coupe du Cameroun de 2000, et Sponsor Officiel du mini marathon de la ville de Yaoundé de 2000 à 2003, à l’occasion du 20ème anniversaire du Président au Pouvoir.
Ces actes ne sont pas des calculs politiciens : ce sont des investissements constants dans la cohésion nationale, à travers le sport et la culture, qui touchent toutes les couches de la population camerounaise.
E. Des distinctions qui parlent d’elles-mêmes
Le 20 mai 2002, Jean Blaise GWET a été élevé à la dignité d’Officier de l’Ordre de la Valeur par le Président de la République du Cameroun, et le 20 mai 2004, à la dignité de Commandeur de la légion d’honneur par ce même Président. Il a également reçu le Grand Prix d’Or des Étoiles Africaines de l’Émergence au Palais des Congrès pour l’Innovation Technologique, ainsi qu’un diplôme d’excellence décerné par l’Ambassadeur du Japon au Cameroun.
F. Un homme politique indépendant, fondateur du MPCC
Jean Blaise GWET est Président et Fondateur du MPCC (Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun) par décision n° 000274 du 02 octobre 2009 à Yaoundé. Il a été candidat à l’élection présidentielle de 2011 et de 2018, et a obtenu trois conseillers municipaux à la Commune de Bot Makak lors des élections de février 2020.
Son parti s’est doté de 20 engagements programmatiques couvrant la paix, la démocratie, la justice, l’économie, l’agriculture, la santé, le logement, l’éducation, la culture, le sport, les infrastructures, l’armée, la femme, la fiscalité et la coopération internationale. C’est un programme de gouvernement complet, pas un simple slogan électoral.
IV. Jean Blaise Gwet face aux candidats du système : Une comparaison implacable
Le scénario le plus souvent évoqué dans les cercles du pouvoir camerounais place Ferdinand Ngoh Ngoh en tête de liste, en tant que Secrétaire général de la présidence et numéro deux officieux de l’État depuis plusieurs années. D’autres noms circulent : Franck Biya, soutenu par un mouvement des « Franckistes », ainsi que des ressortissants de la zone anglophone comme le Premier ministre Joseph Dion Ngute, ou ses prédécesseurs Peter Mafany Musonge et Philémon Yang.
Jean Blaise GWET, lui, vient d’ailleurs. Il a construit sa légitimité en dehors du système, à travers des décennies d’action concrète, de réseaux réels, de formations sérieuses et d’engagements authentiques.
V.Jean Blaise Gwet, l’homme du consensus : Cinq réponses décisives
Est-il l’homme du consensus ? Oui. Fils d’un militant upéciste traqué par le système colonial, devenu Commandeur de l’Ordre de la Valeur par le Président Biya, Jean Blaise GWET transcende les fractures historiques du Cameroun. Il n’appartient à aucune chapelle partisane exclusive. Son mouvement, le MPCC, porte le mot « patriotique » — non pas « nordiste », « sudiste », « anglophone » ou « francophone ». Il est l’homme qui peut parler à tous.
Peut-il ramener la paix, la cohésion sociale et la confiance ? Absolument. Sa vie entière est une démonstration de cohésion sociale : le sport, la culture, le social, l’humanitaire. Un homme qui sponsorise le Mont Cameroun et la Coupe du Cameroun a compris que la Nation se construit par des symboles partagés, pas par des décrets.
Est-il l’homme de la continuité et de la stabilité ? Oui, mais d’une continuité renouvelée. Il ne rompt pas avec l’État ; il lui apporte une nouvelle sève. Son respect démontré pour les institutions, sa participation aux élections depuis 2009, son engagement dans le processus démocratique légal en font un homme de la stabilité constitutionnelle — pas un aventurier.
Est-il l’interface entre l’opposition radicale et le système actuel ? C’est peut-être sa qualité la plus précieuse. Né dans la résistance upéciste, formé en Europe, actif dans la société civile et dans l’opposition constructive, il comprend les deux langages. Il peut convaincre ceux qui contestent que le changement est possible sans violence, et rassurer ceux qui gouvernent que la transition est possible sans chaos.
Peut-il redonner confiance, espoir et dignité au peuple camerounais ? Un homme qui, à 6 ans, pousse un pousse-pousse pour payer ses livres d’école et qui finit, des décennies plus tard, Commandeur de l’Ordre national, représentant le Cameroun aux Nations Unies et dans les chancelleries européennes — cet homme incarne mieux que quiconque ce que le Cameroun peut produire quand il laisse ses enfants talentueux s’épanouir librement.
VI. La dimension géopolitique : L’atout irremplaçable de Jean Blaise Gwet
Dans le monde d’aujourd’hui, le Vice-Président du Cameroun sera un acteur géopolitique de premier plan. Le Cameroun est à la charnière entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest, entouré de six pays, siège de la CEMAC, membre du Commonwealth et de la Francophonie — une position unique et enviable, mais aussi dangereuse si mal gérée.
Jean Blaise GWET est le seul profil en lice qui ait réellement étudié, analysé et vécu la géopolitique mondiale. Ses recherches doctorales portent précisément sur la présence de la Russie, de la Chine et des États-Unis en Afrique centrale et les enjeux pour la coopération française dans la même zone — autrement dit, sur la question numéro un de la souveraineté camerounaise dans les prochaines décennies. Il connaît les acteurs, les intérêts, les pièges et les opportunités.
Ses réseaux couvrent la France, la Belgique, l’Union Européenne, les États-Unis, la Russie,l’Asie et l’Afrique. Il a siégé dans des cercles de réflexion stratégique français parmi les plus influents. Il peut parler à Washington comme à Moscou, à Pékin comme à Paris, sans être l’instrument de l’un ou de l’autre. Le Cameroun a besoin d’un Vice-Président capable de naviguer dans ce monde multipolaire complexe — et Jean Blaise GWET est précisément cet homme.
Le temps du destin est arrivé
Le Cameroun se trouve à un carrefour historique. La création du poste de Vice-Président n’est pas une simple réforme constitutionnelle technique — c’est l’ouverture d’un nouveau chapitre de l’histoire nationale. Le choix de l’homme qui occupera ce fauteuil déterminera si ce chapitre sera celui du renouveau, de la réconciliation et de la renaissance, ou bien celui de la continuité d’un système épuisé qui a trop souvent déçu le peuple camerounais.
La prophétie de Ruben UM Nyobe, père du mouvement nationaliste camerounais, nous enseigne que le sauveur viendra de nulle part — un scientifique, un intellectuel, sorti du ventre d’un oiseau. Jean Blaise GWET est né dans le maquis, fils d’un combattant traqué, prématuré dans un hôpital protestant, caché dans les bras d’une inconnue dans un train cerné par des soldats. Quel autre destin plus « hors du commun » peut-on imaginer ? Quel autre parcours porte en lui autant les marques de la providence ?
Face aux candidats de la rumeur — tous issus des antichambres du pouvoir, Jean Blaise GWET se dresse comme une alternative authentique, documentée et vérifiable. Ses multiples vidéos, sa biographie, ses distinctions nationales et internationales, ses réseaux sur quatre continents, sa formation géopolitique et diplomatique de haut niveau, son mécénat sportif et culturel, ses actions humanitaires et sociales — tout cela constitue un dossier que nul autre prétendant ne peut égaler.
Le Cameroun a besoin d’un homme neuf qui connaît le monde, qui a souffert avec le peuple, qui a réussi par son mérite, et qui peut réconcilier ce pays avec lui-même et avec l’avenir. Cet homme existe. Il s’appelle Jean Blaise GWET.
Le temps de la prophétie est peut-être enfin arrivé.
Politique
DISCOURS DE JEAN BLAISE GWET* *À L’OCCASION DE LA FÊTE NATIONALE DE LA JEUNESSE LE 11 FÉVRIER 2026
*Thème 2026 :*
« _Jeunesse au cœur des grandes espérances, pour un Cameroun uni, stable et prospère_»
Chères jeunes Camerounaises,
Chers jeunes Camerounais,
Jeunesse du Cameroun d’ici et de la diaspora,
Mes chers compatriotes,
En ce jour solennel dédié à la jeunesse, je voudrais tout d’abord saluer et féliciter la jeunesse camerounaise, celle de l’intérieur comme celle de la diaspora.
Par cette même occasion, en cette Journée nationale de la Jeunesse, j’ai une pensée fraternelle pour toute la jeunesse d’Afrique et du monde, celle qui partage les mêmes rêves, les mêmes espoirs et souvent les mêmes épreuves.
La jeunesse est une étape décisive de la vie. Une étape à double tranchant :
* Celle où l’on peut réussir sa vie,
* Ou malheureusement la compromettre.
Et je sais que, pour chacune et pour chacun de vous, le choix est clair : *réussir* .
Au-delà de toute considération politique, je vous parle aujourd’hui comme un aîné, comme un père, comme un frère. J’ai toujours cru en la jeunesse camerounaise. Que ce soit dans les affaires, dans l’entrepreneuriat ou en politique. J’ai pour notre Jeunesse une grande estime. C’est une jeunesse battante, courageuse, entreprenante, résiliente, et profondément attachée à la protection de sa famille et de sa communauté.
Aujourd’hui, que ce soit au niveau national, continental ou international, les défis de la jeunesse sont presque les mêmes : le chômage, la précarité, la manipulation politique, l’exclusion, l’incertitude face à l’avenir.
Nous voyons clairement comment, dans la quête du pouvoir, certains politiciens instrumentalisent la jeunesse, parfois de manière immorale et illégale. Et trop souvent, cette même jeunesse devient à la fois *actrice et victime* des conséquences politiques.
Les récents théâtres électoraux de notre pays en sont une illustration douloureuse : *des jeunes arrêtés, inculpés, abandonnés, laissés seuls face aux conséquences,* alors que ceux qui les ont poussés en première ligne se sont parfois *éclipsés.*
*Soyons clairs* : la jeunesse camerounaise ne mérite pas cela. *Elle mérite d’être accompagnée, protégée, encouragée et préparée à prendre le relais de la nation.*
Le thème de cette année nous rappelle aussi une vérité essentielle : la jeunesse est à la fois actrice et victime des conflits et des violences. À ce titre, je voudrais rappeler *l’importance de la Résolution 2250 des Nations Unies* , qui reconnaît le rôle central des jeunes dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la sécurité. Mais force est de constater qu’aujourd’hui encore, cette jeunesse est trop souvent *exclue des espaces de décision,* alors même qu’elle en subit les conséquences.
Un autre sujet majeur doit nous interpeller collectivement : la délinquance juvénile, la dépravation des mœurs et la consommation de stupéfiants.
*Une jeunesse désorientée ne peut apporter que souffrance à elle-même et à la société.* Face à cela, _nous avons tous une responsabilité : parents, éducateurs, leaders religieux, responsables politiques, partenaires techniques et financiers._
Nous devons développer l’esprit critique de la jeunesse, lui offrir des repères, des opportunités et de l’espoir. L’État, dans ses prérogatives, a le devoir de créer les conditions nécessaires pour stopper cette dérive.
L’un des leviers majeurs reste la question du chômage des jeunes. Certes, *l’État ne peut pas offrir un emploi à tous, mais il peut et doit créer les conditions favorables à l’entrepreneuriat, afin que les jeunes deviennent eux-mêmes créateurs de richesse et d’emplois.*
Au sein du *Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC* ), je suis entouré de jeunes visionnaires. J’aime être soutenu par la jeunesse. J’ai confiance en elle.
J’ai toujours appuyé ses initiatives et l’histoire garde la trace de ce que j’ai été, de ce que je suis, et de ce que je fais pour la jeunesse camerounaise.
Au-delà de mon engagement politique, j’ai personnellement initié et soutenu des projets et programmes d’encadrement de la jeunesse, notamment dans les domaines de l’entrepreneuriat et de la création d’emplois.
En cette journée spéciale, je souhaite adresser *un plaidoyer respectueux et sincère à l’endroit des plus hautes autorités de notre pays, et particulièrement à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Paul Biya.*
Je ne parle pas au nom de la jeunesse, car je n’en ai pas reçu mandat. Mais je parle en tant que *frère, père et responsable politique* , convaincu que ce plaidoyer rejoint *mes engagements et ma vision* .
*Excellence, Monsieur le Président de la République* ,
Pour moi, la Fête nationale de la Jeunesse devrait être une occasion de plaider pour la cause de la jeunesse, car c’est ainsi que nous célébrons véritablement son rôle et son importance.
Autour de l’ensemble de ces plaidoyers, je souhaiterais tout d’abord commencer par évoquer une situation qui interpelle profondément la conscience nationale depuis quelques années : *celle de certains de nos frères et sœurs, de nos enfants, des jeunes anglophones des régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, actuellement détenus à la prison centrale de Kondengui.*
_Après neuf années de détention, marquées par 109 audiences devant le tribunal militaire sans jugement définitif_ , ces jeunes demeurent dans une attente prolongée qui pèse lourdement sur leur avenir et sur l’espérance de toute une frange de la jeunesse camerounaise.
En cette Journée nationale de la Jeunesse, je voudrais humblement rappeler, *Excellence, Monsieur le Président de la République,* *que ces jeunes méritent une seconde chance.*
Malgré leur situation, beaucoup d’entre eux font preuve de résilience et de responsabilité en s’engageant dans des activités productives et génératrices de revenus, notamment à travers *la fabrication d’articles tels que des sacs, des chaussures, des chemises et d’autres produits artisanaux, au sein même de la prison* .
Dans un esprit de réconciliation nationale, de justice réparatrice et de préservation de la paix, je plaide respectueusement, *Monsieur le Président de la République* , et dans le strict respect des lois et règlements de la République, *pour que ces jeunes puissent bénéficier d’une mesure de clémence,* leur permettant de se réinsérer pleinement dans la société et de contribuer positivement à la construction du Cameroun.
*Excellence, Monsieur le Président de la République, une jeunesse réintégrée est une jeunesse sauvée. Une jeunesse sauvée est un investissement durable pour la paix, l’unité et la stabilité de notre nation.*
Mon plaidoyer est également articulé autour de *cinq autres axes majeurs, porteurs d’espérance pour la jeunesse* camerounaise :
1. Protection de la vie et de l’avenir des jeunes Camerounais
* Mettre un terme à la mort tragique de milliers de jeunes Camerounais sur les routes migratoires, notamment en Méditerranée.
* Sauvegarder la jeunesse nationale en créant des perspectives réelles d’avenir au Cameroun.
* Prévenir l’assèchement de l’espérance et du rêve camerounais chez les jeunes.
2. Préparation responsable de la relève nationale
* Reconnaître que la classe dirigeante actuelle prépare inévitablement la relève.
* Investir dès maintenant dans une jeunesse compétente, outillée et capable de rivaliser à l’échelle continentale et internationale.
* Faire de la jeunesse un levier stratégique de compétitivité et de rayonnement du Cameroun.
3. Création de conditions réelles pour l’employabilité des jeunes
* Mettre en place des politiques concrètes et efficaces en faveur de l’emploi et de l’auto-emploi des jeunes.
* Favoriser l’entrepreneuriat, l’innovation et l’initiative privée chez les jeunes.
* Réaffirmer la disponibilité des acteurs politiques responsables à accompagner l’État dans cette dynamique.
4. Lutte contre la dépravation et la délinquance juvénile
* Endiguer la délinquance juvénile, la dépravation des mœurs et la consommation de stupéfiants.
* Reconnaître que le grand banditisme et le terrorisme trouvent souvent leurs racines dans ces dérives sociales.
* Préserver la stabilité sécuritaire actuelle du Cameroun en évitant de semer les germes de l’instabilité future.
5. Appel à une justice apaisée et constructive
Une question sensible mais essentielle demeure : la justice.
*Excellence, Monsieur le Président de la République,* les élections présidentielles sont passées, le temps est venu de reconstruire la nation, tous ensemble. Je plaide respectueusement pour que l’on examine, avec discernement, *la situation de jeunes impliqués dans les événements électoraux de 2025* , en particulier ceux dont les fautes ne sont pas lourdes envers la République.
Essayons de les sauver pour qu’ils reviennent poursuivre leurs études et construire ensemble la République du Cameroun.
* Reconnaître que les échéances électorales de 2025 *sont désormais derrière nous* .
* Ouvrir une nouvelle phase consacrée à la reconstruction nationale et à la cohésion sociale.
* Examiner avec discernement, humanité et responsabilité la situation de certains jeunes impliqués dans les événements électoraux de 2025.
* Envisager des mesures de clémence ou d’aménagement pour les jeunes dont les fautes envers la République ne sont pas lourdes, afin de leur permettre de revenir contribuer à la construction du Cameroun.
*À cette jeunesse, je veux dire ceci* :
*Il n’est pas trop tard.* Venez vous repentir auprès de *la nation et du Père de la Nation* .
Ce mandat a été présenté comme un mandat pour la jeunesse. Saisissez cette main tendue. *Repentez-vous* , engagez-vous et construisez l’avenir.
Un jeune qui s’agenouille devant une famille peut être pardonné. *La politique n’est pas une guerre entre villages, c’est une confrontation d’idées et de projets pour le bien commun de notre Nation.*
*Les élections municipales et législatives approchent* . Les candidats sont jeunes au MPCC. Nous disons à la jeunesse : *venez nous rejoindre, nous sommes votre passeport politique.* *Venez apprendre, venez vous former ; nous sommes prêts à vous porter plus loin, à vous encadrer.*
En politique, il n’y a pas d’ennemi permanent. Tout évolue. Tout change. Seules les idées et la vision comptent.
_Bonne fête de la jeunesse à toutes et à tous._
Que vive la jeunesse camerounaise.
Que vive le Cameroun, uni, stable et prospère.
*Que Dieu, vous bénisse*
*Jean Blaise GWET*
_Président National du MPCC_
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Politique
🇨🇲 CAMEROUN 2026 Message d’orientation politique du Président Jean Blaise Gwet – MPCC_*
*Chers Patriotes du MPCC, Camerounais, Camerounaises*
Les élections législatives et municipales de mai 2026 ne sont pas une simple compétition électorale. Elles sont une *mission républicaine*.
En vous portant candidats, vous ne cherchez pas un mandat, vous acceptez une *responsabilité historique* : représenter le peuple avec dignité, courage et loyauté envers notre Nation et notre vision du changement.
Vous qui vous engagez nombreux, sachez que le MPCC n’a pas besoin de candidats opportunistes, mais de *serviteurs du peuple*, enracinés dans leurs communautés et capables de défendre l’intérêt général.
*Être candidat du MPCC, c’est incarner le changement avant de le promettre.*
Je vous invite à faire de la probité, de la discipline et de la vérité vos premières armes.
Aucun mensonge, aucune manipulation, aucune corruption ne saurait être tolérée sous nos couleurs.
Le peuple camerounais est fatigué des promesses creuses. Il attend des femmes et des hommes *cohérents entre leurs paroles et leurs actes*.
*Je lance un appel particulier aux jeunes, aux femmes et aux forces vives de la Nation.*
Le MPCC vous ouvre ses portes non comme figurants, mais comme *acteurs majeurs du renouveau politique*.
Si vous avez une vision pour votre commune, votre circonscription, votre peuple, alors osez. *Rejoignez nous*
Le changement ne viendra pas de l’extérieur. Il viendra de vous.
Les *élus MPCC* devront être des *Députés de terrain* et des *Maires de proximité*.
Gouverner, ce n’est pas dominer ; c’est *Écouter, Rassembler et Agir*.
Chaque candidature doit être portée par un *Projet local clair*, réaliste et aligné sur la vision nationale du MPCC.
Je vous appelle à l’unité, à la discipline et à la loyauté envers le parti et le peuple.
Les ambitions personnelles ne doivent jamais primer sur l’intérêt collectif.
Le *MPCC* gagnera non par le bruit, mais par la *cohérence, l’organisation et la constance*.
*Ensemble, faisons des élections de mai 2026 le point de départ d’une nouvelle gouvernance locale et parlementaire.*
Le Cameroun a besoin de représentants courageux, compétents et proches du peuple.
*Le MPCC est prêt. Le peuple observe. L’histoire jugera.*
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Santé
Jean Blaise Gwet analyse la coopération Russie–Cameroun : les négociations d’une usine d’appareils médicaux, pilier du nouveau mandat de Paul Biya
Coopération Russie–Cameroun : vers une usine de dispositifs médicaux, un signal fort du nouveau mandat de Paul Biya
Dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la Russie et le Cameroun, des négociations stratégiques sont en cours à Saint-Pétersbourg autour d’un projet majeur : l’implantation d’une usine de fabrication d’appareils médicaux au Cameroun. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique impulsée par le nouveau mandat du Président de la République, Son Excellence Paul Biya, qui place l’industrialisation, la souveraineté sanitaire et le partenariat gagnant-gagnant au cœur de l’action gouvernementale.
Portées par une volonté commune de coopération Sud-Est, ces discussions visent à doter le Cameroun d’une capacité locale de production d’équipements médicaux essentiels, réduisant ainsi la dépendance aux importations et améliorant l’accessibilité des soins. Le projet, encore en phase de négociation, illustre l’ambition des autorités camerounaises de transformer le système de santé par l’innovation industrielle et le transfert de compétences.
La Russie, reconnue pour son expertise technologique et industrielle dans le domaine médical, apparaît comme un partenaire stratégique crédible. À travers ce partenariat, il est question non seulement d’investissements et d’infrastructures, mais aussi de formation du personnel local, de partage de savoir-faire et de création d’emplois qualifiés. Une telle usine pourrait contribuer à la production de dispositifs adaptés aux réalités sanitaires locales et régionales, tout en respectant les standards internationaux.
Au-delà de l’aspect sanitaire, le projet revêt une portée économique et géopolitique significative. Il s’aligne avec la politique de diversification des partenariats du Cameroun et son engagement à attirer des investissements structurants. Dans un contexte mondial marqué par les leçons de la pandémie et les tensions sur les chaînes d’approvisionnement, renforcer la production locale devient un impératif stratégique.
Cette initiative témoigne également de la continuité et de la vision du Chef de l’État camerounais, qui, à travers son nouveau mandat, réaffirme l’importance de projets concrets à fort impact social. La coopération avec la Russie, matérialisée par ces négociations à Saint-Pétersbourg, envoie un signal fort : le Cameroun entend jouer un rôle actif dans la transformation industrielle de l’Afrique centrale.
Alors que les échanges se poursuivent, les attentes sont grandes. Si le projet aboutit, il pourrait marquer un tournant décisif pour la souveraineté sanitaire du Cameroun et renforcer durablement les liens entre Yaoundé et Moscou, au bénéfice des populations.
https://www.facebook.com/share/v/1EraQcxt2g/
Par Jean Blaise Gwet
Saint-Pétersbourg – Russie
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