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Mounouna Foutsou et Gabriel Mbaïrobé en illégalité : Vincent Sosthène Fouda écrit à Paul Biya

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L’homme politique et universitaire informe que depuis la dernière élection présidentielle dans notre pays, ces deux membres du gouvernement occupent en toute « illégalité » des fonctions […]

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Cyrille Tollo conteste les 51 milliards du CIRDI

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Cyrille Tollo conteste les 51 milliards du CIRDI
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Le conseiller technique n°2 au ministère des Sports, le Pr. Cyrille Tollo, a contesté la sentence du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) dans le litige opposant l’État du Cameroun au groupe italien Piccini autour de la construction du complexe sportif d’Olembe.

« Cette sentence du CIRDI est une grande surprise pour le gouvernement et pour l’État du Cameroun », a déclaré M. Tollo sur RFI, estimant que le gouvernement avait, dès le départ, contesté la compétence de cette instance pour traiter le différend.

Selon le responsable, le Cameroun considère cette affaire comme un différend commercial entre l’État et un prestataire lié par un contrat définissant les obligations de chacune des parties.

M. Tollo reproche également au CIRDI de ne pas avoir suffisamment pris en compte, selon lui, les préjudices subis par l’État camerounais, notamment les retards enregistrés dans l’exécution du chantier.

« Cette sentence du CIRDI est une grande surprise pour le gouvernement et pour l’État du Cameroun. De prime abord, je veux vous dire que le gouvernement a contesté la compétence du CIRDI pour gérer ce problème, parce que pour nous, il s’agit d’un problème entre un prestataire de services lié à l’État par un contrat commercial dans lequel les parties ont des engagements, c’est-à-dire des droits et des devoirs […] Lorsqu’on regarde la sentence du CIRDI, on constate qu’ils ont mis à l’écart les préjudices subis par l’État du Cameroun dans le cadre de l’exécution de ce contrat, de ce chantier, notamment les retards de livraison.

Et je vous rappelle que le chantier a été fermé pendant une année par Piccini, créant un retard considérable dans la livraison de ce chantier. Donc pour nous, cette sentence semble plus reposer sur des jugements de valeur que sur des arguments juridiques […] Le montant de la sentence ? Vous savez, il y a toujours des gens qui évoquent des montants fortuits, mais en réalité, même si l’État trouve toujours cela énorme et a décidé de contester, le CIRDI a demandé de verser un montant de 78,5 millions d’euros, soit un peu plus de 50 milliards, un montant loin des 280 milliards réclamés par Piccini.

Mais il y a quand même une curiosité dans cette sentence car ce montant correspond exactement au reliquat du budget initial qui n’a pas été utilisé par le Cameroun et qui est toujours en Italie. Je vous rappelle que le coût initial du complexe sportif d’Olembe était de 163 milliards et que Piccini n’avait utilisé que 113 milliards avant la résiliation de son contrat en novembre 2019. On a l’impression qu’on veut nous faire payer à une entreprise étrangère des montants pour un travail qu’elle n’a pas effectué. L’État se doit de protéger les fonds publics et nous y tenons », a déclaré Pr. Cyrille Tollo sur les antennes de RFI.

Rappelons que le tribunal a condamné l’État du Cameroun à verser 78,5 millions d’euros, soit environ 51,5 milliards de F CFA, au constructeur italien Gruppo Officine Piccini.

À l’époque, le contrat initial de construction du complexe avait été conclu pour environ 163 milliards de FCFA. L’État camerounais avait résilié unilatéralement le marché, invoquant notamment les retards dans l’exécution des travaux à l’approche de la CAN 2021. Piccini avait contesté cette rupture et engagé une procédure d’arbitrage international.

Le groupe italien réclamait initialement près de 250 milliards de FCFA d’indemnisation. Le CIRDI n’a toutefois pas accordé cette somme : la condamnation principale rapportée s’élève à environ 17 milliards de FCFA, auxquels s’ajoutent différents frais et intérêts, portant la facture globale à plus de 50 milliards de FCFA.

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Inondations à Douala : le maire de la ville à l’œuvre pour éviter des nouveaux dégâts

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Au lendemain des fortes pluies enregistrées à Douala vendredi 11 septembre 2026, la mobilisation se poursuit sur le terrain. Sous l’impulsion du Maire de la […]

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Mamadou Mota menace les candidats à la présidence et parle de « haute trahison militante »

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Mamadou Mota menace les candidats à la présidence et parle de « haute trahison militante »
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L’ancien vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Mamadou Mota, a durci le ton ce dimanche 13 septembre 2026.

Dans une publication sur son compte Facebook officiel, il adresse un avertissement direct aux candidats à la présidence nationale du parti, à l’approche de la convention extraordinaire annoncée pour le mois d’octobre.

Sans citer explicitement les contours d’une éventuelle future direction du MRC, Mamadou Mota affirme qu’aucun projet de rapprochement avec Willy Mengue et les personnes qui lui sont associées ne saurait être accepté. Pour lui, cette question doit être considérée comme une condition essentielle dans le choix des prochains dirigeants du parti.

Le responsable politique estime que toute démarche visant à renouer avec ces acteurs serait incompatible avec la ligne d’opposition défendue par le MRC. Il considère notamment que les relations, même indirectes, avec le ministère de l’Administration territoriale (MINAT) représentent une rupture avec les engagements militants de la formation politique.

Dans son message, Mamadou Mota va jusqu’à qualifier de « haute trahison militante » toute collaboration avec ceux qu’il présente comme des adversaires des aspirations du parti. Il prévient ainsi les prétendants à la présidence nationale : un candidat qui envisagerait une telle réconciliation perdrait, selon lui, toute légitimité pour prétendre défendre les intérêts du MRC.

Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions internes, marqué par des désaccords sur l’orientation politique du parti et la gestion de certaines de ses relations avec les autorités.

La publication de Mamadou Mota pose donc une exigence claire pour la prochaine direction : maintenir une ligne de confrontation avec les acteurs considérés comme proches du pouvoir ou privilégier une éventuelle démarche d’apaisement.

Pour l’heure, les autres candidats à la présidence nationale du MRC n’ont pas encore réagi publiquement à cette déclaration.

Source : Africa Renaissance tv

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