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Minkama: Un accident fait 5 morts dont une mère et ses deux enfants

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Minkama: Un accident fait 5 morts dont une mère et ses deux enfants
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Minkama: Un accident fait 5 morts dont une mère et ses deux enfants

Des membres d’une famille, dont deux enfants et leur mère, figurent parmi les victimes de l’accident de la route.

C’est un accident tragique qui a coûté la vie à 5 membres d’une même famille. Le dramatique choc a eu lieu à Minkama, dans l’arrondissement d’Obala, dans le département de la Lékié.

Sur les origines de cet accident, c’est un véhicule qui transportait les membres d’une même famille qui est entré en collision avec une camionnette.

La camionnette transportait des bouteilles de gaz. Selon Cameroon Tribune, à la suite de l’accident, seul le chef de famille a survécu, et a été placé en soins intensifs à l’hôpital d’Obala.

Les quatre corps sans vie identifiés dont les noms suivent Bella Ngono, Ayissi Ngono, Assale Epi Emmanuel et Bodo Abena Martial ont été déposés à la morgue.

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les collaborateurs de Cavaye Yéguié Djibril sommés de libérer leurs bureaux

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les collaborateurs de Cavaye Yéguié Djibril sommés de libérer leurs bureaux
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Ils ont 48 heures pour libérer les bureaux. C’est une note signée par le Directeur de Cabinet du président de l’Assemblée nationale Isaac Tamba qui donne la nouvelle.

Les collaborateurs de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yéguié Djibril, ont effectivement été sommés de libérer leurs bureaux. Cette mesure, assortie d’un ultimatum, a été prise peu après l’élection de Théodore Datouo à la tête de l’institution parlementaire camerounaise.

En effet, par une note de service signée par Isaac Tamba, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, les occupants des bureaux du Cabinet du «Très Honorable Président de l’Assemblée nationale, situés au Quartier Général, sont invités à libérer les locaux dans un délai de 48 heures à compter de la publication de ladite note».

Après des tensions lors de la passation de service, Cavaye Yéguié Djibril est retourné dans son village natal de Mada…

Actu Cameroun apprend que cette décision est prise sur la haute instruction du patron de la chambre base de notre parlement. Elle vise à permettre le lancement des travaux de réhabilitation des bâtiments concernés. Selon Isaac Tamba «la stricte exécution de cette mesure, s’inscrit dans le cadre des opérations de rénovation des infrastructures administratives de l’institution parlementaire».

Pour rappel, l’élection de Théodore Datouo en mars 2026, comme président de l’Assemblée nationale a mis fin à plus de 34 ans de présidence ininterrompue de Cavaye Yéguié Djibril. La nouvelle administration a exigé le départ des anciens occupants et la restitution des véhicules, du matériel, et de la sécurité liés au cabinet précédent. Après des tensions lors de la passation de service, Cavaye Yéguié Djibril est retourné dans son village natal de Mada, où il est décédé en mai 2026.

Assemblée nationale

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Transformation de la route Mora-Dabanga-Kousseri

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Transformation de la route Mora-Dabanga-Kousseri
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Avec un niveau d’avancement de 3,50% au 13 juillet 2026, les travaux de reconstruction de cette section de 41 km sur la route Mora-Dabanga-Kousseri sont rendus à leur phase préparatoire. En cours, les études d’exécution, le maintien de la circulation, la construction des bases de l’entreprise et de la mission de contrôle et l’amené du matériel.

Au cours de la semaine du 6 au 11 juillet 2026, plusieurs dossiers d’exécution ont été soumis et retournés pour prise en compte des observations. Il s’agit notamment du programme d’exécution des travaux, le projet d’exécution topographique du PK 25+000 au PK 36+000), le rapport d’emprunts, le projet d’exécution des ouvrages hydrauliques, le rapport d’étude de plateforme et le chronogramme de mobilisation du matériel entre autres.

Le nettoyage de l’emprise est achevé et le maintien de la circulation, action prioritaire, est effectif sur 24,60 km soit du PK 25+000 au PK 28+000 et du PK 37+400 au PK 59+000. Ces travaux de maintien de la circulation se poursuivent du PK 37+400 vers le PK 28+000. La construction des bases de l’entreprise et de la mission de contrôle se poursuit en outre.

La route Mora-Dabanga-Kousseri, longue de 205 km, est une voie de communication essentielle pour le Cameroun, reliant le pays à ses voisins le Tchad et le Nigeria. Elle joue un rôle vital dans le commerce régional et la mobilité des personnes. Les travaux d’aménagement de cette route avaient été confiés à une entreprise chinoise. Mais en mai 2014, dix travailleurs chinois ont été enlevés sur le chantier par des combattants de la secte Boko Haram. Depuis lors, les travaux n’ont pas repris sur cet axe.

Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a annoncé le 5 juin 2024 le lancement d’un appel d’offres pour la réhabilitation de quatre sections supplémentaires de la route Mora-Dabanga-Kousseri, dans la région de l’Extrême-Nord. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’amélioration pour la connectivité, la résilience et l’inclusion (PACRI), soutenu financièrement par la Banque mondiale à hauteur de près de 200 milliards de FCFA (330 millions de dollars).

Les travaux de réhabilitation en cours doivent permettre d’améliorer la qualité et la durabilité de la route, tout en renforçant la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques et aux menaces sécuritaires dans la région.

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quand l’Ordre des médecins agit, le ministère contourne la question qui fâche

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quand l’Ordre des médecins agit, le ministère contourne la question qui fâche
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Le 16 juillet 2026, deux institutions se sont exprimées sur une même affaire. Deux textes. Deux approches. Deux niveaux de fermeté.

D’un côté, le ministère de la Santé publique publie un communiqué de prévention. Il rappelle les risques liés aux injections de « Body Filler », invite les populations à la vigilance et affirme qu’il se réserve le droit de saisir les autorités compétentes contre les contrevenants. Le communiqué évoque les dangers sanitaires et annonce des vérifications administratives.

De l’autre, l’Ordre national des médecins du Cameroun franchit un pas supplémentaire. Il cite nommément deux personnes, indique que des plaintes ont déjà été déposées auprès des autorités compétentes et précise que les dossiers ont été transmis afin que des enquêtes soient menées pour établir les responsabilités.

La différence est de taille. Deux communiqués, deux philosophies : le ministère parle au conditionnel. L’Ordre agit au présent. Le ministère rappelle les textes. L’Ordre déclenche une procédure. Le ministère sensibilise. L’Ordre judiciarise.

Pourquoi contourner le sujet ? Autrement dit, pendant que l’administration explique ce qui devrait être fait, l’Ordre affirme avoir déjà saisi les autorités.

La question qui dérange

Une interrogation s’impose. Pourquoi le ministre de la Santé publique n’annonce-t-il pas lui-même l’ouverture de poursuites ou la saisine du procureur, alors que son communiqué rappelle que ces pratiques sont illégales et dangereuses ?

Le communiqué ministériel indique que le ministère « se réserve le droit de saisir les autorités compétentes » et que les activités exercées en violation de la réglementation feront l’objet des mesures prévues par les textes. Mais entre « se réserver le droit » et « nous avons saisi la justice », il existe un fossé.

Dans une affaire qui touche directement à la santé publique, beaucoup s’attendaient à une formulation plus directe si des poursuites avaient effectivement été engagées. L’Ordre met des noms. Le ministère reste général.

Le contraste est encore plus saisissant. L’Ordre des médecins identifie publiquement les personnes visées par les signalements et affirme que les plaintes ont été déposées. Le ministère, lui, ne cite personne. Il ne précise pas si des établissements ont été contrôlés. Il ne dit pas si du matériel a été saisi. Il ne mentionne aucune fermeture de structures. Il n’annonce aucune procédure judiciaire spécifique.

Ce silence nourrit les interrogations, même si un communiqué de prévention n’a pas nécessairement vocation à détailler des enquêtes ou des poursuites en cours.

Une affaire de santé publique ou de communication ?

Le fond du dossier est pourtant grave. Le ministère lui-même énumère les risques : infections sévères, réactions allergiques, douleurs chroniques, migration du produit, nécrose des tissus et complications pouvant engager le pronostic vital. Si ces risques sont suffisamment sérieux pour justifier une alerte nationale, la réponse de l’État est naturellement attendue sur deux plans : la prévention et l’application de la loi. La communication ne remplace pas l’action judiciaire lorsque des infractions sont suspectées.

Une crédibilité en jeu

Dans cette séquence, l’Ordre national des médecins apparaît comme l’institution qui prend l’initiative procédurale en annonçant le dépôt de plaintes. Le ministère, gardien de la politique sanitaire nationale, choisit une communication davantage centrée sur la sensibilisation et le rappel des règles.

Sur le plan de la perception, l’écart est réel : l’une des institutions affiche une démarche contentieuse explicite, l’autre privilégie un message de prévention.

En matière de santé publique, la pédagogie est indispensable. Mais lorsque des pratiques sont qualifiées d’illégales et susceptibles de mettre des vies en danger, l’opinion attend aussi des signaux clairs sur la mise en œuvre des sanctions prévues par la loi.

Car une règle qui n’est jamais appliquée finit par ressembler à un simple conseil. Et lorsqu’il est question d’actes médicaux invasifs pratiqués hors du cadre légal, la crédibilité des institutions se mesure autant à leurs communiqués qu’à leur capacité à faire respecter le droit.

Par Armel MBATCHOU
Journaliste, analyste politique et chroniqueur

Body filler au Cameroun

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