Actualités locales
alerte sur la mise en danger des intérêts nationaux

Le Médiateur Universel
Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI)
Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR)
MISE EN DANGER DES INTERETS NATIONAUX
A PROPOS DE LA SIGNATURE ET DE LA RUPTURE DES CONTRATS
AVEC DES PARTENAIRES ETRANGERS
IL EST URGENT DE SIFFLER LA FIN DE LA RECREATION
- Quel Cameroun voulons-nous pour nos enfants ?
- Le Cameroun est à construire et non à détruire
Voilà qui est, qui demeure et qui demeurera comme une interpellation historique à nulle autre pareille. Ce n’est pas moi Shanda Tonme qui le dit, c’est Paul Biya, président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, Président du Conseil supérieur de la magistrature, Chef de la diplomatie.
Personne ne dira mieux, et personne ne voudra utiliser, user et abuser de son bilan à la tête du pays, pour altérer, critiquer, changer ou contredire ces prononciations de sagesse, de père de famille, de plus haut responsable et de premier dépositaire de la représentation nationale ainsi que de l’expression, la défense et la promotion de notre souveraineté de même que de notre intégrité territoriale.
Les temps ne sont pas bons, soutiennent certains, légitimement, de bon droit et de libre jugement de nos réalités quotidiennes ainsi que de nos multiples attentes, déceptions et ambitions manquées ou reportées. Et puis quoi, on doit tricher, gâter, faire ce qu’on veut ? NON.
Rien, rien vraiment, ne devrait nous permettre de nous livrer à des actes qui constituent clairement et ouvertement un piège, un danger, une trahison et une dégradation pour nos intérêts nationaux. Ce à quoi nous assistons avec regrets, peines, douleurs et mélancolie inconsolable, c’est une sorte d’anarchie, des tentations de braderie de notre nom, de notre image et de ce qui nous reste de crédibilité sur la scène mondiale. Nombre de nos compatriotes se comportent dorénavant comme s’ils avaient un autre pays ailleurs, comme si après notre mort, après avoir tout détruit chez nous, ils iront vivre mieux ailleurs avec des fortunes abjectes.
La question, c’est la désinvolture avec laquelle, certains responsables engagent aujourd’hui notre pays, vendent sans réfléchir et livrent nos atouts sans pitié. Combien de condamnations internationales faudra-t-il, pour que certains comprennent qu’un contrat au nom d’un Etat, ne se gère pas comme le pain que l’on achète à la boulangerie sans se soucier de quoi que ce soit ? Comment expliquer ou justifier que des contrats soient signés le matin, changés ou résiliés le soir, sans aucun égard pour les partenaires étrangers ?
La situation est d’une gravité qui me fait manquer de mots pour la décrire. Nous nous retrouvons à la croisée des chemins, loin de toute civilité et de toute solidarité des intérêts et de destin. Des patrons des entreprises publiques font à leur tête, des membres du gouvernement s’octroient les prérogatives du Chef de l’Etat ou du Premier ministre. Et nous autres, pauvres cons de nationalistes et de patriotes fermement attachés à notre pays et vent debout pour le défendre en permanence, à quoi nous ressemblons finalement ?
Quels que soient les calculs, les ambitions, les relations familiales, les projets politiques ou financiers, il faut dire non à ces dérives, à ces trahisons trop souvent exprimées ou montées avec un cynisme dévoyé, avec le nom du chef de l’Etat comme paravent.
Jamais il ne faut accepter de se taire face à ces travers, parce que demain chacun de nous rendra compte, que l’on y soit activement ou passivement impliqué, surtout quand on a un nom, une voix et une auréole respectable dans l’opinion nationale ou internationale. Les dissonances du l’affaire SGS devraient nous interpeller tous. Il ne s’agit pas d’une question de souveraineté nationale, d’opposition de deux membres du gouvernement, d’opposition des réseaux ou des batailles de succession ajoutées à des soupçons de favoritisme tribale.
Il s’agit du nom, de la crédibilité, de l’image et de la respectabilité de notre pays, de sa fiabilité comme partenaire sur la scène internationale. Il n’y a pas mille façon de signer, d’exécuter, de contester ou de terminer un contrat, il y a une seule, véritable règle d’or des affaires et des rapports humains en général.
Le Cameroun que nous volons pour nos enfants, c’est un Cameroun de bonnes manières, de bonne gouvernance et de pratiques honnêtes dans tous les rapports humains. La mauvaise gestion des contrats avec des partenaires internationaux, constitue incontestablement,,une éloquente et irresponsable destruction du pays./.
Yaoundé, le 30 janvier 2026
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Actualités locales
les Lionnes indomptables sont en stage à Yaoundé

Les Lionnes indomptables ont débuté les entraînements le lundi 2 novembre 2026.
Depuis hier, 29 Lionnes indomptables sont regroupées au Centre technique de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot). On remarque que les joueuses sont essentiellement des footballeuses locales. Selon notre source, la journaliste Priscille Messene, elles ont commencé par une mise au vert. Et la première journée d’entraînement s’est passée au stade militaire de Yaoundé.
On apprend de notre source qu’il est question en cette deuxième journée de mettre les Lionnes indomptables en opposition en interne pour évaluer les joueuses. Le match est prévu à 16 h 00 au stade militaire. La presse y est conviée.
Il est à rappeler que dans un peu plus d’un mois, se tiendra la CAF Awards 2026. On saura si les Lionnes indomptables seront parmi les élues. Michaély BIHINA est nominée dans la catégorie de meilleure gardienne de but de l’année. À côté d’elle, on a les deux Lionnes indomptables, Marie Gisèle Ngah Manga et Monique Ngock, qui figurent parmi les prétendantes au Ballon d’Or féminin.
On a aussi la Camerounaise Maéva Nyadjou, qui est nominée dans la catégorie Révélation de l’année. Il est à rappeler qu’elle a été révélée au grand public grâce à ses performances dans la Guinness Super League.

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Actualités locales
Titres du Trésor camerounais : les avoirs des investisseurs établis au Cameroun progressent de 132,8 milliards FCFA

(Investir au Cameroun) – Les titres du Trésor camerounais détenus par les investisseurs établis au Cameroun ont augmenté de 132,8 milliards de FCFA en septembre 2026, passant de 1 722,5 milliards à 1 855,3 milliards. Cette progression représente 94 % de la hausse mensuelle de leur portefeuille de titres publics des six États de la Cemac. Elle ressort de la comparaison des statistiques d’août et de septembre publiées par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), dont le dernier bulletin a été rendu public le 2 novembre 2026.
Cette évolution porte à 84,9 % la part des titres du Trésor camerounais détenue par des investisseurs établis dans le pays, contre 83,4 % fin août. Sur la même période, l’encours total des titres émis par le Cameroun, toutes localisations d’investisseurs confondues, a augmenté de 118,7 milliards de FCFA, pour atteindre 2 184,4 milliards. La progression des avoirs détenus localement dépasse ainsi celle de l’encours global. Les positions recensées hors du Cameroun, BEAC comprise, ont diminué de 14,1 milliards.
Dans le détail, les avoirs en bons du Trésor assimilables (BTA) camerounais sont passés de 509,7 milliards à 586,3 milliards de FCFA, soit une augmentation de 76,6 milliards. Les obligations du Trésor assimilables (OTA) détenues localement ont progressé de 56,1 milliards, passant de 1 212,8 milliards à 1 268,9 milliards de FCFA.
Les titres des autres États représentent encore les deux tiers du portefeuille
Au total, les investisseurs établis au Cameroun détenaient 5 536,5 milliards de FCFA de titres publics émis par les six États de la Cemac au 30 septembre, contre 5 395,2 milliards un mois auparavant. Leur part dans l’encours régional est passée de 50,1 % à 50,3 %, sur un marché totalisant 11 016,7 milliards de FCFA.
Sur ce portefeuille, les titres émis par les cinq autres États représentaient 3 681,2 milliards de FCFA, soit 66,5 % du total, contre 68,1 % fin août. Ces avoirs n’ont augmenté que de 8,5 milliards de FCFA en septembre, contre 132,8 milliards pour les titres camerounais.
Le Congo et le Gabon concentrent l’essentiel de ces placements dans la dette des autres États, avec respectivement 1 408,9 milliards et 1 293,3 milliards de FCFA. Les positions sur les titres congolais ont diminué de 10,3 milliards sur un mois, tandis que celles sur les titres gabonais ont reculé de 18,1 milliards. À l’inverse, les avoirs en titres du Tchad, de la Centrafrique et de la Guinée équatoriale ont augmenté.
Ces statistiques correspondent aux valeurs nominales des titres en circulation à la fin de chaque mois. Leur variation ne traduit pas nécessairement de nouveaux financements accordés aux États. Elle peut résulter d’émissions, de remboursements ou de transferts de titres entre détenteurs. La ventilation géographique publiée par la BEAC ne permet pas non plus d’identifier les établissements financiers à l’origine de ces mouvements ni la nationalité des bénéficiaires économiques des placements.
Baudouin Enama
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