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Samuel Eto’o « a le doigt là où il fallait exactement pour redonner au football toute sa grandeur d’antan »

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Samuel Eto’o « a le doigt là où il fallait exactement pour redonner au football toute sa grandeur d’antan »
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Le journaliste Ange Noël Mbeman a fait une chronique sur l’action de Samuel Eto’o au sein de la Fédération camerounaise de football.

C’est une chronique qui ne sera pas au goût de tous. Elle parle de fond en comble des actions entreprises par Samuel Eto’o pour redonner au football camerounais sa grandeur. Ange Noël Mbeman pense que le président de la Fecafoot fait actuellement.

Retrouvez ci-dessous la chronique du journaliste.

Samuel Eto’o ou l’art des réformes audacieuses pour la renaissance du football camerounais
En 2023, au plus fort des turbulences vécues par le président de la fédération à travers les attaques ad hominem sur différents tribunaux à travers le monde, soutenue par une campagne médiatique commanditée bien soutenue, et surtout bien entretenue par des réseaux occultes. Au plus fort du tapage médiatique sur les prétendues affaires, des voices, des trucages de matchs, et signature de contrat avec une société de paris sportifs, au plus fort de la saisine de la CAF, de la FIFA, et du TAS, pour le constat de la vacance à la tête de FECAFOOT, basée sur une prétendue condamnation en Espagne, qui plus tard, sera définitivement acquittée par la justice espagnole. Au milieu de tous ses tourments, avec en prime, la bataille MINSEP-FECAFOOT sur la nomination et le désordre dans la tanière, au plus fort de ces orages, un ami très estimé a pris son courage, est venu au bureau et m’a posé une question,

* »Est-ce que Samuel Eto’o n’est véritablement pas en train de tuer le football camerounais, avec toutes ces plaintes, et ces résultats catastrophiques où toutes nos sélections sont éliminées des compétitions officielles »* je rappelle que ça s’enchainait à l’époque et les U17, U20, U23, Senior féminin, etc.

« Avec toutes ces plaintes Est-ce que votre ETO’O n’a pas fait un peu trop ?
Toutes ses questions m’ont arraché un sourire forcé, et ma réponse l’a un peu médusé. Je lui ai dit : « On peut tout reprocher au président de la FECAFOOT, mais s’il y a une chose qui est certaine, c’est qu’il a le doigt là où il fallait exactement pour redonner au football toute sa grandeur d’antan, qui fait notre fierté. Et sa réplique ne s’est pas fait attendre, et il m’a demandé : « Et comment ? » Voilà qui a donc permis que j’explique le jeu et surtout l’enjeu de toute cette cabale médiatico-juridique. Et lui dit Les réformes

Lorsque le président arrive à la FECAFOOT en 2021, il suscite beaucoup d’enthousiasme, d’espoir, sur plusieurs plans, sa personnalité, son l’influence, son carnet d’adresses, son histoire très lourde dans l’histoire du football camerounais, africain et mondial.

Cependant, beaucoup qui connaissaient un peu l’histoire de ce football, de son administration, son management, le seul endroit où M. ETO’O était le plus attendu, c’était sur les réformes, c’est-à-dire comment et quels moyens allait-il se donner pour atteindre cet objectif, que certains, selon les intérêts, voyaient soit comme une blague, soit comme sérieux.

Je commence à expliquer à mon estimé ami ces réformes, que ce soit sur le plan administratif dans le management de la maison FECAFOOT elle-même, ensuite suivront les réformes dans le management des clubs, l’organisation et la participation aux compétitions officielles, etc. Ces réformes ont eu pour effet direct de bousculer les habitudes, de toucher aux intérêts mêmes des clubs de ceux ayant porté le président Samuel à la tête de la FECAFOOT en 2021.

Dans l’administration de la maison FECAFOOT, ses procédures, ayant connu les deux derniers exécutifs, j’expliquais, preuve à l’appui, à mon interlocuteur comment les choses se faisaient désormais. En fait, au bas mot, Samuel Eto’o aura contribué à moderniser et renforcer encore la crédibilité de l’institution FECAFOOT auprès de ses divers partenaires, par une gestion rigoureuse, qui s’appuie sur le strict respect des procédures réglementaires, ce qui rendait la vie difficile aux anciennes habitudes, qui avaient déjà pris corps, dans la gestion que ce soit des fonds et du patrimoine de la FECAFOOT, et même au sein de la gestion des sélections nationales. En clair, pour avoir les 5 francs de la FECAFOOT, il fallait montrer patte blanche, justifier, il fallait souscrire aux exigences des textes, et dans un pays comme le nôtre, rien ne dérange le plus comme l’application de ce que le législateur a donné comme lois au Cameroun. Là où les gens avaient déjà leurs habitudes, tout le monde sait dans ce pays, où et comment était géré l’argent du football camerounais et de la FECAFOOT.

Ce n’est pas moi, MBEMAM, qui vais apprendre à quelqu’un ce que représentait la FECAFOOT pour certains, d’ailleurs. Le président de la FECAFOOT a la malicieuse idée de faire un audit de la FECAFOOT avant de toucher à quoi que ce soit. Cet audit va révéler des choses improbables, sur ce à quoi servait l’argent de la FECAFOOT et son patrimoine. Les premières flèches vont d’ailleurs venir de là. À la réalité, M. ETO’O fait perdre beaucoup de marchés, beaucoup d’argent qui avaient pour circuit noir la FECAFOOT. Nous allons apprendre que plusieurs opérateurs économiques utilisaient la FECAFOOT comme cache-sexe pour leurs activités d’import et d’export, d’ailleurs la facture sortie par la douane camerounaise est salée.

C’était ça, nourrir ses soutiens d’hier, ou mettre en place des réformes, sa vision pour atteindre son objectif. ETO’O a fait un choix et la suite il fallait l’assumer, quitte à mettre sa réputation honorablement bâtie sur les plus grandes pelouses du monde en jeu.
Les réformes sur le plan sportif, le cœur du ballot dans le management des clubs.

ne fois les bases jetées dans la maison FECAFOOT, le chantier devait inévitablement se poursuivre dans les clubs, le cœur du problème, le goulot d’étranglement. Là encore, c’était osé, une principale réforme a mis tout le monde en ébullition, les *CNI pour les mineurs amateurs.* À la vérité, 50 à 60 % des clubs amateurs qui ont disparu aujourd’hui ont disparu du fait de cette mesure, faire les CNI aux enfants, aux enfants des gens, pour des clubs dits académies qui comptent des effectifs de 60, 100 enfants. Le cœur du problème.
Le chantier des licences et ses réformes qui ont coupé les têtes à beaucoup. Sans licence, il est impossible de prendre part aux compétitions officielles, or là se trouvait le cœur de la mafia, avec les trafics des âges. Une des réalités qui s’imposaient dans nos sélections inférieures se trouvait là, nos enfants jouaient avec des faux âges, et quand ils arrivaient dans les compétitions internationales avec les enfants ayant l’âge requis, ils étaient littéralement bouffés sur le terrain, que ce soit dans les efforts, l’occupation des espaces pendant 90 minutes. Les nôtres jouaient pratiquement une mi-temps et puis les vrais âges les rattrapaient sur le terrain. Au final leurs points de chute, c’était les destinations exotiques, les koukoumitant, etc.

La réforme sur les CNI est venue rétablir une injustice, nos bébés lions jouent désormais avec leurs vrais âges, 15 ans c’est 15 ans, etc. Résultats des courses, ils affrontent leurs adversaires des autres pays en les regardant droit dans les yeux.
Ces réformes dès leur départ ont fait couler beaucoup d’encre et de salive, des procès interminables, des inimitiés, mais comme je le disais, le président avait mis le doigt où ça faisait mal.

Le mal de notre football est profond, mais impossible, d’ailleurs comme notre pays, et comme j’ai l’habitude de le dire, ce pays pour se relever a besoin juste des hommes courageux, prêts à supporter les conséquences des réformes profondes à impulser pour son développement. Ces réformes profondes sur le plan législatif, institutionnel et moral doivent conduire à des inimitiés, des attaques, et même au sacrifice suprême. Beaucoup ont des habitudes qu’ils ne s’imaginent pas vivre dans un autre Cameroun, dans ce Cameroun où ils puisent, pillent à leur guise sans rendre de comptes, et comme j’ai l’habitude de le dire, le prochain président du Cameroun n’a pas trois alternatives : soit laisser les gens continuer de fonctionner dans leur système et rester 100 ans au pouvoir aisément, soit impulser des réformes courageuses et se préparer à avoir le monde derrière, y compris ceux qui parlent de changement, parce qu’une des choses incroyables que nous ont montrées toutes ces attaques contre le président SAMUEL ETO’O, inévitablement, c’est le vrai visage de tous les acteurs de la scène sociopolitique économique de ce pays. Je ne sais si c’est le cas pour vous, mais nous autres aujourd’hui en sommes suffisamment renseignés sur les erreurs à ne pas commettre sur le casting des hommes qui demandent notre suffrage.

Les réformes sur le championnat professionnel, tout autre chapitre avec à la clé aujourd’hui un championnat structuré dans son organigramme, son calendrier. Les réformes dans la gestion et le management de nos sélections nationales toutes catégories confondues
Résultats des courses, le Cameroun recommence à gagner, à participer aux compétitions internationales officielles après une brève trêve, et comme je disais à mon ami, les réformes structurelles ont des résultats certains, pas toujours dans l’immédiat, dans le LALA, mais dans le long terme, encore un peu de patience.

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Or : le Rwanda déclare 1,8 tonne importée du Cameroun en 2025, en baisse de 73 % sur un an

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Or : le Rwanda déclare 1,8 tonne importée du Cameroun en 2025, en baisse de 73 % sur un an
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(Investir au Cameroun) – Le Rwanda a déclaré avoir importé 1 817 kg d’or brut non monétaire en provenance du Cameroun en 2025, pour une valeur de 120,26 millions de dollars, soit environ 67,9 milliards de FCFA au taux indicatif de 565 FCFA pour un dollar. Selon les données du World Integrated Trade Solution (WITS), issues de la base UN Comtrade, ce volume représente une baisse de 73,1 % par rapport aux 6 746 kg déclarés en 2024, évalués à 413,13 millions de dollars. En valeur, le recul atteint 70,9 %.

Malgré cette diminution, le Cameroun reste le premier pays d’origine déclaré de l’or brut non monétaire importé par le Rwanda en 2025. Les achats qui lui sont attribués représentent 39,9 % des 301,1 millions de dollars d’importations rwandaises relevant du code douanier SH 710812. La Tanzanie suit avec 77,95 millions de dollars pour 1 729 kg, devant le Kenya, avec 72,62 millions de dollars pour 1 341 kg. Le Burkina Faso et l’Afrique du Sud figurent également parmi les provenances déclarées.

La baisse des achats attribués au Cameroun intervient alors que les importations rwandaises de cette catégorie d’or reculent dans leur ensemble. Leur valeur est passée de 1,54 milliard de dollars en 2024 à 301,1 millions en 2025, selon WITS. Les volumes déclarés comme provenant du Cameroun avaient auparavant progressé de 3 060 kg en 2023 à 6 746 kg en 2024, avant de retomber à 1 817 kg.

L’Ouganda déclare 3,3 tonnes d’or camerounais la même année

Le recul observé au Rwanda contraste avec les déclarations de l’Ouganda. Selon WITS, Kampala a enregistré en 2025 des importations de 3 321 kg d’or brut non monétaire attribués au Cameroun, pour 377,18 millions de dollars. En 2024, les déclarations ougandaises portaient sur 3 175 kg, évalués à 248,18 millions de dollars.

Au total, le Rwanda et l’Ouganda ont donc déclaré avoir importé 5 138 kg d’or en provenance du Cameroun en 2025, pour une valeur cumulée de 497,44 millions de dollars. Cette somme correspond à environ 281 milliards de FCFA, au même taux de conversion indicatif.

Ces quantités résultent des déclarations des deux pays importateurs. Elles ne permettent pas, à elles seules, de déterminer les volumes effectivement produits au Cameroun, les itinéraires empruntés par les cargaisons ou les opérateurs impliqués dans leur commercialisation.

Des écarts anciens entre les données douanières et les déclarations des partenaires

La question du rapprochement des statistiques commerciales étrangères avec celles du Cameroun se pose depuis plusieurs années. Dans son rapport ITIE 2023, publié en décembre 2025, le Comité national de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives indique que la Direction générale des Douanes (DGD) avait enregistré 22,31 kg d’or exportés en 2023, pour une valeur de 904,14 millions de FCFA.

Les destinations mentionnées dans les déclarations camerounaises étaient l’Italie, les Émirats arabes unis, les États-Unis et le Portugal. L’Ouganda et le Rwanda n’y figuraient pas. Pourtant, les données miroir de WITS actuellement consultables attribuent au Cameroun, pour cette même année, 1 117 kg d’or brut non monétaire déclarés à l’importation par l’Ouganda et 3 060 kg par le Rwanda.

Le rapport ITIE relevait lui-même des divergences entre les statistiques nationales et celles des partenaires commerciaux. Sur la base des données UN Comtrade qu’il avait exploitées, il recensait 15 194 kg d’or relevant de la position douanière SH 7108 attribués au Cameroun par les pays importateurs en 2023. Ce périmètre est plus large que celui du code SH 710812 utilisé pour les déclarations rwandaises et ougandaises de 2025. Les deux ensembles de données ne sont donc pas directement superposables.

La traçabilité de l’or constitue également un sujet de préoccupation dans la région des Grands Lacs. Dans un rapport publié le 28 janvier 2026, l’organisation Global Initiative Against Transnational Organized Crime (GI-TOC) indique, sur la base de sources commerciales, que de l’or provenant du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, continue de circuler vers le Rwanda.

L’organisation rappelle que la contrebande d’or congolais vers le Rwanda est documentée depuis près de deux décennies par les experts des Nations unies. Elle relève que les importateurs rwandais déclarent des approvisionnements provenant de plusieurs pays, notamment le Cameroun, sans déclarer de flux provenant de la RDC dans les données examinées. Son étude s’appuyait sur des statistiques partielles de 2024, celles de 2025 n’étant pas encore disponibles au moment de sa rédaction.

Ces constats ne permettent pas d’attribuer une origine congolaise à l’or déclaré comme provenant du Cameroun. Pour établir la provenance des quantités enregistrées en 2025 au Rwanda et en Ouganda, il faudrait notamment rapprocher les déclarations d’importation des deux pays avec les données douanières camerounaises, les documents d’expédition et les informations relatives aux opérateurs commerciaux.

Amina Malloum

Lire aussi :

17-09-2026 – Or Camerounais : l’Ouganda déclare 150,5 milliards de FCFA importés en 2024, après un flux non retracé de 43,4 milliards en 2023

04-02-2026 – Or : Avangaz Trading (Dubaï) annonce un contrat minier au Cameroun et l’achat de trois usines de traitement

15-12-2025 – Cameroun : les pertes fiscales liées aux exportations illégales d’or pourraient atteindre 165 milliards de FCFA

17-11-2025 – Oriole Resources lève 1,3 milliard de FCFA pour accélérer ses projets aurifères au Cameroun

28-02-2025 – Sonamines : une provision de 5 milliards de FCFA pour la stratégie de commercialisation de l’or camerounais

03-12-2024 – Le Cameroun sécurise 640 Kg d’or en 2024, pour booster ses réserves stratégiques

05-02-2024 – Réserves stratégiques : la Sonamines veut dépenser plus de 200 milliards de FCFA en 2024 pour l’achat de 6 tonnes d’or

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Coiffure scolaire : entre discipline, respect du règlement et responsabilité des établissements

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« La coiffure exigée par un établissement scolaire est une règle qui doit être inscrite dans le règlement intérieur et portée à la connaissance des parents […]

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« ce n’est pas toujours prudent de demander à un enfant de rentrer chez lui », Xavier Messe

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« ce n’est pas toujours prudent de demander à un enfant de rentrer chez lui », Xavier Messe
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L’éditorialiste Xavier Messe pense qu’il aurait été mieux de laisser l’élève mal coiffé dans l’enceinte du lycée technique de Nsam.

Les analyses et commentaires portant sur le drame du lycée technique de Nsam se poursuivent dans les médias et les coins de la rue. La tragédie continue d’être étudiée. Xavier Messe, journaliste de renom et éditorialiste de A1, pense pour sa part que l’enfant trouvé mal coiffé aurait pu rester à l’établissement.

« Si j’avais été à la place du proviseur du lycée de Nsam, j’aurais dit à cet élève : « je ne veux plus te voir demain avec cette coiffure ! » Parce que ce n’est pas toujours prudent de demander à un enfant de rentrer chez lui », a-t-il déclaré.

Le Dr Walter Chuo, invité à la même émission, Les Prédicateurs, a demandé la démission du proviseur du lycée technique de Nsam. Seulement Henri Bomba, chargé de la communication spéciale de Mme le Ministre des Enseignements secondaires, a fait une mise au point sur le sujet. Celle-ci diffère des versions livrées par certains médias qui affirment que l’élève en question, trouvée mal coiffée, a été expulsée de l’enceinte du lycée par le proviseur en question avec la consigne d’aller se mettre en règle.

« Le mercredi 21 octobre 2026, trois élèves du lycée technique de Nsam, qui se rendaient à l’école à bord d’une même moto conduite par l’un d’eux, ont été victimes d’un accident de la circulation. Le conducteur est décédé sur place, tandis que l’un des passagers, grièvement blessé, a été plongé dans le coma. Le troisième élève ne présenterait pas de danger immédiat, selon les informations disponibles.

À noter que quelques minutes auparavant, un autre élève a été chassé de l’établissement par les surveillants pour coiffure non conforme aux dispositions du règlement intérieur. À l’annonce de l’accident mortel, certains élèves, croyant à tort que la victime était leur camarade précédemment renvoyé. En guise de représailles contre l’administration, ils se sont livrés à des actes de vandalisme contre les infrastructures et les équipements du lycée, notamment le restaurant, les bureaux administratifs, les véhicules, les salles informatiques et les tableaux numériques. Ces actes ont contraint les membres de l’administration à se mettre à l’abri », peut-on lire.

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