Connect with us

Actualités locales

Music festival brings hope to Cameroon’s restive Anglophone region

Published

on

Music festival brings hope to Cameroon’s restive Anglophone region
Spread the love

STORY: Music festival brings hope to Cameroon’s restive Anglophone region

SHOOTING TIME: November 22/23, 2025

DATELINE: Nov. 25, 2025

LENGTH: 00:02:22

LOCATION: BUEA, Cameroon

CATEGORY: CULTURE/ENTERTAINMENT

SHOTLIST:

1. various of the Cameroon International Music Festival

2. SOUNDBITE 1 (English): RACHEL ETOGUE, Audience

3. SOUNDBITE 2 (English): SILLA DAVIS, Performer

4. SOUNDBITE 3 (English): PRISMA JAMES, Performer

5. SOUNDBITE 4 (English): JOAN NGOMBA, Performer

STORYLINE:

The Cameroon International Music Festival (CIMFEST) concluded on Sunday, wrapping up a week of music and entertainment in Buea, the chief town of the Southwest region of Cameroon.

Cameroon has been experiencing an armed separatist conflict in its English-speaking regions of Northwest and Southwest since 2017, as separatists want to create a new nation.

Against this backdrop, the festival in Buea served as a unifying space for easing tensions and lifting spirits, attracting over 10,000 music lovers daily from across the globe.

SOUNDBITE 1 (English): RACHEL ETOGUE, Audience

« The festival is very interesting. It’s very funny. We see things that we’ve never seen, that we’ve never expected. »

SOUNDBITE 2 (English): SILLA DAVIS, Performer

« This festival does not only make us happy — it makes us to unite. It makes me to know you and you to know me. So I am very, very proud of this festival. »

SOUNDBITE 3 (English): PRISMA JAMES, Performer

« I just feel so happy seeing people put aside their difficulties from the political crises, the struggles of the country, the hard times, family issues, and so on. They come together to experience this. It’s beautiful and so consoling. »

SOUNDBITE 4 (English): JOAN NGOMBA, Performer

« I mean, that is amazing. You know, people have been fighting. One way or the other, there has been violence as well. And, sadly, some deaths. With initiatives like this, that gives youth something to smile (about). I think it can contribute positively to the society. »

Xinhua News Agency correspondents reporting from Buea, Cameroon.

(XHTV)

Music festival brings hope to Cameroon’s restive Anglophone region
Les derniers articles par Xinhua News (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

CDC : plus de 14 300 hectares de plantations matures sont restés inexploités en 2025

Published

on

CDC : plus de 14 300 hectares de plantations matures sont restés inexploités en 2025
Spread the love

(Investir au Cameroun) – La Cameroon Development Corporation (CDC), deuxième employeur du Cameroun après l’État, n’a pas pu exploiter une part importante de son patrimoine agricole en 2025. Selon les états financiers de l’entreprise publique, 14 349 hectares de plantations matures de palmier à huile et d’hévéa sont restés inexploités au cours de l’exercice, une situation qui a lourdement pesé sur les performances agricoles de la société.

Dans le détail, la CDC indique que 9 423 hectares de plantations d’hévéa arrivées à maturité n’ont pas été exploités. Cela représente environ 51 % des 18 595 hectares matures de cette filière. Dans le palmier à huile, 4 926 hectares sont également restés sans exploitation, soit près de 36 % des 13 690 hectares de plantations matures.

Cette sous-exploitation illustre l’ampleur des difficultés opérationnelles auxquelles reste confrontée cette entreprise agro-industrielle stratégique, dont les activités se concentrent notamment dans les régions du Sud-Ouest et du Littoral. Pour la CDC, elle constitue l’une des principales explications de la non-atteinte des objectifs de production inscrits au budget 2025.

L’insécurité continue de neutraliser une partie de l’outil productif

La société attribue cette contre-performance à plusieurs facteurs : la réduction des superficies effectivement exploitées, l’insuffisance des intrants agricoles nécessaires aux travaux culturaux et la persistance des contraintes sécuritaires dans certaines zones de production.

Dans la filière hévéa, la CDC indique avoir perdu deux mois de haute saison de récolte en raison des confinements imposés pendant les périodes de rentrée scolaire et de pré-campagne électorale. Ces interruptions ont affecté les opérations de saignée, qui dépendent fortement de la régularité du travail sur les plantations.

Les activités agricoles ont également été perturbées par plusieurs incidents sécuritaires graves. L’entreprise mentionne notamment l’assassinat d’agents principaux de terrain dans les zones d’Ekona, dans le Mungo, et de Sonne/Likomba. Ces violences ont compromis les travaux dans plusieurs plantations et continuent de limiter la capacité de redressement de l’entreprise.

La CDC rappelle que la crise sociopolitique qui touche les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis 2016 continue d’affecter ses activités. Depuis 2018, cette situation a entraîné l’arrêt de l’exploitation de plusieurs domaines, la détérioration et la perte d’actifs, ainsi qu’une accumulation de pertes qui a progressivement dégradé les capitaux propres de la société entre 2019 et 2024.

Moins d’intrants, moins de capacité de redressement

Les difficultés opérationnelles se reflètent aussi dans la gestion des approvisionnements. En 2025, les dépenses consacrées à l’achat d’intrants agricoles ont diminué de 12 %, principalement en raison de la baisse des achats d’engrais, de produits phytosanitaires et d’autres consommables destinés aux travaux agricoles.

Cette contraction des intrants limite mécaniquement la capacité de l’entreprise à améliorer les rendements sur les superficies encore exploitées. Elle réduit aussi les marges de manœuvre nécessaires pour relancer progressivement les plantations matures restées à l’arrêt.

Les achats de fournitures diverses — pièces de rechange, cartons d’emballage pour les bananes, matériels d’irrigation, lubrifiants ou matériaux de construction — ont, pour leur part, légèrement reculé de 1 %. Cette baisse plus contenue traduit une volonté de maintenir un minimum d’activité industrielle et logistique, malgré un environnement d’exploitation toujours contraint.

Par ailleurs, la CDC a réalisé 74,5 millions de FCFA de produits issus de la cession d’actifs immobilisés. Ce montant comprend 58,5 millions de FCFA provenant de la vente de plants de palmiers à huile et de cocotiers issus de la pépinière de Bota, ainsi que 16,1 millions de FCFA tirés de la commercialisation de souches d’hévéa destinées au greffage.

Ces recettes restent toutefois marginales au regard de l’ampleur des surfaces inexploitées et des besoins de relance de l’entreprise. Pour la CDC, le véritable enjeu demeure la remise en exploitation progressive de ses plantations matures, condition indispensable pour reconstituer les volumes de production, améliorer les revenus agricoles et réduire la pression sur sa situation financière.

La photographie livrée par les états financiers 2025 confirme ainsi que la crise de la CDC n’est pas seulement comptable. Elle est d’abord productive. Tant qu’une part aussi importante de ses plantations matures restera hors exploitation, le redressement financier de cette entreprise publique stratégique restera fragile.

Amina Malloum

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le ministère des Transports explore des solutions pour sécuriser les documents administratifs

Published

on

le ministère des Transports explore des solutions pour sécuriser les documents administratifs
Spread the love

Le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a reçu le 30 juin 2026, les responsables de l’Imprimerie nationale et d’Impact Palmarès R&D afin d’examiner des solutions technologiques destinées à renforcer la sécurisation des documents administratifs et des titres de transport.

Le ministère des Transports poursuit sa réflexion sur la modernisation et la sécurisation des documents administratifs. À cet effet, le ministre Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè a accordé une audience au directeur général de l’Imprimerie nationale, Oyono Bika Pierre, et à la directrice générale d’Impact Palmarès R&D, Léonie Kwekam.

Au cours de la rencontre, l’entreprise Impact Palmarès R&D a présenté une solution technique reposant sur plusieurs technologies innovantes visant à renforcer la protection des documents officiels contre la contrefaçon. Le dispositif proposé permettrait de rendre les documents plus difficiles à reproduire tout en facilitant leur authentification.

Les échanges ont également porté sur la sécurisation des titres de transport délivrés par le ministère, le marquage sécurisé des papiers à en-tête ainsi que sur les possibilités d’améliorer la traçabilité des documents administratifs et d’optimiser les recettes non fiscales.

Saluant l’intérêt des solutions présentées, le ministre des Transports a toutefois souligné la nécessité d’approfondir les analyses techniques, juridiques, administratives et financières avant toute mise en œuvre. La reforme vise à renforcer la fiabilité et la sécurité des documents officiels.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Cacao : le prix aux producteurs atteint 2250 FCFA, son plus haut niveau depuis le début de la campagne 2025-2026

Published

on

Cacao : le prix aux producteurs atteint 2250 FCFA, son plus haut niveau depuis le début de la campagne 2025-2026
Spread the love

(Investir au Cameroun) – A deux semaines de la fin de la campagne cacaoyère 2025-2026 attendue le 15 juillet prochain, le prix du kilogramme de fèves affiche des niveaux records dans les bassins de production du Cameroun, selon les données collectées par le Système d’information des filières (SIF), dispositif d’alerte sur les prix piloté par l’Office national du cacao et du café (ONCC). En effet, après avoir franchi la barre symbolique de 2000 FCFA le 22 juin dernier, le kilogramme de fèves se négociait ce 30 juin 2026 entre 2100 FCFA et 2250 FCFA, son niveau le plus élevé depuis le lancement de la saison cacaoyère 2025-2026 à Mbankomo, le 7 août 2025.

Le SIF n’explique pas les ressorts de cette augmentation soutenue des prix, mais celle-ci semble traduire un certain dynamisme des achats des industriels et des exportateurs en fin de campagne. Cette embellie marque surtout une amélioration de la rémunération des producteurs, après une saison largement dominée par des prix inférieurs aux attentes formulées au lancement de la campagne.

Mais en dépit de cette remontée, les prix actuels restent très éloignés des records enregistrés lors des deux précédentes campagnes. Au cours de la saison 2024-2025, le kilogramme de cacao avait atteint jusqu’à 5400 FCFA. Un an plus tôt, pendant la campagne 2023-2024, les prix avaient même culminé autour de 6000 FCFA le kilogramme dans certains bassins de production.

Ces performances exceptionnelles avaient nourri de fortes anticipations pour la campagne 2025-2026. Au lancement de la saison, les autorités camerounaises tablaient sur des prix aux producteurs compris entre 3200 et 5400 FCFA le kilogramme. Mais la conjoncture sur le marché s’est révélée nettement moins favorable.

Le décalage entre les prévisions initiales et les prix effectivement observés s’explique en partie par le retournement du marché international du cacao. Après les tensions sur l’offre, qui avaient porté les cours à des niveaux historiques, les dernières estimations disponibles font apparaître un retour à l’excédent mondial. Cette détente de l’offre, combinée au ralentissement de la demande industrielle dans certains marchés de consommation a contribué à réduire la pression haussière sur les prix, selon les analystes des marchés des matières premières.

BRM

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici