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Transformation numérique au Cameroun: Huawei célèbre 20 ans d’innovations et de collaboration

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Transformation numérique au Cameroun: Huawei célèbre 20 ans d’innovations et de collaboration
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(HUAWEI) – En présence du Ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Likeng, représentant le Premier Ministre, chef du gouvernement, du Ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston ELOUNDOU ESSOMBA, et de plusieurs Directeurs généraux partenaires, Huawei a célébré, le 19 décembre 2025, deux décennies de coopération fructueuse avec le gouvernement et les acteurs du secteur numérique camerounais.

C’est dans une ambiance chaleureuse, festive et conviviale que Huawei Cameroun a tenu à matérialiser sa joie d’exister au Cameroun. Entre intermèdes musicaux (musique traditionnelle chinoise et danses traditionnelles camerounaises…), démonstration de la pratique du Kung-fu, la cérémonie qui a rassemblé, dans la ville de Yaoundé, le Président de Huawei pour la région Afrique du Nord, le nouveau Conseiller Économique de l’Ambassade de Chine, des Directeurs généraux de Camtel, PCA de l’ART, des Ministres des Marchés publics, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de l’Enseignement secondaire et plusieurs autres responsables, aura eu le mérite de revisiter les temps forts de sa présence au Cameroun.

En effet, installé au Cameroun depuis 2005, Huawei s’est appuyé sur son expertise internationale pour proposer au gouvernement camerounais des solutions end-to-end dans le processus de transformation et de développement numérique à travers la construction des infrastructures de télécommunications avec CAMTEL, la modernisation des services postaux et du service public de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS), la construction de centrales solaires photovoltaïques dans les zones rurales avec le Ministère de l’Eau et de l’Énergie, la mise en œuvre du projet de ville intelligente avec la DGSN, la modernisation du système de communication de la Gendarmerie nationale.

Huawei mène également des investissements dans la formation des jeunes étudiants camerounais dans le domaine des TIC à travers ses programmes « Seeds for the Future », « Huawei ICT Academy » et « Huawei ICT Compétition » où près de 15 000 étudiants camerounais ont été formés.

En 20 ans, il est clair que Huawei a su s’insérer dans le paysage national des technologies de l’information et de la communication de manière durable et significative. La coopération entre Huawei et le gouvernement camerounais est un exemple de partenariat gagnant-gagnant, où les deux parties travaillent ensemble pour atteindre des objectifs communs. La promotion du talent camerounais et l’apport d’expertise technologique et d’expérience internationale sont des éléments clés de cette coopération.

Pour Minette Libom Likeng, Ministre des Postes et Télécommunications, représentant du Premier Ministre, chef du gouvernement, « Le gouvernement apprécie l’intégration de Huawei dans le développement de l’économie numérique dans notre pays. D’autant plus que Huawei est arrivée au moment où notre pays est en train de bâtir sa démarche pour se digitaliser avec le développement des infrastructures. Donc, c’est Huawei qui a contribué à accompagner le Cameroun à la pose de la fibre optique et leur intervention a évolué d’année en année de par l’expérience avérée et la qualité de prestation de Huawei, ils sont devenus un partenaire stratégique du Cameroun. Après 20 années, ils sont allés dans d’autres secteurs comme la santé, l’énergie… »

Par la suite, la Ministre des Postes et Télécommunications ne manque pas de confier la demande encore plus forte des services du géant chinois, car dit-elle, les projets jusqu’ici réalisés ne sont que des projets pilotes. «… Ce que le gouvernement pense, c’est que nous avons besoin de partenaires stratégiques dans un partenariat gagnant-gagnant, surtout un partenaire connu et expérimenté. Donc, nous invitons Huawei à faire un peu plus d’efforts pour rehausser l’économie nationale et apporter véritablement leur expertise dans d’autres activités comme on le voit faire dans le monde entier. » déclare-t-elle.

Une interpellation qui ne laisse pas perplexe les dirigeants de la structure internationalement reconnue. Pour Olylia Wang Lei, Directrice Générale de Huawei Cameroun, « Nous sommes fiers d’avoir contribué à l’essor numérique du pays et nous réaffirmons notre volonté de poursuivre ce partenariat stratégique pour bâtir ensemble un avenir digital inclusif et durable. »

Au cours de cette cérémonie très courue, l’on a assisté à des projections sur les réalisations de Huawei, des témoignages de quelques employés camerounais de la structure, entre autres Omer Fotsing, gestionnaire des comptes en chef en service dans cette boîte depuis 2005, qui a déroulé son parcours marqué par plusieurs challenges, Mlle Nzuepaze Tioua Nelly Ornella une nouvelle recrue de 2024 qui après ses études en Chine a choisi de retourner au Cameroun et a commencé son aventure avec Huawei pour qui elle porte un grand Rêve, Li yanquing, employé Chinois résident au cameroun depuis 7 ans pour accompagne des projets, Puis pour cloturer le témoignages,  de Edmonde Djiokeng Teboh, l’actuelle Directrice de développement Business et gestions des Partenaires pour la zone CEMAC, En service à Huawei depuis 2018, qui a partagé  son parcours avec Huawei depuis 2014 et la résilience avec laquelle elle a gravi divers échelons dans l’entreprise.

Il faut le dire, Huawei a employé depuis son arrivée au Cameroun, plus de 300 employés locaux. Le clou de la soirée a été marqué par le lancement symbolique de la nouvelle ère de la transformation digitale.

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les Lionnes brisées à Zanzibar, Christiane Kiki Meva demande pardon au peuple camerounais

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Le rêve polonais s’est envolé dans la douleur. Les Lionnes U20 du Cameroun ne disputeront pas la prochaine Coupe du monde féminine U20 prévue en Pologne en 2026, après leur défaite à Zanzibar face à la Tanzanie, lors du match retour du 4e tour des éliminatoires.

Pourtant, tout semblait encore possible après la brillante victoire 3-1 obtenue à Yaoundé au match aller. Portées par l’espoir d’une qualification historique, les Camerounaises ont finalement sombré loin de leurs bases, laissant échapper un billet qui leur tendait les bras.

Au coup de sifflet final, la déception était immense. Sur les réseaux sociaux, la joueuse camerounaise Christiane Kiki Meva a pris la parole dans un message poignant adressé au peuple camerounais.

« À tout le peuple camerounais. Je sais que la douleur est grande. Nous avions le rêve en poche après ce magnifique 3-1 à Yaoundé, mais le football peut être d’une cruauté sans nom et Zanzibar nous l’a rappelé ce dimanche. Je vous demande pardon pour ce but qui n’est pas venu, pour ce billet pour la Pologne que nous n’avons pas pu composter. »

Dans un message chargé d’émotion, elle a également salué le soutien des supporters tout au long de la campagne qualificative.

« Chaque fille sur ce terrain a tout donné, et elle rentre à Yaoundé le cœur lourd, comme vous. Merci beaucoup à vous, peuple camerounais, pour votre soutien indéfectible. Vous n’avez jamais lâché. Même à distance, vous êtes notre force. »

Malgré cette élimination douloureuse, la joueuse appelle déjà à la résilience et à l’espoir pour l’avenir du football féminin camerounais.

« On tombe, on souffre, on se relève. Le drapeau vert-rouge-jaune volera encore plus haut. Le Cameroun ne meurt jamais. »

Cette désillusion laisse un goût amer pour toute une nation qui croyait fermement à la qualification des Lionnes U20. À Zanzibar, le rêve s’est effondré brutalement, rappelant une nouvelle fois combien le football peut être impitoyable.

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Bauxite de Minim Martap : les 7 premières locomotives du Chinois CRRC attendues au Cameroun

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Bauxite de Minim Martap : les 7 premières locomotives du Chinois CRRC attendues au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – Le projet de bauxite de Minim Martap franchit une nouvelle étape sur le front logistique. Sept locomotives fabriquées par le chinois CRRC Corporation Ltd sont attendues au port de Douala pour le compte de Camalco, la filiale camerounaise de l’australien Canyon Resources, engagée dans le développement de ce gisement situé dans l’Adamaoua.

L’annonce émane du logisticien Cosco Shipping, qui indique avoir récemment embarqué 12 locomotives à destination de l’Afrique. Sur ce lot, sept doivent être livrées au Cameroun pour alimenter le dispositif ferroviaire appelé à desservir la future mine.

Cette livraison s’inscrit dans le cadre d’un contrat plus large portant sur 22 locomotives diesel conclu entre Camalco et CRRC. L’objectif est de sécuriser la chaîne d’évacuation du minerai, alors que le projet vise une production de 10 millions de tonnes de bauxite par an.

L’enjeu est d’abord financier et opérationnel. Camalco, associée à Camrail, a déjà mobilisé 176,8 milliards de FCFA sur les 252,6 milliards de FCFA prévus pour l’acquisition du matériel ferroviaire. Autrement dit, une part majeure de l’investissement logistique a déjà été engagée, avant même la montée en puissance effective des expéditions.

Au-delà des locomotives, le schéma de transport repose aussi sur une commande initiale de 560 wagons ouverts passée auprès de l’indien Texmaco Rail & Engineering Limited. Cette commande est assortie d’une option sur 1 040 wagons supplémentaires à livrer au cours des cinq prochaines années, signe que le promoteur calibre déjà son outil ferroviaire pour une exploitation à grande échelle.

Le projet ne se limite pas à l’achat de matériel roulant. Canyon Resources doit également financer le raccordement de la mine au réseau national ainsi que la réhabilitation en urgence de plusieurs points critiques de la voie ferrée existante, afin de garantir l’acheminement du minerai jusqu’au port de Douala.

Avec l’arrivée annoncée de ces premières locomotives, le dossier Minim Martap envoie ainsi un signal d’avancement concret : après les annonces de financement et les contrats industriels, le projet entre plus visiblement dans sa phase de mise en place logistique, condition essentielle à toute future exportation.

Ludovic Amara

Lire aussi :

10-10-2025-En quête de 40% des actifs de Camrail, Camalco projette d’investir 176,8 milliards de FCFA dans le matériel ferroviaire

08-09-2025 - Minim Martap : Canyon veut accroître sa participation dans Camrail pour sécuriser l’évacuation de la bauxite

07-03-2025 - Canyon prend 9,1% des parts de Camrail à 1,4 milliard de FCFA pour transporter la bauxite de Minim Martap

27-02-2025 – Bauxite de Minim Martap : l’Australien Canyon Resources projette ses premières exportations dès 2026

16-09-2024 – Bauxite de Minim-Martap : le Cameroun délivre son 4è permis d’exploitation de la mine solide à Canyon Resources

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Parfait Siki retrace 16 ans d’un chantier miné par les crises

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Parfait Siki retrace 16 ans d’un chantier miné par les crises
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L’ancien secrétaire général par intérim de la FECAFOOT, Parfait Siki, a livré une longue mise au point sur l’histoire mouvementée du chantier du nouveau siège de la Fédération camerounaise de football. De son lancement sous l’ère Iya Mohammed jusqu’aux tensions sous la présidence de Samuel Eto’o, il décrit un projet freiné par les changements de dirigeants, les procédures judiciaires et les hésitations administratives.

Selon lui, le projet voit le jour en 2010 grâce aux fonds issus de la Coupe du monde organisée en Afrique du Sud. Après un appel d’offres, l’entreprise Guimar décroche le marché pour un montant hors taxes estimé à 1,5 milliard de FCFA. Mais le chantier est brutalement interrompu après l’incarcération d’Iya Mohammed en 2013, un épisode que Parfait Siki qualifie de « plus grand regret pour le monde du football ».

Par la suite, les différents dirigeants de la FECAFOOT ne feront pas du dossier une priorité. Joseph Owona, nommé à la tête du comité de normalisation, se concentre essentiellement sur la réforme des textes et l’organisation des élections. Élu président en 2015, Tombi à Roko Sidiki privilégie d’autres infrastructures sportives à Bafia, Bangangté, Bamenda et Sangmélima, sans parvenir à les achever. Même scénario sous Dieudonné Happi, arrivé en 2017 avec une mission limitée à la gestion courante.

L’élection de Seidou Mbombo Njoya en 2018 relance toutefois le dossier. Un audit révèle alors une situation complexe : l’entreprise Guimar avait déjà perçu environ 900 millions de FCFA alors que seulement 90 % du gros œuvre était achevé et que les délais étaient largement dépassés. Pour finaliser le chantier, l’entreprise réclame encore 2,4 milliards de FCFA, une somme jugée inacceptable par la FECAFOOT, qui décide de résilier le contrat. S’ensuit un long contentieux judiciaire finalement remporté par l’instance fédérale.

Parfait Siki explique ensuite que la FECAFOOT met en place une double stratégie : obtenir un financement de la FIFA via le mécanisme de prêt à taux zéro instauré durant la période Covid, puis sélectionner une nouvelle entreprise pour terminer les travaux. C’est finalement PAC International qui est retenue. Le nouveau plan prévoit notamment l’ajout de deux étages destinés à des appartements locatifs afin de générer près de 30 millions de FCFA de revenus mensuels pour faciliter le remboursement du prêt. Le coût global du projet est alors estimé à 4 milliards de FCFA pour une durée des travaux fixée à 12 mois.

Toujours selon l’ancien responsable fédéral, PAC International engage les travaux sur fonds propres, encouragée par les garanties de la FIFA. Mais Seidou Mbombo Njoya tarde à signer définitivement l’accord de prêt avant les élections de décembre 2021, craignant d’engager la FECAFOOT dans un chantier d’une telle ampleur alors que son élection de 2018 venait d’être annulée par le TAS. Battu lors du scrutin du 11 décembre 2021, il laisse finalement le projet inachevé.

À l’arrivée de Samuel Eto’o à la présidence, le dossier prend une nouvelle tournure. Parfait Siki affirme que l’ancien capitaine des Lions Indomptables décide dans un premier temps de rompre l’accord avec PAC International, estimant le projet trop lié à son prédécesseur. Une décision qui débouche sur un nouveau bras de fer judiciaire finalement perdu par la FECAFOOT, avant qu’un compromis minimal ne soit trouvé pour permettre l’achèvement du chantier. « Quatre années ont été perdues », conclut-il.

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