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Cacao : les exportateurs maintiennent leurs prix d’achat à Douala malgré le recul du cours FOB

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Cacao : les exportateurs maintiennent leurs prix d’achat à Douala malgré le recul du cours FOB
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(Investir au Cameroun) – Les prix d’achat du cacao pratiqués par les exportateurs à Douala se situent entre 2 700 et 2 800 FCFA le kilogramme au 21 octobre 2026, selon les données du Système d’information des filières (SIF) de l’Office national du cacao et du café (ONCC). Cette fourchette, déjà observée le 7 octobre, se maintient malgré les fluctuations du cours de référence à l’exportation.

Entre le 15 et le 21 octobre, le prix FOB Douala, qui correspond à la valeur de référence du cacao destiné à l’exportation avant le fret maritime et l’assurance, est passé de 3 362 à 3 220 FCFA le kilogramme. Cela représente un recul de 142 FCFA, soit 4,2 %. Sur la même période, le prix CAF, qui intègre les coûts de transport et d’assurance jusqu’à destination, est revenu de 3 444 à 3 299 FCFA le kilogramme. Ces mouvements n’ont pas modifié la fourchette des prix d’achat affichée par les exportateurs à Douala.

Cette stabilité fait suite à une hausse intervenue au début du mois. Les 1er et 2 octobre, les prix d’achat des exportateurs oscillaient encore entre 2 650 et 2 700 FCFA le kilogramme. Dès le 7 octobre, ils atteignaient 2 700 à 2 800 FCFA, un niveau conservé dans les relevés disponibles jusqu’au 21 octobre.

La fourchette actuelle dépasse légèrement celle de 2 700 à 2 750 FCFA observée le 14 juillet 2026, à la veille de la clôture théorique de la campagne 2025-2026. Cette comparaison porte toutefois sur deux relevés ponctuels et ne permet pas de mesurer l’évolution du revenu moyen des producteurs entre les deux campagnes.

Selon le bilan chiffré de la campagne 2025-2026 publié par l’ONCC, les prix effectivement versés aux producteurs avaient varié entre 700 et 4 300 FCFA le kilogramme, pour une moyenne nationale pondérée de 2 445 FCFA. Ce dernier indicateur concerne les transactions au niveau des producteurs, tandis que les prix actuellement diffusés pour Douala correspondent aux achats des exportateurs. Ils ne sont donc pas directement comparables.

Des prix libéralisés au Cameroun, contrairement au Ghana et à la Côte d’Ivoire

Les cours affichés au Cameroun restent supérieurs aux prix réglementés annoncés chez les deux premiers producteurs africains de cacao. En Côte d’Ivoire, le gouvernement a fixé à 1 200 FCFA le kilogramme le prix minimum garanti aux producteurs pour la campagne principale 2026-2027. Cette décision a été annoncée le 1er septembre 2026.

Au Ghana, le Ghana Cocoa Board (Cocobod) a fixé, le 25 septembre 2026, le prix d’achat aux producteurs à 42 400 cedis la tonne, soit environ 2 130 FCFA le kilogramme au taux de change du 21 octobre.

Ces différences doivent cependant être interprétées avec précaution. En Côte d’Ivoire et au Ghana, les montants annoncés correspondent à des prix réglementés au niveau du producteur. Au Cameroun, la fourchette de 2 700 à 2 800 FCFA concerne les achats à Douala et ne permet pas de déterminer le montant effectivement reçu par chaque planteur dans les zones de production.

Le Cameroun a entièrement libéralisé sa filière cacao-café en 1995, après une première phase de réforme engagée en 1991. Depuis lors, les prix sont négociés entre producteurs et acheteurs, sans prix national uniforme fixé par l’État. Les informations diffusées par l’ONCC fournissent des références de marché, mais ne constituent pas une garantie de rémunération pour les producteurs.

BRM

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le gouvernement lance un vaste programme de formation dans 139 communes

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le gouvernement lance un vaste programme de formation dans 139 communes
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L’annonce est du ministre de la Décentralisation et du Développement local Georges Elanga Obam. Le projet entend mettre à la disposition de 139 communes la ressource humaine qualifiée pour pallier le déficit.

Pour les années 2026 et 2027, 139 communes du Cameroun verront s’améliorer leurs ressources humaines en vue de l’entretien et de la maintenance de leurs infrastructures. Le gouvernement envisage de former 12 510 jeunes dans les régions de l’Adamaoua, du Sud-Ouest, du Nord-Ouest, de l’Est, de l’Extrême-Nord et du Nord pour augmenter la disponibilité des ressources humaines qualifiées dans ces communes.

Les formations seront dispensées dans des sections artisanales et rurales et sections ménagères (SAR/SM). Elles porteront sur les domaines comme la maçonnerie, l’électricité, la plomberie, la menuiserie, la réparation des équipements solaires et des ouvrages hydrauliques.

Organisées en partenariat avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ces formations ciblent 8 340 jeunes en 2026 et 4 170 jeunes de plus en 2027. La formation va se déployer une fois que les protocoles d’accord entre les communes, le Projet gouvernance locale et les communautés résilientes (PROLOG) et les établissements de formation finalisent les protocoles d’accord.

Le projet de formation des jeunes vise à renforcer les compétences locales dans les matières concernées en facilitant l’insertion professionnelle de ces jeunes. Ces compétences font parfois défaut aux communes, favorisant la dégradation de certaines infrastructures. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du PROLOG, un projet destiné à la construction des infrastructures communautaires et à l’amélioration des services de base.

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Le Gecam face à la délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre

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C’est une rencontre qui s’annonce explosive du 22 au 23 octobre entre le patronat camerounais, réuni au sein du Gecam, et le gouvernement camerounais. Un […]

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Samuel Eto’o « a le doigt là où il fallait exactement pour redonner au football toute sa grandeur d’antan »

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Samuel Eto’o « a le doigt là où il fallait exactement pour redonner au football toute sa grandeur d’antan »
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Le journaliste Ange Noël Mbeman a fait une chronique sur l’action de Samuel Eto’o au sein de la Fédération camerounaise de football.

C’est une chronique qui ne sera pas au goût de tous. Elle parle de fond en comble des actions entreprises par Samuel Eto’o pour redonner au football camerounais sa grandeur. Ange Noël Mbeman pense que le président de la Fecafoot fait actuellement.

Retrouvez ci-dessous la chronique du journaliste.

Samuel Eto’o ou l’art des réformes audacieuses pour la renaissance du football camerounais
En 2023, au plus fort des turbulences vécues par le président de la fédération à travers les attaques ad hominem sur différents tribunaux à travers le monde, soutenue par une campagne médiatique commanditée bien soutenue, et surtout bien entretenue par des réseaux occultes. Au plus fort du tapage médiatique sur les prétendues affaires, des voices, des trucages de matchs, et signature de contrat avec une société de paris sportifs, au plus fort de la saisine de la CAF, de la FIFA, et du TAS, pour le constat de la vacance à la tête de FECAFOOT, basée sur une prétendue condamnation en Espagne, qui plus tard, sera définitivement acquittée par la justice espagnole. Au milieu de tous ses tourments, avec en prime, la bataille MINSEP-FECAFOOT sur la nomination et le désordre dans la tanière, au plus fort de ces orages, un ami très estimé a pris son courage, est venu au bureau et m’a posé une question,

* »Est-ce que Samuel Eto’o n’est véritablement pas en train de tuer le football camerounais, avec toutes ces plaintes, et ces résultats catastrophiques où toutes nos sélections sont éliminées des compétitions officielles »* je rappelle que ça s’enchainait à l’époque et les U17, U20, U23, Senior féminin, etc.

« Avec toutes ces plaintes Est-ce que votre ETO’O n’a pas fait un peu trop ?
Toutes ses questions m’ont arraché un sourire forcé, et ma réponse l’a un peu médusé. Je lui ai dit : « On peut tout reprocher au président de la FECAFOOT, mais s’il y a une chose qui est certaine, c’est qu’il a le doigt là où il fallait exactement pour redonner au football toute sa grandeur d’antan, qui fait notre fierté. Et sa réplique ne s’est pas fait attendre, et il m’a demandé : « Et comment ? » Voilà qui a donc permis que j’explique le jeu et surtout l’enjeu de toute cette cabale médiatico-juridique. Et lui dit Les réformes

Lorsque le président arrive à la FECAFOOT en 2021, il suscite beaucoup d’enthousiasme, d’espoir, sur plusieurs plans, sa personnalité, son l’influence, son carnet d’adresses, son histoire très lourde dans l’histoire du football camerounais, africain et mondial.

Cependant, beaucoup qui connaissaient un peu l’histoire de ce football, de son administration, son management, le seul endroit où M. ETO’O était le plus attendu, c’était sur les réformes, c’est-à-dire comment et quels moyens allait-il se donner pour atteindre cet objectif, que certains, selon les intérêts, voyaient soit comme une blague, soit comme sérieux.

Je commence à expliquer à mon estimé ami ces réformes, que ce soit sur le plan administratif dans le management de la maison FECAFOOT elle-même, ensuite suivront les réformes dans le management des clubs, l’organisation et la participation aux compétitions officielles, etc. Ces réformes ont eu pour effet direct de bousculer les habitudes, de toucher aux intérêts mêmes des clubs de ceux ayant porté le président Samuel à la tête de la FECAFOOT en 2021.

Dans l’administration de la maison FECAFOOT, ses procédures, ayant connu les deux derniers exécutifs, j’expliquais, preuve à l’appui, à mon interlocuteur comment les choses se faisaient désormais. En fait, au bas mot, Samuel Eto’o aura contribué à moderniser et renforcer encore la crédibilité de l’institution FECAFOOT auprès de ses divers partenaires, par une gestion rigoureuse, qui s’appuie sur le strict respect des procédures réglementaires, ce qui rendait la vie difficile aux anciennes habitudes, qui avaient déjà pris corps, dans la gestion que ce soit des fonds et du patrimoine de la FECAFOOT, et même au sein de la gestion des sélections nationales. En clair, pour avoir les 5 francs de la FECAFOOT, il fallait montrer patte blanche, justifier, il fallait souscrire aux exigences des textes, et dans un pays comme le nôtre, rien ne dérange le plus comme l’application de ce que le législateur a donné comme lois au Cameroun. Là où les gens avaient déjà leurs habitudes, tout le monde sait dans ce pays, où et comment était géré l’argent du football camerounais et de la FECAFOOT.

Ce n’est pas moi, MBEMAM, qui vais apprendre à quelqu’un ce que représentait la FECAFOOT pour certains, d’ailleurs. Le président de la FECAFOOT a la malicieuse idée de faire un audit de la FECAFOOT avant de toucher à quoi que ce soit. Cet audit va révéler des choses improbables, sur ce à quoi servait l’argent de la FECAFOOT et son patrimoine. Les premières flèches vont d’ailleurs venir de là. À la réalité, M. ETO’O fait perdre beaucoup de marchés, beaucoup d’argent qui avaient pour circuit noir la FECAFOOT. Nous allons apprendre que plusieurs opérateurs économiques utilisaient la FECAFOOT comme cache-sexe pour leurs activités d’import et d’export, d’ailleurs la facture sortie par la douane camerounaise est salée.

C’était ça, nourrir ses soutiens d’hier, ou mettre en place des réformes, sa vision pour atteindre son objectif. ETO’O a fait un choix et la suite il fallait l’assumer, quitte à mettre sa réputation honorablement bâtie sur les plus grandes pelouses du monde en jeu.
Les réformes sur le plan sportif, le cœur du ballot dans le management des clubs.

ne fois les bases jetées dans la maison FECAFOOT, le chantier devait inévitablement se poursuivre dans les clubs, le cœur du problème, le goulot d’étranglement. Là encore, c’était osé, une principale réforme a mis tout le monde en ébullition, les *CNI pour les mineurs amateurs.* À la vérité, 50 à 60 % des clubs amateurs qui ont disparu aujourd’hui ont disparu du fait de cette mesure, faire les CNI aux enfants, aux enfants des gens, pour des clubs dits académies qui comptent des effectifs de 60, 100 enfants. Le cœur du problème.
Le chantier des licences et ses réformes qui ont coupé les têtes à beaucoup. Sans licence, il est impossible de prendre part aux compétitions officielles, or là se trouvait le cœur de la mafia, avec les trafics des âges. Une des réalités qui s’imposaient dans nos sélections inférieures se trouvait là, nos enfants jouaient avec des faux âges, et quand ils arrivaient dans les compétitions internationales avec les enfants ayant l’âge requis, ils étaient littéralement bouffés sur le terrain, que ce soit dans les efforts, l’occupation des espaces pendant 90 minutes. Les nôtres jouaient pratiquement une mi-temps et puis les vrais âges les rattrapaient sur le terrain. Au final leurs points de chute, c’était les destinations exotiques, les koukoumitant, etc.

La réforme sur les CNI est venue rétablir une injustice, nos bébés lions jouent désormais avec leurs vrais âges, 15 ans c’est 15 ans, etc. Résultats des courses, ils affrontent leurs adversaires des autres pays en les regardant droit dans les yeux.
Ces réformes dès leur départ ont fait couler beaucoup d’encre et de salive, des procès interminables, des inimitiés, mais comme je le disais, le président avait mis le doigt où ça faisait mal.

Le mal de notre football est profond, mais impossible, d’ailleurs comme notre pays, et comme j’ai l’habitude de le dire, ce pays pour se relever a besoin juste des hommes courageux, prêts à supporter les conséquences des réformes profondes à impulser pour son développement. Ces réformes profondes sur le plan législatif, institutionnel et moral doivent conduire à des inimitiés, des attaques, et même au sacrifice suprême. Beaucoup ont des habitudes qu’ils ne s’imaginent pas vivre dans un autre Cameroun, dans ce Cameroun où ils puisent, pillent à leur guise sans rendre de comptes, et comme j’ai l’habitude de le dire, le prochain président du Cameroun n’a pas trois alternatives : soit laisser les gens continuer de fonctionner dans leur système et rester 100 ans au pouvoir aisément, soit impulser des réformes courageuses et se préparer à avoir le monde derrière, y compris ceux qui parlent de changement, parce qu’une des choses incroyables que nous ont montrées toutes ces attaques contre le président SAMUEL ETO’O, inévitablement, c’est le vrai visage de tous les acteurs de la scène sociopolitique économique de ce pays. Je ne sais si c’est le cas pour vous, mais nous autres aujourd’hui en sommes suffisamment renseignés sur les erreurs à ne pas commettre sur le casting des hommes qui demandent notre suffrage.

Les réformes sur le championnat professionnel, tout autre chapitre avec à la clé aujourd’hui un championnat structuré dans son organigramme, son calendrier. Les réformes dans la gestion et le management de nos sélections nationales toutes catégories confondues
Résultats des courses, le Cameroun recommence à gagner, à participer aux compétitions internationales officielles après une brève trêve, et comme je disais à mon ami, les réformes structurelles ont des résultats certains, pas toujours dans l’immédiat, dans le LALA, mais dans le long terme, encore un peu de patience.

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