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Révision constitutionnelle: pour le RDPC, c’est « un cap stratégique pour le nouveau septennat »

Pour le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), la convocation du Parlement en Congrès constitue « un cap stratégique pour le nouveau septennat ».
« La révision constitutionnelle engagée procède d’un cadre juridique précis et d’une volonté politique clairement assumée. Conformément à l’article 14, alinéa 4 de la Constitution, le président de la République peut convoquer le Parlement en Congrès pour se prononcer sur une modification de la Loi fondamentale. L’article 63 consacre par ailleurs l’initiative de cette révision, exercée en l’espèce par le chef de l’État. Cette démarche traduit une constante : celle d’un pilotage institutionnel maîtrisé au sommet de l’État », se réjouit le RDPC.
Les parlementaires sont réunis en Congrès pour examiner le projet de loi portant révision de la Constitution initié par le président de la République Paul Biya.
Le projet de loi en question instaure un poste de vice-président de la République qui devient le successeur constitutionnel du président de la République en cas de vacance pour pouvoir.
« Cette session intervient dans le prolongement direct de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 et du discours d’investiture du 6 novembre. Elle répond à une nécessité d’adaptation des institutions aux exigences de l’heure, dans un contexte national et international en mutation. L’enjeu est clair : consolider les équilibres institutionnels, renforcer la stabilité politique et préparer l’action publique du nouveau septennat », poursuit la note publiée sur le site du RDPC.
Parlement en Congrès : Un cap stratégique pour le nouveau septennat
Réuni ce 2 avril 2026 au Palais de Verre Paul Biya, le Parlement camerounais, en Congrès, a ouvert une session extraordinaire consacrée à la modification de la Constitution. Initiée par le Président de la République, cette réforme s’inscrit dans une dynamique de consolidation institutionnelle, de stabilité politique et d’adaptation de l’État aux exigences du nouveau septennat.
Il est des moments où les institutions prennent toute leur dimension historique. La tenue du Congrès du Parlement, réunissant en une seule instance députés et sénateurs, en fait indéniablement partie.
Au siège de l’Assemblée nationale, l’atmosphère était empreinte de solennité. Membres du gouvernement, corps diplomatique, représentants de la société civile et responsables politiques ont répondu présents à cette session exceptionnelle, convoquée conformément aux dispositions constitutionnelles. À 11h11, sous les accords de l’hymne national, le bureau du Congrès conduit par le Très Honorable Datouo Théodore a procédé à l’ouverture officielle des travaux.
La révision constitutionnelle engagée procède d’un cadre juridique précis et d’une volonté politique clairement assumée. Conformément à l’article 14, alinéa 4 de la Constitution, le président de la République peut convoquer le Parlement en Congrès pour se prononcer sur une modification de la Loi fondamentale. L’article 63 consacre par ailleurs l’initiative de cette révision, exercée en l’espèce par le chef de l’État. Cette démarche traduit une constante : celle d’un pilotage institutionnel maîtrisé au sommet de l’État.Cette session intervient dans le prolongement direct de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 et du discours d’investiture du 6 novembre. Elle répond à une nécessité d’adaptation des institutions aux exigences de l’heure, dans un contexte national et international en mutation. L’enjeu est clair : consolider les équilibres institutionnels, renforcer la stabilité politique et préparer l’action publique du nouveau septennat.
Au cœur de cette dynamique, l’appel à l’union sacrée s’impose comme une ligne directrice. Il ne s’agit pas d’un simple mot d’ordre, mais d’un principe d’action visant à fédérer les énergies nationales autour des défis du moment.
Les parlementaires sont désormais face à une responsabilité majeure. Le projet de révision devra recueillir la majorité absolue des membres du Congrès. Mais au-delà du vote, c’est un engagement qui est attendu : celui d’élus conscients des enjeux, animés par le sens de l’État et guidés par l’intérêt supérieur de la Nation.Après la séance inaugurale, les travaux se poursuivent en commissions. Les parlementaires disposent de quelques jours pour examiner le projet avant son adoption éventuelle, dans un calendrier resserré qui traduit une volonté d’efficacité.
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Trump : Cessez-le-feu Iran-USA en danger
Donald Trump annonce que le cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-Unis est sous assistance respiratoire. Une déclaration qui fait craindre une reprise des frappes américaines contre l’Iran.
Le président américain n’a pas apprécié la proposition iranienne sur un accord de paix. Transmise par les médiateurs pakistanais, cette proposition a provoqué la colère du président Donald Trump. Dans une déclaration aux médias, le locataire de la Maison Blanche a qualifié dimanche soir de « totalement inacceptable » la réponse iranienne à la proposition de Washington destinée à mettre fin à leur conflit.
« Le cessez-le-feu est sous assistance respiratoire massive, comme quand le docteur entre et dit : “Monsieur, votre être cher a exactement un pour cent de chances de vivre », a-t-il déclaré. Cette déclaration intervient alors que les négociations entre Washington et Téhéran restent bloquées et qu’aucun accord durable n’a encore été trouvé pour mettre officiellement fin à la guerre.
« Nous aurons une victoire complète. Nous avons déjà eu, en théorie, une victoire complète d’un point de vue militaire », a-t-il affirmé. Donald Trump a également réaffirmé sa ligne rouge absolue concernant le programme nucléaire iranien. « L’Iran ne peut pas avoir l’arme nucléaire et ils ne l’auront pas », a insisté le successeur de Joe Biden.
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Mamadou Sangaré a reçu son trophée !
Mamadou Sangaré a reçu son prix Marc Vivien Foé 2026. Le milieu de terrain malien succède à Achraf Hakimi.
Régulateur du jeu du Racing Club de Lens, Mamadou Sangaré a remporté le Prix Marc Vivien Foé, qui récompense le meilleur joueur africain de la Ligue 1. Le milieu de terrain des Aigles du Mali a remporté haut les mains, le vote des membres du jury, devançant largement ses concurrents directs, les Sénégalais Lamine Camara (Monaco) et Moussa Niakhaté (Lyon).
Ce lundi 11 mai, il a reçu son prix, décerné par France 24 et RFI. « Une légende, un exemple et une source d’inspiration pour toute une génération de footballeurs africains« , a-t-il écrit, rendant hommage à Marc Vivien Foé. « Merci à mes coéquipiers, au staff et à tous ceux qui me poussent chaque jour à tout donner. Cette saison, rien n’aurait été possible sans ce collectif lensois exceptionnel« , a écrit le Malien sur Méta.
Premier Malien à remporter ce trophée, Mamadou Sangaré a dédié cette victoire au peuple malien. « Mon objectif a toujours été de faire honneur au Mali. Les Maliens ont toujours été derrière moi, dans les moments de joie comme dans les périodes difficiles. Ce soutien me donne la force de continuer à travailler et à représenter dignement notre pays« , a déclaré le milieu de terrain au micro de France 24.
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les femmes revendiquent le poste d’évêque
La revendication a été portée en public à l’occasion de la clôture des célébrations de leur cinquantenaire.
En effet, après cinquantaine d’années de dévotion au sein de Église Évangélique Luthérienne du Cameroun, les femmes de cette communauté religieuse ont décidé de faire entendre leur voix, rapporte Cameroon Tribune.
Fortes de leur représentativité et de leur légitimité, les femmes « ont plaidé pour un accès accru aux postes de responsabilité au sein de l’institution. »
En effet, les femmes représentent près des trois quarts des quelque 700 000 fidèles que compte l’Église. C’est pourquoi elles jugent que le moment est venu d’occuper les fonctions les plus stratégiques, notamment celles de directeurs et, plus symboliquement encore, d’accéder au ministère épiscopal.
Selon CT, ces revendications interviennent dans un contexte marqué par certaines avancées historiques sous le mandat de Jean Baiguele. L’Église a notamment enregistré la consécration des premières femmes pasteurs.
Au Cameroun, a ce jour, sur les 267 pasteurs que compte l’Église, 18 sont des femmes dûment ordonnées, engagées dans la prédication et l’encadrement spirituel des fidèles.
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