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CDC : plus de 14 300 hectares de plantations matures sont restés inexploités en 2025

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CDC : plus de 14 300 hectares de plantations matures sont restés inexploités en 2025
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(Investir au Cameroun) – La Cameroon Development Corporation (CDC), deuxième employeur du Cameroun après l’État, n’a pas pu exploiter une part importante de son patrimoine agricole en 2025. Selon les états financiers de l’entreprise publique, 14 349 hectares de plantations matures de palmier à huile et d’hévéa sont restés inexploités au cours de l’exercice, une situation qui a lourdement pesé sur les performances agricoles de la société.

Dans le détail, la CDC indique que 9 423 hectares de plantations d’hévéa arrivées à maturité n’ont pas été exploités. Cela représente environ 51 % des 18 595 hectares matures de cette filière. Dans le palmier à huile, 4 926 hectares sont également restés sans exploitation, soit près de 36 % des 13 690 hectares de plantations matures.

Cette sous-exploitation illustre l’ampleur des difficultés opérationnelles auxquelles reste confrontée cette entreprise agro-industrielle stratégique, dont les activités se concentrent notamment dans les régions du Sud-Ouest et du Littoral. Pour la CDC, elle constitue l’une des principales explications de la non-atteinte des objectifs de production inscrits au budget 2025.

L’insécurité continue de neutraliser une partie de l’outil productif

La société attribue cette contre-performance à plusieurs facteurs : la réduction des superficies effectivement exploitées, l’insuffisance des intrants agricoles nécessaires aux travaux culturaux et la persistance des contraintes sécuritaires dans certaines zones de production.

Dans la filière hévéa, la CDC indique avoir perdu deux mois de haute saison de récolte en raison des confinements imposés pendant les périodes de rentrée scolaire et de pré-campagne électorale. Ces interruptions ont affecté les opérations de saignée, qui dépendent fortement de la régularité du travail sur les plantations.

Les activités agricoles ont également été perturbées par plusieurs incidents sécuritaires graves. L’entreprise mentionne notamment l’assassinat d’agents principaux de terrain dans les zones d’Ekona, dans le Mungo, et de Sonne/Likomba. Ces violences ont compromis les travaux dans plusieurs plantations et continuent de limiter la capacité de redressement de l’entreprise.

La CDC rappelle que la crise sociopolitique qui touche les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis 2016 continue d’affecter ses activités. Depuis 2018, cette situation a entraîné l’arrêt de l’exploitation de plusieurs domaines, la détérioration et la perte d’actifs, ainsi qu’une accumulation de pertes qui a progressivement dégradé les capitaux propres de la société entre 2019 et 2024.

Moins d’intrants, moins de capacité de redressement

Les difficultés opérationnelles se reflètent aussi dans la gestion des approvisionnements. En 2025, les dépenses consacrées à l’achat d’intrants agricoles ont diminué de 12 %, principalement en raison de la baisse des achats d’engrais, de produits phytosanitaires et d’autres consommables destinés aux travaux agricoles.

Cette contraction des intrants limite mécaniquement la capacité de l’entreprise à améliorer les rendements sur les superficies encore exploitées. Elle réduit aussi les marges de manœuvre nécessaires pour relancer progressivement les plantations matures restées à l’arrêt.

Les achats de fournitures diverses — pièces de rechange, cartons d’emballage pour les bananes, matériels d’irrigation, lubrifiants ou matériaux de construction — ont, pour leur part, légèrement reculé de 1 %. Cette baisse plus contenue traduit une volonté de maintenir un minimum d’activité industrielle et logistique, malgré un environnement d’exploitation toujours contraint.

Par ailleurs, la CDC a réalisé 74,5 millions de FCFA de produits issus de la cession d’actifs immobilisés. Ce montant comprend 58,5 millions de FCFA provenant de la vente de plants de palmiers à huile et de cocotiers issus de la pépinière de Bota, ainsi que 16,1 millions de FCFA tirés de la commercialisation de souches d’hévéa destinées au greffage.

Ces recettes restent toutefois marginales au regard de l’ampleur des surfaces inexploitées et des besoins de relance de l’entreprise. Pour la CDC, le véritable enjeu demeure la remise en exploitation progressive de ses plantations matures, condition indispensable pour reconstituer les volumes de production, améliorer les revenus agricoles et réduire la pression sur sa situation financière.

La photographie livrée par les états financiers 2025 confirme ainsi que la crise de la CDC n’est pas seulement comptable. Elle est d’abord productive. Tant qu’une part aussi importante de ses plantations matures restera hors exploitation, le redressement financier de cette entreprise publique stratégique restera fragile.

Amina Malloum

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Harold Moukoudi et l’AEK Athènes tombent dans le derby face au Panathinaïkós

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La soirée a été compliquée pour Harold Moukoudi et l’AEK Athènes. En déplacement sur la pelouse du Panathinaïkós ce dimanche, à l’occasion d’une nouvelle journée […]

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ce n’est pas un décret qui a fait de Charlotte Dipanda la diva qu’elle est

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ce n’est pas un décret qui a fait de Charlotte Dipanda la diva qu’elle est
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La mise à l’écart de la chanteuse Charlotte Dipanda lors de la cérémonie des Canal 2’Or, organisée samedi dernier au Palais des Congrès de Yaoundé, suscite des réactions.

Dans une publication, le journaliste et éditorialiste Jean-Bruno Tagne dénonce une décision qu’il juge injuste et qu’il associe à une possible rancune envers l’artiste.

Présentée comme l’invitée vedette de cette soirée consacrée à la célébration des artistes camerounais, Charlotte Dipanda n’aurait finalement pas pris part à la cérémonie. Cet épisode a provoqué des interrogations et des commentaires, notamment sur les réseaux sociaux.

Dans son texte intitulé « Une diva n’a pas besoin de permission pour briller », Jean-Bruno Tagne exprime son indignation face à cette absence. Il considère que l’artiste aurait été écartée en raison de prises de position antérieures.

Lire la réaction de Jean Bruno Tagne :

« Une diva n’a pas besoin de permission pour briller

Il y a quelque chose de profondément obscène dans la mise à l’écart de Charlotte Dipanda samedi dernier lors de la cérémonie des Canal 2’Or. Elle était pourtant annoncée comme l’invitée vedette de cette soirée de récompense des artistes camerounais.

C’est un acte inélégant et de pure rancune. Ils ont décidé de faire morfler cette dame simplement parce qu’elle a eu le courage un jour de dire ce qu’elle pensait.

Mais en croyant l’humilier, ils ont montré l’étendue de leur vacuité. Que tout un Cabinet civil en soit réduit – avec tous les problèmes de ce pays – à décider de qui doit être invité ou non à une cérémonie privée, est d’un ridicule affligeant.

Ce n’est pas un décret qui a fait de Charlotte Dipanda la diva qu’elle est. Elle l’est devenue par la force de son talent et par le courage de ses convictions.

Et pour cela, elle fait partie de cette race de personnes qu’on n’humilie point. L’écho de son œuvre fameuse est éternel et fait d’elle une immortelle. Peut-on en dire autant de ces arrogants qui ne tiennent qu’à un éphémère et fragile décret ? »

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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De la plateforme à l’activité économique : l’apport de Yango au Cameroun International Tech Summit 2026

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De la plateforme à l’activité économique : l’apport de Yango au Cameroun International Tech Summit 2026
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(YANGO) – En tant que partenaire officiel mobilité du CITS26, Yango a profité du sommet pour montrer comment une plateforme technologique se traduit en opportunités de gains, en opportunités d’affaires et en services du quotidien à travers le Cameroun, forte de cinq années d’activité locale.

Les débats sur l’avenir numérique du Cameroun portent souvent sur ce que la technologie pourrait accomplir. Au Cameroun International Tech Summit 2026 (CITS26), tenu du 15 au 17 octobre au Palais des Congrès de Yaoundé, Yango a apporté une contribution différente : la démonstration de ce qu’une plateforme technologique produit déjà pour des milliers de chauffeurs, d’entreprises de transport et d’usagers camerounais.

Organisé par Mountain Hub avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) comme partenaire officiel, le CITS26 a réuni pouvoirs publics, investisseurs, entrepreneurs et jeunes innovateurs autour d’une question : comment transformer les talents et la technologie du Cameroun en opportunités économiques durables ? En tant que partenaire officiel mobilité, Yango y a répondu par son propre modèle.

Yango au Cameroun en chiffres

  • Depuis 2021 : présent à Douala et Yaoundé, et à Bafoussam depuis mars 2025
  • Plus de 150 entreprises camerounaises de transport partenaires de flotte
  • 4 catégories de service : Eco, Confort, Confort+ et Moto
  • Près de 300 chauffeurs partenaires sensibilisés lors des journées de formation à la sécurité et de bilans de santé gratuits organisées avec les mairies de Douala et de Yaoundé en 2025 et 2026
  • Plus de 50 participants à la masterclass partenaires de Yango au CITS26

La technologie au cœur du service

Lors d’un échange en format fireside chat le 15 octobre, Dr Clovis Pilla, Country Manager de Yango Cameroun, a expliqué le modèle de plateforme derrière ces chiffres. Yango ne possède ni n’exploite de véhicules. Sa technologie reçoit les demandes de course, les met en relation avec des partenaires indépendants disponibles et coordonne chaque trajet, tandis que le service est assuré par des chauffeurs et des entreprises de transport camerounais.

Cette distinction est essentielle. Parce que la plateforme fournit une infrastructure numérique plutôt que des voitures, la valeur est créée localement : dans les gains des chauffeurs partenaires, dans la croissance des entreprises de flotte et dans une mobilité urbaine plus pratique pour les habitants.

Du débat à l’opportunité concrète

La seconde contribution de Yango a transformé la discussion en parcours pratique. Dr Pilla a animé une masterclass sur les étapes pour devenir chauffeur partenaire ou partenaire de flotte Yango, suivie par plus de 50 participants. La session a couvert l’inscription, les documents requis et la rentabilité, aussi bien pour les chauffeurs indépendants que pour les propriétaires de flotte.

Les questions des participants ont porté sur deux points : les étapes d’inscription et les documents exigés, et le type d’activité qu’ils pourraient réellement développer. Elles rejoignent l’agenda du sommet sur l’emploi des jeunes et l’entrepreneuriat. Pour de nombreux jeunes Camerounais, devenir partenaire d’une plateforme constitue une porte d’entrée accessible dans l’économie numérique, à condition de respecter les exigences réglementaires en vigueur : un véhicule, les autorisations et documents requis (licence de transport, assurance, visite technique et carte bleue) et un smartphone. Chaque partenaire doit en outre passer avec succès la vérification de Yango avant d’effectuer sa première course.

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Le modèle de flotte va plus loin. Des entrepreneurs camerounais comme YFLEET, Smart Express et BestFleet Auto, distingués lors de la première édition des Yango Drivers & Partners Awards en janvier 2026, ont bâti des entreprises de transport qui emploient des chauffeurs et agrandissent leur parc grâce à la plateforme.

Un modèle construit avec les partenaires et les institutions

L’engagement de Yango au Cameroun dépasse l’application. En 2025, l’entreprise s’est associée aux mairies de Douala et de Yaoundé pour organiser des journées de sensibilisation à la sécurité et de bilans de santé gratuits pour les chauffeurs partenaires, associant formation aux fonctionnalités de sécurité de l’application et prévention sanitaire. Les programmes de reconnaissance, comme les Awards annuels et la célébration de la Journée internationale des chauffeurs, valorisent le professionnalisme et la qualité de service sur le terrain.

Au-delà de la mobilité, Yango Group investit également dans la prochaine génération de talents technologiques camerounais. Grâce à son soutien au Technovation Challenge au Cameroun, un programme mondial qui accompagne les jeunes filles par l’éducation à la technologie et à l’entrepreneuriat, 116 jeunes filles ont développé leurs propres prototypes d’applications avec l’appui de mentors. Une initiative en phase avec l’agenda du CITS26 consacré à la jeunesse, à la technologie et à l’innovation.

Commentant la participation de Yango, Dr Clovis Pilla a déclaré :

«La technologie a de la valeur lorsqu’elle change concrètement le quotidien des gens. Au Cameroun, notre plateforme met les usagers en relation avec les services dont ils ont besoin, tout en offrant à des milliers de chauffeurs et à plus de 150 entreprises locales de transport un moyen de développer leur activité. Le CITS26 a été l’occasion d’expliquer ce modèle et d’ouvrir la porte à celles et ceux qui souhaitent le rejoindre. L’innovation prend tout son sens lorsque chacun peut la comprendre, l’utiliser et bâtir dessus.»

Transformer le potentiel numérique en valeur concrète

Le CITS26 s’est conclu par un appel à relier les talents et l’ambition du Cameroun aux partenariats, financements et marchés nécessaires pour produire des résultats. La contribution de Yango a illustré une réponse à cet appel : une plateforme qui transforme déjà la technologie en gains, en entreprises et en services du quotidien. À mesure que l’économie numérique camerounaise se développe, Yango entend rendre ce lien toujours plus visible, mesurable et ouvert à de nouveaux partenaires.

À propos de Yango Group

Yango Group est une entreprise technologique internationale dont le siège social est situé aux Émirats arabes unis et qui se consacre à la numérisation des services urbains essentiels sur les marchés à forte croissance. Alliant une technologie d’envergure mondiale à une mise en œuvre locale, l’entreprise adapte ses services de mobilité, de livraison, de technologie alimentaire, de divertissement et autres services numériques aux besoins de diverses régions et communautés. Ensemble, ces services contribuent à créer un environnement numérique plus connecté et plus pratique pour la vie urbaine, générant ainsi de la valeur pour les citoyens, les entreprises locales et les villes.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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