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Bauxite de Minip Martap : l’Australien Canyon Resouces obtient une convention minière après 3 ans de procédure

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Bauxite de Minip Martap : l’Australien Canyon Resouces obtient une convention minière après 3 ans de procédure
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(Investir au Cameroun) – Le 30 juillet 2024, l’État du Cameroun et la junior-minière australienne Canyon Resources, qui développe le projet de la bauxite de Minim Martap à travers sa filiale Camalco, ont signé une convention minière relative à l’exploitation de ce gisement minier situé dans la région de l’Adamoua, dans la partie septentrionale du pays. «La convention historique signée ce jour offre des retombées socio-économiques bénéfiques pour le Cameroun, en général, et les populations riveraines et autochtones, en particulier, conformément au nouveau code minier. Outre la création de plus de 1 000 emplois directs et plusieurs emplois indirects, ledit projet va booster l’économie nationale», se satisfait le ministère des Mines.

La signature de cette convention minière, qui précise les droits et obligations des parties dans le cadre du projet, ouvre ainsi la voie à l’obtention d’un permis d’exploitation devant être signé par le président de la République. Cette avancée vers l’exploitation effective du gisement bauxitique de Minim Martap survient près de 3 ans après l’ouverture des négociations entre l’État du Cameroun et Camalco, filiale de Canyon Resources.

En effet, c’est le 27 octobre 2021 que cette junior minière australienne avait annoncé avoir reçu notification du ministère des Mines du Cameroun, de l’ouverture des négociations en vue de la signature d’une convention minière sur le projet minier de Minim Martap. Initialement annoncée pour la fin du mois de décembre 2021, la phase de négociation et d’obtention des différents quitus administratifs a finalement dû se prolonger sur une période de près de 3 ans. Rendu à cette étape, il ne reste donc plus que la délivrance d’un permis d’exploitation, l’étape cruciale de la mobilisation des financements nécessaires, avant le démarrage effectif de l’exploitation de ce gisement initialement annoncé pour l’année 2022, mais attendu depuis plusieurs décennies.

Pour rappel, selon les dernières analyses effectuées par Canyon Resources sur ce gisement de bauxite, sur 16 des 79 plateaux bauxitiques identifiés, le potentiel atteint désormais 892 millions de tonnes, dont 250 millions de tonnes à «très haute teneur», idéales pour la production de l’aluminium. Selon Canyon Resources, l’analyse des 63 plateaux restants devrait porter le potentiel du gisement à environ 2 milliards de tonnes de bauxite. Ce qui en ferait «probablement le plus grand gisement du monde, en quantité et qualité», précise-t-on au sein de la junior-minière australienne.

Brice R. Mbodiam

Lire aussi :

27-10-2021 – Bauxite de Minim Martap : le Cameroun et Canyon Resources en négociations pour la signature de la convention minière

09-01-2023 – Exploitation minière : Canyon Resources cible le port de Douala pour exporter la bauxite de Minim Martap

22-12-2022 – Bauxite de Minim Martap : en quête d’un permis d’exploitation, Canyon Resources annonce la levée de 5 milliards de FCFA

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Fin de la chasse aux sorcières

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Fin de la chasse aux sorcières
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Cessons cette chasse aux sorcières autour de la vice-présidence !

S.E. Paul Biya a raison. Quiconque prétend aimer le Cameroun davantage que le chef de l’État est un charlatan

Depuis 25 ans, les fidèles lecteurs de The Guardian Post savent qu’en tant que citoyen, je publie régulièrement des réflexions sur des questions politiques importantes, chaque fois qu’une initiative louable prise par le chef de l’État, S.E. Paul Biya, fait l’objet de critiques infondées de la part d’opposants en perte de vitesse ou de ceux qui prétendent représenter la société civile mais qui, en réalité, travaillent pour des forces occultes tapies dans l’ombre.

La démocratie qui prospère aujourd’hui au Cameroun est le fruit du travail délibéré d’un grand homme d’État, d’un chef de l’État visionnaire, Son Excellence Paul Biya, qui place toujours les intérêts supérieurs de la nation au-dessus des intérêts égoïstes et partisans.

En prévision de ce que certains avaient appelé « le vent d’Est », S.E. Paul Biya avait soumis à l’Assemblée nationale, en 1990, des amendements aux lois sur les libertés publiques, visant à mettre fin au système du parti unique et à instaurer le multipartisme.

Par la suite, les lois d’exception en vigueur depuis 1960 furent abrogées.

La censure préalable obligatoire des journaux par le ministre de l’Administration territoriale, le MINAT, fut supprimée.

À la suite de ces changements, plusieurs partis politiques et ONG furent autorisés par le ministre de l’Administration territoriale.

Au lieu d’accueillir favorablement ces avancées politiques et démocratiques, les nouveaux partis politiques lancèrent une campagne qualifiée d’anti-républicaine, exigeant la tenue d’une Conférence nationale souveraine avant l’organisation des élections législatives et présidentielles de 1992.

Dans ce climat politique tendu, votre serviteur publia dans Cameroon Tribune, le 8 février 1991, un article condamnant le comportement irresponsable des dirigeants de ces nouveaux partis politiques. J’y soutenais que le gouvernement devait écarter toute possibilité de tenir une Conférence nationale souveraine au Cameroun, car il s’agissait d’une manière provocatrice de contester l’autorité de l’État.

À mon avis, la Conférence nationale souveraine était une dangereuse mascarade et une vaste fraude intellectuelle qui n’avait pas sa place dans notre pays.

Après avoir écouté ses compatriotes, le chef de l’État, véritable républicain, fit au moment opportun une déclaration décisive : « Je l’ai déjà dit et je maintiens ma position : la Conférence nationale souveraine est sans objet pour le Cameroun. » (Discours du chef de l’État devant l’Assemblée nationale, extrait de Cameroon Tribune, 27 juin 1991).

Entre 1993 et 2003, lorsque certains Anglophones égarés en quête de notoriété créèrent la prétendue All Anglophone Conference (AAC), invoquant la prétendue marginalisation des populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, je répondis par deux articles percutants dans Cameroon Tribune, affirmant clairement qu’il n’existait pas de problème anglophone au Cameroun et que le chef de l’État, depuis 1982, avait toujours accordé un traitement préférentiel aux Anglophones (Cameroon Tribune, 1er octobre 1993).

Je conclus en affirmant qu’avant d’être Anglophone ou Francophone, on est avant tout Camerounais.

Le 14 octobre 2003, je publiai un autre article intitulé : « Au Cameroun, les Anglophones ne sont pas marginalisés. »

J’y avais résumé tous les avantages accordés aux Anglophones par le chef de l’État depuis 1982, afin que nul ne puisse les ignorer — postes de responsabilité et projets de développement.

Pour démontrer l’engagement de Son Excellence Paul Biya envers les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis son accession à la présidence, j’avais notamment cité deux visites du chef de l’État à Bamenda en moins de 24 mois : une visite officielle en 1983 et une autre en 1985, lors de la création de notre grand parti national, le Cameroon People’s Democratic Movement (CPDM).

On peut également citer la célébration à Bamenda du 50e anniversaire des forces armées, en 2010, ainsi que la célébration du 50e anniversaire de la Réunification à Buea, en 2014. Cela signifie que Son Excellence Paul Biya avait établi un lien de confiance avec les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest dès 1982.

Alors même que le calme revient progressivement dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les aventuriers qui ont trompé les populations en 2016 et plongé les deux régions dans une crise politique et sécuritaire, avec des conséquences désastreuses, devront répondre devant Dieu et devant l’Histoire.

Cette ingratitude manifeste de certains Anglophones à l’égard du chef de l’État n’est ni justifiée ni explicable. Ceux qui prétendaient « parler au nom des Anglophones », sous le couvert de la prétendue All Anglophone Conference (AAC), en appelant à la création d’un prétendu « Southern Cameroons », n’avaient ni mandat ni autorité.

Au mieux, c’étaient des agitateurs ; au pire, des imposteurs.

Aujourd’hui, ce sont des terroristes et des sécessionnistes qui ne peuvent plus tromper personne. Les masques sont tombés.

Lors de sa cérémonie de prestation de serment, le 6 novembre 2025, le chef de l’État, Son Excellence Paul Biya, le Grand Visionnaire, avait déclaré :

> « Nous devons également soumettre au Parlement certaines réformes qui permettront à l’État de fonctionner plus efficacement, en adaptant nos institutions aux exigences de notre environnement. »

Comme toujours, le chef de l’État dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit. Ainsi, S.E. Paul Biya a présenté devant le Parlement, qui siégeait en mars 2026, un projet de loi visant à modifier la Constitution.

Le principal changement était la création du poste de Vice-Président de la République.

Au lieu de saluer cette innovation majeure dans le fonctionnement de nos institutions, certains dirigeants de l’opposition, soutenus par les médias et des ONG agissant sur ordre, alimentent d’étranges débats dans le but de la discréditer.

Il se dit qu’un homme politique, victime de ses propres méfaits, aurait adressé une pétition à l’Union africaine (UA) pour s’opposer à la création du poste de Vice-Président.

Certains parlent de l’introduction d’un ticket présidentiel dans l’élection présidentielle.

Pourquoi le Cameroun devrait-il se préoccuper de ce qui se passe ailleurs ? Le président Paul Biya n’avait-il pas déjà averti que « le Cameroun est… »

… « le Cameroun », un pays maître de son propre destin, qui ne suit pas aveuglément les autres sans tenir compte de ses propres réalités ?

En ma qualité de ministre de l’Administration territoriale, j’ai eu le privilège de présenter au Sénat et à l’Assemblée nationale, réunis en session conjointe, les amendements au Code électoral relatifs à la création du poste de Vice-Président de la République.

J’ai expliqué aux élus de la nation les mérites de l’initiative du chef de l’État. Les membres de l’Assemblée nationale et du Sénat ont adopté les projets de loi du gouvernement à une très large majorité.

Conformément aux dispositions légales en vigueur, les textes ont été promulgués par le chef de l’État.

Toute controverse orchestrée par des acteurs politiques — principalement ceux de l’opposition — est vaine.

Je pense qu’il est temps de mettre fin à la chasse aux sorcières concernant le poste de Vice-Président. La politique de la nation est définie par le chef de l’État.

En vertu de ses prérogatives et de son pouvoir discrétionnaire, le chef de l’État nomme des personnes à des fonctions civiles et militaires et peut relever de leurs fonctions les personnes nommées à tout moment.

Ces dispositions sont inscrites dans la Constitution et doivent être prises en compte.

De plus, Son Excellence Paul Biya connaît le Cameroun mieux que chacun d’entre nous. Je mets quiconque au défi de me prouver le contraire.

Dans mon livre, publié avant l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 et intitulé « 37 Years of Unwavering Loyalty to the Head of State. Understanding the Meaning of My Ongoing Struggle for Respect for Republican Legality », j’ai souligné que trop d’événements avaient démontré que le chef de l’État avait raison.

Il est dans notre intérêt de suivre la voie tracée par Son Excellence Paul Biya, qui a plus de 30 ans d’avance sur nous tous — hauts responsables de la République, hommes politiques, dirigeants de la société civile et autres.

Son Excellence Paul Biya possède cette capacité extraordinaire de voir aujourd’hui les obstacles que nous autres, et particulièrement ceux qui font du bruit, ne verrons que dans 20 ou 30 ans, quelles que soient nos appartenances politiques.

C’est la marque d’un homme d’État exceptionnel : Son Excellence Paul Biya, la force de l’expérience et de l’espoir, qui, en créant le poste de Vice-Président, a une fois de plus eu raison.

Ayons le courage et l’honnêteté de reconnaître ce qui est bon pour notre pays.

S.E. Paul Biya avait déjà averti ses opposants en 1992 : « Vous ne devez pas jouer avec le Cameroun » (Cameroon Tribune, 12 octobre 1992).

En 2026, cet avertissement du chef de l’État demeure pertinent.

Son Excellence Paul Biya connaît le Cameroun mieux que chacun d’entre nous. Il montre la voie ; nous devons le soutenir en tout temps et en toutes circonstances.

Quiconque prétend aimer le Cameroun davantage que le président Paul Biya est un charlatan.

Paul Atanga Nji, ministre de l’Administration territoriale

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Absences marquantes des Lions Indomptables

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Absences marquantes des Lions Indomptables
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David Pagou n’a pas fait dans la continuité. Le sélectionneur a dévoilé une liste de 26 joueurs marquée par plusieurs choix forts. Si plusieurs cadres sont bien présents, l’absence de certains habitués de la sélection ne passe pas inaperçue.

Dévoilée ce lundi au siège de la FECAFOOT, la liste de David Pagou pour les deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2027 suscite déjà les commentaires. Le technicien camerounais a décidé de renouveler une partie de son groupe, quitte à se passer de plusieurs joueurs qui occupaient jusque-là une place importante chez les Lions Indomptables.

Nouhou Tolo, le capitaine de la CAN 2025 laissé de côté

C’est sans doute l’absence qui interpelle le plus. Nouhou Tolo, défenseur central et capitaine des Lions Indomptables lors de la CAN 2025, ne figure pas dans le groupe appelé à affronter les Comores puis le Congo.

Une décision forte de David Pagou, d’autant qu’aucune explication officielle n’a, pour l’heure, été avancée pour justifier cette non-convocation. Le sélectionneur assume ainsi un premier choix sportif qui sera forcément scruté lors des prochaines sorties de l’équipe nationale.

Epassy absent, Baleba forfait sur blessure

Autre nom attendu qui manque à l’appel : David Epassy. Le gardien avait pris une place importante dans la hiérarchie ces derniers mois, après la mise à l’écart d’André Onana. Il ne sera pourtant pas du voyage pour ces deux premières rencontres des éliminatoires.

Son absence s’expliquerait par une blessure. Une situation qui concerne également Carlos Baleba. Le milieu de terrain camerounais, très attendu au sein du dispositif de David Pagou, est lui aussi forfait en raison de pépins physiques.

Ces deux absences sont donc davantage dictées par des considérations médicales que par un choix purement sportif.

Bassogog, autre cadre écarté

En attaque, l’absence de Christian Bassogog constitue également une petite surprise. L’expérimenté international camerounais, habitué aux rendez-vous avec les Lions Indomptables, n’a pas été retenu par le nouveau sélectionneur.

À travers ce choix, David Pagou semble vouloir donner davantage de place à un groupe rajeuni et renouvelé. Une orientation qui pourrait marquer le début d’une nouvelle dynamique au sein de la sélection.

Des choix qui seront rapidement jugés

Entre absences sportives et forfaits pour blessure, la première liste de David Pagou dessine déjà les contours de son projet. Nouhou Tolo, David Epassy, Carlos Baleba et Christian Bassogog constituent les principaux absents d’un groupe où le sélectionneur entend manifestement imprimer sa marque.

Reste désormais à voir si ces choix porteront leurs fruits. Les Lions Indomptables recevront les Comores à Yaoundé avant de se déplacer au Congo. Deux rendez-vous qui permettront au nouveau staff de donner un premier aperçu de ses intentions et, surtout, de mesurer la pertinence de ses choix.

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Pr Viviane Ondoua Biwole nommée par Geneva Investment Corporation

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Pr Viviane Ondoua Biwole nommée par Geneva Investment Corporation
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La professeure Viviane Ondoua Biwole a été nommée administratrice indépendante et membre des comités spécialisés au sein du conseil d’administration de Geneva Investment Corporation (GIC Rating S.A.).

Cette nomination intervient une semaine après l’obtention par GIC Rating de son agrément en tant que première agence de notation financière de la zone CEMAC par la COSUMAF (Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale).

Universitaire, experte en gouvernance et directrice du Programme de Gestion de la Politique Économique (GPE) à l’Université de Yaoundé II, elle a fait ce lundi 7 septembre 2026 une sortie sur son compte Facebook annonçant la bonne nouvelle.

Lire ici sa sortie :

J’ai l’honneur d’avoir été désignée par Geneva Investment Corporation (GIC Rating SA), agence de notation d’Afrique centrale, pour présider le Comité de notation du risque de crédit des sociétés de gestion des infrastructures aéroportuaires et de leurs instruments de dette.

Pour les trois prochaines années, cette mission me place au cœur d’un enjeu majeur : contribuer, par une analyse rigoureuse et indépendante, à une meilleure appréciation du risque de crédit et, au‑delà, à la transparence et à la crédibilité de l’information financière mise à la disposition des investisseurs et acteurs du marché.

Ma responsabilité sera de coordonner les délibérations relatives à l’attribution, au maintien ou à la dégradation des notes de crédit, dans le strict respect de la confidentialité, de l’indépendance, des procédures internes et du Code d’éthique de GIC Rating.

Une responsabilité qui ne saurait souffrir d’aucune interférence politique ou commerciale et qui devra s’exercer avec la plus grande rigueur, conformément aux méthodologies validées par la COSUMAF.

Je mesure pleinement la confiance qui m’est ainsi accordée par le Conseil d’Administration de GIC Rating et tiens à l’en remercier.

Je prends cette responsabilité avec gravité, exigence et détermination, convaincue qu’une notation crédible repose avant tout sur la qualité de l’analyse, l’intégrité du processus et l’indépendance du jugement.

Le chantier est exigeant. Il est également passionnant.

Place désormais au travail, à l’analyse et aux résultats.

À très vite pour les premières livraisons.

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