Connect with us

Dernières actualités

SIARC 2026 : Le Cameroun juxtapose la tradition et la modernité pour stimuler l’innovation artisanale

Published

on

SIARC 2026 : Le Cameroun juxtapose la tradition et la modernité pour stimuler l’innovation artisanale
Spread the love

Cet événement biennal prévu du 27 juillet au 05 août 2026 à Yaoundé, mettra en avant l’artisanat local par des expositions-ventes, des rencontres B2B, des ateliers de formation et des innovations.

Promouvoir et stimuler l’innovation dans le secteur de l’artisanat camerounais, en créant une plateforme d’échanges fructueux entre les savoirs-faires traditionnels et les influences contemporaines, afin d’accroître sa compétitivité. C’est l’objectif général de la 9ème édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun (SIARC), prévu du 27 juillet au 05 août 2026 au musée national de Yaoundé.

L’événement qui aura pour pays invités d’honneur la Côte d’Ivoire et le Cameroun et l’Algérie va se tenir sous le thème : «Entre tradition et modernité : comment stimuler l’innovation artisanale? ». Comme innovation de cette 9ème édition, le SIARC 2026 ambitionne des formations des artisans sur l’appropriation du processus de normalisation et de certification des produits artisanaux, l’ouverture d’une boutique souvenir SIAR 2026 et un atelier d’initiation des jeunes vulnérables aux métiers artisanaux.

Au cours du point de presse organisé hier jeudi 23 juillet 2026 à Yaoundé en prélude à l’événement, Achille Bassilekin III, ministre en charge des PME, de l’économie sociale et de l’artisanat (Minpmeesa) a expliqué que «l’artisanat demeure l’un des piliers de l’économie camerounaise. Selon les autorités, il mobilise près de 60 % de la population active, contribue significativement à la création de richesses, favorise l’insertion socio-économique et participe à la préservation de l’identité culturelle nationale».

Dans son allocution, le membre du gouvernement a rappelé que la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) fait de l’innovation, de la compétitivité et de la valorisation du secteur privé des instruments majeurs pour conduire le Cameroun vers l’émergence. L’artisanat y occupe une place de choix en tant que levier de création d’emplois, de promotion du « Made in Cameroon » et de développement des chaînes de valeur locales.

Achille Bassilekin III a indiqué que l’artisanat national dépasse le simple acte commercial. « Acheter un produit artisanal camerounais, c’est soutenir une famille, préserver un savoir-faire, contribuer à la création d’emplois et investir dans notre patrimoine culturel », a-t-il déclaré.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Absence de Paul Biya : le SDF dénonce le black out total

Published

on

Absence de Paul Biya : le SDF dénonce le black out total
Spread the love

«Qui gouverne ce pays ? Le chef de l’État est absent du territoire national depuis plus de six semaines (…). La vice-présidence, créée à la hâte en avril au nom de la continuité de l’État demeure vacante. L’État fonctionne par délégation de signature qu’aucun citoyen n’a jamais vue».Le coup de gueule est de Joshua Osih hier lors de la conférence de presse qu’l a donnée à Yaoundé. Le séjour prolongé du président de la République en Europe était le sujet phare abordé par le président du Social democratic front (SDF) à cette occasion où il présentait la position de son parti sur l’état de la nation. Joignant ainsi sa voix aux millions d’autres qui s’inquiètent du « court séjour » présidentiel devenu de plus en plus élastique. Déjà 45 jours que le peuple camerounais est sans nouvelles de Paul Biya son président, parti « en Europe » début juin dernier, et qui n’a plus donné signe de vie. Lui qui a fait l’objet de vifs débats sur son état de santé à l’occasion de la célébration de la Fête nationale le 20 mai dernier. Lui dont des sources annoncent une hospitalisation en Suisse. Une information qui avait été donnée par le magazine Jeune Afrique. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, avait démenti cette information, la déclarant « non fondée ». Le porte-parole du gouvernement indiquait que Paul Biya est au travail.

Mais cela fait déjà un mois et demi que l’homme en qui le peuple camerounais a confié son destin, est toujours sans nouvelles officielles. Amplifiant les rumeurs et débats sur sa santé. Et désormais sur la vacance à la tête de l’Etat. Convoquant l’article 6, alinéa 5 de la Constitution du 18 janvier 1996 modifiée en avril dernier. Lequel dispose que «en cas de vacance de la présidence de la République pour cause de décès ou de démission, ou en cas d’empêchement définitif dûment constaté par le Conseil constitutionnel, le vice-président achève le mandat du président de la République». Faux : «Affirmer que le pouvoir (exécutif) est ‘’vacant’’ au Cameroun relève d’un barbarisme juridique, voire politique oulogique », réagi Jacques Fame Ndongo, secrétaire à la communication du Rdpc, parti au pouvoir.

« République en pilotage automatique »

Sauf que la réalité à savoir la longue absence prolongée du président de la République, impose débats et conjectures lorsqu’après sa sortie, le patron de la communication du parti au pouvoir ne peut apporter une preuve que Paul Biya continue d’être le commandant de bord du bateau Cameroun. Le SDF par la voix de son président, est monté au créneau pour joindre sa voix à celles des autres Camerounais qui refusent d’assister en victimes résignées du sevrage brusque de leur président ; mais surtout, de sortir le débat des réseaux sociaux pour l’exposer dans les espaces conventionnels de gouvernance participative de la cité. «Nous comprenons, et nous l’avons dit, que d’un point de vue constitutionnel, cette vacance n’existe pas par voie d’absence», rejoint-il Fame Ndongo. «Nous respectons cela. Nous sommes des républicains et nous respectons les lois qui nous entourent. Mais nous disons, et nous insistons, que d’un point de vue politique et tout simplement de décence, la question reste sur la table : celle qui oblige le président de la République d’informer ses concitoyens. Tout comme il le fait quand il part, il a l’obligation de nous dire ce qu’il lui arrive», s’en éloigne-t-il. Jugeant l’absence de communication officielle comme «indécente et méprisante».

Le Chairman du SDF rappelle que le chef de l’Etat«est une institution». Insistant sur le fait que «nous devons savoir ce qui se passe avec le chef de l’Etat». Et «ce n’est pas une faveur que nous demandons». Et d’insister sur la notion de « court séjour », autre pan du débat. «Si court, chez lui, veut dire 45 jours, il faudrait qu’on revoie le curriculum scolaire au Cameroun, parce que, quand moi je suis allé à l’école, 45 jours n’étaient pas considérés comme un court séjour». Le successeur de Ni John Fru Ndi ne se contente plus du bavardage : «Quand nous disons que nous allons aviser, c’est tout simplement pour savoir : qu’il nous informe, de ce qui se passe. Parce que si, après tous ces appels des Camerounais pour savoir où il est, il ne répond pas, il faudra passer à la phase suivante : comprendre pourquoi il ne peut pas nous dire où il est», menace-t-il. D’autant plus que «le Cameroun est une République en pilotage automatique et l’on ne s’en remet pas à un pilotage automatique dans la tempête». Faisant allusion aux nombreuses questions et préoccupations des Camerounais à l’heure actuelle : la vie chère, la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle d’avril 2026 qui institue la vice-présidence de la République, le problème du trafic illicite de l’or,…

Sur le même sujet

Séjour de Paul Biya : la leçon constitutionnelle de Fame Ndongo

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Long ”court séjour” de Biya: la leçon constitutionnelle de Fame Ndongo

Published

on

Long ”court séjour” de Biya: la leçon constitutionnelle de Fame Ndongo
Spread the love

« Halte aux fantasmes. Il n’y a aucune vacance au sommet de l’Etat». Le titre du communiqué commis par Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur et non moins secrétaire à la communication du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) est sentencieux. Usant d’une anaphore, l’auteur du texte rejette en bloc toute la rhétorique autour du « court séjour » de Paul Biya qui en est déjà à 45 jours. Sans qu’aucune information officielle ne soit donnée au peuple camerounais sur l’homme en qui il a confié son destin, et notamment sur l’état de sa santé. Lui que des sources dont le magazine Jeune Afrique, disent alité en Suisse. Certaines sources ont même annoncé la mort du président. «Ni vacance,…ni somnolence,… ni jactance,…ni médisance», assène Fame Ndongo.

Sans gangs rhétoriques ni réserve, le patron de la communication du parti au pouvoir démonte tout ce qui se dit, et démontre que tout est au mieux et pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles qu’est le Cameroun, selon sa vision. «Affirmer que le pouvoir (exécutif) est ‘’vacant’’ au Cameroun relève d’un barbarisme juridique, voire politique oulogique », commence-t-il. «On ne peut pas ‘’être et ne pas être’’ : principe aristotélicien du tiers exclu», philosophe-t-il. Là où beaucoup avancent tantôt 40 jours, tantôt 45 jours, comme délai maximal du séjour du président de la République hors des frontières nationales. «Aucune disposition légale ou réglementaire ne fixe, au Cameroun, la durée légale du séjour présidentiel hors du Cameroun», rappelle-t-il. Le tribun peut même insulter l’intelligence des partisans de cet argument, parlant «d’adeptes du droit des sables mouvants».

Pour Fame Ndongo, le débat sur la durée du séjour du chef de l’Etat n’a pas lieu d’être : «Où qu’il se trouve, le chef de l’Exécutif est au travail. Il suit méticuleusement les dossiers que lui soumettent au quotidien, ses collaborateurs -de visu- ou par les moyens électroniques connus de tous. Il donne des directives appropriées, en vue de la bonne marche du pays», soutient-il. De toutes les façons, «il n’existe aucune somnolence au sommet de l’Etat ou dans quelque compartiment institutionnel que ce soit», assure-t-il. «Halte donc à la jactance, aux affabulations et aux gros mensonges», ordonne-t-il.

Sera-t-il alors suivi lorsque le bateau Cameroun semble tanguer du fait de nombreux dossiers qui s’annoncent, naissent et se suivent sans qu’aucun ne trouve un aboutissement ?

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Crise : Kousséri à feu et à sang

Published

on

Crise : Kousséri à feu et à sang
Spread the love

Un individu, menottes aux poignets, se bat contre des éléments de la police à l’arrière d’un pick-up. Il veut descendre du véhicule. Une foule éparse veut intervenir, mais ne peut s’approcher de plus près. «Laissez-le ! Laissez-le !», entend-on. Quelques courageux prennent le risque de se rapprocher de plus près. La menace devient de plus en plus grande. Entre le « délinquant » arrêté et la foule, les éléments des Esir (corps d’élite de la police, Ndlr) doivent choisir en une fraction de seconde.

L’homme menotté est désormais accroché au bord du véhicule qui se met progressivement en mouvement, suivi d’un autre pick-up de la police. Puis l’on entend deux détonations. L’homme arrêté se retrouve au sol, le menton béant. Du sang coule à flot, alors que le jeune homme se bat contre la mort, criant son mal à gorge déployée. La foule surexcitée crie vengeance.

Les images circulent en boucle sur les réseaux sociaux depuis les premières heures de ce 23 juillet 2026. Témoignant ainsi des tensions annoncées dans la nuit dans la ville de Kousseri, chef-lieu du département du Logone et Chari. Des sources concordantes parlent de deux morts, et un véhicule de la police incendié.

Selon des sources concordantes, tout est parti d’une opération d’arrestation de « fumeurs » de drogue dans un quartier de la ville de Kousseri la veille. La police aurait affronté la résistance des « délinquants », et a usé des armes à feu, tuant deux personnes. Ce qui a provoqué la colère des jeunes de cette ville. Lesquels s’en sont pris aux éléments des Esir qui ont mené l’opération. Dépassé par l’ampleur des événements, les hommes en ténue ont pris la poudre d’escampette, abandonnant leur véhicule que les émeutiers ont brulée. De la journée, des renforts sont intervenus, alors que les autorités et des élites locales tentent de calmer la situation.

La ville de Kousséri et même l’ensemble du département du Logone et Chari, sont réputées être des villes instables. Les tensions intercommunautaires y sont légion, tout comme les guerres entre éleveurs et agriculteurs. Ajouté à cela, la secte terroriste Boko Haram joue sa partition, semant trouble et désolation dans une contrée très enclavée. En février 2025, ce sont des élus du Rdpc, parti au pouvoir, qui avaient pris à partie Ferdinand Ngoh Ngoh le secrétaire général de la présidence de la République venu s’en quérir de la situation sociale des populations. L’homme qui avait snobé les élus locaux, a été contraint de passer la nuit à Kousseri, le temps de s’entretenir avec ces derniers qui tenaient à lui transmettre (à l’intention du président de la République dont il était présenté comme l’émissaire) le mal-être des populations de l’Extrême-Nord en général, et du Logone et Chari en particulier. C’est dire si dans ce coin aux mille problèmes, toute étincelle est susceptible d’embraser.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici