Actualités locales
Atanga Nji reçu par le gouverneur pour une réunion clé à Bamenda

Après une séance de travail à Bafoussam, le ministre Atanga Nji se trouve dans la région du Nord-Ouest. Il a été reçu par le gouverneur Adolphe Lele Lafrique, aux côtés de hauts responsables à Bamenda, ce jeudi 2 octobre 2025 au soir, avant une réunion importante prévue le vendredi 3 octobre.
La mission du ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji est de superviser la distribution du matériel électoral et le déploiement sécuritaire en vue de l’élection présidentielle du 12 octobre.
Lors de sa rencontre avec les responsables régionaux à Bafoussam, le ministre a souligné que le prochain scrutin est un événement décisif dans la vie de la nation et doit être organisé de manière apaisée, transparente et crédible. Il a transmis les instructions fermes du chef de l’État, exhortant toutes les autorités administratives à garantir la paix, la stabilité et la sécurité avant, pendant et après le scrutin.
Atanga Nji a présenté trois documents officiels destinés à guider les acteurs :le Code de bonne conduite, le Guide de l’observateur et le Cadre juridique. Ces textes, a-t-il expliqué, résument le droit électoral du Cameroun et visent à mettre tous les acteurs politiques, observateurs et citoyens « au même niveau d’information ».
Selon lui, les élections doivent se dérouler comme un match de football, où les règles sont connues à l’avance et respectées par tous les acteurs.
Le ministre a mis en garde contre les tentatives de création de plateformes parallèles pour publier de faux résultats électoraux, qualifiant de telles actions de « délit contre les institutions de la République ». Il a rappelé aux parties prenantes que seuls ELECAM et le Conseil constitutionnel sont légalement habilités à traiter les résultats et les plaintes.
Paul Atanga Nji a également mis en garde les acteurs politiques contre les discours de haine, le tribalisme et les comportements irresponsables susceptibles de compromettre l’unité nationale. Il a exhorté les candidats à faire preuve de maturité, de responsabilité et de respect des valeurs républicaines, ajoutant que les médias, publics et privés, ont le devoir de rendre compte de manière impartiale et d’éviter d’attiser les tensions.
Il a conclu en assurant que la situation sécuritaire dans la région de l’Ouest restait sous contrôle, mais a insisté sur la vigilance et la fermeté à l’égard de quiconque chercherait à perturber le processus. «Les acquis du Cameroun en matière de paix, d’unité et de vivre ensemble doivent être préservés. Personne ne doit franchir la ligne rouge», a-t-il déclaré.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Abdul El-Sayed, premier musulman élu sénateur aux États-Unis !
Abdul El-Sayed est élu sénateur du Michigan au Congrès des États-Unis. Le démocrate de 42 ans devient le premier musulman a fait son entrée dans […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« nous ne roulons pour aucun clan »

Le journal panafricain Jeune Afrique affirme n’être d’aucun clan au Cameroun et avoir d’énormes difficultés pour la collecte des informations.
Du fait de certains de ses articles, Jeune Afrique est considéré par de nombreux Camerounais comme attaché au régime Biya. Le journal affirme n’en être rien de tel. Le 1ᵉʳ novembre 2026, il a publié une sortie intitulée « Jeune Afrique, le Cameroun et les clans ». Dans ladite sortie, il indique combien il est difficile de collecter les informations dans le pays de Paul Biya. Et selon lui, cela est dû à une « féroce guerre de clans, sur fond de succession de Paul Biya ».
Pour montrer son indépendance éditoriale dans ses différentes publications, Jeune Afrique fait mention de certains de ses articles.
« Nous avons suscité la colère de Louis-Paul Motaze après un article sur des notes secrètes le concernant; l’ire de Ferdinand Ngoh Ngoh, qui a vu dans l’un de nos papiers une volonté de torpiller sa carrière; l’animosité d’Oswald Baboke, qui nous accuserait d’acharnement concernant le traffic d’or…Les proches de Chantal Biya sont agacés, ceux de Franck Biya aussi, tandis que Grégoire Owona nous appelle ‘Jeune à fric » », affirme le journal panafricain.
Les réticences ne sont pas uniquement avec le régime, mais aussi certains du côté de l’opposition. Il cite Maurice Kamto, l’ex-président du MRC, Issa Tchiroma Bakary, le président du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), et Bello Bouba Maigari, le leader de l’UNDP. Ils n’acceptent pas de lui accorder une interview.
Pour ce qui est des clans, Jeune Afrique dit n’appartenir à aucun.
« Nous recevons des informations et nous les vérifions. Quand celles-ci viennent d’un « clan », nous les soumettons au contradictoire de ses adversaires. Qui, la plupart du temps, se murent dans le silence. Alamine Ousman Mey, sollicitée lorsque nous avons écrit son portrait, a décliné. Mounouna Foutsou, après avoir accepté une interview, n’est pas venu au rendez-vous et nous a laissés errer dans un grand hôtel parisien », affirme le journal.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Dettes des CTD : l’État prévoit des retenues sur les dotations de décentralisation en 2027

(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais prévoit de prélever directement sur la Dotation générale de la décentralisation (DGD) de 2027 la part revenant aux collectivités territoriales décentralisées (CTD) dans le remboursement d’anciennes dettes commerciales. Cette disposition figure au point 41 de la lettre-circulaire conjointe du 29 octobre 2026, relative à la préparation des budgets des communes et des régions pour l’exercice 2027, publiée le 4 novembre dansCameroon Tribune.
La mesure concerne les dettes commerciales validées à l’issue de l’audit des arriérés de l’État et de ses démembrements sur la période 2000-2019. Le mécanisme d’apurement arrêté par le ministère des Finances en août 2024 prévoit une prise en charge de 70 % par l’État et de 30 % par les entités publiques débitrices. Pour les collectivités territoriales concernées, cette dernière part doit faire l’objet d’un prélèvement à la source sur les ressources de la DGD inscrites au titre de 2027.
Selon les résultats de l’audit rendus publics le 16 août 2024, les dettes commerciales validées à la charge des collectivités atteignaient 14,67 milliards de FCFA. L’application de la clé de répartition de 70 % pour l’État et de 30 % pour les entités débitrices correspondait, sur ce stock initial, à une contribution théorique de 10,27 milliards de FCFA pour l’État et de 4,40 milliards pour les collectivités.
Ces montants ne permettent cependant pas de déterminer les sommes qui seront effectivement prélevées en 2027. La nouvelle lettre-circulaire ne précise ni les remboursements déjà effectués depuis 2024 ni le solde de la dette commerciale restant à recouvrer auprès des collectivités.
Le calendrier initial prévoyait l’apurement des dettes commerciales auditées sur trois exercices, de 2024 à 2026. La mention de prélèvements dans la préparation budgétaire de 2027 pose donc la question de l’état d’avancement de cette opération, sans permettre à elle seule de conclure à un retard dans son exécution.
Parallèlement, les ministres des Finances et de la Décentralisation demandent aux collectivités de budgétiser au moins 30 % du volume global de leurs arriérés et dettes en 2027. Cette exigence, déjà formulée pour l’exercice 2026, vise un périmètre plus large que les seules dettes commerciales auditées. Le document ne précise pas comment les deux dispositifs seront articulés dans les budgets des collectivités concernées.
Baudouin Enama
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















