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Le Cameroun signe 7 conventions de financement pour 429,9 milliards de FCFA au premier semestre 2024 (CAA)

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Le Cameroun signe 7 conventions de financement pour 429,9 milliards de FCFA au premier semestre 2024 (CAA)
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(Investir au Cameroun) – Depuis le début de l’année 2024, l’État du Cameroun a signé un total de sept conventions de financement, représentant un montant global de 429,9 milliards de FCFA, selon la récente Note de conjoncture mensuelle de la dette publique publiée par la Caisse autonome d’amortissement (CAA) le 19 juillet dernier. Durant le deuxième trimestre de 2024, le gouvernement camerounais a signé trois conventions de financement pour un montant total de 189,2 milliards de FCFA. De ce fait, sur un plafond d’engagements fixé en valeur nominale à 950 milliards de FCFA, les engagements réalisés à fin juin 2024 se chiffrent à 429,9 milliards de FCFA, représentant un taux de réalisation de 45 %. Parmi ces engagements, 42,2 % concernent des prêts concessionnels et 57,8 % des prêts non concessionnels, précise l’organe en charge de la gestion de la dette publique du Cameroun.

Dans le détail, indique la CAA, un prêt de 7,83 milliards de FCFA a été signé le 11 janvier 2024 avec la Standard Chartered Bank pour financer la construction de la route dépendant d’Ebolowa à Kribi (179,2 km) dans la région du Sud. Le 30 janvier, un accord de financement de 50 milliards de FCFA a été signé avec la Standard Chartered Bank et UK Export Finance pour le projet d’aménagement de 15 280 hectares de périmètres hydroagricoles dans les localités de Mbéré, Vina et Faro et Deo dans la région de l’Adamaoua. Le 24 février 2024, un accord de prêt de 180,98 milliards de FCFA a été signé avec l’Association internationale de développement (IDA), institution de la Banque mondiale, pour le projet régional d’amélioration de la performance du corridor ferroviaire/ route Douala-N’Djaména.

Le 12 avril 2024, un accord de prêt de 133,23 milliards de FCFA a été signé avec la Banque africaine de développement (BAD) pour le projet d’aménagement territorial et de promotion du secteur privé de la région de l’Extrême-Nord. Le 22 juillet dernier, le président Paul Biya a signé un décret habilitant le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, à ratifier cet accord de prêt. Le 22 juin 2024, deux conventions de prêt totalisant 55,77 milliards de FCFA ont été signées avec la Standard Chartered Bank, Eximbank USA et Private Export Funding Corporation (Pefco) pour la constitution d’un parc intercommunal d’engins de génie civil et hydraulique. La première porte sur la facilité de crédit de 44,52 milliards de FCFA garantie par Eximbank USA et la deuxième est un prêt commercial de 11,25 milliards de FCFA.

Ces conventions de financement freinent l’ambition du pays d’accélérer ses projets d’infrastructure et de développement dans divers secteurs clés. Avec des engagements ciblés dans les secteurs routier, hydroagricole, ferroviaire et territorial, le pays se positionne pour renforcer son réseau de transport, améliorer la gestion des ressources en eau et promouvoir l’entrepreneuriat et l’infrastructure dans ses régions les plus reculées. La mise en œuvre efficace de ces projets devrait non seulement stimuler la croissance économique mais aussi renforcer la compétitivité du Cameroun dans la région, selon les autorités.

Patricia Ngo Ngouem

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Réorganisation des itinéraires de Général Voyage

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Réorganisation des itinéraires de Général Voyage
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Face à la dégradation avancée de certaines infrastructures routières dans la région de l’Ouest, l’entreprise de transport Général Voyage a décidé de réorganiser la circulation de ses véhicules sur le corridor Ouest–Douala–Ouest.

La route nationale n°5 Douala – Bafoussam souffre d’une dégradation avancée, marquée par de nombreux nids-de-poule et des risques d’accidents élevés, malgré des annonces de financements de réhabilitation.

Dans une note de service adressée à l’ensemble de ses agences et de son personnel, la Direction générale annonce qu’il est désormais strictement interdit d’emprunter le tronçon Bandja–Bafang, en raison du très mauvais état de la chaussée.

En conséquence, tous les véhicules devront être réorientés soit par Bangangté, soit par Dschang, en fonction de l’organisation quotidienne des voyages définie par chaque agence. La Direction précise que cette mesure est applicable jusqu’à nouvel ordre. Tout conducteur ou agent qui ne respecterait pas cette instruction s’expose à des sanctions disciplinaires.

«À travers cette décision, Général Voyage entend privilégier la sécurité des passagers, des conducteurs et des véhicules, tout en limitant les risques liés à la circulation sur un axe devenu particulièrement difficile», analyse Shance Lion.

Le trajet demande désormais beaucoup plus de temps en raison des nombreux nids-de-poule et des portions très abîmées, notamment entre Mbanga et Loum. Les transporteurs préconisent la prudence et modifient parfois les heures de départ pour éviter les zones les plus difficiles en cas de fortes pluies. Des financements importants ont été actés pour la réhabilitation complète de cet axe économique majeur afin de rétablir une circulation fluide et sûre.

General Voyages

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FOCACO dénonce l’inaction sur la route Douala-Bafoussam

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FOCACO dénonce l’inaction sur la route Douala-Bafoussam
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COMMUNIQUÉ – FOCACO

*ÉTAT CATASTROPHIQUE DE LA NATIONALE N°3 : LA FOCACO DÉNONCE L’INACTION DU MINTP ET ALERTE SUR L’ENCLAVEMENT DE L’OUEST*

La Fondation Camerounaise des Consommateurs (FOCACO) interpelle vivement l’opinion publique et le Gouvernement sur l’état de délabrement extrême et intolérable de la *Nationale N°3*, axe routier névralgique reliant *Douala à Bafoussam (passant par Nkongsamba, Kekem, Bandja, Batié, Bandjoun)_.

Cette dégradation avancée vient de franchir un seuil critique, conduisant à l’abandon de fait de tronçons majeurs. Notamment, dans une note de service (N° 017/DG/GEV/2026) datée du 17 juillet 2026, la compagnie de transport interurbain _General Express Voyages_ s’est vue contrainte d’interdire formellement à ses chauffeurs d’emprunter l’axe direct dégradé, réorientant l’ensemble de sa flotte par des voies de contournement via Bangangté ou Dschang pour éviter le secteur impraticable.

Si la FOCACO prend acte de cette décision conservatoire des transporteurs visant à préserver la sécurité des usagers, elle *s’indigne avec la plus grande fermeté contre la passivité, le manque d’anticipation et l’inertie du Ministère des Travaux Publics (MINTP)*. Le défaut d’entretien préventif sur le tronçon *Bandjoun – Bandja* transforme aujourd’hui ce corridor économique vital en un piège pour les automobilistes.

*1. Un désastre infrastructurel aux conséquences lourdes pour les populations*

L’accentuation des pluies diluviennes de la saison en cours a achevé de transformer la chaussée sur l’axe Douala-Nkongsamba-Kekem-Bandja-Bandjoun en une succession de cratères et de bourbiers impraticables, provoquant :

– *Un enclavement dramatique:* Les populations résidant directement sur le tronçon *Bandjoun – Bandja* se retrouvent fortement pénalisées, coupées des flux d’échanges majeurs et abandonnées à leur sort.

– *Un rallongement drastique des temps de trajet:* Les déviations obligatoires imposées aux véhicules rallongent considérablement la durée des voyages entre le Littoral et la Région de l’Ouest.

– *Une hausse abusive des tarifs de transport:* Profitant des détours forcés et du surcoût en carburant qu’ils engendrent, certaines agences et transporteurs procèdent déjà à des hausses tarifaires unilatérales et sauvages, asphyxiant davantage le pouvoir d’achat des consommateurs.

*2. Rappel du cadre légal*

La FOCACO rappelle aux pouvoirs publics que la sécurité des déplacements et l’accès aux infrastructures de transport sont des droits fondamentaux. Aux termes de la *Loi N° 2011/012 du 06 mai 2011 portant loi-cadre sur la protection du consommateur au Cameroun* :

> _ *Article 4:* Le consommateur a droit à la satisfaction de ses besoins fondamentaux, à la sécurité des services, ainsi qu’à la protection de ses intérêts économiques.

> _ *Article 7:* Tout prestataire de service public ou d’infrastructures est tenu de fournir un service de qualité, répondant aux normes de sécurité, d’accessibilité et de continuité.

L’abandon du tronçon Bandjoun – Bandja constitue une violation caractérisée de ces obligations réglementaires.

*3. Recommandations urgentes de la FOCACO*

Face à ce péril économique et social, la FOCACO exige :

  1. *Au Ministère des Travaux Publics (MINTP):*

– Le déploiement d’urgence de brigades d’intervention rapide pour procéder au traitement prioritaire des points critiques et au reprofilage de la chaussée sur le tronçon *Bandjoun – Bandja* (Nationale N°3) afin de rétablir la circulation en toute sécurité.

– L’engagement d’un plan de réhabilitation durable sur l’ensemble du corridor Douala – Bafoussam.

  1. *Au Ministère du Commerce et au Ministère des Transports:

– Le renforcement immédiat des contrôles routiers et tarifaires afin de *sanctionner rigoureusement toute augmentation illicite et spéculative des prix du transport*.

  1. *Aux Transporteurs et Agences de Voyage:*

– Le maintien de la retenue sur les prix et la pleine transparence vis-à-vis des passagers sur les itinéraires empruntés.

La FOCACO se réserve le droit de mobiliser tous les leviers légaux et actions citoyennes pour contraindre les autorités compétentes à réhabiliter sans délai cette artère vitale.

_Fait à Douala, le 24 juillet 2026

*Pour la Fondation Camerounaise des Consommateurs (FOCACO),*

*Alphonse AYISSI ABENA*

Président Exécutif

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Verdict du TAS le 8 octobre 2026

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Verdict du TAS le 8 octobre 2026
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Le Tribunal arbitral du sport (TAS) tiendra, le 8 octobre 2026 à Lausanne, une audience consacrée au recours introduit par la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération royale marocaine de football (FRMF). Au cœur du litige, l’attribution du titre continental de la CAN 2025.

Le contentieux autour de la finale de la Coupe d’Afrique des nations, CAN 2025 connaîtra un nouveau développement le 8 octobre prochain. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a annoncé le 24 juillet, la tenue d’une audience à son siège de Lausanne, en Suisse, afin d’examiner l’appel déposé par la Fédération sénégalaise de football.

La FSF conteste la décision rendue par le jury d’appel de la CAF du 17 mars 2026, qui avait déclaré le Sénégal forfait lors de la finale et attribué une victoire sur tapis vert (3-0) au Maroc. Dans son recours, la fédération sénégalaise demande l’annulation de cette décision et sollicite du TAS qu’il la reconnaisse officiellement vainqueure de la CAN 2025.

L’affaire remonte à la finale particulièrement tendue, marquée par une interruption de la rencontre et des violences. Si le jury disciplinaire de la CAF avait fin janvier, infligé des sanctions aux deux fédérations tout en validant le résultat sportif du match remporté 1-0 par le Sénégal, cette décision avait ensuite été renversée en appel au profit du Maroc.

L’audience du 8 octobre pourrait ainsi s’avérer déterminante pour l’issue définitive de ce dossier, dont les répercussions dépassent le cadre sportif et concernent l’attribution officielle du titre de champion d’Afrique 2025.

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