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« En rendant hommage à Samuel Eto’o, Pascal Siakam rappelle une évidence : il est immense, ce monsieur… »

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« En rendant hommage à Samuel Eto’o, Pascal Siakam rappelle une évidence : il est immense, ce monsieur… »
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Pascal Siakam

Cette déclaration du créateur de contenus Mathias Mbock rappelle toute l’affection que portent de nombreux camerounais à l’endroit de Samuel Eto’o Fils, l’actuel président de la fédération camerounaise de football et légende du football mondial.

En effet, c’est un véritable coup de gueule que Mathias Mbock lance aux détracteurs de Samuel Eto’o Fils.

« Pascal Siakam aurait dû mettre un maillot collector du Cameroun… Samuel Eto’o divise »

Qu’est-ce qu’on n’a pas encore lu depuis hier soir ?

À chaque fois que le nom de Samuel Eto’o est mis en lumière quelque part, il y a toujours une poignée de personnes à qui ça fait mal.

Certains se permettent même de vouloir donner des leçons de communication à Pascal Siakam, un joueur qui compte de nombreuses années au plus haut niveau en NBA et qui est, très certainement, entouré de certaines des meilleures équipes de communication du sport mondial.
Avant le post de Pascal Siakam, combien d’entre vous savaient même qu’il participait au NBA All-Star Game, et qu’il était le seul Africain présent ?

Cela montre bien une chose : le nom d’Eto’o vous réveille.

Grâce à ce coup de communication et à cette sortie de Pascal Siakam que je précise être l’un des rares, sinon le seul joueur, à avoir publié avant le début du match un post montrant sa tenue (le maillot de Samuel Eto’o) sur les réseaux sociaux l’impact a été immédiat, ici comme partout dans le monde.

Ceux qui disent que le nom de Samuel Eto’o divise… lol.

Mais il divise qui, en fait ?

Parce que vous êtes une trentaine à vouloir qu’il ne représente plus rien pour le Cameroun et pour le monde, vous pensez vraiment qu’on vous prend au sérieux ?

Allez faire un tour sur les pages Instagram et Facebook de Pascal Siakam, des Indiana Pacers, ou encore de Inter Milan (qui a été tagué), et lisez les commentaires venus du monde entier. Vous verrez à quel point ce nom est respecté.

Pour certains magazines, Pascal aurait même eu le style le plus cool de cette rencontre : un look très décalé, mais surtout chargé d’histoire.
Si vous pensez que vos propos sur Samuel Eto’o dépassent le cadre de vos chambres et ont un réel impact sur le monde, réveillez-vous très vite.

En rendant hommage à Samuel Eto’o, Pascal Siakam rappelle une évidence : il est immense, ce monsieur…

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Shanda Tonme : « il faut soutenir l’armée fédérale Ethiopienne »

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La déclaration en faveur du soutien à l’armée fédérale éthiopienne émane du président national du MPDR au Cameroun, dans le cadre de ses analyses géopolitiques. […]

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Christian Ntimbane Bomo propose Issa Tchiroma comme alternative

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Christian Ntimbane Bomo propose Issa Tchiroma comme alternative
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Le débat sur une éventuelle transition politique au Cameroun prend une nouvelle tournure. Après l’appel lancé par plusieurs personnalités de la société civile en faveur d’une « transition constitutionnelle », Christian Ntimbane Bomo propose une autre lecture de la situation et estime que l’option constitutionnelle devrait, selon lui, passer par Issa Tchiroma.

Dans une tribune consacrée à l’alternance au Cameroun, le président exécutif du parti Héritage réagit à la proposition portée notamment par la journaliste Marie-Roger Biloa, l’universitaire Achille Mbembe, l’avocat Akere Muna, l’économiste Eugène Nyambal, le cinéaste Jean-Pierre Bekolo et les journalistes Éric Chinje et Mimi Mefo.

Onze personnalités ont récemment appelé à l’ouverture d’une transition constitutionnelle, estimant notamment que le pays devait anticiper les conditions d’une succession présidentielle et préserver le cadre institutionnel.

Lire la tribune de Me Christian Ntimbane Bomo :

« ALTERNANCE AU CAMEROUN : MA CONTRIBUTION AU DÉBAT SUR LA TRANSITION CONSTITUTIONNELLE PROPOSÉE PAR LA SOCIÉTÉ CIVILE CAMEROUNAISE

J’ai lu avec un grand intérêt la tribune de plusieurs acteurs de la société civile camerounaise, dont la journaliste Marie-Roger Biloa, l’écrivain et universitaire Achille Mbembe, le bâtonnier Akere Muna, l’économiste Eugène Nyambal, le cinéaste Jean-Pierre Bekolo, ainsi que les journalistes Éric Chinje et Mimi Mefo…

Leur proposition, certes pertinente et courageuse au vu de la situation de blocage de la vie politique au Cameroun, mérite néanmoins quelques observations.

1. Sur leur proposition phare d’une transition constitutionnelle qui serait conduite par le Président du Sénat

Elle manque d’une base juridique solide.

En effet, d’après la Constitution camerounaise, le Président du Sénat assure uniquement un intérim aux pouvoirs limités et encadrés (notamment l’impossibilité de nommer un gouvernement), le temps d’organiser une nouvelle élection.

On ne saurait donc parler d’une transition constitutionnelle dans ce cas, celle-ci supposant la désignation d’un président de la République chargé de conduire la transition sur un délai plus long et avec de réels pouvoirs présidentiels.

2. Sur le manque d’ancrage populaire d’une transition créée ex nihilo

La proposition d’une transition dite constitutionnelle par l’équipe de Marie-Roger Biloa pèche par son manque d’ancrage populaire.
Elle ne démontre pas sa légitimité auprès des populations et manque totalement de leviers pour sa mise en œuvre.
En quelque sorte, elle ne précise pas comment elle procédera pour amener le peuple camerounais à y adhérer.

3- La seule transition constitutionnelle efficace et rapidement réalisable est celle avec Issa Tchiroma

Elle repose sur un diptyque : la souveraineté populaire et le respect de la Constitution.
-S’agissant de la transition par la souveraineté du peuple camerounais : C’est la mise en place d’une transition avec le peuple camerounais et décidée par lui.

Elle a déjà été acceptée par ce peuple lors du vote du 12 octobre 2025, lorsqu’il a adhéré en votant massivement pour le plan de transition de 3 à 5 ans de l’Union pour le Changement de l’équipe du Président Anicet Ekane, défendu par le candidat Issa Tchiroma.

– S’agissant du caractère constitutionnel de la transition de l’Union pour le Changement avec Issa Tchiroma : La Constitution camerounaise prévoit qu’est déclaré président de la République le candidat ayant obtenu la majorité des voix.

C’est une disposition impérative de la démocratie camerounaise consacrée par la Constitution. Dès lors, aucune remise en cause du choix du peuple n’est possible, y compris par le Conseil constitutionnel, auquel les dispositions du Code électoral confèrent le pouvoir de « proclamer » les résultats sortis des urnes, et non de statuer de manière discrétionnaire sur ces derniers.

En d’autres termes, tant la loi électorale que la Constitution ne donnent aucun pouvoir au Conseil constitutionnel pour décider, par une sorte d’indiscutable imperium, du nom du vainqueur de l’élection présidentielle.

Le Conseil constitutionnel est simplement le lecteur des résultats d’un jury appelé « peuple camerounais ». À cet effet, toute proclamation de résultats de l’élection présidentielle non conforme au vote du peuple est sans effet juridique.

Car faut-il le rappeler : quand le Conseil constitutionnel proclame les résultats, c’est un abus de droit que de considérer cette proclamation comme une décision souveraine et sans recours.

La proclamation des résultats est simplement un acte de solennisation des résultats de l’élection présidentielle et non une décision juridictionnelle d’attribution.

À cet effet, lorsque les résultats proclamés sont contraires à ceux décidés par le peuple, ces résultats sont faux et dénués de valeur juridique.

Il existe en effet un principe de droit selon lequel « la fraude corrompt tout », et un autre rappelant que l’illégalité ne crée pas le droit.

En conclusion, la transition constitutionnelle envisagée ne trouve son fondement que dans la reconnaissance de la vérité des urnes du 12 octobre 2025, qui consacre inéluctablement la victoire de M. Issa Tchiroma Bakary.

C’est celle-là que les démocrates camerounais devraient exiger pour plus d’efficacité, par respect pour notre Constitution et pour la souveraineté du peuple.

À moins que le Président Issa Tchiroma ne vienne à s’en récuser volontairement ; dans ce cas, il y aurait lieu de réfléchir plutôt à une transition purement politique, et non plus constitutionnelle, faute d’ancrage juridique, qui se déciderait alors dans le cadre d’une conférence nationale souveraine.

Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE »

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Calixthe Beyala défend la femme de Ferdinand Ngoh Ngoh

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Dans la tribune qui va suivre, l’écrivaine panafricaniste dénonce ce qu’elle qualifie comme une cabale contre l’épouse du ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence […]

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