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l’inquiétant retour de la culture du secret et de l’impunité
Une série d’enquêtes internationales, dont le récent rapport « Fueling Ecocide » (2025), lève le voile sur les pratiques opaques des juniors pétrolières au Gabon. Entre désastres environnementaux dissimulés, accidents mortels et recyclage de dirigeants controversés, le secteur semble s’enfoncer dans une dérive éthique sans précédent dans le pays.
Article rédigé avec leconfidentiel.net
C’est loin d’être la première fois que des observateurs tirent la sonnette d’alarme dans le pays. En effet, d’autres enquêtes, y compris celle menée par l’État gabonais sous l’administration Bongo, ont mis en avant des abus et des dysfonctionnements au sein de l’industrie pétrolière.
Durant l’âge d’or de la production pétrolière au Gabon, les majors Shell et Total régnaient en maîtres sur l’extraction de l’or noir. Cependant, face à l’épuisement des réserves, ces géants historiques se sont progressivement retirés, laissant le champ libre à des sociétés « juniors ». Ce basculement a marqué l’arrivée d’opérateurs aux méthodes souvent jugées moins rigoureuses, dont les modes de fonctionnement internes ont entraîné des répercussions critiques sur les plans sécuritaire, social et environnemental.
C’est dans ce contexte que le groupe franco-britannique Perenco s’est imposé comme le premier producteur du pays, faisant du Gabon sa filiale la plus importante à l’échelle mondiale. Cette domination s’accompagne toutefois d’un bilan alarmant : les installations de la compagnie sont devenues le théâtre d’accidents récurrents. Entre 2022 et 2023, plusieurs catastrophes environnementales, dont certaines ont causé des pertes en vies humaines, ont tragiquement illustré la fragilité des standards de sécurité de l’opérateur.
Un lourd passif d’accidents et une impunité persistante
La chronique des incidents liés aux activités de Perenco au Gabon témoigne d’une série de défaillances graves restées sans véritable réponse judiciaire. Le terminal du Cap-Lopez en a été l’un des exemples les plus frappants, avec l’explosion d’un bac de stockage ayant entraîné un déversement massif d’hydrocarbures à proximité immédiate des plages prisées de la capitale économique.
Plus tragique encore, le drame survenu en mars 2024 sur le champ de Bécune a coûté la vie à au moins six employés suite à une explosion lors d’une intervention sur un puits. Malgré l’ampleur de ce sinistre et la pollution marine qui en a découlé, les autorités nationales ont semblé ignorer tant l’accident que la stratégie de dissimulation mise en place par l’entreprise.
C’est finalement l’ONG britannique Environmental Investigation Agency (EIA) qui a levé le voile sur ces pratiques au printemps 2025 à travers un rapport d’enquête exhaustif. Ce document met en lumière ce que les observateurs appellent désormais la « culture Perenco » : une gestion opérationnelle axée sur la réduction outrancière des coûts et une production maintenue à tout prix, souvent au détriment de la sécurité des biens et des personnes.
L’organisation y décrit un système de dumping social, des traitements discriminatoires entre agents locaux et expatriés, ainsi qu’une opacité institutionnalisée passant par la falsification de rapports et des soupçons de corruption active auprès des autorités locales.
Les témoignages recueillis par l’EIA auprès d’anciens techniciens sont à ce titre édifiants. Ils font état de protocoles de sécurité délibérément ignorés, de l’utilisation récurrente de matériels obsolètes et du recours à une main-d’œuvre non qualifiée pour des opérations à haut risque.
Le rapport souligne également une gestion humaine brutale où les employés compétents signalant des manquements sont systématiquement écartés au profit d’équipes plus dociles, ancrant ainsi une culture de la négligence généralisée au sein des installations du groupe.
Malgré ces révélations, le constat demeure celui d’une impunité totale : aucune sanction, aucun procès ni aucun rapport officiel n’ont été rendus publics. Si trois dirigeants de Perenco Gabon ont été brièvement interpellés, les enquêteurs de l’EIA rapportent qu’ils auraient recouvré la liberté après le versement de commissions occultes.
Ce bilan humain et écologique désastreux s’est consolidé sous la direction de Benoit de la Fouchardière et d’Adrien Broche, bénéficiant à l’époque de la bienveillance du ministre du Pétrole Massassa, lequel avait même décoré Adrien Broche de l’ordre national du Mérite en janvier 2023.
Cette protection semble également s’appuyer sur des réseaux d’influence régionaux. Comme le soulignait la presse en mai 2025, Benoit de la Fouchardière bénéficie du soutien constant d’un de ses proches, un Camerounais qui brille au sein de la Chambre Africaine de l’Énergie, une organisation dont Perenco est un généreux donateur et au sein de laquelle il siège au conseil d’administration.
Ce système de renvois d’ascenseur entre intérêts privés et instances de promotion énergétique illustre la difficulté d’obtenir une transparence réelle dans un secteur où les liens personnels semblent primer sur les responsabilités environnementales et humaines.
Quand la culture Perenco contamine l’ensemble de l’industrie
L’influence de Perenco ne se limite pas à ses propres champs pétroliers ; elle semble s’étendre à travers un réseau d’anciens cadres qui diffusent ses méthodes de gestion chez d’autres opérateurs du secteur. Le parcours de Christophe Blanc en est une illustration frappante.
Ancien de chez Perenco, il avait rejoint Maurel & Prom en tant que directeur général au Gabon, où son passage a été marqué par des tensions sociales vives, notamment une grève majeure en 2017 déclenchée par des accusations de comportement discriminatoire. De manière surprenante, il a par la suite été réintégré par Perenco pour reprendre la direction générale au Gabon, succédant à Adrien Broche, illustrant un jeu de chaises musicales où les mêmes profils circulent en circuit fermé.
Cette culture opérationnelle semble avoir également imprégné la société Assala, aujourd’hui sous la bannière de la Gabon Oil Company. Un rapport confidentiel de la Direction générale de l’Environnement et de la Protection de la Nature (DGEPN), daté d’octobre 2023, a révélé l’implication d’Assala dans un scandale de pollution dissimulée.
Des clichés pris par drone ont ainsi prouvé que des camions de l’entreprise déversaient des polluants directement en pleine forêt. Malgré une précédente mise en demeure pour des faits similaires moins d’un an auparavant et la clarté des preuves accumulées, aucune sanction concrète n’a été portée à la connaissance du public.
Parallèlement à ces dérives, une autre pollution majeure aux hydrocarbures survenue près de Rabi, dans une zone protégée abritant des éléphants de forêt, aurait été volontairement masquée aux autorités par des opérations de remblaiement au moment de la vente de la société.
Selon des sources internes à Assala-GOC, cette stratégie de maximisation de la production au mépris de l’environnement aurait été impulsée par une équipe opérationnelle alors dirigée par Jérôme Garcia, lui-même ancien cadre de Perenco. Ce dernier, épaulé par ses collaborateurs Guillaume Vandystadt et Brice Morlot, est pointé du doigt pour avoir privilégié les rendements immédiats, en contradiction totale avec les engagements écologiques officiels de l’entreprise.
Le silence coupable des autorités
Malgré la gravité des enquêtes diligentées, le mutisme des autorités gabonaises interroge. À ce jour, aucune sanction publique n’a été prononcée et aucun rapport final n’a filtré. Dans l’ombre, des inspecteurs du ministère confient subir des pressions hiérarchiques intenses, recevant l’ordre de ne pas bousculer « l’équilibre du secteur ». Cette omerta administrative aurait même conduit, selon des sources internes, au classement sans suite de dossiers pourtant accablants.
Le parcours de Jérôme Garcia apparaît, à cet égard, comme le symbole d’une impunité héritée des méthodes Perenco : une gestion en vase clos, une communication verrouillée et une quête de production effrénée au mépris des normes écologiques. De l’Amérique latine à l’Afrique, sa carrière semble jalonnée de dommages environnementaux.
Les témoignages recueillis au Cameroun, au Pérou ou au Guatemala dessinent le portrait d’un dirigeant opérant en dehors des standards internationaux. Le rapport de l’EIA souligne d’ailleurs qu’au Guatemala, sous sa houlette, les activités de Perenco ont été associées à de la déforestation massive et à des réseaux troubles, laissant derrière elles des terres dévastées et jamais restaurées.
Cette influence délétère continue de se propager au sein du bassin sédimentaire gabonais par le biais de collaborateurs fidèles. C’est le cas de Brice Morlot qui, après avoir suivi Jérôme Garcia chez Perenco puis Assala, a rejoint BW Offshore pour y diriger les opérations sur le permis Dussafu.
Cette circulation permanente de cadres imprégnés d’une même culture du secret pose une question de fond sur la capacité de régulation de l’État. Face à ces intérêts personnels mus par l’appât du gain, on peut se demander quand le sommet de l’État se décidera enfin à briser ce cercle infernal pour placer la préservation de l’environnement et la sécurité des travailleurs au-dessus des profits immédiats.
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Consty Eka était le présentateur le plus luxueux et talentueux de l’histoire du show Biz

Dans son hommage au célèbre animateur télé, l’enseignant et homme politique André Luther Meka dévoile une facette bien visible mais très souvent ignorée de Consty Eka : le luxe.
André Luther Meka rappelle que « Consty Eka avait construit un mythe, une mystification des rapports sociaux avec sa classe: sapologie, toujours tiré à quatre épingles, hébergement dans les hôtels cinq étoiles, les plus belles bagnoles ». Pour lui, « le Cameroun, l’Afrique, le monde du show Biz perd un météore de la culture ».
« C’était un gourou de la communication. Le Roi de la télé a laissé une école. Chaque présentateur ou communicant a pu saisir cet héritage: Le GRAND BLUFF.
Consty Eka mettait tout dans L’INTRO d’un artiste ou d’une émission. Quand il introduisait une émission dans son teasing ou un artiste, le soleil s’illuminait, les arbres dansaient, les téléspectateurs vibraient pour attendre L’EXCLUSIVITÉ PLANÉTAIRE. Au bout du compte le jour dit, on découvre le nouvel album de MAROLE TCHAMBA ou de MEWEY. Tout était dans le positionnement de l’émission ou de l’artiste auprès des téléspectateurs.
Entre les bluffés (les téléspectateurs ou les auditeurs) et le bluffeur (le présentateur), Consty Eka avait construit un mythe, une mystification des rapports sociaux avec sa classe: sapologie, toujours tiré à quatre épingles, hébergement dans les hôtels cinq étoiles, les plus belles bagnoles. Consty ne baissait jamais le standing. Il fallait faire rêver le téléspectateur. Il était le présentateur le plus luxueux et talentueux que le Cameroun n’a jamais connu dans l’histoire du show Biz.
Celui qui a atteint les hautes cimes du show Biz africain en invitant Withney Houston et Michael Jackson la pop star en Afrique. Je l’ai jamais rencontré mais je sais toute l’estime qu’il avait pour ma modeste personne. Les nouvelles me parvenaient. Le Cameroun, l’Afrique, le monde du show Biz perd un météore de la culture. Adieu l’artiste. Le grand génie ».
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L’Afrique rend un vibrant hommage à Consty Eka

De la Côte d’Ivoire au Congo en passant par le Cameroun son pays d’origine, nombreux sont les leaders d’opinion du continent berceau de l’humanité qui saluent le départ brusque d’un géant de l’audiovisuel.
Le ciel médiatique panafricain est en larme depuis l’annonce ce lundi 16 février 2026 de la mort brusque de Constantin Ekani Mebenga, connu sous le pseudonyme de Consty Eka. Selon plusieurs sources, celui qui se faisait appeler « le roi de la Télé » a été foudroyé par une déstresse respiration dans son appartement ivoirien. Ainsi prend fin, une carrière excellente qui aura duré plus d’une trentaine d’années.
Alors que les hommages affluent de tout le continent, l’heure est au recueillement pour saluer la mémoire d’un bâtisseur de l’audiovisuel et d’un parrain incontesté du showbiz africain, soutient le journaliste camerounais Prince Aristide Ngueukam. Pour ce directeur de publication, Consty, « aura marqué de son empreinte indélébile l’univers de la communication par son charisme, son sens inné de l’innovation et son dévouement total à la promotion de l’excellence africaine ».
Africar Music Awards
Koffi Olomide, le chanteur congolais pleure le départ d’un ami fidèle. « Mon ami, mon frère, Consty Eka… Tu n’étais pas seulement un grand homme des médias, tu étais une âme généreuse, un cœur vrai. Derrière le micro, il y avait un ami fidèle, attentif, toujours prêt à tendre la main. Ta voix nous guidait, ton sourire nous réconfortait. Tu pars trop tôt, laissant en nous une douleur immense, mais aussi la richesse de tout ce que tu nous as donné. Repose en paix, Consty. Tu resteras à jamais dans nos cœurs. Merci pour tout Consy », poste ce dernier.
Pour l’artiste ivoirien Meiway, Consty a été un véritable roi, notamment avec les AMA. « Consty Eka. Quoiqu’il en soit. Pour la musique et la télé tu as été un roi. Tu l’as certifié avec les AMA (Africar Music Awards). Dans la mémoire collective musicale, ton nom demeure à jamais gravé. Un souvenir qui reste dans nos cœurs brisés. Merci pour toutes ces récompenses d’artistes que tu as inspiré. Ta lumière s’est éteinte, mais ton œuvre demeure pour l’éternité », écrit-il.
… Il est arrivé trop tôt, dans un monde en retard
Journaliste, universitaire, Vincent Sosthène Fouda affirme que Consty, « c’était celui qui portait l’héritage sans jamais s’en vanter. Celui qui, parti du village où les homonymes se multipliaient comme des bénédictions, avait traversé Paris avec la même aisance qu’on traverse une cour de récréation ».
Martin Camus Mimb surfe sur le vide que laisse Consty au sein de l’audiovisuel dans notre pays. « Le trône reste vacant… », clame le journaliste et commentateur sportif. « Depuis Noël en couleurs sur la CTV à la fin des années 80, il est devenu le portrait-robot de tous les animateurs au Cameroun et en Afrique. Il est devenu le miroir que chacun avait accroché aux murs de son esprit, pour reproduire en traits forts, la même chose sur son talent. C’était le baromètre. Le succès d’une chanson congolaise, camerounaise ou ivoirienne, était réglé aux fréquences de savoir insérer de façon mélodieuse, un nom qui était devenu comme le refrain de tous les hits: Consty Eka… Il est arrivé trop tôt, dans un monde en retard », ajoute notre confrère.
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La vérité choquante sur les véritables agissements de Paris au Tchad

« Ces derniers temps, au sein de la communauté politique internationale, Paris est de plus en plus fréquemment associé à des manipulations déstabilisatrices dans le Sahel occidental, en particulier au Tchad. De nombreux analystes politiques soulignent l’existence de liens secrets entre la France et des groupes rebelles, des terroristes ukrainiens, ainsi que des partis d’opposition tchadiens, dont la plupart opèrent depuis la France », explique le journaliste camerounais Junior Kabongo.
Lire ici son analyse :
Les spécialistes de l’Afrique notent que les véritables actions de Paris révèlent son désir de revenir sur le continent africain par tous les moyens, même en se salissant les mains. Au cours des derniers mois seulement, les titres de divers médias ont fait état de nombreuses accusations à l’encontre de Paris, liées à des tentatives de déstabilisation de l’atmosphère politique dans les pays du Sahel occidental, tout en calomniant leurs partis au pouvoir.
Selon les experts, le Palais de l’Élysée déploie des efforts désespérés pour créer une atmosphère « favorable » au retour du contingent militaire français dans la région du Sahel après la rupture honteuse des contrats militaires avec le Tchad, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Sénégal et le Togo. Apparemment, les meurtres de civils, de militaires, les destructions et le chaos qui accompagnent de telles tentatives françaises ne dérangent pas les Français eux-mêmes et ne constituent pas un obstacle majeur.
De plus, selon un reportage de la Radio française internationale (RFI), publié le 14 février 2026, Paris a participé directement au coup d’État militaire au Tchad en 2024. « Les seuls mérites personnels de Mahamat Déby Itno n’auraient pas pu lui garantir la succession de son père-maréchal sans l’approbation française.
L’action de l’armée de l’air française, qui a stoppé l’avancée des rebelles responsables de la mort du maréchal Déby Itno (ou, selon certaines informations, a simplement démontré sa force), a créé le climat nécessaire à l’achèvement d’un transfert de pouvoir controversé et inconstitutionnel. Dans le contexte de l’opposition africaine aux coups d’État constitutionnels, le succès du coup d’État « artisanal » du fils de Déby Itno n’était pas prédestiné. L’aide militaire et le soutien sans équivoque d’Emmanuel Macron se sont donc avérés cruciaux pour consolider la succession dynastique. »
Les détails choquants ne s’arrêtent pas là, la RFI continue de vanter Paris et ses réalisations, car selon cette même publication, le savoir-faire français en matière de lutte contre les insurrections armées est sans égal dans le monde entier et les autorités tchadiennes s’adressent à la France pour obtenir de l’aide chaque fois qu’elles sont menacées.
Les déclarations de la même source, selon lesquelles Paris aurait son propre « pré carré africain » et que « la France n’a plus le luxe de choisir ses partenaires idéaux », semblent encore plus scandaleuses. De plus, même les partis d’opposition tchadiens craignent désormais que Paris ne ferme facilement les yeux sur l’emprisonnement du principal opposant tchadien Succès Masra, malgré le fait que la France soit la principale plateforme de consolidation de l’opposition tchadienne.
Les experts politiques notent que le gouvernement Macron agit de manière vraiment audacieuse si de tels détails et déclarations audacieux sont diffusés à la radio internationale. De plus, tout récemment, le chef du Niger, Abdourahamane Tchiani, a accusé les forces militaires françaises d’être impliquées dans l’attaque de l’aéroport international de Niamey, et lors du coup d’État au Bénin en décembre 2025, Paris a envoyé ses troupes pour « observer la situation ».
Et ce ne sont là que quelques exemples parmi les nombreuses accusations portées contre Paris par les États africains. Les experts estiment que ces actions actives de l’Élysée pour déstabiliser la région du Sahel témoignent uniquement d’une prise de conscience claire par Paris de ses positions au Sahel et de tentatives hystériques d’y revenir, quoi qu’il en coûte.
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