Actualités locales
à 33 ans, Aboubakar Dewa intronisé chef du village Lewa Moussa
À 33 ans, Aboubakar Dewa succède à son père à la tête de la chefferie de Lewa Moussa, dans l’Adamaoua. La cérémonie d’intronisation s’est tenue au Lamidat de Ngaoundéré, marquant officiellement son accession au trône.
Désigné à l’issue des consultations d’usage en avril 2022, Aboubakar Dewa prend la succession de Bia Hamadjam, décédé après 52 années de règne. Doctorant en histoire politique et relations internationales, le nouveau chef est également président du Conseil national de la jeunesse de l’Adamaoua et membre du Comité de coordination de la CONAC.
Lors de la cérémonie rituelle, marquée par la remise du turban, le Lamido de Ngaoundéré, Sa Majesté Mohamadou Hayatou Issa, a exhorté le nouveau chef à œuvrer au respect des us et coutumes ainsi qu’à la préservation du territoire de Lewa Moussa, localité située sur l’axe Ngaoundéré-Tibati et forte de plus de 50 000 habitants.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Réaction dans camerounais après le chaos au lycée technique bilingue de Nsam
Au 237 (Cameroun), le chaos au Lycée Technique Bilingue de Nsam à Yaoundé a suscité une vive émotion et de fortes réactions au sein de […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le gouvernement lance un vaste programme de formation dans 139 communes

L’annonce est du ministre de la Décentralisation et du Développement local Georges Elanga Obam. Le projet entend mettre à la disposition de 139 communes la ressource humaine qualifiée pour pallier le déficit.
Pour les années 2026 et 2027, 139 communes du Cameroun verront s’améliorer leurs ressources humaines en vue de l’entretien et de la maintenance de leurs infrastructures. Le gouvernement envisage de former 12 510 jeunes dans les régions de l’Adamaoua, du Sud-Ouest, du Nord-Ouest, de l’Est, de l’Extrême-Nord et du Nord pour augmenter la disponibilité des ressources humaines qualifiées dans ces communes.
Les formations seront dispensées dans des sections artisanales et rurales et sections ménagères (SAR/SM). Elles porteront sur les domaines comme la maçonnerie, l’électricité, la plomberie, la menuiserie, la réparation des équipements solaires et des ouvrages hydrauliques.
Organisées en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ces formations ciblent 8 340 jeunes en 2026 et 4 170 jeunes de plus en 2027. La formation va se déployer une fois que les protocoles d’accord entre les communes, le Projet gouvernance locale et les communautés résilientes (PROLOG) et les établissements de formation finalisent les protocoles d’accord.
Le projet de formation des jeunes vise à renforcer les compétences locales dans les matières concernées en facilitant l’insertion professionnelle de ces jeunes. Ces compétences font parfois défaut aux communes, favorisant la dégradation de certaines infrastructures. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du PROLOG, un projet destiné à la construction des infrastructures communautaires et à l’amélioration des services de base.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Cacao : les exportateurs maintiennent leurs prix d’achat à Douala malgré le recul du cours FOB

(Investir au Cameroun) – Les prix d’achat du cacao pratiqués par les exportateurs à Douala se situent entre 2 700 et 2 800 FCFA le kilogramme au 21 octobre 2026, selon les données du Système d’information des filières (SIF) de l’Office national du cacao et du café (ONCC). Cette fourchette, déjà observée le 7 octobre, se maintient malgré les fluctuations du cours de référence à l’exportation.
Entre le 15 et le 21 octobre, le prix FOB Douala, qui correspond à la valeur de référence du cacao destiné à l’exportation avant le fret maritime et l’assurance, est passé de 3 362 à 3 220 FCFA le kilogramme. Cela représente un recul de 142 FCFA, soit 4,2 %. Sur la même période, le prix CAF, qui intègre les coûts de transport et d’assurance jusqu’à destination, est revenu de 3 444 à 3 299 FCFA le kilogramme. Ces mouvements n’ont pas modifié la fourchette des prix d’achat affichée par les exportateurs à Douala.
Cette stabilité fait suite à une hausse intervenue au début du mois. Les 1er et 2 octobre, les prix d’achat des exportateurs oscillaient encore entre 2 650 et 2 700 FCFA le kilogramme. Dès le 7 octobre, ils atteignaient 2 700 à 2 800 FCFA, un niveau conservé dans les relevés disponibles jusqu’au 21 octobre.
La fourchette actuelle dépasse légèrement celle de 2 700 à 2 750 FCFA observée le 14 juillet 2026, à la veille de la clôture théorique de la campagne 2025-2026. Cette comparaison porte toutefois sur deux relevés ponctuels et ne permet pas de mesurer l’évolution du revenu moyen des producteurs entre les deux campagnes.
Selon le bilan chiffré de la campagne 2025-2026 publié par l’ONCC, les prix effectivement versés aux producteurs avaient varié entre 700 et 4 300 FCFA le kilogramme, pour une moyenne nationale pondérée de 2 445 FCFA. Ce dernier indicateur concerne les transactions au niveau des producteurs, tandis que les prix actuellement diffusés pour Douala correspondent aux achats des exportateurs. Ils ne sont donc pas directement comparables.
Des prix libéralisés au Cameroun, contrairement au Ghana et à la Côte d’Ivoire
Les cours affichés au Cameroun restent supérieurs aux prix réglementés annoncés chez les deux premiers producteurs africains de cacao. En Côte d’Ivoire, le gouvernement a fixé à 1 200 FCFA le kilogramme le prix minimum garanti aux producteurs pour la campagne principale 2026-2027. Cette décision a été annoncée le 1er septembre 2026.
Au Ghana, le Ghana Cocoa Board (Cocobod) a fixé, le 25 septembre 2026, le prix d’achat aux producteurs à 42 400 cedis la tonne, soit environ 2 130 FCFA le kilogramme au taux de change du 21 octobre.
Ces différences doivent cependant être interprétées avec précaution. En Côte d’Ivoire et au Ghana, les montants annoncés correspondent à des prix réglementés au niveau du producteur. Au Cameroun, la fourchette de 2 700 à 2 800 FCFA concerne les achats à Douala et ne permet pas de déterminer le montant effectivement reçu par chaque planteur dans les zones de production.
Le Cameroun a entièrement libéralisé sa filière cacao-café en 1995, après une première phase de réforme engagée en 1991. Depuis lors, les prix sont négociés entre producteurs et acheteurs, sans prix national uniforme fixé par l’État. Les informations diffusées par l’ONCC fournissent des références de marché, mais ne constituent pas une garantie de rémunération pour les producteurs.
BRM
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales7 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















