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La France dénonce des accusations

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La France dénonce des accusations
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La France a démenti toute responsabilité dans les événements survenus dans la nuit du 28 au 29 août à Niamey, capitale du Niger. Selon Paris, ces nouvelles accusations ne sont que de « pures fantaisies ».

Une semaine après la mutinerie survenue à la base aérienne 101 de Niamey, la France, accusée d’être l’instigatrice de cette tentative de déstabilisation, est montée au créneau. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, la France a rejeté ces accusations et dénoncé une rhétorique connue de Niamey qui vise à pointer du doigt Paris en toutes circonstances.

« Ce ne sont que des pures fantaisies. Il n’y a ni intention ni moyen que la France aurait pu ou voulu mobiliser. Tout cela est, comme d’habitude, une manière de pointer du doigt, à tort, une responsabilité de la France qui n’existe tout simplement pas », a déclaré Jean-Noël Barrot à RFI.

Dans la nuit du 28 au 29 août, une unité de l’armée nigérienne a engagé une mutinerie à la base aérienne 101 à Niamey. Pendant plusieurs heures de combats, les Forces armées nigériennes ont pris le dessus et mis en déroute ces mutins. Après avoir pris le contrôle de la situation, un officier de l’armée nigérienne a fait un témoignage diffusé par la télévision nationale.

Le capitaine Roger Gabriel a accusé la France et certains pays voisins, notamment le Tchad et le Bénin ainsi que la Côte d’Ivoire, d’avoir soutenu cette manœuvre de déstabilisation. Après Cotonou, c’est au tour de Paris de démentir ces allégations du régime militaire au pouvoir à Niamey depuis le coup d’Etat de juillet 2023 contre le président Mohamed Bazoum.

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le CD Nacional prêt à tenter le pari, mais un obstacle se dresse

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Jean Onana pourrait rebondir au Portugal. Libre depuis son départ du Beşiktaş, le milieu de terrain camerounais figure dans les petits papiers du CD Nacional, selon les informations d’Africafoot. À la recherche d’un nouveau défi, le Lion indomptable pourrait trouver à Madère l’occasion de relancer une carrière qui peine à retrouver son élan.

Le club portugais apprécie le profil du Camerounais et voit en lui un renfort capable d’apporter de l’expérience et de la puissance dans l’entrejeu. De son côté, Onana souhaite rapidement tourner la page et retrouver un environnement où il pourra bénéficier d’un temps de jeu régulier.

Mais avant de parvenir à un accord, les deux parties devront s’entendre sur un point particulièrement sensible : le salaire. Les prétentions de l’ancien joueur du Beşiktaş dépassent largement les capacités financières du CD Nacional. Un écart qui complique sérieusement les discussions.

Cette question avait déjà refroidi l’intérêt d’Erzurumspor ces dernières semaines. À Madère, les dirigeants portugais cherchent désormais une formule susceptible de rapprocher les deux camps. Pour Jean Onana, l’intérêt est réel, mais son prochain point de chute pourrait finalement dépendre d’un compromis financier.

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Schalke 04 tente le coup, Levante dit non

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Schalke 04 a tenté sa chance dans les dernières heures du mercato pour s’attacher les services de Karl Etta Eyong, selon Africafoot. À la recherche d’un renfort offensif, le club allemand a transmis à Levante une proposition de prêt assortie d’une option d’achat fixée à 8 millions d’euros, payable en trois versements, avec plusieurs bonus à la clé.

L’offre a rapidement été étudiée par le club espagnol, mais elle n’a finalement pas convaincu les dirigeants des Granotes. Levante a décliné la proposition, jugée insuffisante sur le plan financier. Il faut dire que le jeune attaquant camerounais est considéré comme un élément à forte valeur marchande. Sa cote est actuellement estimée à 15 millions d’euros par Transfermarkt.

Dans ces conditions, Levante ne souhaite pas brader son buteur. Le club espagnol privilégie clairement une vente définitive cet été et se montre beaucoup moins favorable à l’idée d’un prêt avec option d’achat. Malgré l’intérêt de Schalke 04, Karl Etta Eyong reste donc pour l’heure un joueur de Levante, à moins qu’une nouvelle offre à la hauteur des exigences espagnoles ne soit formulée.

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Égalité pour les présidents africains

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Égalité pour les présidents africains
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Samuel Eto’o ne mâche pas ses mots lorsqu’il évoque la place de l’Afrique dans le football mondial. L’ancien capitaine des Lions indomptables du Cameroun estime que les dirigeants africains doivent être considérés sur un pied d’égalité avec leurs homologues européens.

« C’est irritant d’entendre que nous devons écouter les autres, que nous sommes un complément. Nous avons les mêmes droits que tous les autres présidents », a-t-il lancé.

Pour Eto’o, le poids du football européen ne peut être dissocié de l’apport considérable des joueurs africains. « Les clubs européens ont du poids, mais pour beaucoup, c’est grâce aux footballeurs africains », rappelle-t-il, tout en reconnaissant que le cadre entourant les transferts et la protection des jeunes joueurs s’est considérablement renforcé depuis ses débuts.

Mais derrière les débats institutionnels, l’ancien attaquant veut surtout attirer l’attention sur les conditions dans lesquelles certains jeunes Africains tentent de réaliser leur rêve. Il évoque une réalité encore trop souvent ignorée : celle de jeunes qui parcourent de longues distances simplement pour pouvoir s’entraîner.

« On a des jeunes qui, simplement parce qu’ils rêvent de devenir footballeurs, vont se taper 20 kilomètres parce qu’il n’y a pas un terrain à côté de chez eux », déplore-t-il.

Une situation qui nourrit son incompréhension face aux infrastructures disponibles dans les grandes villes européennes. « Combien y a-t-il de stades à Paris ? Pourquoi nous, les Africains, devons-nous nous empêcher de rêver, de construire nos pays comme ça ? », s’interroge Samuel Eto’o.

Pour lui, le développement du football africain passe nécessairement par des investissements dans les infrastructures, la formation et les initiatives capables de donner aux jeunes des conditions dignes pour progresser. « Et ça passe par des initiatives comme celle du président Infantino », conclut-il.

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