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Jean Blaise Gwet rend un dernier hommage à sa mère, la matriarche Ngo Mbom Naomie, à Mbalmayo

Le samedi 14 mars à Mbalmayo restera gravé dans les mémoires comme un moment d’émotion, de recueillement et de profonde reconnaissance. Familles, proches, amis, personnalités politiques et anonymes se sont rassemblés pour accompagner à sa dernière demeure Ngo Mbom Naomie, une femme respectée, mère et matriarche dont l’héritage humain restera vivant dans le cœur de tous ceux qui l’ont connue.
Mère du président du parti politique MPCC et homme d’affaires, Jean Blaise Gwet, la défunte était bien plus qu’une simple figure familiale. Elle représentait un pilier, une source de sagesse et de valeurs pour sa famille et pour toute la communauté. Ceux qui l’ont côtoyée témoignent d’une femme généreuse, forte et profondément attachée aux principes de solidarité, de travail et de respect des traditions.
Tout au long de sa vie, Ngo Mbom Naomie a su transmettre à ses enfants des valeurs fondamentales qui se reflètent aujourd’hui dans le parcours remarquable de son fils. En tant que président du MPCC et entrepreneur engagé, Jean Blaise Gwet incarne l’héritage moral et la rigueur que lui a légués sa mère. Sa réussite et son engagement dans la vie publique portent l’empreinte de l’éducation et de la détermination d’une mère qui a consacré sa vie à l’élévation de sa famille.

La cérémonie funéraire, empreinte de dignité et de respect, a été marquée par de nombreux témoignages rappelant le rôle central que jouait la matriarche au sein de sa famille. Dans la tradition africaine, une matriarche est la gardienne des valeurs, de la mémoire et de l’unité familiale. Ngo Mbom Naomie a pleinement assumé ce rôle avec sagesse et humilité.
En ce moment de deuil, les pensées et les prières accompagnent Jean Blaise Gwet et toute sa famille. Si une grande figure s’en est allée, son héritage demeure : celui d’une mère exemplaire, d’une matriarche respectée et d’une femme dont la vie aura marqué plusieurs générations.
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Minim Martap : livraison de locomotives et montée au capital de Camrail attendues au 2e trimestre

Alors que les premiers essais d’extraction débutent ce mois-ci, Canyon Resources concentre ses efforts sur trois fronts stratégiques. La compagnie australienne attend, au cours de ce deuxième trimestre, l’arrivée de ses premières locomotives en provenance de Chine, souhaite finaliser son entrée au capital de Camrail et boucle parallèlement une étude pour la mise en place d’une unité de transformation locale.
Le deuxième trimestre 2026 concentre ainsi une série d’échéances majeures pour le projet de bauxite de Minim Martap, situé dans la région de l’Adamaoua. D’après les éléments communiqués par Canyon Resources dans un communiqué publié le 14 avril 2026, la société entend sécuriser, sur cette période, les maillons critiques de sa chaîne logistique, à commencer par la réception des locomotives destinées à l’évacuation du minerai vers le port de Douala.
L’entreprise précise que « les sept premières locomotives commandées auprès du constructeur chinois CRRC Ziyang ont été expédiées de Chine fin mars et devraient arriver au port de Douala vers la fin du deuxième trimestre 2026 ». Un calendrier toutefois ajusté après des modifications dans les délais de livraison. En conséquence, Canyon a revu son séquencement opérationnel : une première expédition test de bauxite est désormais programmée au troisième trimestre, afin de permettre une montée en puissance progressive avant un passage à pleine capacité au quatrième trimestre.
Au-delà de la logistique immédiate, l’autre dossier majeur du trimestre concerne la participation de Canyon dans Camrail. Détenant actuellement 9,1 % du capital, la société australienne négocie une augmentation de sa participation à plus de 20 %, une opération qui pourrait être finalisée au cours de ce trimestre.
Ce renforcement vise à peser davantage dans le projet de modernisation ferroviaire PQ2 dans lequel Camrail prend une part active. Ce programme, financé notamment par l’Union européenne et la Banque européenne d’investissement, porte sur la rénovation des corridors Douala–Yaoundé et Bélabo–Ngaoundéré, avec un démarrage des travaux annoncé pour 2027. Il ambitionne d’améliorer la fluidité du trafic, de renforcer la sécurité et de soutenir l’intégration régionale.
Pour Canyon, l’enjeu est de sécuriser et optimiser le transport du minerai depuis l’Adamaoua jusqu’au port de Douala. La direction souligne que « cette montée au capital permettrait de jouer un rôle accru dans le projet PQ2 et de renforcer la fiabilité de la chaîne logistique mine-port », établissant ainsi un lien direct entre gouvernance ferroviaire et performance industrielle.
Une raffinerie pour capter davantage de valeur
Parallèlement aux enjeux logistiques et ferroviaires, Canyon Resources avance sur un projet industriel de long terme. L’étude de faisabilité relative à la construction d’une raffinerie d’alumine progresse conformément au calendrier et devrait être finalisée au troisième trimestre 2026.
L’ambition est de transformer localement la bauxite plutôt que de l’exporter brute, et positionner l’entreprise comme un acteur intégré de la chaîne de valeur mondiale de l’aluminium. Canyon met en avant plusieurs atouts, notamment la qualité du gisement de Minim Martap, caractérisé par une teneur d’environ 51 % en alumine et près de 2 % en silice. Cette faible teneur en silice constitue un avantage compétitif, en réduisant les coûts de traitement et en améliorant la rentabilité potentielle d’une future raffinerie.
Un financement sécurisé sans levée de fonds supplémentaire
Ce trimestre charnière intervient dans un contexte financier récemment clarifié. Début mars 2026, lors d’une assemblée générale extraordinaire, les actionnaires ont rejeté la seconde tranche d’un financement estimé à près de 69 milliards FCFA, impliquant notamment Afriland Bourse & Investissement et Eagle Eye Asset Holdings.
Malgré ce rejet, la direction assure que l’avancement du projet n’est pas compromis. Le directeur général, Peter Secker, indique que « des modélisations financières actualisées ont confirmé que les fonds de cette tranche 2 ne sont pas nécessaires pour financer le reste de la phase 1 ».
Selon les données communiquées, la trésorerie actuelle, combinée à la part non tirée d’une facilité de dette de 140 millions de dollars (environ 84 milliards FCFA) accordée par AFG Bank Cameroon, permet de couvrir l’ensemble des investissements de la phase 1, estimés à 97 millions de dollars (environ 58,2 milliards FCFA), jusqu’à la première expédition.
Dans le détail, Canyon disposerait d’environ 43 millions de dollars de liquidités (près de 25,8 milliards FCFA), auxquels s’ajoutent environ 95 millions de dollars encore mobilisables sur la ligne de crédit (soit près de 57 milliards FCFA). Une structure financière qui conforte la capacité du groupe à atteindre son premier jalon commercial sans recours à de nouveaux capitaux.
Sur le plan commercial, la compagnie indique être en discussions avec plusieurs partenaires potentiels pour des contrats d’enlèvement. Toutefois, elle privilégie une approche progressive : la finalisation de ces accords interviendra après les premières expéditions, « afin de démontrer concrètement la qualité du minerai » , souligne Canyon Resources dans son communiqué.
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Visite apostolique : Léon XIV interpelle les autorités sur la corruption et la gouvernance

Le 15 avril, la pluie avait arrosé Yaoundé quelques heures plus tôt lorsque l’avion d’ITA Airways s’est posé à l’aéroport international de Nsimalen. Le souverain pontife venait d’Alger, où il avait séjourné 48 heures, sur les traces de saint Augustin, son père spirituel. Le vol avait parcouru 4 014 km en 5h10, apprend-on. Sur le tarmac, le Premier ministre Joseph Dion Ngute, représentant le président de la République, l’attendait. Un bouquet de fleurs, des acclamations de fidèles massés aux abords du tarmac, puis le cortège présidentiel en direction du Palais de l’Unité.
Biya ouvre les bras, Léon XIV ouvre le dossier
Paul Biya a accueilli le pape avec une formule solennelle. « C’est avec une joie immense que je vous accueille, à l’occasion de cette visite historique, la quatrième d’un Souverain pontife en terre camerounaise. Le peuple camerounais se réjouit de votre visite et mesure le privilège rare qui est le sien, de recevoir Votre Sainteté, lors de sa première tournée en Afrique et ce, quelques mois à peine après votre accession au Trône de Saint Pierre. Il vous en est particulièrement reconnaissant. », a déclaré le président de la République, Alors qu’il recevait le souverain pontife au Palais de l’Unité.
Dans son discours de circonstance, le chef de l’État a évoqué un monde « secoué par des crises et des conflits de plus en plus graves », a salué le message de paix du pape et rappelé la tolérance religieuse du Cameroun, soulignant la contribution de l’Église catholique à la santé et à l’éducation nationales. Un discours de courtoisie, calibré pour l’accueil d’un hôte de rang exceptionnel.
Saint Augustin convoqué devant les autorités
Prenant la parole au Palais de l’Unité, le pape a d’abord rappelé les visites de ses prédécesseurs, Jean-Paul II et Benoît XVI, avant de poser une question que peu de gouvernants apprécient de s’entendre adresser en public. « Nous pouvons donc nous interroger : où en sommes-nous ? Comment la Parole qui nous a été annoncée a-t-elle porté ses fruits ? Et que reste-t-il à faire ? »
Pour y répondre, il a cité saint Augustin, qui écrivait il y a seize siècles que « ceux qui commandent sont au service de ceux qu’ils semblent commander. Ils ne commandent pas par soif de domination, mais par devoir de subvenir aux besoins ; non par orgueil pour s’imposer, mais par compassion pour protéger. » Une formule ancienne, portée devant des autorités contemporaines, dans un pays traversé par un conflit armé depuis 2017.
Léon XIV a ensuite nommé directement les réalités que Biya avait effleurées dans son discours de bienvenue. Les tensions et les violences dans les régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et de l’Extrême-Nord ont, a-t-il dit, « causé de profondes souffrances : des vies perdues, des familles déplacées, des enfants privés d’école, des jeunes qui ne voient pas d’avenir. Derrière les statistiques, il y a des visages, des histoires, des espérances brisées. »
Briser les chaînes de la corruption
Le passage le plus attendu du discours papal a porté sur la gouvernance. Léon XIV a appelé à « briser les chaînes de la corruption qui défigurent l’autorité en la vidant de sa crédibilité » et à « libérer le cœur de cette soif de gain qui est une idolâtrie ». Il a réclamé des institutions « justes et crédibles » capables de devenir « des piliers de la stabilité » et a demandé aux responsables présents dans la salle d’assumer un « double témoignage », l’un dans la collaboration entre organes de l’État au service des plus pauvres, l’autre dans une conduite de vie personnellement intègre.
La transparence dans la gestion des ressources publiques et le respect de l’État de droit, a-t-il ajouté, sont « essentiels pour rétablir la confiance ». Et d’appeler à « oser faire un examen de conscience et un saut qualitatif courageux ».
Les femmes et les jeunes au cœur du plaidoyer papal
Léon XIV a consacré une part importante de son discours aux femmes et à la jeunesse, deux catégories qu’il a présentées comme des leviers de transformation sociale sous-utilisés. Sur les femmes, il a déclaré qu’elles sont « souvent les premières victimes des préjugés et des violences » mais restent « des artisans infatigables de paix », dont l’engagement dans l’éducation, la médiation et la reconstruction du tissu social « constitue un frein à la corruption et aux abus de pouvoir ». Il a demandé que leur voix soit « pleinement reconnue dans les processus décisionnels ».
Sur les jeunes, il a alerté contre les effets du chômage et de l’exclusion, qui peuvent, a-t-il dit, transformer la frustration en violence. Investir dans l’éducation, la formation et l’esprit d’entreprise des jeunes, a-t-il soutenu, est « un choix stratégique pour la paix » et le seul moyen d’endiguer « l’hémorragie de talents merveilleux vers d’autres régions de la planète ».
La société civile comme force vitale
Le pape a également adressé un message aux acteurs non étatiques, qu’il a présentés comme des rouages irremplaçables de la cohésion nationale. Associations, organisations de femmes et de jeunes, syndicats, ONG humanitaires, chefs traditionnels et religieux ont été cités comme « les premiers à intervenir lorsque des tensions surgissent » et comme ceux qui « accompagnent les personnes déplacées, soutiennent les victimes, ouvrent des espaces de dialogue et encouragent la médiation locale ». Léon XIV a conclu sur ce point que « c’est en son sein que se prépare un avenir moins exposé à l’incertitude ».
Un agenda chargé pour les jours suivants
La première journée du pape au Cameroun a aussi inclus une visite de courtoisie au couple présidentiel, des rencontres avec les autorités administratives, le corps diplomatique et des représentants de la société civile, une visite dans un orphelinat catholique et un entretien privé avec les évêques du Cameroun.
Le programme des jours suivants prévoit un déplacement à Bamenda, considéré comme l’épicentre du conflit anglophone, où des groupes séparatistes ont annoncé une trêve de trois jours pour permettre d’accueillir le pape en sécurité. Le conflit, né en 2016 à la suite de manifestations pacifiques violemment réprimées, a fait au moins 6 000 morts parmi les civils depuis 2016, selon l’ONU. Le pape se rendra ensuite à Douala, où une messe dans un stade doit rassembler des centaines de milliers de fidèles. Son périple africain de 18 000 km se poursuivra ensuite en Angola et en Guinée équatoriale jusqu’au 23 avril.
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Après 2022 et 2024, Afriland First Bank partenaire majeur de Promote 2026

« Entreprises privées et environnement des affaires : quels repères face aux défis économiques nationaux et internationaux ». C’est le thème retenu pour l’édition 2026 du Salon international de l’entreprise, de la PME et du partenariat de Yaoundé (Promote), qui se tiendra du 12 au 21 juin 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé. Après les éditions 2022 et 2024, Afriland First Bank sera une fois de plus le partenaire majeur de Promote 2026. Et pour cette 10e édition du salon Promote, qui se veut spéciale, car célébrant les 40 ans d’existence d’Afriland First Bank et 25 ans pour la Fondation Inter-Progress, d’organisateur mandaté du salon Promote, Afriland First Bank, comme l’a révélé son Administrateur directeur général, Célestin Guela Simo, lors de la signature de cette convention avec la Fondation InterProgress, s’engage à financer intégralement la participation de 40 PME, en écho à ses 40 ans d’existence.
Aussi, Afriland First Bank propose une décote de 30 à 35% sur le coût de participation pour toutes les entreprises en relation avec elle., Tout comme la First Bank va proposer un accompagnement complet de ses clients exposants, notamment en conseils, mise en réseaux et visibilité pour faire de Promote, un véritable accélérateur de croissance.
Ces engagements, selon l’Administrateur directeur général d’Afriland First Bank, Célestin Guela Simo, « traduisent notre volonté de démocratiser l’accès à cet espace d’opportunités, de donner à chaque entrepreneur, les moyens de se montrer, de se connecter, de se développer. A travers ce partenariat renouvelé, Afriland First Bank réaffirme avec force sa foi dans l’économie africaine et dans les femmes et hommes qui la font avancer chaque jour ».
Avant d’ajouter que « nous croyons profondément que la force d’une économie réside dans la capacité de ses acteurs publics et privés à créer des synergies fertiles durables et tournées vers l’avenir. C’est dans cet esprit que nous avançons, guidés par nos valeurs fondatrices, notamment, l’entrepreneuriat africain comme moteur du développement du continent ; la proximité avec nos clients, nos communautés, nos territoires, l’innovation au service de l’inclusion financière ; la résilience et la solidarité comme fondements de l’action collective ; la souveraineté africaine comme horizon de notre vision ».
PLUS DE 1200 MILLIARDS FCFA DE CRÉDITS AUX ENTREPRISES PRIVÉES
C’est fort de ces valeurs qu’Afriland First Bank, leader du marché bancaire camerounais, peut revendiquer aujourd’hui, un certain nombre de résultats tangibles et vérifiables, vante-t-on. C’est le cas avec plus de 1200 milliards de FCFA de crédits aux entreprises privées (grandes, moyennes et petites) au cours de l’année 2025, pour des encours de 1667 milliards de FCFA ; 20 333 milliards de FCFA de dépôts collectés en 2025, pour des encours de 1950 milliards de FCFA de mobilisation de l’épargne orientée vers l’accompagnement de l’entreprise ; 2 550 milliards de FCFA de total bilan en 2025.
Mais également, pour une présence au plus près des entreprises, y compris en zone rurale, 100 agences présentes sur le territoire camerounais. L’on n’oublie pas une vocation panafricaine, avec une présence dans 10 pays africains. En renouvelant sa confiance à Afriland First Bank comme partenaire majeur de Promote, la Fondation Inter-Progress, par la voix de Pierre Zumbach, Haut-Conseiller attaché à la présidence de la Fondation internationale Inter-Progress, reconnait que « Afriland First Bank contribue de façon exemplaire à réussir le tournant qui se prend dès lors pour améliorer l’utilité et l’attractivité d’un salon des affaires comme Promote, reconnu comme lieu de rencontres stratégiques pour booster les affaires, les entreprises et l’économie camerounaise, en rappelant que l’entreprise est le cœur où se fabrique la richesse ».
Pour Pierre Zumbach, l’utilité de salon Promote « est reconnue à la fois pour les entreprises qui créent la richesse dans l’économie nationale et au-delà, avec en ligne de mire, l’émergence économique du continent africain et son positionnement parmi les grands qui façonnent et façonneront demain, dans la concurrence régulée, l’économie mondiale ».
1500 ENTREPRISES ATTENDUES À PROMOTE 2026
Pendant 9 jours, le salon Promote, annonce-t-on, sera une plateforme d’échanges pointus, où seront mis en lumière les secteurs clés de l’économie au travers des thématiques spécialisées. Y sont attendus 1500 entreprises, 200 000 visiteurs et 40 pays représentés. Promote, c’est un gisement de contacts et d’informations qui, à travers des espaces d’exposition ; des rencontres professionnelles ; les conférences-débats ; les animations économiques et culturelles, permet d « élaborer des stratégies utiles pour le développement des entreprises, tout d’abord au Cameroun, en Afrique centrale, pour le continent et au-delà.
Promote 2026, précise-t-on, offrira un regroupement par filières thématiques. Notamment, agriculture et agro-industrie ; énergie, industrie et mines ; transport, infrastructures et BTP ; santé ; finance, microfinance, assurances ; artisanat et métiers manuels ; tourisme, loisirs ; communication et télécommunications, médias, commerce. Les acteurs d’un même secteur, liés soit par leur appartenance géographique ou par leur domaine d’activité, précise-t-on, pourront prendre part à des rencontres sous diverses formes, échanger leurs expériences et les contraintes liées à leurs activités, ainsi que les besoins rencontrés dans leur environnement dans le but de tisser ou amorcer des partenariats d’affaires pour le développement de leurs entreprises et celui de leurs secteurs d’activités.
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