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Dimitri Lipoff et la préparation des Lionnes Indomptables

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Dimitri Lipoff et la préparation des Lionnes Indomptables
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Arrivé à la tête de la sélection féminine du Cameroun avec l’ambition de relever un nouveau défi, Dimitri Lipoff a rapidement mesuré l’ampleur de la tâche qui l’attendait. Le coordonnateur des Lionnes Indomptables revient sur ses premiers pas dans la tanière et sur une préparation particulièrement intense en vue de la CAN Féminine 2026.

Le technicien français explique avoir accepté la mission après plusieurs échanges avec Samuel Eto’o, qui avait déjà tenté de le convaincre de rejoindre le projet camerounais. Une proposition qu’il a finalement décidé d’accepter, notamment en raison de ses liens avec certaines figures du football féminin camerounais.

« J’étais en relation avec Eto’o depuis trois ans, il avait tenté de me recruter et déjà, c’était un challenge qui m’intéressait », raconte Dimitri Lipoff. Son expérience avec Gaëlle Enganamouit, qu’il a entraînée en Chine, a également facilité son rapprochement avec l’environnement du football camerounais.

À son arrivée, Lipoff dit avoir posé ses conditions pour pouvoir travailler dans de bonnes dispositions. « Au Cameroun, tout est matière à débat. Je suis arrivé avec des exigences et des garanties aussi », souligne-t-il. Ces garanties lui auraient permis de disposer d’une marge de manœuvre importante, notamment dans le choix des joueuses appelées à intégrer la sélection.

Près de 60 joueuses observées

L’une des premières priorités du staff a été de mieux connaître le vivier local. Dimitri Lipoff reconnaît qu’il connaissait peu le championnat camerounais avant sa prise de fonction. Une situation qui ne l’a toutefois pas empêché de multiplier les observations.

« J’ai eu de la chance car il n’était pas terminé. J’ai pu voir plusieurs matchs, les meilleures joueuses », explique-t-il. Le staff a ensuite lancé une vaste opération de détection. Près de 60 joueuses ont été appelées, 53 ont finalement participé aux différentes évaluations.

Pendant deux semaines, les candidates ont été observées, testées et comparées afin de dégager un groupe correspondant aux exigences du staff. « En deux semaines, on a sélectionné les meilleures. Ce qui n’était pas une mince affaire », reconnaît le coordonnateur des Lionnes.

La diaspora appelée à la rescousse

Après cette première phase consacrée au championnat local, le staff a progressivement élargi ses recherches à la diaspora camerounaise. Des joueuses évoluant au Japon, au Mexique, en Chine, en Europe ou encore aux États-Unis ont ainsi été intégrées au processus.

Une sélection menée dans un temps particulièrement court, alors que l’échéance de la CAN Féminine 2026 se rapprochait. Pour Lipoff, le calendrier ne laissait aucune place à l’improvisation.

« Ensuite, on a commencé cette mission commando en à peine un mois. Chaque minute était comptée », résume-t-il.

Derrière les convocations et les séances d’entraînement, le staff a donc dû mener un véritable travail de détection et de construction d’équipe. Une course contre la montre destinée à bâtir, en quelques semaines, un groupe capable de porter les ambitions du Cameroun sur la scène continentale.

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Féminicides au Cameroun : Urgence d’une réponse légale

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Féminicides au Cameroun : Urgence d’une réponse légale
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Au Cameroun, la recrudescence des féminicides relance le débat sur l’urgence d’une réponse nationale et d’un cadre légal renforcé.

La multiplication des féminicides au Cameroun relance le débat sur l’urgence d’une réponse nationale. Le sujet a été remis au centre des échanges publics à la faveur d’un débat télévisé consacré aux meurtres de femmes et aux moyens de prévention.

Selon le texte source, au moins huit femmes auraient été tuées dans des violences conjugales entre le 17 et le 23 août 2026. Le même document évoque un nouveau cas à Yaoundé, où une femme de 44 ans aurait été retrouvée morte dans une chambre d’hôtel, tandis qu’un homme de 22 ans aurait été interpellé.

Le débat public porte aussi sur l’ampleur du phénomène. Des chiffres de 50 féminicides en 2023, 67 en 2024 et 77 en 2025 sont avancés dans la source. Pour les quatre premiers mois de 2026, au moins 50 victimes auraient déjà été recensées par le gouvernement.

Dans ce contexte, la nécessité d’un cadre juridique renforcé revient au premier plan. La ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Marie Thérèse Abena Ondoa, aurait indiqué que les travaux sur un projet de loi relatif aux violences faites aux femmes et aux enfants se poursuivent. Ce texte se trouverait à un stade avancé au niveau des services du Premier ministre. Il pourrait être transmis au Parlement lors de la session de novembre.

Affrontement politique sur la voie législative

Le dossier prend aussi une dimension politique. Le Social Democratic Front (SDF) a bien affirmé, dans une communication publiée le 27 août 2026, avoir déposé à l’Assemblée nationale des propositions de loi sur les féminicides et les infanticides. Ce point est confirmé par les éléments de vérification disponibles.

Le parti d’opposition reproche à la majorité parlementaire de ne pas avoir ouvert l’examen de ces textes. De son côté, la majorité au pouvoir a déjà pris publiquement position sur la recrudescence des violences contre les femmes, selon le texte source, même si les modalités précises d’une traduction législative restent au centre des discussions.

Au-delà de la controverse institutionnelle, le débat télévisé met en avant un enjeu plus large: prévenir les passages à l’acte. Les violences meurtrières sont souvent précédées d’alertes, de menaces ou d’agressions. La question de la prise en charge des victimes, du signalement et de la protection en amont apparaît donc centrale.

Le texte source mentionne aussi une campagne de sensibilisation au sein du ministère, avec le port hebdomadaire d’un message contre les féminicides et les infanticides par les agents. Dans l’attente d’éventuels débats parlementaires, la pression s’accentue pour une réponse coordonnée associant institutions, justice, services sociaux et société civile.

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appel à la démission à Times Square

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appel à la démission à Times Square
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Gianni Infantino est désormais au cœur d’une contestation qui dépasse les coulisses du football. À New York, les célèbres écrans géants de Times Square ont affiché des messages réclamant ouvertement la démission du président de la Fifa. Une campagne symbolique qui illustre l’ampleur de la polémique autour du dirigeant suisse, dont plusieurs projets suscitent une vive opposition au sein du football mondial.

Sur l’un des panneaux, le message est particulièrement direct : « La Fifa mérite un leader, pas un dealer ». Un autre rappelle que « le football est le meilleur sport du monde », avant de cibler directement Infantino. Aux alentours de 18 heures, des personnes mobilisées autour de Times Square ont également scandé un mot d’ordre sans ambiguïté : « Dégagez Infantino », accompagné du hashtag #InfantinoOut.

Un projet de Coupe du monde qui fait grincer des dents

Cette fronde intervient alors que Gianni Infantino est confronté à une importante levée de boucliers autour d’un projet particulièrement controversé. Selon les éléments révélés fin juillet, le président de la Fifa aurait envisagé de créer une société commerciale dédiée à la Coupe du monde, avec l’idée d’ouvrir son capital à des investisseurs extérieurs.

Une perspective qui a immédiatement suscité des inquiétudes chez plusieurs acteurs majeurs du football. Pour ses détracteurs, une telle évolution pourrait modifier profondément la gouvernance et le fonctionnement économique de la compétition phare de la Fifa.

L’UEFA a rapidement affiché son opposition. Son président, Aleksander Čeferin, s’est montré particulièrement ferme face à cette initiative. La confédération européenne n’est d’ailleurs pas seule à exprimer ses réserves : la Concacaf et l’AFC ont également fait entendre leur voix, formant un front de plus en plus critique à l’égard du président de la Fifa.

Infantino conserve toutefois de solides appuis

Malgré cette contestation, Gianni Infantino est loin d’être isolé. Le dirigeant suisse peut notamment compter sur le soutien de la Conmebol et de la CAF, deux confédérations dont l’appui pourrait peser lourd dans la perspective de la prochaine élection présidentielle de la Fifa, prévue en mars prochain.

Le rapport de force est donc loin d’être joué. D’un côté, plusieurs confédérations dénoncent une orientation jugée trop commerciale et craignent une transformation profonde du modèle de la Coupe du monde. De l’autre, Infantino dispose encore de soutiens importants pour défendre sa vision et préserver ses ambitions à la tête de l’instance mondiale.

De Zurich à New York, la contestation gagne du terrain

L’apparition de ces messages à Times Square donne surtout une nouvelle dimension à la polémique. Même si l’opération a été rendue possible grâce à l’achat d’espaces publicitaires, son impact symbolique est considérable : le nom d’Infantino se retrouve désormais associé à une campagne publique réclamant son départ, jusque dans l’un des lieux les plus médiatisés de la planète.

À quelques mois d’une échéance électorale majeure, cette séquence vient donc fragiliser davantage l’image du président de la Fifa. Entre opposition des confédérations, controverse autour de la commercialisation de la Coupe du monde et mobilisation de certains supporters, Gianni Infantino traverse une période où chacune de ses décisions est scrutée de près.

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à 33 ans, Aboubakar Dewa intronisé chef du village Lewa Moussa

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À 33 ans, Aboubakar Dewa succède à son père à la tête de la chefferie de Lewa Moussa, dans l’Adamaoua. La cérémonie d’intronisation s’est tenue au Lamidat de Ngaoundéré, marquant officiellement son accession au trône.

Désigné à l’issue des consultations d’usage en avril 2022, Aboubakar Dewa prend la succession de Bia Hamadjam, décédé après 52 années de règne. Doctorant en histoire politique et relations internationales, le nouveau chef est également président du Conseil national de la jeunesse de l’Adamaoua et membre du Comité de coordination de la CONAC.

Lors de la cérémonie rituelle, marquée par la remise du turban, le Lamido de Ngaoundéré, Sa Majesté Mohamadou Hayatou Issa, a exhorté le nouveau chef à œuvrer au respect des us et coutumes ainsi qu’à la préservation du territoire de Lewa Moussa, localité située sur l’axe Ngaoundéré-Tibati et forte de plus de 50 000 habitants.

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