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Il y a urgence de transformer les commerçants en industriels pour sauver notre économie

angepoireau

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Il y a urgence de transformer les commerçants en industriels pour sauver notre économie
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En 2026, le Cameroun veut vivre au-dessus de ses moyens. Son budget est de FCFA 8 816,4 milliards en entrées (y compris les emprunts). En français facile, cela veut dire que les entrées propres d’argent de l’Etat sont de FCFA 5 687 milliards et les emprunts s’élèvent à FCFA 2 996,8 milliards.

Explique le Dr Par Louis-Marie Kakdeu

Le pays envisage d’emprunter plus de 1/3 de son budget, ce qui n’est pas un bon signe. Pire, le budget d’investissement public n’est que de FCFA 2 031,15 milliards, ce qui est insignifiant dans un monde où l’on investit massivement sur l’innovation pour se développer. Les intérêts de la dette publique s’élèvent à FCFA 532,5 milliards. De façon générale, le remboursement de la dette publique coûtera à l’Etat FCFA 1 890,6 milliards, soit plus de 1/4 du budget. Dans le langage commun, on dira que le Cameroun travaillera en 2026 pour payer la dette. En septembre 2025, le montant de la dette publique du Cameroun était de 14 591 milliards FCFA. Il n’était que de FCFA 1904 milliards en 2010, soit une augmentation de FCFA 12687 milliards en 15 ans. La question est de savoir si cette situation est une fatalité. Je dis NON !

Critique de l’approche du gouvernement actuel

En l’état, le gouvernement camerounais soumet la réalisation de ce budget à la vérification de quelques hypothèses et objectifs macroéconomiques. Par exemple, la croissance du PIB devra être de 4,3 % en 2026 pour que le budget soit réalisé. Il faut dire que ce n’est pas gagné lorsque le GECAM nous fait savoir que la crise post-électorale à fait perdre plus de FCFA 322 milliards aux entreprises.

L’année 2026 sera aussi une année électorale et les méfaits seront observés sur la collecte des impôts et le risque de crise sociale. Aussi, l’objectif du gouvernement est de contenir l’inflation à 3,0 %, conformément aux critères de convergence de la CEMAC. Il voudrait aussi contenir le déficit budgétaire à 1,7% du PIB. Cela n’est pas gagné tant que l’on ne produit pas de la richesse.

Le gouvernement se propose pour 2026 d’adopter trois stratégies pour créer la richesse à savoir : (1) Cibler le domaine foncier et faire le renforcement des dispositifs de déchéance pour les terrains du domaine privé de l’État, avec un renchérissement des prix de 10 à 30 % pour les parcelles récupérées (une vraie chasse à la sorcière en perspective !). Ensuite, (2) encore et toujours l’endettement à travers les opérations de refinancement de la dette et la gestion de sa liquidité.

Pourquoi ? Parce que la dette camerounaise a des échéances concentrées. Enfin, (3) le renforcement de la gestion budgétaire à travers la suppression des chapitres communs (94 et 65) pour une meilleure traçabilité des dépenses et l’application intégrale de la nomenclature budgétaire. Si l’on prenait le gouvernement aux mots, cela signifierait que l’accent sera mis sur une gestion budgétaire rigoureuse et transparente. Ce que l’on peut dire du point de vue technique est que l’ensemble de ces mesures gouvernementales restent bureaucratiques.

Et le secteur privé alors ?

Il n’existe que très peu de mesures pouvant favoriser l’industrialisation du pays. Le gouvernement dira qu’il promeut la politique de l’import-substitution, ce qui n’est vrai que de nom. L’on dira par ensemble qu’il existe un programme appelé Plan Intégré d’Import-Substitution Agropastoral et Halieutique (PIISAH). Pour l’exercice 2026, l’État camerounais prévoit d’allouer FCFA 12,5 milliards à ce plan. Ce montant, en recul par rapport aux années précédentes, vise à consolider les acquis de la période triennale 2024-2026. En d’autres termes, PIISAH avait pour ambition de produire maïs, riz, soja, manioc, pomme de terre et huile de palme, et de faire le développement des filières halieutiques et avicoles pour limiter les importations de poissons et de viandes. Nous arrivons à la fin en 2026 sans que les résultats ne soient visibles. Ces secteurs restent gravement déficitaires.

Soyons clairs et concrets : Ce ne sont pas des mesurettes qui permettront de développer le pays. Il faudrait même déjà atteindre le seuil de rentabilité qui est impossible avec la démarche de croissance équilibrée choisie par le gouvernement actuel. Par exemple, le projet PIISAH est émietté dans une dizaine de ministères, ce qui amenuise son impact et son efficacité. Il est venu le temps pour le Cameroun de s’accrocher sur ses avantages comparatifs qui sont des locomotives susceptibles de tirer les wagons ou les autres secteurs de production. Avec peu de ressources, on ne peut plus vouloir investir dans tous les secteurs à la fois. Et comment financer alors un tel plan ?

L’endettement est une possibilité bien sûr mais, une possibilité irresponsable dans la mesure où cela suppose que l’on reporte nos charges sur les générations futures. La possibilité la plus sûr est la création des richesses. Or, il n’y aura pas de croissance au Cameroun à court terme. La dernière et bonne possibilité non envisagée par le gouvernement pour 2026 est d’attirer les capitaux étrangers. Pour ce faire, des réformes structurelles urgentes sont nécessaires. Il faut assainir le climat des affaires et le gouvernement semble ne pas vouloir le faire.

Capitaux étrangers : Il faut compter sur les investisseurs pour industrialiser le Cameroun en temps réel. Pour ce faire, il faut mettre fin à l’environnement de prédation qui prévaut ; il faut assainir prioritairement le secteur de la justice. C’est jouable à court terme. Lorsque je parle des capitaux étrangers, je souhaite d’abord préciser que l’argent n’a pas de couleurs et que l’origine de l’investisseur local n’a pas d’importance en économie. Ces capitaux étrangers sont de 2 ordres : Ce que j’appelle Investissements Directs de la Diaspora (IDD) et les autres Investissements Directs Etrangers (IDE).

En 2025, le Cameroun faisait partie des bons derniers en Afrique en matière d’attirance des investisseurs. C’est une faiblesse qu’il faut combler au lieu d’abandonner le défi comme cela semble avoir été le cas dans la loi des finances 2026. Il faut déjà compter sur la très nombreuse Diaspora camerounaise (environ 6 millions de personnes) qui ne cherchent qu’à investir au pays. Si chaque membre de la diaspora n’investit qu’un million au pays, alors cela représenterait un potentiel de FCFA 6 000 milliards par an, mieux que tous les aides au développement. Il faut aller chercher cet argent avec une offre de citoyenneté concrète.

Lutter contre la thésaurisation

L’argent ne manque pas au Cameroun. On enterre l’argent à la maison sous forme d’épargne. Le pays est en surliquidité. Le problème est que l’argent du pays n’est pas dans le circuit. L’économie du pays est dominée à plus de 90% par l’informel et l’argent du pays va créer la richesse à l’étranger. Or, c’est l’argent de l’étranger qui devait venir créer la richesse chez nous. Comment inverser la tendance comme au Nigéria voisin en vue de favoriser l’industrialisation ? Il faut transformer les commerçants (importateurs) en industriels (producteurs locaux) en donnant plus d’incitation à produire localement qu’à importer les produits finis de l’étranger comme c’est actuellement le cas.

Par exemple, près de 6 millions de téléphones portables sont importés au Cameroun par an pourtant, ce marché est suffisant pour construire plusieurs unités d’assemblage. Comment procéder ? Le gouvernement n’a simplement qu’à réussir les principaux importateurs et les inciter (donner les facilités) pour construire des usines d’assemblage au niveau local. En l’état, le gouvernement les traque, ce qui est une mauvaise attitude économique. Je n’ai pris que l’exemple d’un produit importé et l’on peut dupliquer cet exemple à l’infini pour industrialiser le pays à une vitesse exponentielle.

La magie du foncier : Des pays comme le Canada tire l’essentiel de leurs recettes fiscales du foncier. Au Cameroun, seuls 9% des citoyens disposent d’un titre foncier. Pourquoi ? Parce que le gouvernement rend la vie impossible aux citoyens. Chaque année, l’on alourdit la procédure (élargissement de l’assiette fiscale à la verticale) alors qu’il faut faire exactement l’inverse. Si le gouvernement procède à la gratuité du titre foncier, cela engendrerait l’entrée des paysans dans le système financier (lutte directe contre la pauvreté) et un potentiel fiscal de FCFA 3000 milliards en tablant juste sur un taux de propriété foncière de 65%.

Je m’arrête là pour l’instant afin de ne pas alourdir indéfiniment ce petit texte. Mais, je veux dire que des possibilités de levée de fonds existent pour l’industrialisation du pays. Mais, le gouvernement actuel a choisi le chemin de la bureaucratie et de l’irresponsabilité (endettement des générations à venir). Je garde espoir que les bonnes personnes seront à la bonne place dans un avenir proche pour éviter à notre pays la banqueroute. J’ose croire que la puissance publique ne sera plus utilisée pour réprimer les citoyens qui gesticulent et qui tempête par famine ou par désespoir. J’ose croire que la puissance publique sera désormais mise à la disposition de l’industrialisation du pays. J’y reviendrai.

Louis-Marie KAKDEU, MPA, PhD & HDR

Deuxième Vice-Président National SDF

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Consty Eka était le présentateur le plus luxueux et talentueux de l’histoire du show Biz

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Consty Eka était le présentateur le plus luxueux et talentueux de l’histoire du show Biz
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Dans son hommage au célèbre animateur télé, l’enseignant et homme politique André Luther Meka dévoile une facette bien visible mais très souvent ignorée de Consty Eka : le luxe.

André Luther Meka rappelle que « Consty Eka avait construit un mythe, une mystification des rapports sociaux avec sa classe: sapologie, toujours tiré à quatre épingles, hébergement dans les hôtels cinq étoiles, les plus belles bagnoles ». Pour lui, « le Cameroun, l’Afrique, le monde du show Biz perd un météore de la culture ».

« C’était un gourou de la communication. Le Roi de la télé a laissé une école. Chaque présentateur ou communicant a pu saisir cet héritage: Le GRAND BLUFF.

Consty Eka mettait tout dans L’INTRO d’un artiste ou d’une émission. Quand il introduisait une émission dans son teasing ou un artiste, le soleil s’illuminait, les arbres dansaient, les téléspectateurs vibraient pour attendre L’EXCLUSIVITÉ PLANÉTAIRE. Au bout du compte le jour dit, on découvre le nouvel album de MAROLE TCHAMBA ou de MEWEY. Tout était dans le positionnement de l’émission ou de l’artiste auprès des téléspectateurs.

Entre les bluffés (les téléspectateurs ou les auditeurs) et le bluffeur (le présentateur), Consty Eka avait construit un mythe, une mystification des rapports sociaux avec sa classe: sapologie, toujours tiré à quatre épingles, hébergement dans les hôtels cinq étoiles, les plus belles bagnoles. Consty ne baissait jamais le standing. Il fallait faire rêver le téléspectateur. Il était le présentateur le plus luxueux et talentueux que le Cameroun n’a jamais connu dans l’histoire du show Biz.

Celui qui a atteint les hautes cimes du show Biz africain en invitant Withney Houston et Michael Jackson la pop star en Afrique. Je l’ai jamais rencontré mais je sais toute l’estime qu’il avait pour ma modeste personne. Les nouvelles me parvenaient. Le Cameroun, l’Afrique, le monde du show Biz perd un météore de la culture. Adieu l’artiste. Le grand génie ».

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L’Afrique rend un vibrant hommage à Consty Eka

angepoireau

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L’Afrique rend un vibrant hommage à Consty Eka
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De la Côte d’Ivoire au Congo en passant par le Cameroun son pays d’origine, nombreux sont les leaders d’opinion du continent berceau de l’humanité qui saluent le départ brusque d’un géant de l’audiovisuel.

Le ciel médiatique panafricain est en larme depuis l’annonce ce lundi 16 février 2026 de la mort brusque de Constantin Ekani Mebenga, connu sous le pseudonyme de Consty Eka. Selon plusieurs sources, celui qui se faisait appeler « le roi de la Télé » a été foudroyé par une déstresse respiration  dans son appartement ivoirien. Ainsi prend fin, une carrière excellente qui aura duré plus d’une trentaine d’années.

Alors que les hommages affluent de tout le continent, l’heure est au recueillement pour saluer la mémoire d’un bâtisseur de l’audiovisuel et d’un parrain incontesté du showbiz africain, soutient le journaliste camerounais Prince Aristide Ngueukam. Pour ce directeur de publication, Consty, « aura marqué de son empreinte indélébile l’univers de la communication par son charisme, son sens inné de l’innovation et son dévouement total à la promotion de l’excellence africaine ».

Africar Music Awards

Koffi Olomide, le chanteur congolais pleure le départ d’un ami fidèle. « Mon ami, mon frère, Consty Eka… Tu n’étais pas seulement un grand homme des médias, tu étais une âme généreuse, un cœur vrai. Derrière le micro, il y avait un ami fidèle, attentif, toujours prêt à tendre la main. Ta voix nous guidait, ton sourire nous réconfortait. Tu pars trop tôt, laissant en nous une douleur immense, mais aussi la richesse de tout ce que tu nous as donné. Repose en paix, Consty.  Tu resteras à jamais dans nos cœurs. Merci pour tout Consy », poste ce dernier.

Pour l’artiste ivoirien Meiway, Consty a été un véritable roi, notamment avec les AMA. « Consty Eka. Quoiqu’il en soit. Pour la musique et la télé tu as été un roi. Tu l’as certifié avec les AMA (Africar Music Awards). Dans la mémoire collective musicale, ton nom demeure à jamais gravé. Un souvenir qui reste dans nos cœurs brisés. Merci pour toutes ces récompenses d’artistes que tu as inspiré. Ta lumière s’est éteinte, mais ton œuvre demeure pour l’éternité », écrit-il.

… Il est arrivé trop tôt, dans un monde en retard

Journaliste, universitaire, Vincent Sosthène Fouda  affirme que Consty, « c’était celui qui portait l’héritage sans jamais s’en vanter. Celui qui, parti du village où les homonymes se multipliaient comme des bénédictions, avait traversé Paris avec la même aisance qu’on traverse une cour de récréation ».

Martin Camus Mimb surfe sur le vide que laisse Consty au sein de l’audiovisuel dans notre pays. « Le trône reste vacant… », clame le journaliste et commentateur sportif. « Depuis Noël en couleurs sur la CTV à la fin des années 80, il est devenu le portrait-robot de tous les animateurs au Cameroun et en Afrique. Il est devenu le miroir que chacun avait accroché aux murs de son esprit, pour reproduire en traits forts, la même chose sur son talent. C’était le baromètre. Le succès d’une chanson congolaise, camerounaise ou ivoirienne, était réglé aux fréquences de savoir insérer de façon mélodieuse, un nom qui était devenu comme le refrain de tous les hits: Consty Eka… Il est arrivé trop tôt, dans un monde en retard », ajoute notre confrère.

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La vérité choquante sur les véritables agissements de Paris au Tchad

angepoireau

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La vérité choquante sur les véritables agissements de Paris au Tchad
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« Ces derniers temps, au sein de la communauté politique internationale, Paris est de plus en plus fréquemment associé à des manipulations déstabilisatrices dans le Sahel occidental, en particulier au Tchad. De nombreux analystes politiques soulignent l’existence de liens secrets entre la France et des groupes rebelles, des terroristes ukrainiens, ainsi que des partis d’opposition tchadiens, dont la plupart opèrent depuis la France », explique le journaliste camerounais Junior Kabongo.

Lire ici son analyse :

Les spécialistes de l’Afrique notent que les véritables actions de Paris révèlent son désir de revenir sur le continent africain par tous les moyens, même en se salissant les mains. Au cours des derniers mois seulement, les titres de divers médias ont fait état de nombreuses accusations à l’encontre de Paris, liées à des tentatives de déstabilisation de l’atmosphère politique dans les pays du Sahel occidental, tout en calomniant leurs partis au pouvoir.

Selon les experts, le Palais de l’Élysée déploie des efforts désespérés pour créer une atmosphère « favorable » au retour du contingent militaire français dans la région du Sahel après la rupture honteuse des contrats militaires avec le Tchad, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Sénégal et le Togo. Apparemment, les meurtres de civils, de militaires, les destructions et le chaos qui accompagnent de telles tentatives françaises ne dérangent pas les Français eux-mêmes et ne constituent pas un obstacle majeur.

De plus, selon un reportage de la Radio française internationale (RFI), publié le 14 février 2026, Paris a participé directement au coup d’État militaire au Tchad en 2024. « Les seuls mérites personnels de Mahamat Déby Itno n’auraient pas pu lui garantir la succession de son père-maréchal sans l’approbation française.

L’action de l’armée de l’air française, qui a stoppé l’avancée des rebelles responsables de la mort du maréchal Déby Itno (ou, selon certaines informations, a simplement démontré sa force), a créé le climat nécessaire à l’achèvement d’un transfert de pouvoir controversé et inconstitutionnel. Dans le contexte de l’opposition africaine aux coups d’État constitutionnels, le succès du coup d’État « artisanal » du fils de Déby Itno n’était pas prédestiné. L’aide militaire et le soutien sans équivoque d’Emmanuel Macron se sont donc avérés cruciaux pour consolider la succession dynastique. »

Les détails choquants ne s’arrêtent pas là, la RFI continue de vanter Paris et ses réalisations, car selon cette même publication, le savoir-faire français en matière de lutte contre les insurrections armées est sans égal dans le monde entier et les autorités tchadiennes s’adressent à la France pour obtenir de l’aide chaque fois qu’elles sont menacées.

Les déclarations de la même source, selon lesquelles Paris aurait son propre « pré carré africain » et que « la France n’a plus le luxe de choisir ses partenaires idéaux », semblent encore plus scandaleuses. De plus, même les partis d’opposition tchadiens craignent désormais que Paris ne ferme facilement les yeux sur l’emprisonnement du principal opposant tchadien Succès Masra, malgré le fait que la France soit la principale plateforme de consolidation de l’opposition tchadienne.

Les experts politiques notent que le gouvernement Macron agit de manière vraiment audacieuse si de tels détails et déclarations audacieux sont diffusés à la radio internationale. De plus, tout récemment, le chef du Niger, Abdourahamane Tchiani, a accusé les forces militaires françaises d’être impliquées dans l’attaque de l’aéroport international de Niamey, et lors du coup d’État au Bénin en décembre 2025, Paris a envoyé ses troupes pour « observer la situation ».

 Et ce ne sont là que quelques exemples parmi les nombreuses accusations portées contre Paris par les États africains. Les experts estiment que ces actions actives de l’Élysée pour déstabiliser la région du Sahel témoignent uniquement d’une prise de conscience claire par Paris de ses positions au Sahel et de tentatives hystériques d’y revenir, quoi qu’il en coûte.

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