Actualités locales
Hommage à Mgr Philippe Ambassa Mimfoumou

«Il est des hommes dont la disparition ne se mesure pas à la seule brièveté d’un souffle interrompu, mais à l’ampleur du vide qu’ils laissent derrière eux. Mgr Philippe Ambassa Mimfoumou, Prélat de Sa Sainteté, prêtre de l’archidiocèse de Yaoundé, appartient à cette catégorie rare de serviteurs dont la vie, patiemment offerte, devient une sorte de texte sacré que l’on relit pour comprendre ce que signifie réellement servir Dieu», écrit-il.
Sa mort, dont l’écho résonne dans les quatre coins du diocèse depuis Quelques heures, n’est pas seulement un événement : c’est une onde. Elle traverse les presbytères, les communautés religieuses, les familles chrétiennes, les pauvres qu’il a consolés, les âmes qu’il a relevées, les consciences qu’il a éclairées, les enfants qu’il a inscrit sur le chemin de l’espérance. Elle traverse aussi cette mémoire intime que nous portons de lui, faite de gestes simples, de paroles profondes, de fidélités silencieuses.
Un nom, une lignée, une identité spirituelle
Dans la tradition Etenga, son nom était déjà une singularité : Ambassa, soutenu par celui de sa mère, Mimfoumou. Il aimait rappeler que les noms ne sont jamais de simples étiquettes, mais des héritages, des charges, des promesses.
Il portait le sien comme on porte une mission. Un pédagogue né, un formateur des formateurs. Il avait cette manière unique d’enseigner : lente, précise, exigeante, presque monastique. Il ne transmettait pas seulement des savoirs ; il formait des intelligences, il façonnait des consciences.
Il savait que le prêtre n’est jamais un technicien du sacré, mais un homme façonné par la Parole. Sa bibliothèque, vaste comme une nef, était son second oratoire. Il citait volontiers les Pères de l’Église, les théologiens africains, les humanistes européens. Et toujours, avec cette élégance latine qu’il affectionnait : « Veritas liberabit vos » — La vérité vous rendra libres (Jn 8,32). Pour lui, la vérité n’était pas une idée : c’était une discipline intérieure.
Un exorciste au cœur brûlant
Nommé exorciste par Mgr Victor Tonyé Bakot, confirmé dans cette charge par Mgr Jean Mbarga, il exerçait ce ministère avec une gravité qui impressionnait. Il ne parlait jamais de l’exorcisme comme d’un pouvoir, mais comme d’un service :
« Non in virtute mea, sed in nomine Domini » — Non par ma force, mais au nom du Seigneur. Il accueillait les souffrances les plus lourdes, les détresses les plus obscures, les cris que personne n’entend. Il se définissait lui-même, dans une dédicace qu’il me fit en juin 1996, comme un « serviteur souffrant parce qu’accueillant tous ceux qui souffrent ».
Cette phrase, écrite quelques mois avant l’incendie de sa chambre à la Cathédrale Notre‑Dame des Victoires — incendie qui faillit lui coûter la vie — résonne aujourd’hui comme une prophétie. Un homme d’érudition, un homme de feu Il avait l’érudition des maîtres et la simplicité des saints.
Il pouvait commenter Jean‑Marc Ela, Augustin, Origène, ou un texte pastoral du diocèse avec la même intensité.
Il aimait la langue latine parce qu’elle lui semblait porter la densité du sacré : « Servus servorum Dei » — Serviteur des serviteurs de Dieu. Cette formule, qu’il citait souvent, était pour lui un programme de vie.
Un cœur tourné vers les pauvres
Il avait cette manière de se pencher vers les plus petits, non pas comme un geste charitable, mais comme une obligation spirituelle. Il disait souvent : « Ubi pauper, ibi Christus » — Là où est le pauvre, là est le Christ. Et il vivait cela avec une fidélité désarmante. Les pauvres n’étaient pas pour lui un champ pastoral : ils étaient son peuple. Un survivant, un témoin, un frère. L’incendie de 1996, qui aurait pu l’emporter, fut pour lui un tournant.
Il en parlait comme d’une visitation :
« Le feu m’a pris mes livres, mais il m’a rendu ma vie. » Il en sortit plus fort, plus grave, plus déterminé. Comme si la fragilité de la vie lui avait révélé la force du ministère.
Un départ qui nous oblige
Sa mort nous laisse orphelins, mais elle nous oblige. Elle nous rappelle que le sacerdoce n’est pas une fonction, mais une offrande.
Que la parole du prêtre n’est pas un discours, mais une blessure ouverte vers Dieu.
Que la fidélité, lorsqu’elle est vécue jusqu’au bout, devient une lumière. « In manus tuas, Domine, commendo spiritum eius » — Entre tes mains, Seigneur, je remets son esprit. Mgr Philippe Ambassa Mimfoumou fut un prêtre rare.
Un homme de science, un homme de prière, un homme de combat.
Un exorciste qui ne cherchait pas la puissance, mais la délivrance. Un pédagogue qui ne cherchait pas des disciples, mais des hommes libres. Un serviteur souffrant qui accueillait la souffrance des autres comme une liturgie. Sa vie fut un don. Sa mort est un appel. Son souvenir demeure une grâce.
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l’entreprise mobilise tout son personnel clé

Trois mois après le lancement des travaux de reconstruction de cette section de la route Mora-Dabanga-Kousseri, les travaux de maintien de la circulation réalisés jusqu’ici par le groupement Groupe Somaf/Metag ont permis de rendre circulable, près de l’ensemble de cet itinéraire de 41 km. Au 31 août 2026, l’avancement des travaux est évalué à 5,28%.
Sur le terrain, les travaux de construction de la base-vie se poursuivent. L’entreprise a mobilisé tout son personnel clé, conformément aux exigences du marché. Le nettoyage de l’emprise est entièrement achevé. Le maintien de la circulation se poursuit et l’itinéraire circulable s’étend sur 34,000 km, entre le point kilométrique 25+000 et le PK 59+000.
L’entreprise doit en outre démarrer l’implantation des barrières de pluie pour préserver les travaux de maintien de la circulation pendant la saison des pluies. Il est à relever quelques évolutions en ce qui concerne le projet d’exécution, avec plusieurs dossiers soumis à l’examen de la mission de contrôle, notamment, le rapport de dimensionnement de la chaussée, le rapport d’étude de plateforme, le plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES), le plan de signalisation Temporaire (PST), le projet d’exécution topographique, le rapport d’emprunts et le projet d’exécution des ouvrages hydrauliques entre autres.
La construction de la base-vie se poursuit en outre, dans le but de permettre à l’entreprise de disposer de locaux pour son personnel et celui de la mission de contrôle, explique le ministere des Travaux publics.
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Yango Cameroun poursuit son partenariat sécurité avec Douala et Yaoundé, confirme une nouvelle session de formation des chauffeurs en Septembre

Le nouveau Rapport Yango Ride sur la Sécurité 2024–2025 relie les progrès en matière de sécurité, à l’échelle régionale, à la modernisation des technologies de confidentialité, aux systèmes anti-fraude et à l’assistance d’urgence disponible 24h/24 et 7j/7 — renforcés au Cameroun par des programmes conjoints de formation des chauffeurs et de bilans de santé avec les autorités locales.
Douala, Cameroun — 3 septembre 2026
Yango Ride, service de VTC appartenant au groupe technologique mondial Yango Group, a publié aujourd’hui les résultats régionaux de son Rapport sur la Sécurité 2024–2025, qui détaille les technologies et dispositifs d’assistance mis en place pour rendre la mobilité plus sûre pour les passagers et les chauffeurs partenaires à travers l’Afrique, y compris au Cameroun.
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En juillet 2025, Yango s’est associé aux mairies de Douala et de Yaoundé pour organiser deux événements dédiés à la sécurité et au bien-être des chauffeurs, réunissant plus de 100 chauffeurs partenaires dans les deux villes. Chaque session a combiné une formation sur les fonctionnalités de sécurité intégrées à l’application et des bilans de santé gratuits pour les chauffeurs partenaires, favorisant un dialogue direct entre les chauffeurs, les autorités municipales et les experts en sécurité de Yango. Yango a confirmé qu’un événement similaire consacré à la sécurité et au bien-être des chauffeurs sera de nouveau organisé en septembre 2026, prolongeant ainsi la portée du programme au Cameroun.

Les événements organisés au Cameroun s’inscrivent dans une dynamique continentale plus large. Sur la période 2024–2025, le déploiement de nouvelles mesures d’analyse du style de conduite et de contrôle de la vitesse a permis une baisse de 38 % des incidents de conduite dangereuse signalés à l’échelle de la région Afrique, passant de 13,05 à 8,08 incidents par million de trajets. Des baisses comparables ont été enregistrées en Côte d’Ivoire (35 %), en Zambie (49 %), en Angola (34 %) et au Sénégal (33 %) — le même dispositif de sécurité qui encadre aujourd’hui les activités de Yango au Cameroun.
Avec la poursuite du déploiement des technologies de protection de la confidentialité des appels, les réclamations liées à des contacts après course ont également reculé dans plusieurs marchés africains : -11 % en Côte d’Ivoire, -22 % en Angola, -8 % au Sénégal et -4 % en Zambie. L’assistance d’urgence est disponible 24h/24 et 7j/7 sur l’ensemble des marchés où Yango opère, y compris au Cameroun : la technologie permet d’identifier les demandes urgentes, tandis que des spécialistes formés restent responsables de l’analyse des situations et des décisions à prendre. Dans 90 % des cas urgents à l’échelle mondiale, un spécialiste formé vise à établir un premier contact en moins de 5 minutes
Une technologie présente à chaque étape de la course
Ces résultats reflètent un dispositif de sécurité qui intervient avant, pendant et après chaque course sur la plateforme Yango, y compris au Cameroun.
Avant le début d’une course, la vérification de l’identité et des documents — comprenant le contrôle du permis de conduire, des selfies de vérification récurrents et des systèmes anti-fraude — détermine qui peut accéder au service.
Pendant la course, passagers et chauffeurs partenaires peuvent accéder à un Centre de Sécurité leur permettant de partager leur itinéraire avec des contacts de confiance, de joindre l’assistance d’urgence en cas de conflit, et d’utiliser le bouton SOS pour contacter les services d’urgence locaux.
L’analyse du style de conduite et la surveillance GPS de la vitesse permettent d’identifier les comportements à risque répétés et de déclencher une réponse proportionnée, de l’avertissement jusqu’au retrait de la plateforme. Après chaque course, chauffeur partenaire et passager ont la possibilité de s’évaluer mutuellement, ce qui alimente leur profil.
Les appels via l’application permettent de garder les échanges dans des canaux protégés, sans qu’aucune des deux parties n’ait à partager son numéro personnel.
« Une baisse de 38 % des incidents de conduite dangereuse à travers l’Afrique n’est pas le fruit d’une seule fonctionnalité ou d’une solution propre à un marché : c’est le résultat d’une technologie appliquée de façon cohérente, combinée à l’expertise et à la connaissance du terrain de nos équipes dans chaque pays. Ce même dispositif s’applique avant, pendant et après chaque course, partout où nous opérons, et ce type de résultats est la raison pour laquelle nous continuons d’investir dans la prévention, la détection et l’assistance, afin d’offrir une meilleure expérience à l’ensemble de nos utilisateurs »,
— Roman Karlash, Directeur Général de Yango Ride
Au-delà de l’application : des partenariats avec les autorités locales au Cameroun
Au Cameroun, le dispositif de sécurité de Yango va au-delà de l’application grâce à des partenariats directs avec les institutions publiques. Les événements organisés en juillet 2025 à Douala et à Yaoundé, en coopération avec les autorités municipales des deux villes, s’inscrivent dans une démarche que l’on retrouve ailleurs sur le continent : en Angola, un protocole d’accord avec le Centre de Sécurité Publique Intégrée établit un cadre structuré de coopération sur les incidents pertinents, tandis qu’en Zambie, l’initiative Safer Journeys to School a permis d’introduire une éducation à la sécurité routière et des aménagements routiers touchant environ 8 000 élèves dans cinq écoles de Lusaka.
Le rapport complet Yango Ride Safety Report 2024–2025 est disponible en ligne en anglais et en français.
Note méthodologique : Les chiffres relatifs aux infractions routières graves et aux incidents de conduite dangereuse sont basés sur les signalements de passagers classifiés, soumis via les canaux intégrés à l’application. Les taux sont normalisés par million de trajets afin de permettre une comparaison entre les périodes et les régions. Les données spécifiques au Cameroun ne faisaient pas partie de ce cycle de reporting ; les chiffres régionaux pour l’Afrique sont présentés comme la référence applicable.
À propos de Yango Ride
Yango Ride est un service de VTC, appartenant au groupe technologique mondial Yango Group, qui met en relation les utilisateurs avec des prestataires de transport locaux et permet aux chauffeurs de trouver des clients. Grâce à des technologies avancées, cartographie, systèmes de navigation et algorithmes intelligents de répartition des courses, Yango Ride offre une expérience pratique et économique aux passagers, tout en optimisant l’efficacité opérationnelle des chauffeurs partenaires. Yango Ride opère dans plus de 25 pays en Afrique, en Amérique latine, au Moyen-Orient et dans d’autres régions.
À propos de Yango Group
Yango Group est un groupe technologique international qui transforme des technologies mondiales en services du quotidien adaptés aux communautés locales. Résolument tourné vers l’innovation, le groupe adapte et intègre des technologies de pointe venues du monde entier pour proposer des services quotidiens harmonieux à des régions variées. Yango Group propose ses services numériques, mobilité, livraison, foodtech, divertissement, entre autres, dans plus de 35 pays en Afrique, en Amérique latine, en Europe, au Moyen-Orient, en Asie du Sud et dans d’autres régions. Pour toute demande média au Cameroun, veuillez contacter : pr@yango.com
Actualités locales
Xi leaves Egypt after state visit

CAIRO, Sept. 2 (Xinhua) — Chinese President Xi Jinping left Cairo on Wednesday after paying a state visit to Egypt.
During the visit, Xi held talks with Egyptian President Abdel Fattah El-Sisi. The two heads of state jointly witnessed the signing of multiple cooperation documents on Belt and Road cooperation, artificial intelligence, economic and trade, and industrial and supply chain cooperation.
The two countries also issued a joint statement on further deepening their comprehensive strategic partnership.
Accompanied by Sisi and his wife Entissar El-Sisi, Xi and his wife Peng Liyuan toured the Grand Egyptian Museum before departure. ■
Chinese President Xi Jinping leaves Cairo after paying a state visit to Egypt, Sept. 2, 2026. (Xinhua/Xin Mengchen)CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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