Connect with us

Actualités locales

Ultimatum fixé au 4 octobre pour l’enregistrement des joueurs et encadreurs

Published

on

Ultimatum fixé au 4 octobre pour l’enregistrement des joueurs et encadreurs
Spread the love

La Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) a tranché : la date limite pour l’enregistrement des joueurs et encadreurs en vue de la saison sportive 2025/2026 est fixée au 4 octobre 2025 à 23h59.

Les clubs disposent donc de quelques jours pour finaliser leurs démarches exclusivement en ligne. Passé ce délai, la sanction sera sans appel : exclusion des compétitions organisées par la fédération.

La FECAFOOT a également précisé qu’aucune prolongation ne sera accordée. En clair, les équipes qui n’auront pas complété le processus d’enregistrement se verront écartées, quelle que soit leur envergure ou leur statut.

Seule l’obtention d’une licence valide garantira la participation des joueurs et encadreurs aux compétitions officielles de la saison. Cette rigueur vise, selon l’instance dirigeante, à assurer une meilleure organisation et un cadre plus professionnel pour le football camerounais.

Cet ultimatum place donc les clubs face à une obligation incontournable : agir vite et bien pour ne pas compromettre leur saison.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

le cinéaste camerounais Bassek Ba Kobhio est mort

Published

on

le cinéaste camerounais Bassek Ba Kobhio est mort
Spread the love

Il est mort dans la nuit du 11 au 12  mai 2026 à Yaoundé, la capitale politique camerounaise. Rien ne filtre pour le moment sur les circonstances de sa mort.

Le cinéma camerounais est en deuil. Actu Cameroun apprend le décès de Bassek Ba Kobhio. Il est mort dans la nuit du 11 au 12  mai 2026 à Yaoundé, la capitale politique camerounaise. Rien ne filtre pour le moment sur les circonstances de sa mort.

Avant d’aborder le cinéma, Bassek Ba Kobhio a fait des études de sociologie et de philosophie. Il a été le responsable des services de la cinématographie à Yaoundé. En 1991, il tourne Sango Malo, qui obtient en 1992 le Prix du public au 2e Festival du cinéma africain de Milan, en Italie.

« Écrans noirs »

Il a également participé à une série de courts-métrages initiés par l’ACCT (devenue OIF) d’après les fables de La Fontaine. Il a réalisé un savoureux La Poule aux œufs d’or. Il a également créé des classes de cinéma avec l’aide des services de Coopération culturelle de l’Ambassade de France et de l’Unesco.

Il aussi créé le festival « Écrans noirs » et a participé à de nombreux projets cinématographiques. Il fut l’un des premiers à mettre sur pied un grand festival de cinéma au Cameroun afin de promouvoir et valoriser le cinéma africain, ses œuvres et ses acteurs.

« Le Gouverneur de la Rosée »

« Grâce à sa vision, « Écrans noirs », est devenu l’un des plus grands rendez-vous du cinéma africain avec 28 éditions, réunissant au fil des années cinéastes, producteurs, réalisateurs et comédiens venus de tout le continent. Lors de la dernière édition des « Ecrans noirs », il apparaissait affaibli, mais toujours fidèle à son festival et à sa passion pour le cinéma africain », témoigne la journaliste culturelle Cathy Yogo.

Son dernier film, « Le Gouverneur de la Rosée », est sorti en 2018. Bassek Ba Kobhio laisse un héritage important dans le monde du cinéma africain

 

 

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Électricité : vers une renégociation des contrats de KPDC et DPDC après le rachat annoncé des actifs de Globeleq

Published

on

Électricité : vers une renégociation des contrats de KPDC et DPDC après le rachat annoncé des actifs de Globeleq
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Le rachat envisagé des participations de Globeleq dans les centrales thermiques de Kribi et de Dibamba pourrait ouvrir un nouveau chantier pour l’État camerounais : la renégociation des contrats de KPDC et DPDC, avec à la clé une baisse attendue d’environ 3 milliards de FCFA par mois de la charge supportée par l’ex-ENEO, devenue Socadel.

C’est ce qui ressort du plan de restructuration élaboré en mars 2026 par le ministère de l’Eau et de l’Énergie (Minee). Selon ce document, les contrats liant le distributeur d’électricité aux deux producteurs indépendants pèsent près de 8 milliards de FCFA par mois. L’objectif affiché est double : réduire cette charge contractuelle et revoir l’exploitation des deux actifs pour abaisser leur coût global.

Deux centrales clés dans le viseur

Les discussions autour d’une sortie de Globeleq du marché camerounais ont franchi un cap. Selon des sources concordantes, des négociations formelles ont été ouvertes début mars entre le gouvernement et des représentants du groupe en vue d’une cession amiable de la centrale à gaz de Kribi, d’une capacité de 216 MW, et de la centrale au fioul lourd de Dibamba, d’une capacité de 88 MW.

Détenues à 56 % par Globeleq Cameroun et à 44 % par l’État du Cameroun, ces deux infrastructures représentent plus de 20 % des capacités du Réseau interconnecté sud, qui alimente notamment Douala, Yaoundé et la zone industrialo-portuaire de Kribi. Leur contrôle dépasse donc le simple enjeu capitalistique : il touche directement à la sécurité d’approvisionnement du principal bassin de consommation du pays.

Le nœud du dossier : la facture contractuelle

Le cœur de l’opération se trouve dans la structure de coûts. D’après le plan du MINEE, l’ex-ENEO supporte une charge de capacité d’environ 8 milliards de FCFA par mois au titre des contrats conclus avec KPDC et DPDC.

Dans le scénario étudié par les pouvoirs publics, le rachat des parts de Globeleq ouvrirait la voie à une renégociation de ces contrats. Gain espéré : environ 3 milliards de FCFA par mois. Le même document évoque également une optimisation, voire une extension des capacités de production des deux centrales, avec l’ambition de réduire plus largement le coût supporté par le système électrique.

Autrement dit, l’État ne viserait pas seulement une reprise d’actifs, mais aussi une révision en profondeur du modèle économique qui encadre leur exploitation.

Une séquence cohérente avec la reprise d’ENEO

Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de reprise en main du secteur. Après le rachat des parts d’Actis dans ENEO pour un montant estimé à environ 78 milliards de FCFA, l’éventuelle acquisition des actifs de Globeleq renforcerait la présence de l’État dans la production, après le transport déjà largement structuré autour de la Sonatrel et la gestion des barrages assurée par EDC.

Vu sous cet angle, le dossier Globeleq apparaît comme une étape supplémentaire dans la recomposition du paysage électrique camerounais, avec une remontée progressive du contrôle public sur les maillons stratégiques de la chaîne.

Préemption en 2025, négociations en 2026

L’intérêt de Yaoundé pour Kribi et Dibamba ne date pas d’hier. Le 5 juillet 2025, l’État avait activé son droit de préemption pour empêcher la cession de ces actifs à un tiers. À l’époque, le britannique Savannah Energy, déjà engagé dans le développement du complexe hydroélectrique et solaire de Bini à Warak, s’intéressait à leur reprise.

Le dossier est donc passé d’une logique défensive — empêcher la sortie des actifs vers un investisseur tiers — à une logique offensive : reprendre la main, puis tenter d’alléger une facture jugée trop lourde.

Reste une question centrale : à quel prix ? Ni la valorisation des actifs détenus par Globeleq ni le calendrier de finalisation des négociations n’ont été rendus publics.

Dans un contexte déjà marqué par l’effort financier consenti pour reprendre ENEO, l’État devra démontrer qu’il peut absorber une nouvelle opération de cette ampleur sans fragiliser davantage les équilibres du secteur. Car au-delà de l’intérêt stratégique de Kribi et Dibamba, c’est la soutenabilité financière de toute la restructuration électrique qui se joue en arrière-plan.

Amina Malloum

Lire aussi :

16-10-2025 – Pour préparer son départ du Cameroun, Globeleq négocie la cession de ses actifs de Kribi et Dibamba à des acteurs locaux 

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

les Lionnes brisées à Zanzibar, Christiane Kiki Meva demande pardon au peuple camerounais

Published

on

Spread the love

Le rêve polonais s’est envolé dans la douleur. Les Lionnes U20 du Cameroun ne disputeront pas la prochaine Coupe du monde féminine U20 prévue en Pologne en 2026, après leur défaite à Zanzibar face à la Tanzanie, lors du match retour du 4e tour des éliminatoires.

Pourtant, tout semblait encore possible après la brillante victoire 3-1 obtenue à Yaoundé au match aller. Portées par l’espoir d’une qualification historique, les Camerounaises ont finalement sombré loin de leurs bases, laissant échapper un billet qui leur tendait les bras.

Au coup de sifflet final, la déception était immense. Sur les réseaux sociaux, la joueuse camerounaise Christiane Kiki Meva a pris la parole dans un message poignant adressé au peuple camerounais.

« À tout le peuple camerounais. Je sais que la douleur est grande. Nous avions le rêve en poche après ce magnifique 3-1 à Yaoundé, mais le football peut être d’une cruauté sans nom et Zanzibar nous l’a rappelé ce dimanche. Je vous demande pardon pour ce but qui n’est pas venu, pour ce billet pour la Pologne que nous n’avons pas pu composter. »

Dans un message chargé d’émotion, elle a également salué le soutien des supporters tout au long de la campagne qualificative.

« Chaque fille sur ce terrain a tout donné, et elle rentre à Yaoundé le cœur lourd, comme vous. Merci beaucoup à vous, peuple camerounais, pour votre soutien indéfectible. Vous n’avez jamais lâché. Même à distance, vous êtes notre force. »

Malgré cette élimination douloureuse, la joueuse appelle déjà à la résilience et à l’espoir pour l’avenir du football féminin camerounais.

« On tombe, on souffre, on se relève. Le drapeau vert-rouge-jaune volera encore plus haut. Le Cameroun ne meurt jamais. »

Cette désillusion laisse un goût amer pour toute une nation qui croyait fermement à la qualification des Lionnes U20. À Zanzibar, le rêve s’est effondré brutalement, rappelant une nouvelle fois combien le football peut être impitoyable.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos Cliquez ici