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MINETTE LIBOM LI LIKENG : « que la voix de chaque nation soit entendue dans le domaine de l’IA »

À l’occasion d’un sommet international consacré à l’intelligence artificielle en Corée du Sud, la ministre camerounaise des Postes et Télécommunications a plaidé pour une gouvernance mondiale inclusive de cette technologie et un partage équitable de ses bénéfices. Minette Libom Li Likeng a également présenté les avancées du Cameroun dans l’élaboration de sa stratégie nationale, axée notamment sur les infrastructures, la formation, l’innovation et le développement d’une intelligence artificielle éthique et responsable.
Excellences,
Mesdames et Messieurs,
Recevez les chaleureuses salutations du peuple camerounais et, en particulier, celles de notre Chef de l’État, Son Excellence M. Paul Biya.
C’est pour moi un insigne honneur de conduire la délégation camerounaise qui prend part à ce sommet.
Les promesses de l’IA sont si proches et pourtant si insaisissables pour de nombreux citoyens du monde. Entre des infrastructures inadéquates et des compétences insuffisantes, l’adoption et l’intégration des outils d’IA dans les activités quotidiennes de nombreux pays semblent encore lointaines, tandis que certaines nations sont déjà très avancées et occupent une position dominante dans le domaine de l’IA.
Les promesses de l’IA en matière d’amélioration de nos conditions socio-économiques ne peuvent se concrétiser que par la concertation et le partage des bénéfices.
À l’instar d’Internet, malgré ses nombreux bienfaits pour l’humanité, la cybercriminalité, la désinformation, le chantage, le harcèlement et le vol viennent annuler ces formidables avancées scientifiques.
Ces maux liés à Internet sont les marques d’un parcours et d’une technologie qui ont, d’une certaine manière, négligé une réglementation concertée.
Nous devons tirer les leçons de cette expérience et travailler ensemble pour veiller à ce que la voix de chaque nation soit entendue et prise en compte dans les conceptions et les offres de services du domaine de l’IA.
Au Cameroun, conscient du fait que l’intelligence artificielle est un outil prodigieux qui présente des perspectives considérables de progrès tout en soulevant des risques qui appellent à une vigilance soutenue, le Chef de l’État a prescrit le développement d’une IA éthique et responsable.
Et pour ce faire, le Gouvernement s’est engagé dans un processus d’élaboration d’une stratégie de développement de l’intelligence artificielle en privilégiant une démarche participative et inclusive, associant l’ensemble des parties prenantes à la réflexion sur les conditions d’appropriation et de développement de cette technologie au Cameroun.
C’est dans ce cadre que des Concertations nationales sur l’intelligence artificielle réunissant les administrations publiques, les entreprises, les chercheurs, les universitaires, la société civile et les partenaires au développement ont été organisées, lesquelles ont abouti à un projet de Stratégie nationale de développement de l’économie numérique au Cameroun, en cours de finalisation, et qui repose sur plusieurs piliers essentiels, notamment le développement des infrastructures et la gouvernance des données, le renforcement du capital humain, la promotion de l’innovation, l’inclusion numérique ainsi que l’instauration d’une gouvernance responsable de l’intelligence artificielle.
Je ne saurais conclure mon propos sans exprimer ma profonde gratitude aux organisateurs et au Gouvernement coréen pour leur accueil chaleureux, et pour avoir pris l’initiative de nous réunir tous dans cette salle afin de débattre et d’agir de concert autour d’une technologie qui, si elle est correctement encadrée et régulée, constituerait l’une des étapes les plus décisives que l’humanité aura franchies dans son évolution.
Je vous remercie de votre aimable attention.
À Séoul, le Cameroun explore les opportunités de l’intelligence artificielle
Par Fabrice BELOKO
L’agriculture, la santé, l’éducation et l’administration figurent parmi les secteurs où l’intelligence artificielle pourrait répondre à des besoins concrets au Cameroun. À Séoul, la délégation conduite par Minette Libom Li Likeng, ministre des Postes et Télécommunications, explore des pistes de coopération avec les partenaires internationaux, notamment dans les infrastructures numériques, les capacités de calcul et la formation aux métiers du numérique.
Le Cameroun veut tirer parti de l’intelligence artificielle pour soutenir son économie. Conduite par la ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, sa délégation prend part au Global AI and Digital Summit, organisé du 19 au 22 octobre 2026 à Séoul, en Corée du Sud.
La rencontre, organisée à l’initiative du Groupe de la Banque mondiale avec les autorités sud-coréennes, réunit des responsables publics, des investisseurs, des entreprises technologiques et des chercheurs. Pour Yaoundé, ce rendez-vous offre un cadre de discussion avec des partenaires susceptibles d’accompagner la transformation numérique du pays.
Les échanges portent notamment sur la connectivité, les infrastructures de données, les capacités de calcul, les compétences et les conditions d’adoption de l’intelligence artificielle. Le Cameroun entend aussi confronter ses priorités aux expériences internationales et faire connaître les besoins de ses entreprises et de ses jeunes innovateurs.
Les applications envisagées concernent plusieurs secteurs économiques. Dans l’agriculture, l’intelligence artificielle pourrait aider les producteurs camerounais. Dans la santé, elle pourrait appuyer la prise de décision. L’éducation et les services publics figurent également parmi les domaines d’application examinés au sommet.
Ces perspectives supposent toutefois des infrastructures adaptées, des compétences disponibles et des coûts de fonctionnement maîtrisés. Le Cameroun souhaite notamment explorer les possibilités de coopération autour des centres de données, des plateformes numériques, de la formation et de la recherche appliquée. L’accompagnement des start-up fait aussi partie des pistes évoquées.
La question du financement reste déterminante pour passer des intentions aux réalisations. La participation au sommet ne constitue, à elle seule, ni un accord de financement ni la conclusion d’un partenariat. Les retombées dépendront de la capacité à identifier des projets prioritaires, à mobiliser les partenaires et à assurer leur suivi.
En marge du sommet, le dialogue ministériel consacré à la Déclaration de Cotonou permet au Cameroun d’échanger avec les autres pays signataires. Adopté le 18 novembre 2025 par 22 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, ce texte vise la construction d’un marché numérique africain unique à l’horizon 2030.
Les objectifs comprennent une couverture haut débit de 95 %, la création de deux millions d’emplois numériques et la formation de 20 millions de personnes aux compétences numériques. Pour le Cameroun, cette coopération régionale ouvre des possibilités de partage d’expériences et de mutualisation des capacités.
Le défi sera désormais de relier ces ambitions aux besoins nationaux, avec des projets ciblés et des résultats mesurables pour les citoyens et les entreprises.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 22/10/2026
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Ebola: Le Nigéria infecté, Yaoundé en alerte

Le virus Ebola est près des murs camerounais. Le Nigéria a confirmé un cas positif hier 21 octobre 2026. Il s’agit d’une diplomate passée par là RDC et l’Ouganda, deux pays où sévit la fièvre hémorragique. Les signes et symptômes ont permis de soupçonner depuis le 7 octobre dernier et confirmation a été faite par les autorités sanitaires du pays. La patiente est atteinte par la souche Bundibugyo.
L’information a de quoi faire paniquer Yaoundé. Les échanges commerciaux entre les deux pays sont quotidiens. D’ailleurs le Cameroun et le Nigéria partagent une longue frontière commune, parfois inexistante par endroits. Du coup, les mouvements de personnes entre les deux pays sont légions, sur toute la frontière ouest du Cameroun.
Le ministre de la Santé publique (Minsante) tient une réunion extraordinaire du Comité stratégique des urgences sanitaires. En rassurant qu’« aucun cas de maladie à virus Ebola n’a été enregistré au Cameroun à ce jour », Malachie Manaouda souligne que la situation appelle « une vigilance accrue et une anticipation rigoureuse des risques sanitaires ».
Alors le Minsante annonce a priori que le Cameroun a entrepris de renforcer son dispositif de surveillance et de préparation. Quatre axes majeurs sont prévus dans ce sens: le contrôle sanitaire systématique des voyageurs aux aéroports, aux ports et aux postes frontaliers terrestres, la mise en alerte des formations sanitaires et des équipes d’intervention rapide, la préparation des sites d’isolement et de prise en charge éventuelle des cas, et la mobilisation des laboratoires de référence pour un diagnostic précoce.
Malachie Manaouda invite en conséquence les populations à observer strictement les mesures de santé publique suivantes : se laver régulièrement les mains à l’eau coulante et au savon, éviter tout contact avec une personne présentant les signes de la maladie, ne pas manipuler les corps des personnes décédées dans un contexte de saignement, éviter la manipulation et la consommation de viandes de brousse et d’animaux trouvés morts. En cas de situation suspecte, il est conseillé de se rendre immédiatement dans le centre de santé le plus proche. Il faut également appeler le numéro vert 1510 en cas de fièvre survenant dans les 21 jours suivant un séjour dans un pays affecté ou après contact avec une personne présentant des signes évocateurs de la maladie.
Le Minsanté invite les Camerounais à la vigilance, à la sérénité et à la responsabilité, afin d’éviter d’introduire ce virus mortel au Cameroun. Le communiqué commis par le ministre de la Santé publique rappelle que le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions ou les liquides biologiques d’une personne malade ou décédée, ainsi qu’avec des objets contaminés par un malade. Elle »se manifeste par une fièvre accompagnée de fatigue intense, de maux de tête, de douleurs musculaires, de vomissements, de diarrhée, et parfois de saignements ».
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Le britannique BWA prend 51 % d’un projet aurifère dans le Nord-Cameroun

La société britannique BWA Group annonce avoir pris une participation majoritaire de 51 % dans le projet aurifère Aracari, situé dans le Nord-Cameroun, avec la possibilité de porter cette participation à 70 %. Après l’annulation de plusieurs permis de recherche minière en juin dernier, l’entreprise a créé une filiale de droit camerounais et introduit de nouvelles demandes auprès du ministère des Mines.
La société britannique BWA Group PLC consolide ses ambitions dans le secteur aurifère camerounais. Dans une communication boursière publiée le 15 octobre 2026, cette entreprise spécialisée dans les investissements et l’exploration minière annonce avoir pris le contrôle du projet aurifère Aracari, situé dans la région du Nord-Cameroun. Elle détient désormais une participation de 51 % dans ce projet, avec une option lui permettant de porter ses intérêts à 70 %, moyennant de nouveaux investissements.
Cette opération intervient dans un contexte particulier, marqué par l’annulation, en juin 2026, de 53 permis de recherche aurifère détenus par une trentaine d’entreprises. Cette décision du gouvernement camerounais, prise à la suite d’un audit conduit par le ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (MINMIDT), avait notamment affecté les trois demandes de renouvellement de permis concernant les sites de Bandjoukri Ouest, Bandjoukri Centre et Tcholliré Nord. Ces titres étaient jusque-là portés par les partenaires de BWA Group, Aurum Discovery Holdings Ltd et Global Acquisitions SARL.
Loin de mettre un terme aux ambitions de la société britannique, cette situation a débouché sur une restructuration juridique et financière du projet. Selon les informations communiquées aux investisseurs, BWA Group a été invitée par le ministère des Mines à déposer de nouvelles demandes de permis sur les mêmes périmètres, conformément aux dispositions du Code minier camerounais de 2023. Une condition lui a toutefois été imposée : constituer au Cameroun une société anonyme, détenue majoritairement et directement administrée par le groupe britannique.
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Pour satisfaire à cette exigence, BWA Group a créé Aracari Gold Resources SA, une société de droit camerounais désormais chargée de porter les nouvelles demandes de permis de recherche. Celles-ci ont été officiellement déposées auprès du MINMIDT. Leur attribution reste cependant soumise à l’approbation des autorités compétentes.
UN INVESTISSEMENT DE 1,5 MILLION D’EUROS
Sur le plan financier, le nouvel accord conclu le 9 septembre 2026 avec Aurum Discovery Holdings Ltd et Global Acquisitions SARL améliore sensiblement la position de BWA Group. L’entreprise obtient une participation majoritaire de 51 % en contrepartie de dépenses d’exploration déjà réalisées, évaluées à 240 000 euros, soit environ 157,4 millions de FCFA.
La société pourra ensuite porter sa participation à 70 % en engageant des dépenses supplémentaires éligibles de 1,26 million d’euros, représentant près de 826,5 millions de FCFA. L’investissement total prévu dans le cadre de cet accord demeure ainsi fixé à 1,5 million d’euros, soit environ 984 millions de FCFA.
Cette nouvelle configuration permet à BWA Group d’exercer le contrôle du projet à un coût initial inférieur à celui envisagé dans les précédents arrangements. Sur le plan juridique, la société britannique détient désormais 51 % du capital de BWA Aracari Gold (UK) Ltd, laquelle possède intégralement la filiale camerounaise Aracari Gold Resources SA. Les deux partenaires historiques, Aurum Discovery Holdings Ltd et Global Acquisitions SARL, conservent ensemble les 49 % restants de la société britannique.
Peter Taylor, directeur général de BWA Group, se félicite de cette évolution. « Les nouveaux arrangements offrent à BWA une position considérablement améliorée dans le projet Aracari », indique-t-il dans le communiqué boursier du 15 octobre. Selon lui, l’entreprise a obtenu une participation de contrôle sur la base de ses dépenses d’exploration déjà engagées, tout en conservant la possibilité d’accroître progressivement ses intérêts.
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DE NOUVEAUX PERMIS POUR NEUF ANS
L’autre avantage attendu de cette restructuration concerne la durée de validité des futurs titres miniers. D’après BWA Group, les nouveaux permis de recherche, s’ils sont accordés et renouvelés conformément au Code minier, pourraient couvrir une période totale de neuf ans, soit trois années supplémentaires par rapport à la durée précédemment envisagée.
Pour autant, l’annonce de BWA Group ne signifie pas que les permis ont déjà été réattribués. À ce stade, la société confirme uniquement le dépôt de nouvelles demandes. De même, les dépenses annoncées concernent des travaux d’exploration et ne constituent pas un investissement dans la construction d’une mine industrielle.
UN POTENTIEL AURIFÈRE PROMETTEUR
Le projet Aracari présente des indices aurifères qui pourraient justifier de nouveaux investissements dans l’exploration. Selon les résultats de reconnaissance publiés par BWA Group en janvier 2026, les analyses réalisées sur plusieurs sites ont révélé des teneurs ponctuelles atteignant 12,50 grammes d’or par tonne de roche, ainsi que d’autres résultats de 9,19 et 1,89 gramme par tonne.
Le périmètre du projet couvre environ 1 268 km², dont une partie longe sur 62 kilomètres la zone de cisaillement géologique de Tcholliré-Banyo, considérée comme favorable à la minéralisation aurifère.
Autre élément notable : Aracari se trouve à proximité du projet Mbé d’Oriole Resources, dont les ressources minérales sont estimées à plus de 1,2 million d’onces d’or, soit environ 37 tonnes.
Si cette proximité renforce l’intérêt géologique du projet, BWA ne dispose pas encore d’une estimation publiée des ressources aurifères propres à Aracari. Les prochaines campagnes d’exploration devront permettre de déterminer l’étendue, la teneur et la viabilité économique des minéralisations identifiées.
DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES ANNONCÉES À REY-BOUBA
Au-delà de la restructuration capitalistique, BWA Group affiche également des ambitions économiques pour les localités situées autour du projet. L’entreprise entend notamment développer des opportunités d’emploi, de formation et de sous-traitance dans le lamidat de Rey-Bouba, particulièrement à Tcholliré et dans les localités environnantes.
Le groupe évoque la possibilité de privilégier la main-d’œuvre locale, de favoriser le transfert de compétences et de technologies, ainsi que de faire participer les petites et moyennes entreprises aux activités liées à l’exploration. Ces initiatives devraient, selon ses dirigeants, prolonger les actions de formation déjà engagées avec SRK Exploration Ltd.
« Nous entendons poursuivre ces avancées en attirant de nouveaux investissements dans le projet et en créant des opportunités pour les populations et les entreprises locales de Rey-Bouba, à travers l’emploi, la formation et les contrats locaux », explique Peter Taylor.
Reste désormais à savoir si les nouvelles demandes de permis déposées par Aracari Gold Resources SA recevront l’approbation des autorités camerounaises.
Par Bonaventure TCHOUANGE
Défis Actuels du 21/10/2026
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Pronostic Bayern – Arsenal : paris et cotes pour la Ligue des champions

Un gros choc en Ligue des champions : le Bayern, 12e avec 4 points, reçoit Arsenal, huitième avec 6 points, à l’occasion de la troisième journée de la compétition, ce mercredi 21 octobre.
- Le Bayern a remporté ses 5 derniers matchs à domicile.
- Arsenal a gagné 7 de ses 8 derniers déplacements.
- Le Bayern a marqué au moins un but lors de 8 de ses 9 dernières confrontations face à Arsenal en Ligue des champions, selon footafrica365.com.
- Un total de moins de 11,5 corners a été enregistré lors des 6 derniers matchs du Bayern et dans 6 des 7 dernières rencontres d’Arsenal en Ligue des champions.
- Un total de moins de 23,5 fautes a été constaté dans 10 des 11 derniers matchs du Bayern, et dans 8 de ses 9 dernières rencontres en Ligue des champions.
Pour avoir plus de paris et cotes, rendez-vous sur 1xBet, l’un des meilleurs sites de paris sportifs en Afrique – telecharger1xbet.africa.
Pronostic sur les corners (Bayern – Arsenal) : Plus de 8,5 corners – Cote : 1,49
Le Bayern a besoin de points et devrait donc multiplier les offensives, ce qui devrait générer un nombre important de corners.
Pronostic sur le score exact (Bayern – Arsenal) : 0-0 à la mi-temps – Cote : 3,75
Les deux équipes entameront probablement la rencontre avec prudence et auront besoin de temps pour trouver des failles dans la défense adverse.
Pronostic buteur (Bayern – Arsenal) : Harry Kane – Cote : 1,90
Pour Harry Kane, ancien joueur de Tottenham, un match contre Arsenal revêt toujours une saveur particulière. Nous estimons donc que c’est lui qui constituera la principale force de frappe des Bavarois.
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