Connect with us

Actualités locales

Nkou Mvondo appelle Akere Muna “à renoncer à cette aventure avec Bello et à rejoindre la caravane de Univers”

Published

on

Nkou Mvondo appelle Akere Muna “à renoncer à cette aventure avec Bello et à rejoindre la caravane de Univers”
Spread the love

Le torchon ne brûle pas encore mais il pourrait l’être dans les jours à venir si Me Akere Muna ne renonce pas à sa décision de se coaliser avec Bello Bouba Maigari, candidat de l’UNDPC et ancien ministre de Paul Biya.

Dans une nouvelle déclaration, le président du parti Univers Prosper Nkou Mvondo a appelé de nouveau Me Akere Muna à rester sur la ligne du parti dont il a obtenu l’investiture.

En effet Me Akere Muna s’est retiré de la course à la présidentielle pour s’engager aux côtés de Bello Bouba Maigari. Une décision qui n’agrée pas le propriétaire du parti Univers. Le professeur Nkou Mvondo estime la décision de Me Akere Muna de rejoindre Bello Bouba Maigari a été une décision « unilatérale ».

Aujourd’hui, au parti Univers, on demande à Me Akere Muna « de ne plus jamais aller dans les meetings organisés par » des concurrents.

« Nous avons passé un accord, et il s’est engagé sur l’honneur, à travers une signature légalisée, à être le candidat du parti Univers. Il n’a jamais été question d’alliance avec une autre formation politique. (…) C’est vrai, il nous a fait part de son envie de rejoindre une coalition. Mais on ne se coalise pas avec n’importe qui. (…) Nous lui avons fait savoir que le parti Univers ne fera jamais alliance avec les agents d’un système bureaucratico-sécuritaire qui gouverne le Cameroun depuis plus de 60 ans », a souligné Prosper Nkou Mvondo.

Aujourd’hui, au parti Univers, l’on constate qu’en rejoignant Bello Bouba Maigari, Me Akere Muna « y va seul, et ce n’est pas avec le parti Univers ». D’ailleurs Prosper Nkou Mvondo ne se limite pas à ça. Il invite Me Akere Muna à « renoncer à cette aventure et à rejoindre la caravane du parti Univers ».

D’ailleurs, Akere Muna est sommé de rejoindre « sans délai » la caravane du parti Univers.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Jean Manga Onguéné : Thomas Nkono pleure un frère et un compagnon de route

Published

on

Spread the love

La disparition de Jean Manga Onguéné continue de susciter de nombreuses réactions dans le monde du football camerounais. Décédé mardi matin 6 octobre à Paris, […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

En fin de contrat, Zambo Anguissa attise les convoitises de l’Inter

Published

on

Spread the love

L’avenir de Zambo Anguissa à Naples s’annonce de plus en plus incertain. Alors que le contrat du milieu de terrain camerounais arrive à son terme […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

CEMAC : cinq anciennes gammes de pièces de monnaie perdront leur cours légal dès le 1er novembre 2026

Published

on

CEMAC : cinq anciennes gammes de pièces de monnaie perdront leur cours légal dès le 1er novembre 2026
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985 ne pourront plus être utilisées comme moyens de paiement dans les six pays de la CEMAC. Leur retrait accompagne la diffusion des nouvelles pièces introduites en avril 2025, dans une région confrontée depuis plusieurs années à des pénuries de monnaie métallique.

À compter du 1er novembre 2026, les pièces de monnaie des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985 perdront leur cours légal et leur pouvoir libératoire dans les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), à savoir le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, le Tchad et la République centrafricaine. Cette décision a été prise le 7 octobre 2026 à N’Djamena, au Tchad, par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC).

Concrètement, les pièces concernées ne pourront plus être imposées comme moyens de paiement dans les transactions commerciales ou pour le règlement des dettes. Leur démonétisation ne signifie toutefois pas que leurs détenteurs perdront immédiatement la possibilité de les échanger. À l’issue de la réunion de N’Djamena, le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Yvon Sana Bangui, a annoncé une période d’un an pour leur échange. Les modalités pratiques de cette opération, notamment les guichets habilités et les échéances précises, restent à préciser.

Le Comité ministériel donne ainsi suite à une proposition formulée deux jours auparavant par le Conseil d’administration de la BEAC, réuni le 5 octobre dans la capitale tchadienne. « Cette opération vise notamment à simplifier le paysage fiduciaire en retirant les anciennes pièces vétustes et disparates, dans un contexte de massification des pièces de monnaie de la gamme 2024, mise en circulation en avril 2025 », explique le communiqué publié à l’issue de cette réunion.

La décision concerne cinq gammes monétaires et non cinq valeurs faciales. Les pièces appartenant à d’autres gammes, notamment celle de 2006, ne sont donc pas visées par cette mesure. Cette distinction est importante pour les particuliers et les commerçants, qui devront identifier les émissions concernées plutôt que se fier uniquement à la valeur inscrite sur les pièces.

Trois milliards de nouvelles pièces pour réduire les pénuries

La démonétisation intervient dix-huit mois après le lancement, le 2 avril 2025 à Bangui, de la nouvelle gamme de pièces de la BEAC, dite « type 2024 ». Celle-ci comprend neuf valeurs faciales de 1, 2, 5, 10, 25, 50, 100, 200 et 500 FCFA. La principale nouveauté est l’introduction d’une pièce de 200 FCFA. Les pièces de 50 et 100 FCFA adoptent également un format à pans destiné notamment à faciliter leur identification et à renforcer leur sécurité.

Pour accompagner cette nouvelle émission, la BEAC a annoncé un programme de mise en circulation de 500 millions de pièces par an, avec l’objectif d’atteindre trois milliards de pièces à l’horizon 2030. Cette stratégie doit permettre de renforcer la disponibilité de la monnaie divisionnaire, dont la rareté complique depuis plusieurs années les transactions quotidiennes, notamment dans les marchés, les commerces et les transports.

Cette pénurie est notamment attribuée par les responsables de la BEAC à des réseaux de collecte et d’exportation illicite de pièces vers l’Asie. Le phénomène avait déjà été évoqué en décembre 2019 par Abbas Mahamat Tolli, alors gouverneur de la banque centrale, qui avait fait état de signalements concernant des entreprises procédant à la collecte et à l’exportation de pièces de franc CFA. Des investigations avaient été annoncées avec les autorités des États membres pour mieux cerner l’ampleur de ces pratiques.

Selon les explications avancées par la BEAC, certaines pièces anciennes intéressent ces réseaux en raison de la valeur commerciale des métaux et alliages entrant dans leur fabrication. La récupération de ces matières premières à des fins industrielles, notamment pour la bijouterie, contribuerait à détourner une partie de la monnaie métallique de son usage initial. Les quantités concernées et la valeur financière exacte de ce trafic n’ont toutefois pas été rendues publiques.

Pour réduire l’attractivité de ces opérations, la banque centrale affirme avoir modifié la composition métallique de ses nouvelles pièces. « Les métaux et les alliages qui ont été utilisés pour cette nouvelle gamme vont permettre de garantir sa sécurité, par rapport à l’exportation des pièces que nous connaissons dans la zone, en raison de ce que les alliages et les métaux [des anciennes pièces] ont une valeur marchande beaucoup plus élevée que les pièces elles-mêmes. Nous avons corrigé ce problème », avait expliqué le gouverneur Yvon Sana Bangui, à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire tenue le 24 mars 2025 à Malabo, en Guinée équatoriale.

La BEAC espère ainsi limiter les détournements de pièces vers des usages autres que monétaires, tout en augmentant progressivement les quantités disponibles dans les circuits commerciaux. L’enjeu est de permettre aux consommateurs de régler leurs achats et aux commerçants de rendre la monnaie, sans subir les difficultés d’approvisionnement constatées ces dernières années.

La décision du Comité ministériel ouvre une nouvelle étape du renouvellement de la monnaie métallique dans la CEMAC. Son application dépendra notamment de l’organisation de l’échange des anciennes pièces et de la capacité de la BEAC à approvisionner régulièrement les établissements bancaires et les circuits commerciaux. À l’approche du 1er novembre, la publication des modalités pratiques d’échange constitue la prochaine échéance pour les détenteurs des pièces concernées.

BRM

Lire aussi:

02-04-2025 – Cemac : voici la nouvelle gamme de pièces de monnaie en circulation

03-04-2025 – Cemac : la BEAC compte injecter 3 milliards de pièces dans le circuit économique à fin 2030 pour éviter la pénurie

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici