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La Coupe d’Afrique, un défi majeur

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La Coupe d’Afrique, un défi majeur
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Coordonnateur des Lionnes lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations féminine, Dimitri Lipoff garde un souvenir particulièrement fort de cette aventure. Habitué aux grandes compétitions et aux environnements de haut niveau, il estime que le sacre continental occupe une place à part dans son parcours.

« J’ai vécu des choses très fortes », confie-t-il. Après avoir évolué dans de grands clubs et côtoyé de nombreuses joueuses de renom, Lipoff mesure pleinement la portée de ce titre. « J’ai eu la chance de beaucoup gagner. Maintenant, c’est sûr que c’est un titre majeur. La Coupe d’Afrique est l’une des plus difficiles à décrocher. Même s’y qualifier est très dur », souligne-t-il.

Pour le coordonnateur des Lionnes, la difficulté ne se limite d’ailleurs pas à la compétition continentale. La course à la Coupe du monde reste également un immense défi pour les sélections africaines, tant la concurrence est relevée.

Mais ce qui marque surtout Lipoff, c’est le parcours réalisé par les Lionnes dans un contexte où elles ne partaient pas favorites. « Chaque match a été compliqué car personne ne croyait en nous. On n’a eu que des matchs difficiles », explique-t-il.

Il cite notamment la rencontre face au Mali, une sélection qu’il considère comme « extraordinaire » et promise, selon lui, à « un futur brillant ». Le Ghana, présenté comme la troisième meilleure équipe d’Afrique, a également constitué un sérieux obstacle. Mais c’est surtout l’exploit face au Nigeria qui reste gravé dans les mémoires.

« On fait un exploit contre le Nigeria, qui est l’équipe africaine du siècle », rappelle Dimitri Lipoff. Une victoire qui symbolise, à ses yeux, la détermination et la force collective affichées par les Lionnes tout au long de cette campagne.

Au-delà du trophée, cette aventure aura donc été celle d’un groupe qui a su déjouer les pronostics et s’imposer au terme d’un parcours semé d’embûches. Pour Lipoff, la valeur de ce sacre réside aussi dans cette capacité à avoir répondu présent lorsque peu de monde croyait en cette équipe.

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pourquoi la Cour suprême a-t-elle demandé un réexamen du dossier ?

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La plus haute juridiction du Cameroun a procédé à la déprogrammation de l’affaire concernant l’ancien ministre de la Défense Edgar Alain Mebe Ngo’o alors qu’il devait comparaitre le 21 octobre 2026.

Condamné à 30 ans de prison le 31 janvier 2023 par le Tribunal criminel spécial pour détournement de fonds publics, corruption, prise d’intérêt et blanchiment aggravé de capitaux, Edgar Alain Mebe Ngo’o a intenté un recours en cassation à la Cour suprême. À l’audience programmée le 21 octobre 2026, le condamné allait comparaitre pour plaider en faveur de sa cause. Mais le collège des juges a pris une décision quelques minutes après l’ouverture de la séance. L’affaire est déprogrammée. Les juges demandent un réexamen.

La décision est tombée alors que les avocats de l’ancien ministre de la Défense avaient préparé les moyens de défense à présenter devant la cour. Ces derniers, d’après nos confrères de RFI, évoquent un coup de théâtre à la suite de la déprogrammation.

La demande de réexamen renvoie à un retour sur la procédure et dans le fond du dossier lié à l’affaire qui a connu son dénouement au TCS il y a un peu plus de trois ans. Les décisions rendues en instance et qui condamnent l’ancien membre du gouvernement, son épouse ainsi que certains de ses proches collaborateurs pourraient connaître des modifications au cours du nouvel examen.

Alors qu’on croyait terminé le suspens à propos des décisions judiciaires sur l’affaire, une nouvelle phase de ce suspens commence avec la décision de la déprogrammation rendue par la cour le 21 octobre. Le choix des juges, non motivé au moment du prononcé de la décision, vise à tirer au clair des points d’ombre qui suscitent des interrogations sur la procédure ayant conduit à la condamnation de l’ancien haut-commissaire de l’État et des co-accusés.

Il avait été condamné avec son Bernadette Minla’a Nkoulou (10 ans de prison), Maxime Léonard Mbangue (25 ans de prison), le colonel Ghislain Elie Moutou (25 ans de prison) et Victor Menye (9 ans de prison).

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Célestin Tawamba : « un titre foncier que la loi déclare inattaquable peut pourtant être retiré… »

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Dans son discours à la 12 session du Cameroon Business Forum, le président du Gecam, met en lumière la vulnérabilité des titres fonciers face aux […]

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ces propos ont dépassé ma pensée réelle

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ces propos ont dépassé ma pensée réelle
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Au cœur d’une controverse après avoir évoqué l’affectation de responsables du lycée technique de Nsam « loin, à Mora par exemple », l’enseignant-chercheur Walter Chuo a présenté ses excuses aux populations de cette localité de l’Extrême-Nord et à toutes les personnes heurtées par ses propos.

Dans une déclaration rendue publique, le Dr Walter Chuo affirme avoir tenu des « propos malheureux, maladroits et malveillants » sous le coup de l’émotion provoquée par le décès d’élèves du lycée technique bilingue de Nsam, à Yaoundé.

L’universitaire explique que sa réaction visait à réclamer des sanctions exemplaires contre les personnes susceptibles d’être reconnues responsables du drame. Il reconnaît toutefois que ses déclarations ont dépassé sa pensée et ont pu blesser une partie de l’opinion publique.

« Aucune contrée de notre pays, aussi éloignée et enclavée soit-elle, et certainement pas la localité de Mora ou la région de l’Extrême-Nord, ne saurait servir de terre d’exil ou de punition pour des fonctionnaires indélicats ou défaillants », affirme-t-il dans son message.

Lire le mea culpa du Dr Walter Chuo :

« J’EXPRIME TOUTE MA DÉSOLATION

Chers compatriotes, chers téléspectateurs et internautes, mesdames et messieurs,

Emporté par la vive émotion qu’a suscitée en moi le tragique décès hier de ces enfants du lycée technique bilingue de Nsam qui ne demandaient qu’à étudier en toute sécurité sans être stigmatisés, ma volonté de réclamer des sanctions exemplaires à l’encontre des potentiels responsables et coupables m’a conduit à tenir des propos malheureux, maladroits et malveillants qui ont dépassé ma pensée réelle.

En tant qu’homme public, universitaire, et donc pédagogue, j’affirme et je défends sans ambages qu’aucune contrée de notre pays, aussi éloignée et enclavée soit-elle, et certainement pas la localité de Mora ou la région de l’Extrême-Nord, ne saurait servir de terre d’exil ou de punition pour des fonctionnaires indélicats ou défaillants.

En tant que fervent défenseur d’un Cameroun un, uni et indivisible, je présente mes plus sincères excuses aux populations touchées, aux désagréments crées à la chaîne de télévision A1, ainsi qu’à tous ceux que ces mots ont heurtés, contrariés et blessés.

Dr Walters CHUO Enseignant-Chercheur »

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