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Nouveau Directeur pour 220 milliards FCFA

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Nouveau Directeur pour 220 milliards FCFA
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Le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain a reçu, ce jeudi 16 juillet 2026, une délégation de l’Agence Française de Développement (AFD), conduite par Madame Virginie Dago, Directrice sortante de l’AFD au Cameroun. Cette rencontre marque la présentation officielle de son successeur, M. Jérôme Notebaert, appelé à prendre la direction de l’AFD au Cameroun.

Cette rencontre intervient au lendemain de la célébration de la Fête nationale française et témoigne de l’excellence des relations entre le Cameroun et la France, fondées sur plusieurs décennies de coopération dans les domaines du développement économique, social et urbain.
Au-delà de son caractère protocolaire, cette audience constituait un moment privilégié pour dresser le bilan des programmes en cours, saluer le travail accompli par l’équipe sortante et réaffirmer la volonté commune de poursuivre une coopération ambitieuse au service des villes camerounaises.

Fort d’une expérience de plus de vingt-cinq années dans les domaines de la gouvernance territoriale, du développement durable et de la coopération internationale, M. Jérôme Notebaert prend la relève de Madame Virginie Dago, dont le mandat aura été marqué par un suivi rapproché des projets urbains et un dialogue permanent avec les autorités camerounaises.

À cette occasion, Célestine Ketcha Courtès a rendu hommage à Madame Virginie Dago pour son engagement, son professionnalisme et son implication constante dans le suivi des projets de terrain, qui ont contribué à renforcer les liens de confiance entre l’AFD et le Gouvernement camerounais. La Directrice sortante a exprimé sa satisfaction et sa fierté d’avoir contribué durant ces 4 années, à la mise en œuvre de ces importants projets, illustrations de la belle coopération entre la France et le Cameroun. Elle a remercié Madame le Ministre pour sa présence régulière sur le terrain et sa volonté constante de faire avancer les projets.

Le nouveau directeur de l’AFD qui prendra officiellement fonction le 24 août 2026, s’est dit très heureux de l’accueil qui lui est réservé; et a tenu à rassurer quant à sa détermination à poursuivre ces beaux chantiers au côté du MINHDU.

Depuis la signature du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) le 22 juin 2006, la coopération entre le Cameroun et la France a profondément transformé le paysage urbain national.

Grâce au mécanisme du C2D, plusieurs programmes majeurs ont été financés dans les domaines des infrastructures urbaines, de la mobilité, des équipements marchands, de l’aménagement des espaces publics et du renforcement des capacités des collectivités territoriales.

Après les premières interventions à Douala et Yaoundé, le programme a été progressivement étendu aux villes de Bafoussam, Bertoua, Garoua, Bamenda et Maroua, contribuant ainsi à une meilleure répartition des investissements sur l’ensemble du territoire national.

Plus de 220 milliards de FCFA investis dans les infrastructures urbaines

Le portefeuille actuel de coopération entre le MINHDU et l’AFD représente plus de 220 milliards de FCFA d’investissements consacrés au développement urbain.

Ces financements se répartissent notamment entre :

• 99,7 milliards FCFA pour le programme Capitales Régionales 1;
• 13 milliards FCFA pour Capitales Régionales 1.2 ;
• 59 milliards FCFA pour Capitales Régionales 2 ;
• 49,2 milliards FCFA pour le projet Yaoundé Cœur de Ville.
À ces investissements s’ajoutent :
• le projet SPORCAP, doté d’environ 6 milliards de FCFA, consacré aux infrastructures sportives de proximité dans les villes de Bafoussam, Bamenda, Bertoua, Garoua et Maroua ;
• le Programme de Lutte contre les Inondations à Douala et Yaoundé (PLIDY), financé à hauteur de 98 milliards de FCFA, destiné à réduire durablement la vulnérabilité des populations face aux inondations tout en améliorant l’intégration urbaine des quartiers concernés.

Les différents programmes financés dans le cadre du partenariat Cameroun–France ont déjà permis la réalisation de nombreuses infrastructures structurantes, parmi lesquelles :

• 62 kilomètres de voiries urbaines réalisés dans les villes de Bafoussam, Bertoua, Garoua et Maroua ;
• 6 kilomètres de drains construits à Garoua ;
• 5 équipements marchands modernes ;
• 11 espaces publics aménagés ;
• 704 projets de services urbains réalisés au profit des collectivités territoriales.

Ces investissements contribuent à améliorer durablement la mobilité, l’accessibilité, la sécurité des déplacements, la prévention des inondations ainsi que le développement économique local.

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quand l’Ordre des médecins agit, le ministère contourne la question qui fâche

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quand l’Ordre des médecins agit, le ministère contourne la question qui fâche
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Le 16 juillet 2026, deux institutions se sont exprimées sur une même affaire. Deux textes. Deux approches. Deux niveaux de fermeté.

D’un côté, le ministère de la Santé publique publie un communiqué de prévention. Il rappelle les risques liés aux injections de « Body Filler », invite les populations à la vigilance et affirme qu’il se réserve le droit de saisir les autorités compétentes contre les contrevenants. Le communiqué évoque les dangers sanitaires et annonce des vérifications administratives.

De l’autre, l’Ordre national des médecins du Cameroun franchit un pas supplémentaire. Il cite nommément deux personnes, indique que des plaintes ont déjà été déposées auprès des autorités compétentes et précise que les dossiers ont été transmis afin que des enquêtes soient menées pour établir les responsabilités.

La différence est de taille. Deux communiqués, deux philosophies : le ministère parle au conditionnel. L’Ordre agit au présent. Le ministère rappelle les textes. L’Ordre déclenche une procédure. Le ministère sensibilise. L’Ordre judiciarise.

Pourquoi contourner le sujet ? Autrement dit, pendant que l’administration explique ce qui devrait être fait, l’Ordre affirme avoir déjà saisi les autorités.

La question qui dérange

Une interrogation s’impose. Pourquoi le ministre de la Santé publique n’annonce-t-il pas lui-même l’ouverture de poursuites ou la saisine du procureur, alors que son communiqué rappelle que ces pratiques sont illégales et dangereuses ?

Le communiqué ministériel indique que le ministère « se réserve le droit de saisir les autorités compétentes » et que les activités exercées en violation de la réglementation feront l’objet des mesures prévues par les textes. Mais entre « se réserver le droit » et « nous avons saisi la justice », il existe un fossé.

Dans une affaire qui touche directement à la santé publique, beaucoup s’attendaient à une formulation plus directe si des poursuites avaient effectivement été engagées. L’Ordre met des noms. Le ministère reste général.

Le contraste est encore plus saisissant. L’Ordre des médecins identifie publiquement les personnes visées par les signalements et affirme que les plaintes ont été déposées. Le ministère, lui, ne cite personne. Il ne précise pas si des établissements ont été contrôlés. Il ne dit pas si du matériel a été saisi. Il ne mentionne aucune fermeture de structures. Il n’annonce aucune procédure judiciaire spécifique.

Ce silence nourrit les interrogations, même si un communiqué de prévention n’a pas nécessairement vocation à détailler des enquêtes ou des poursuites en cours.

Une affaire de santé publique ou de communication ?

Le fond du dossier est pourtant grave. Le ministère lui-même énumère les risques : infections sévères, réactions allergiques, douleurs chroniques, migration du produit, nécrose des tissus et complications pouvant engager le pronostic vital. Si ces risques sont suffisamment sérieux pour justifier une alerte nationale, la réponse de l’État est naturellement attendue sur deux plans : la prévention et l’application de la loi. La communication ne remplace pas l’action judiciaire lorsque des infractions sont suspectées.

Une crédibilité en jeu

Dans cette séquence, l’Ordre national des médecins apparaît comme l’institution qui prend l’initiative procédurale en annonçant le dépôt de plaintes. Le ministère, gardien de la politique sanitaire nationale, choisit une communication davantage centrée sur la sensibilisation et le rappel des règles.

Sur le plan de la perception, l’écart est réel : l’une des institutions affiche une démarche contentieuse explicite, l’autre privilégie un message de prévention.

En matière de santé publique, la pédagogie est indispensable. Mais lorsque des pratiques sont qualifiées d’illégales et susceptibles de mettre des vies en danger, l’opinion attend aussi des signaux clairs sur la mise en œuvre des sanctions prévues par la loi.

Car une règle qui n’est jamais appliquée finit par ressembler à un simple conseil. Et lorsqu’il est question d’actes médicaux invasifs pratiqués hors du cadre légal, la crédibilité des institutions se mesure autant à leurs communiqués qu’à leur capacité à faire respecter le droit.

Par Armel MBATCHOU
Journaliste, analyste politique et chroniqueur

Body filler au Cameroun

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Messi aurait-il brillé dans le football des années 90 ?

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Messi aurait-il brillé dans le football des années 90 ?
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Le journaliste se souvient du football des année 90 où le marquage à la culotte était pratiqué sur les joueurs jugés dangereux.

Benjamin Zebaze se demande pourquoi sur les deux but de l’Argentine face à l’Angleterre Lionel Messi était libre de tout marquage. Il se souvient du match des quart de finale du mondial 90 entre le Cameroun et l’Angleterre où Roger Milla avait été muselé.

« DANS L’ANCIEN FOOTBALL, LIONEL MESSI AURAIT-IL ÉTÉ TOUJOURS AUSSI EFFICACE ?

Je suis un supporter sans faille de MESSI depuis qu’il a pris la place de Ludovic GUILI dans l’attaque du Fc BARCELONE, formant un trio de feu avec RONALDHINO et ETO’O.

Je suis donc content qu’il ait été un acteur important lors de la qualification de L’ARGENTINE hier: de toutes les façons, du moment où la FRANCE est out, tout me convient.

1990: ROGER MILLA CONTRE PAUL PARKER

J’aimerais avoir l’avis des amoureux et techniciens du football sur ce sujet: est ce que dans l’ancien foot-ball, à cet âge, Messi aurait pu être aussi rayonnant au cours d’une telle rencontre ?

Parcequ’a l’époque, lorsqu’il y avait un tel joueur dans l’équipe adverse, on lui collait généralement un « GARDE DU CORPS ».

L’exemple le plus frappant est ce quart de finale de la coupe du monde en 1990 entre L’ANGLETERRE et LE CAMEROUN. Lorsque Roger MILLA apparaît sur la pelouse en seconde mi temps, le match change totalement.

Au départ nonchalant, il accélère subitement pour recevoir un ballon dans la surface de réparation : faute et penalty indiscutable. Emmanuel KUNDE, avec un étonnant sans froid, bat le portier anglais Peter SHILTON.

Quelques minutes plus tard, Roger MILLA récupère un ballon à 20 – 25 mètres. Avec une incroyable « désinvolture », il voit pratiquement dans son dos le démarrage foudroyant d’Eugène EKEKE : pile quand il le faut, il lui passe un ballon avec « amour » et d’un piqué subtil, EKEKE bat le gardien anglais.

A 2-1, le Cameroun est qualifié pour la demi-finale de ce mondial avant que LINEKER ne fasse basculer le score, à la fin, à 3-2 pour les anglais.

PARKER, NOTRE VÉRITABLE BOURREAU

Qu’est ce qui c’était passé entre temps ?

Conscient de la menace MILLA, le coach anglais avait décidé de placer désormais Paul PARKER sur ce dernier. Pourquoi lui ? Parcequ’il était très rapide et doté d’une taille de 1, 70m: avec un tel centre de gravité bas, difficile de se retrouver à terre. MILLA n’a pratiquement plus touché le ballon jusqu’à la fin de la rencontre.

Or hier, sur les 2 buts argentins, Leo MESSI, dont on connaît pourtant l’extrême dangerosité, est aussi libre qu’une » amante abandonnée « : est-ce normal ?

Le pire est que sur le terrain, avec plus de 6 joueurs défensifs culminant à 1,90 m de taille, personne ne pouvait être le « PARKER » de MESSI.
« LE PLUS PIRE » est que, malgré cette taille moyenne, c’est un joueur de moins de 1m75 qui marque de la tête sur un centre de MESSI, laissé tout seul comme un « grand ».

J’aimais le marquage à la culotte au football dans « l’ancienne technologie ».

Benjamin Zébazé »

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Dissolution d’une association usurpant l’image de l’ONU

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Dissolution d’une association usurpant l’image de l’ONU
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Dans un communiqué, le ministre de l’Administration Territoriale porte à la connaissance de l’opinion publique que son attention a été appelée depuis un certain temps, sur l’exercice par l’association dénommée « Nations Unies des Droits de l’Homme/Police d’Intervention Générale » d’activités illégales sur l’ensemble du territoire national.

Cette organisation serait dirigée par Monsieur Mehoune Nkono Honoré, qui se présente sous les titres de « Vice Haut-Commissaire Général, Officier Général des Droits de l’Homme, Ambassadeur pour la Paix, Grand Maître de l’Ombre ».

Il convient de souligner que la dénomination de cette association, ses acronymes, sa charte visuelle, les grades et titres utilisés par ses promoteurs sont semblables à ceux des partenaires internationaux du Cameroun ou des institutions nationales légitimes. Plus grave, les membres de cette association arborent des tenues, insignes et autres attributs très proches de ceux des Forces de Défense et de Sécurité et du Système des Nations Unies, ce qui est de nature à entretenir la confusion dans les esprits.

Le Ministre de l’Administration Territoriale rappelle à cet égard que, selon les dispositions de l’article 9 de la loi n° 90-53 du 19 décembre 1990 relative à la liberté d’association, « Les associations s’administrent librement dans le strict respect de leurs statuts et de la législation en vigueur ».

Aussi, face aux égarements d’une gravité indéniable relevés dans le fonctionnement de l’association dénommée « Nations Unies des Droits de l’Homme/Police d’Intervention Générale », le Ministre de l’Administration Territoriale a pris les mesures ci-après : Le retrait du récépissé de déclaration n°081/DA/JO5/BAPP/98 délivré par le Préfet du Département de la Mefou et Afamba ; L’interdiction, sur toute l’étendue du territoire national, des activités de l’association dénommée « Nations Unies des Droits de l’Homme/Police d’Intervention Générale ».

Le Ministre de l’Administration Territoriale a également instruit les autorités administratives (Gouverneurs de Région, Préfets, Sous-Préfets) à veiller à la cessation immédiate des activités de l’association dénommée « Nations Unies des Droits de l’Homme/Police d’Intervention Générale » dans leurs unités respectives.

Il demande par ailleurs aux Préfets de faire preuve de plus de vigilance dans la délivrance des récépissés de déclaration d’associations, en procédant systématiquement au rejet des dossiers dont la dénomination s’apparente à celles des institutions nationales ou internationales reconnues.

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