Dernières actualités
Cameroun : 700 000 téléphones non dédouanés menacés de blocage sur les réseaux

Après plusieurs mois de sensibilisation et un premier report, le Cameroun passe à une nouvelle étape dans la lutte contre la fraude douanière sur les terminaux numériques. Depuis le 1er septembre 2026, les téléphones, tablettes et autres appareils connectés non dédouanés peuvent être privés d’accès aux réseaux de télécommunication nationaux. Une mesure qui place les usagers, les vendeurs et les importateurs face à une nouvelle exigence : vérifier la conformité douanière de leurs appareils.
Le téléphone peut encore s’allumer, afficher l’heure et stocker des photos, mais ne plus permettre de passer un appel. Au Cameroun, certains terminaux sont désormais sous la menace d’une coupure de réseau. Depuis le 1er septembre, le dispositif de blocage des appareils non dédouanés entre dans sa phase effective. Dans le viseur des autorités : les terminaux dont la situation douanière n’a pas été régularisée.
Initialement annoncée pour la fin du mois de mai 2026, la mesure avait été reportée. Cette période supplémentaire devait notamment permettre de poursuivre la sensibilisation des usagers et de finaliser les conditions techniques de mise en œuvre. Le ministère des Finances a finalement confirmé le 1er septembre 2026 comme nouvelle échéance pour le blocage des terminaux concernés. La mesure s’inscrit dans le cadre du mécanisme de collecte des droits et taxes de douane sur les téléphones, tablettes et autres terminaux numériques importés au Cameroun.
LES APPAREILS CONNECTÉS DEPUIS LE 1ER AVRIL DANS LE VISEUR
Le dispositif cible principalement les téléphones, tablettes et terminaux connectés pour la première fois au réseau national à compter du 1er avril 2026, lorsque les droits et taxes de douane exigibles n’ont pas été acquittés. Sont également concernés certains appareils ayant déjà été connectés au réseau depuis cette date et dont les propriétaires ont reçu des messages d’information ou d’alerte les invitant à régulariser leur situation, sans donner suite. Selon les informations communiquées par les autorités, près de 700 000 terminaux avaient déjà été identifiés comme non dédouanés après leur connexion au réseau national.
En revanche, les appareils déjà connectés au réseau national avant la date de référence bénéficient d’un régime d’exclusion. Les téléphones utilisés en roaming, notamment par les voyageurs étrangers et les touristes de passage, ne sont pas concernés par cette opération. Le mécanisme vise ainsi à réduire les importations frauduleuses et à lutter contre le marché parallèle, tout en rétablissant une concurrence plus équitable entre les opérateurs économiques qui s’acquittent régulièrement de leurs obligations douanières et ceux qui échappent au paiement des taxes. Selon les données relayées autour de la réforme, le Cameroun ambitionne de mobiliser 25 milliards de FCFA de recettes douanières supplémentaires par an grâce à ce nouveau dispositif.
MTN, ORANGE ET CAMTEL : LES RÉSEAUX NE SONT PAS LES CIBLES
Une précision s’impose face aux nombreuses réactions suscitées par la mesure : ce ne sont pas les réseaux MTN, Orange ou Camtel qui sont bloqués. Le mécanisme vise les terminaux identifiés comme non conformes. Les opérateurs de télécommunication participent à la mise en œuvre technique du dispositif, sous la coordination des administrations compétentes. Ainsi, un utilisateur dont le téléphone est concerné pourrait se retrouver privé d’accès aux réseaux locaux, alors que sa carte SIM demeure parfaitement fonctionnelle sur un autre appareil conforme. Les opérateurs concernés sont notamment MTN Cameroun, Orange Cameroun et Camtel.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
L’IMEI, LA CARTE D’IDENTITÉ DU TÉLÉPHONE
Au cœur du dispositif se trouve un numéro bien particulier : l’IMEI, pour International Mobile Equipment Identity. Il s’agit de l’identifiant unique permettant de reconnaître un terminal. Pour connaître l’IMEI de son téléphone, l’utilisateur peut simplement composer *#06# sur son appareil. Le numéro affiché peut ensuite être utilisé pour vérifier le statut douanier du terminal. Cette identification s’effectue à travers le dispositif mis en place par l’administration douanière, notamment à partir du système MPIE CAMCIS, qui permet de croiser les informations relatives aux terminaux et à leur situation douanière.
COMMENT SAVOIR SI SON TÉLÉPHONE EST EN RÈGLE ?
Face au risque de coupure, les usagers sont invités à effectuer eux-mêmes la vérification de leur appareil. La première étape consiste à composer *#06# afin d’obtenir le numéro IMEI. Il faut ensuite consulter la plateforme dédiée au dispositif et vérifier le statut du terminal. En cas de difficulté ou pour obtenir des informations supplémentaires, les usagers peuvent également contacter le numéro vert 8044 de la Direction générale des Douanes ou se rapprocher du bureau des Douanes le plus proche. La démarche est particulièrement recommandée aux personnes ayant récemment acheté un téléphone, notamment sur le marché de l’occasion. Un appareil proposé à bas prix peut en effet cacher une situation douanière irrégulière.
Derrière le blocage des terminaux se joue également une bataille pour les recettes publiques. L’État cherche à mieux capter les droits et taxes liés à l’importation des téléphones, tablettes et autres terminaux numériques.
LE CONSOMMATEUR APPELÉ À LA VIGILANCE
Pour les utilisateurs, cette réforme change progressivement les habitudes. Acheter un téléphone ne consiste plus seulement à vérifier sa marque, son prix, son état ou ses performances. Il faut désormais s’intéresser à son statut douanier. Cette vigilance est particulièrement importante pour les téléphones achetés auprès de vendeurs informels ou provenant de l’étranger. Les consommateurs sont invités à demander des garanties sur la régularité de l’appareil avant de procéder à l’achat. Pour les vendeurs et importateurs, la nouvelle réglementation impose également davantage de transparence sur l’origine et la situation douanière des terminaux commercialisés.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
La fiscalité passe désormais par le réseau
Avec cette réforme, les autorités camerounaises franchissent un nouveau cap dans le contrôle des importations numériques. Le téléphone devient ainsi un terminal identifiable, traçable et associé à une situation douanière. La frontière ne se limite donc plus aux postes terrestres, aux ports ou aux aéroports. Elle se prolonge désormais jusque dans le réseau de télécommunication. À chaque connexion, l’IMEI permet d’identifier l’appareil et de déterminer s’il est autorisé à accéder au réseau national.
Au Cameroun, le téléphone portable n’est désormais plus seulement un outil de communication. Il devient aussi un marqueur de conformité douanière. À l’ère du dédouanement numérique, un appareil peut avoir toute sa batterie, mais sans conformité, il risque surtout de ne plus avoir de réseau.
Par Yvana TELEZING, stagiaire
Défis Actuels du 05/09/2026
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Samuel Donatien NENGUE : « Les producteurs de cacao doivent mieux connaître les marchés et les stocks »

Samuel Donatien NENGUE, Administrateur du FODECC s’investit pour la réforme des secteurs du cacao et du café au Cameroun.
À l’occasion de la cérémonie de lancement de la campagne cacaoyère 2026/2027, l’Administrateur du Fonds de développement des filières cacao-café (FODECC), acteur de premier plan, a délivré un exposé interpellant toutes les parties prenantes de cette filière, notamment sur la problématique d’un prix équitable aux producteurs de cacao.
« … Les travaux qui nous ont été présentés nous ont donné l’impression qu’il y avait très peu à faire, sinon rien, à l’international. On a considéré les 6 % qui reviennent aux pays producteurs de cacao comme étant quelque chose d’irréversible. Je pense savoir que nous n’avons que 6 % sur une enveloppe de 100. Notons là un léger mieux, pour entamer une négociation concertée entre États, et c’est là que j’en appelle justement aux initiatives qui ont cours, pour qu’il soit mentionné que quelque chose peut être fait de commun accord avec les autres, pour qu’on passe de 6 %, par exemple, à 7, voire 8 %. Ceci serait déjà en soi quelque chose d’intéressant, ce d’autant plus que les partenaires nous poussent de plus en plus vers la durabilité : l’effort qu’il y a à entretenir l’environnement, les forêts, à mettre moins de pression sur la forêt… Une des contreparties à négocier pourrait être qu’on glisse dans la répartition de la profitabilité dans le secteur, pour consentir les efforts un peu plus au profit des pays producteurs. Par nature, je suis très optimiste et je pense que ceci est faisable. Et c’est une piste qui mérite d’être explorée.
Deux constats sont faits. Le premier, c’est que, dans les marchés de commodités, la règle principale est que le prix est un déterminant de la confrontation entre l’offre et la demande des produits. Pour éviter que la spéculation ne progresse et ne s’installe comme la règle, il se trouve, dans ce que nous avons suivi malheureusement, que le deuxième principe, qui est la concurrence pure et parfaite, ne se mesure pas dans le cadre des marchés de commodités du cacao et du café. Et la conséquence, c’est justement que le producteur perçoit marginalement quelque chose, comme si on lui faisait une manne, alors qu’il est partie prenante à la production de la richesse.
« L’industrie peut invariablement faire baisser les prix »
Pourquoi est-ce qu’il n’y a pas cette possibilité ? Simplement parce qu’il y a un facteur qui n’est pas connu du producteur et de nos pays. C’est la structure des stocks auprès de l’industrie. Et le jeu se fait au niveau de ces stocks.
C’est-à-dire que l’industrie peut invariablement faire baisser les prix, pour les faire augmenter à sa guise en fonction de la mise en marché des stocks. Et l’ignorance, par les producteurs et les pays producteurs, de ces stocks est une faiblesse rédhibitoire.
C’est le premier constat que je fais avant de faire des propositions. Le deuxième constat, c’est que je me suis simplement interrogé. Je ne souhaite pas que ça crée polémique. Je me suis demandé si les contrats des exportateurs, qui sont certes des contrats privés, sont des contrats secrets. J’avoue que je n’ai pas encore eu la réponse à cette préoccupation. Mais, partant du principe que nous sommes partenaires, et si nous sommes partenaires, ça veut donc dire qu’il n’y a pas beaucoup de secrets. Il y a de la discrétion, mais pas de secrets.
On pourrait donc imaginer que les prix négociés par les exportateurs soient partagés, ne serait-ce qu’au niveau des institutionnels que nous sommes, pour féconder la création ou la structuration des prix d’achat aux producteurs, en tenant compte de toutes les contraintes qui ont été relevées, celles liées à la commercialisation, aux infrastructures insuffisantes…
Maintenant, il faut rappeler que j’ai la responsabilité d’une structure, et je me réjouis d’être au service des producteurs et de la filière dans son ensemble. C’est celle de mobiliser les ressources et de pouvoir les mettre à la disposition des organes, des filières, pour leur développement. Et c’est là que j’interviens, pour faire une première proposition.
C’est qu’on a mis l’accent sur la transformation locale. Il faudrait effectivement l’accentuer, mais il ne faut l’accentuer que si on installe des règles de concurrence pures et parfaites, parce qu’autrement, même les unités de transformation vont capter toute la valeur ajoutée et le producteur sera, une fois de plus, marginalisé, alors que les ressources que nous mettons à disposition pour cette construction d’infrastructures sont prélevées sur le prix aux producteurs. Donc, nous pensons que là-dessus, il y a une possibilité.
AUCUN PRODUCTEUR NE CONNAÎT VÉRITABLEMENT L’ÉTAT DE SON EXPLOITATION
Le Fonds de développement des filières cacao et café participe, depuis quelque temps, avec les autres acteurs, à géo-référencer les parcelles et les producteurs. Nous en avons 320 000 en ce moment. On a nettoyé le fichier. On était à 360 000. On s’est rendu compte qu’il y avait des doublons. Donc, on est à 320 000.
Le constat que nous avons fait, c’est qu’aucun producteur ne connaît véritablement l’état de son exploitation. Donc, très peu maîtrisent le nombre de plants de cacaoyers qui sont dans leurs parcelles. Très souvent, chacun vous dit qu’il exploite deux hectares, trois hectares… Mais, quand on va dénombrer les arbres, on se rend compte qu’il y a un maximum ou l’équivalent.
En clair, et cela a été dit, je n’invente rien, il y a une solution à trouver à l’immédiat, à court terme, c’est celle de redensifier les parcelles existantes et de permettre que le producteur ait un peu plus de rendements et qu’il puisse commercialiser beaucoup plus de produits, juste par la connaissance de son exploitation.
C’est une proposition qui a été faite, parce que c’est une des données que notre activité nous a permis d’appréhender. L’autre chose que nous indiquons est que la recherche que nous finançons a fait d’énormes progrès. Les cacaoyers d’il y a dix, 20 ans avaient des rendements insuffisants en raison des changements climatiques et autres attaques. Et actuellement, il y a un certain nombre d’initiatives qui ont été prises par la recherche et qui sont en vulgarisation.
Et nous pensons qu’en re-densifiant justement le verger ancien, par des procédés de greffage, de remplacement des plants, le producteur peut améliorer le volume du produit mis en marché. Et, en améliorant ce volume, il va certainement avoir un meilleur revenu, mais pas forcément un bon prix, parce que nous avons confondu, pendant nos travaux, de temps à autre, la notion de revenu et la notion du prix.
Le prix peut être insuffisant, mais le revenu peut être amélioré. Le revenu intègre beaucoup d’autres paramètres. Nous disons donc que, sur ce volet-là, que nous encourageons comme mesure, la connaissance du verger permet au producteur d’accroître ses rendements sur les mêmes espaces sans effort supplémentaire, et, par ce biais-là, disposer d’un volume important et, conséquemment, d’une mise en marché intéressante, pour pouvoir avoir des revenus substantiels.
S’agissant du prix, nous pensons qu’il y a un effort à faire et il peut être fait. Pas forcément seulement au niveau des exportateurs, mais aussi au niveau des transformateurs dont on a parlé. La transformation étant une mixité, nous sommes persuadés que les incitations dont bénéficient les structures installées peuvent être questionnées, pour redistribuer une partie de la valeur aux producteurs.
Mais là également, si on est aligné sur ce que le Secrétaire exécutif a dit, c’est-à-dire une organisation structurée des producteurs avec des conventions connues, ça permettrait que les producteurs gagnent un peu mieux, obtiennent un prix meilleur que ce qu’ils pourraient percevoir en n’étant pas organisés. Donc, c’est une possibilité.
RENFORCER LA STRUCTURATION DES PRODUCTEURS
Nous plaidons donc pour le renforcement de la structuration des producteurs, surtout autour d’un élément qui a été prescrit par le Chef de l’État, Paul Biya, et qui est mis en œuvre par le ministre du Commerce : construire au minimum trois centres de traitements spéciaux par an.
De l’argent existe pour ce faire. Les lieux sont à déterminer. Mais, pour qu’ils soient optimalement distribués, il est important que ce soient là où il y a des coopératives bien structurées, qui sont capables de gérer cette situation. Et, dans ces conditions et autour de ces centres-là, on peut espérer effectivement que les producteurs commencent à percevoir quelque chose d’important.
Il y a une asymétrie d’informations au niveau du commerce international du cacao, il y a des biais au niveau de l’ignorance du producteur et du système des contrats privés qu’il y a, mais peut-être qu’en fédérant ces deux composantes, on pourrait améliorer le prix et, conséquemment, le revenu du producteur. »
Par Samuel Donatien NENGUE, Administrateur du FODECC
Défis Actuels du 04/09/2026
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Ellie Watkins bouleversée par son départ précipité en Arabie saoudite

Le départ d’Ollie Watkins pour l’Arabie saoudite aurait profondément déstabilisé sa femme Ellie. Arrivée à Riyad dans l’urgence après le transfert de l’attaquant anglais à Al-Hilal, elle tente désormais de reconstruire une nouvelle vie pour leur famille.
Souriante aux côtés de son mari, Ellie Watkins a affiché une image de famille heureuse lors de la présentation d’Ollie Watkins à Al-Hilal. Mais derrière cette photo pleine de sourires, l’installation en Arabie saoudite aurait été beaucoup plus difficile à vivre pour la jeune femme.
À en croire plusieurs proches cités par The Sun, le transfert de l’ancien attaquant d’Aston Villa vers le club de Riyad s’est accéléré en quelques jours seulement. Ellie, 30 ans, aurait alors dû quitter précipitamment Birmingham, où elle avait construit ses habitudes et noué de solides amitiés.
Un départ qui a pris Ellie de court
Ellie Watkins n’aurait pas vraiment eu le temps de se préparer à ce changement de vie. Le transfert d’Ollie, estimé à 51 millions de livres, aurait pris une nouvelle dimension en seulement quelques jours avant le départ de la famille vers l’Arabie saoudite, fin août.
Un proche raconte : « Le transfert d’Ollie au Moyen-Orient a été un énorme choc pour Ellie. Il n’y avait pas beaucoup de spéculations autour de ce transfert et l’accord s’est considérablement accéléré en quelques jours. »
La jeune femme avait pourtant eu le temps de s’intégrer à Birmingham. Ollie Watkins y évoluait depuis six ans après son arrivée en provenance de Brentford, et Ellie y avait rapidement trouvé son cercle d’amis.
« Ellie avait un incroyable groupe d’amis à Birmingham et s’est très vite adaptée après l’arrivée d’Ollie à Villa il y a six ans », poursuit la source.
Avec leurs deux enfants, Amara, quatre ans, et Marley, trois ans, le couple tente désormais de prendre ses marques à Riyad.
« Pas sur mon bingo card pour 2026 »
Quelques heures seulement après la présentation de son mari à Al-Hilal, Ellie avait elle-même laissé apparaître son émotion dans une vidéo publiée sur TikTok.
Face caméra, l’influenceuse reconnaissait être encore sous le choc. Elle expliquait notamment que cette installation à Riyad n’était absolument pas prévue dans ses projets.
Elle avait alors déclaré que ce déménagement n’était « pas sur sa bingo card pour 2026 », tout en assurant qu’elle voulait croire à une nouvelle aventure positive pour sa famille.
Malgré son émotion, Ellie tentait de rester optimiste. Elle expliquait être nerveuse à l’idée de cette nouvelle vie au Moyen-Orient, mais répétait que cette expérience serait « incroyable pour les enfants » et que leur nouvelle vie « irait bien ».
Ses proches assurent aujourd’hui qu’elle essaie surtout de rester forte pour ses deux enfants.
Les autres WAGs lui apportent leur soutien
Dans cette période de transition, Ellie peut compter sur plusieurs femmes de joueurs anglais qui connaissent elles aussi les bouleversements liés à une carrière internationale.
Elle s’est notamment rapprochée de Megan Pickford, la femme du gardien anglais Jordan Pickford. Les deux femmes avaient suivi leurs compagnons en Amérique du Nord pendant la Coupe du monde 2026.
Après la publication de la vidéo d’Ellie depuis Riyad, Megan Pickford lui a écrit : « Oh ma chérie, cela m’a donné un nœud à la gorge. Je suis sûre que tu t’installeras parfaitement dans ce nouveau chapitre. »
Olivia Stones, épouse du défenseur anglais John Stones, a elle aussi adressé un message de soutien à Ellie. Le joueur a quitté Manchester City cet été pour rejoindre l’Inter Milan, entraînant lui aussi un déménagement familial à l’étranger.
De son côté, Melanie Gallardo Robles, l’épouse de l’ancien joueur d’Aston Villa Anwar El Ghazi, lui a également témoigné son soutien : « Je sais exactement ce que tu ressens, l’amour et les souvenirs resteront pour toujours ! Bienvenue au Moyen-Orient. J’espère te revoir bientôt. »
Ellie lui a répondu avec enthousiasme, rappelant qu’elles avaient commencé leur aventure à Villa avant de se retrouver toutes les deux au Moyen-Orient.
Le départ d’Ollie Watkins a aussi laissé des traces
Le déménagement n’est toutefois pas le seul bouleversement auquel Ellie doit faire face. La fin de l’aventure d’Ollie Watkins à Aston Villa s’est déroulée dans un contexte particulièrement mouvementé.
Après six saisons au club, l’attaquant anglais avait fini par devenir l’un des joueurs les plus appréciés des supporters. Il a inscrit 91 buts en 221 rencontres avec Villa et a participé au retour du club au premier plan.
Mais son départ a rapidement provoqué une vive polémique.
Watkins s’était notamment rendu indisponible pour le premier match de Premier League de la saison, une décision qui avait laissé Aston Villa sans véritable attaquant disponible. Le club s’était finalement incliné lourdement, 4-0, contre Brighton.
Interrogé après cette rencontre sur l’absence de son attaquant, Unai Emery avait lancé aux journalistes qu’il fallait « l’appeler, lui ou son agent » pour connaître les raisons de cette décision.
Unai Emery avait quitté Watkins les larmes aux yeux
La situation s’est finalement apaisée lorsque Watkins a présenté ses excuses à son entraîneur et à ses anciens coéquipiers.
Unai Emery avait alors expliqué : « Il nous a dit après le match contre Brighton qu’il était désolé et qu’il avait fait une erreur. Il avait tort, mais nous avons accepté ses excuses. Les joueurs aussi. »
Le technicien espagnol avait également rendu hommage à son ancien attaquant au moment de leur séparation : « Son engagement et son comportement étaient fantastiques. C’est un homme fantastique, encore plus qu’un joueur. Je lui ai dit au revoir avec une énorme accolade et quelques petites larmes. »
Pour Ellie, voir son mari passer en quelques jours du statut de chouchou des supporters à celui de joueur vivement critiqué aurait été particulièrement difficile.
Une source proche de la famille affirme qu’elle est « incroyablement émotive » et qu’elle a été profondément touchée par la manière dont le départ s’est déroulé.
Riyad, un nouveau départ à construire
Malgré la nostalgie de Birmingham, Ellie commence déjà à se créer de nouveaux repères à Riyad. Elle s’est notamment rapprochée de Débora Lourenço Neves, la femme de Ruben Neves, désormais coéquipier d’Ollie Watkins à Al-Hilal.
Les deux couples ont un autre point commun : avant de s’installer en Arabie saoudite, leurs familles vivaient dans les Midlands.
« Ils ont beaucoup de choses en commun et Ellie a quelqu’un avec qui elle peut parler de leur époque dans les Midlands si l’Angleterre lui manque », explique une source.
Ellie pourrait également croiser d’autres figures très connues du monde des WAGs à Al-Hilal, notamment Zoe Cristofoli, compagne de Theo Hernandez. Le mannequin et influenceuse dispose d’une importante communauté sur les réseaux sociaux et connaît déjà bien l’environnement saoudien.
Entre les embouteillages et l’installation de la famille
Pour autant, les premières semaines à Riyad n’ont pas été parfaitement idylliques.
Après avoir assisté aux débuts d’Ollie sous le maillot bleu d’Al-Hilal, Ellie s’est notamment plainte des deux heures passées dans les embouteillages pour rejoindre la Kingdom Arena.
Elle doit également encore organiser définitivement l’installation de la famille. Selon une source citée par The Sun, elle aurait passé beaucoup de temps à choisir les couleurs de leur intérieur et à tester différentes configurations de meubles pendant qu’Ollie découvrait son nouvel environnement sportif.
« Ça a été une période mouvementée et chaotique, et il y a déjà eu des hauts et des bas », confie cette source.
Jeudi, Ellie est même retournée en Angleterre pour régler les derniers détails liés au déménagement. Elle a partagé une photo d’Ollie serrant leur fille dans ses bras avant son départ.
« Bébé triste qui dit au revoir à papa aujourd’hui. Je me sens tellement mal, elle ne comprend pas vraiment ce qui se passe », a-t-elle écrit.
Avant d’ajouter : « Retour au Royaume-Uni pour tout régler avant que nous puissions vraiment déménager. »
Ollie Watkins déjà adopté par les supporters d’Al-Hilal
Pendant qu’Ellie tente de trouver ses marques, Ollie Watkins a déjà commencé à séduire son nouveau public.
L’attaquant anglais a fait ses débuts avec Al-Hilal le 1er septembre. Entré en cours de match, il a rapidement marqué lors de la victoire 3-0 de son équipe contre Al-Ahli.
Un premier but qui lui a permis de recevoir un accueil particulièrement enthousiaste des supporters du club, qui lui ont déjà trouvé un surnom : « WatKing ».
Al-Hilal a ainsi parfaitement lancé sa saison et s’est installé en tête du championnat saoudien à égalité avec Al-Nassr, l’équipe de Cristiano Ronaldo.
Pour Ellie Watkins, le défi est désormais différent : transformer ce départ précipité en véritable nouveau départ familial à Riyad.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Cameroun : Cybastion annonce un investissement de 42,3 milliards FCFA dans un datacenter à Douala

Cybastion veut prendre position sur le marché camerounais des infrastructures numériques. L’entreprise technologique basée en Virginie a annoncé son intention d’engager 42,3 milliards de FCFA, soit 75 millions de dollars, dans un projet comprenant un datacenter et une centrale électrique à Douala, dans le Littoral. L’annonce a été faite le 27 août 2026 par l’ambassade des États-Unis au Cameroun, en marge du premier dialogue économique et commercial bilatéral entre les deux pays. Le projet figurait parmi les nouvelles opportunités d’investissement et d’affaires américaines annoncées à cette occasion.
Il repose sur un datacenter souverain associé à une capacité d’alimentation dédiée. L’enjeu est en effet de répondre à la progression des besoins en capacité informatique, en services numériques et en intelligence artificielle. Pour Cybastion, l’infrastructure numérique ne peut plus être dissociée de l’énergie, de la cybersécurité et des compétences. Son approche Digital Fast Track réunit précisément ces différents maillons pour construire des écosystèmes numériques sécurisés et résilients.
L’ÉNERGIE AU CŒUR DE LA SOUVERAINETÉ
Le choix d’associer le datacenter à une centrale électrique n’est pas anodin. Les centres de données dépendent d’une alimentation stable pour assurer la continuité des services. Avec la montée du cloud computing et de l’IA, les besoins en capacité de calcul augmentent également. Le projet de Douala entend donc traiter simultanément les deux contraintes. Il doit fournir la capacité informatique nécessaire et sécuriser son alimentation. Cette combinaison place l’énergie au cœur de la stratégie d’infrastructure numérique.
Elle rejoint une préoccupation plus large du Cameroun sur la maîtrise de ses données. Le développement de capacités locales d’hébergement doit permettre de réduire la dépendance aux infrastructures étrangères et de renforcer le contrôle des données nationales. Le but est aussi économique. Des infrastructures de cette nature peuvent soutenir les entreprises technologiques, améliorer les services numériques et favoriser l’implantation de nouveaux acteurs. Elles peuvent également contribuer à la création d’emplois qualifiés.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
UN MARCHÉ ENCORE À STRUCTURER
L’investissement annoncé intervient alors que le Cameroun cherche encore à optimiser son parc de datacenters. En mai 2025, une étude du Centre national de développement de l’informatique, le CENADI, relevait notamment le faible niveau de rentabilité de certaines infrastructures publiques. « L’analyse économique souligne un faible niveau de rentabilité, notamment dans le secteur public », avait déclaré Chantal Marguerite Mveh, directrice du CENADI. L’organisme recommandait davantage de virtualisation, de cloud computing et de mutualisation des ressources afin de réduire les coûts.
La responsable plaidait aussi pour une gouvernance plus structurée des datacenters publics. Selon elle, concentrer les investissements sur un ou deux centres nationaux de sauvegarde permettrait de renforcer la sécurité et le contrôle des données conformément aux standards internationaux. L’arrivée d’un opérateur privé avec un investissement annoncé de 42,3 milliards de FCFA ouvre ainsi une nouvelle perspective. Elle pose aussi la question de la capacité du marché camerounais à rentabiliser de telles infrastructures.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
CYBERSÉCURITÉ ET COMPÉTENCES EN COMPLÉMENT
Cybastion ne limite pas son intervention à l’investissement matériel. L’entreprise veut renforcer les liens avec le gouvernement, les entreprises technologiques locales et les partenaires internationaux. Elle a exposé cette ambition lors d’une conférence consacrée à l’économie numérique, au climat des affaires et aux opportunités d’investissement dans le secteur technologique, organisée le 26 août à Yaoundé en marge du premier dialogue économique et commercial entre le Cameroun et les États-Unis.
L’entreprise développe également le programme Africa DigiEmpower, en partenariat avec la Cisco Networking Academy et des gouvernements africains. Présent notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire, ce dispositif forme des jeunes et des femmes à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité et au cloud computing. Le projet camerounais s’inscrit donc dans une chaîne plus large. Le datacenter doit fournir l’infrastructure, la capacité énergétique doit garantir sa disponibilité, la cybersécurité doit protéger les systèmes et la formation doit alimenter le marché en compétences.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 05/09/2026
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














