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le MINT lance la chasse aux véhicules mal garés après 35 accidents sur la RN3

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le MINT lance la chasse aux véhicules mal garés après 35 accidents sur la RN3
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Dans le cadre de la mise en œuvre de la campagne spéciale de sécurité routière lancée le 25 juin 2026, le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, a prescrit par communiqué du 14 août 2026 une opération spéciale d’enlèvement des véhicules mal garés sur les axes routiers.

Cette mesure fait suite au bilan à mi-parcours de ladite campagne, lequel a notamment relevé 35 cas d’accidents sur la route nationale nᵒ 3 imputables au stationnement dangereux ou à l’abus d’usage des véhicules de transport de marchandises diverses et dangereuses.

La quatrième journée de cette opération s’est déroulée ce jeudi 20 août 2026 sur l’axe routier Yaoundé-Douala, sous la conduite du chef de brigade de la Prévention routière du ministère des Transports. Les opérations effectuées sur le terrain ont permis de constater plusieurs comportements de stationnement irrégulier sur cet axe, malgré les actions de sensibilisation et de prévention engagées par le MINT.

Ces opérations menées sur le terrain mettent en évidence la persistance de comportements à risque, notamment le stationnement anarchique de véhicules. L’objectif du MINT n’est pas seulement de déplacer les véhicules en infraction, mais surtout de prévenir les accidents de la circulation et de faire comprendre aux usagers de la route que le stationnement dangereux peut avoir des conséquences graves.

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« Paul Biya, c’est un dieu de la politique »

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« Paul Biya, c’est un dieu de la politique »
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L’avocat Jean Guy Zogo, président général de l’Union des populations africaines (UPA), a livré une analyse très critique du système politique camerounais, tout en reconnaissant à Paul Biya une capacité exceptionnelle à durer au pouvoir, estimant que son parcours fera l’objet de nombreuses études universitaires.

Invité dans l’émission Libre Expression sur Info TV ce dimanche, le journaliste a affirmé que la longévité politique de Paul Biya est d’autant plus remarquable qu’elle intervient dans un pays où, selon lui, la population dispose d’un niveau élevé de réflexion et de conscience politique.

Me Jean Guy Zogo s’est toutefois interrogé sur les mécanismes qui auraient permis au pouvoir de maintenir une partie de la population dans une forme d’acceptation de la répression et des difficultés quotidiennes.

« Paul Biya, c’est un dieu de la politique. Je le dis toujours : vous pouvez l’aimer ou ne pas l’aimer, mais je vous garantis que les gens feront le voyage pour venir étudier son parcours politique. Des thèses et des doctorats seront écrits par dizaines.

Parce qu’il est difficile de comprendre comment quelqu’un a réussi, dans un pays où le niveau intellectuel est aussi élevé — et je ne parle pas de diplômes, je parle des gens qui réfléchissent. Les gens réfléchissent au Cameroun.

Mais comment a-t-on réussi à cadrer les gens dans un système où la répression devient presque normale ? Lorsque vous êtes réprimé, c’est normal. Parfois, vous êtes réprimé à tort, alors que vous êtes victime d’une injustice, mais vous finissez par avoir l’impression que c’est normal, que ça va de soi. D’ailleurs, la phrase qui nous intéresse, c’est : « On va encore faire comment ? »

Et en même temps, on réussit à vous nourrir d’un espoir qui n’est jamais satisfait, mais qu’on parvient à entretenir en vous », a déclaré Guy Zogo dans LIBRE EXPRESSION sur Info tv.

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Estelle Johnson ouvre la porte à un retour avec les Lionnes indomptables

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Estelle Johnson ouvre la porte à un retour avec les Lionnes indomptables
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À 38 ans, Estelle Johnson n’écarte pas l’idée de retrouver la sélection camerounaise à l’occasion de la Coupe du Monde féminine 2027.

L’ancienne défenseure des Lionnes indomptables s’est montrée ouverte à cette éventualité, laissant entendre qu’un appel du Cameroun pourrait la faire réfléchir.

« Si on me veut, j’y réfléchirais certainement ! », a-t-elle déclaré au sujet d’un éventuel retour en équipe nationale.

Une sortie qui relance forcément les spéculations autour d’un possible come-back de la défenseure, qui a marqué son passage avec les Lionnes indomptables par son expérience et sa solidité. Estelle Johnson avait pourtant décidé de mettre un terme à sa carrière de joueuse en mars 2025.

Alors que le Cameroun est qualifié pour le Mondial 2027, organisé au Brésil, la porte semble donc loin d’être totalement fermée. Reste à savoir si la sélection camerounaise viendra frapper à celle d’une joueuse qui, malgré sa retraite, n’exclut pas de revêtir à nouveau le maillot des Lionnes.

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Denis Omgba dévoile ses 3 solutions pour sortir les villes des ordures

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Denis Omgba dévoile ses 3 solutions pour sortir les villes des ordures
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Donner davantage de moyens aux maires, transformer les déchets en source d’emplois et d’énergie et mieux sensibiliser les populations : Denis Omgba a identifié trois principaux leviers pour améliorer durablement la gestion des ordures dans les villes camerounaises.

Invité de l’émission Canal Presse sur Canal 2 International, il a estimé que l’insalubrité urbaine ne pouvait être combattue uniquement par des opérations ponctuelles, appelant à une politique publique cohérente allant de la collecte au traitement des déchets.

Les 3 plans de Denis Ombga pour mettre fin aux problèmes d’insalubrité dans les villes du Cameroun :

« Il y a beaucoup de gens qui vivent dans nos villes alors qu’ils doivent vivre dans les villages.

Il y a des gens qui ont des comportements ruraux en ville. Il y a des gens qui ne sont pas adaptés au niveau de la vie en ville. Le deuxième problème, je suis d’accord avec ceux qui ont évoqué la décentralisation. Il faut donner plus de moyens, plus d’autonomie aux maires pour pouvoir s’occuper de ces questions-là. C’est sûr et c’est certain que si chaque maire avait les moyens, avait la réglementation aussi, de son côté, ces questions-là auraient pu être adressées de la meilleure des manières. La troisième question, et c’est ce qui me semble un peu la dimension faible de nos politiques publiques en la matière, c’est que les gens n’ont pas compris que la gestion des ordures ménagères est une économie.

On peut, à travers la gestion des ordures ménagères, créer des emplois, produire aujourd’hui beaucoup d’autres énergies qui sont importantes et, de ce point de vue, les experts en la matière n’ont pas encore assez adressé la question.

Et, parlant du problème que vous évoquez, il demeure la question épineuse du paiement de ce que l’État doit à quelques-unes des entreprises qui travaillent dans le secteur. C’est une ardoise qui est au plus de 10 milliards. Des discussions ont été posées sur la table. L’État avait promis de créer, lorsqu’on a fait les états généraux en la matière, l’État avait promis de vider cette ardoise, ça n’a pas encore été fait et ce n’est pas bien. Troisièmement, je pense aussi qu’il faut organiser nos populations, il faut organiser nos communautés, il faut organiser nos villes, il faut éduquer nos populations.

Il faut effectivement faire un travail du début de la procédure à la fin de manière à ce que les gens prennent conscience qu’ils sont en ville, ceux qui ont ces responsabilités les adressent durablement, ceux qui doivent mettre en place la décentralisation le font efficacement, ceux qui doivent payer les adresses aux entreprises qui le font le payent. Il est inadmissible qu’on arrive dans une ville, une ville de même niveau que nous, on n’a pas besoin de les citer ici, n’a pas le visage du Cameroun. Et cela est intolérable, d’autant plus que le président de la République revenait en ville et ce que vous montrez là traduit effectivement l’échec des politiques publiques en la matière.

Personne n’est excusable. Autant qu’ils sont les ministres en charge du développement urbain, les maires et tous ceux-là qui ont cette responsabilité, doivent se ressaisir, mettre en place des mécanismes qui sont viables, durables et solides. On ne doit pas réagir au cas par cas. On doit avoir des politiques publiques solides en la matière, de manière à ce que la question des ordures soit adressée dès le début jusqu’à la fin, qu’on n’arrive plus », a déclaré Denis Omgba dans l’émission CANAL PRESSE sur Canal 2 International.

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