Actualités locales
Denis Omgba dévoile ses 3 solutions pour sortir les villes des ordures

Donner davantage de moyens aux maires, transformer les déchets en source d’emplois et d’énergie et mieux sensibiliser les populations : Denis Omgba a identifié trois principaux leviers pour améliorer durablement la gestion des ordures dans les villes camerounaises.
Invité de l’émission Canal Presse sur Canal 2 International, il a estimé que l’insalubrité urbaine ne pouvait être combattue uniquement par des opérations ponctuelles, appelant à une politique publique cohérente allant de la collecte au traitement des déchets.
Les 3 plans de Denis Ombga pour mettre fin aux problèmes d’insalubrité dans les villes du Cameroun :
« Il y a beaucoup de gens qui vivent dans nos villes alors qu’ils doivent vivre dans les villages.
Il y a des gens qui ont des comportements ruraux en ville. Il y a des gens qui ne sont pas adaptés au niveau de la vie en ville. Le deuxième problème, je suis d’accord avec ceux qui ont évoqué la décentralisation. Il faut donner plus de moyens, plus d’autonomie aux maires pour pouvoir s’occuper de ces questions-là. C’est sûr et c’est certain que si chaque maire avait les moyens, avait la réglementation aussi, de son côté, ces questions-là auraient pu être adressées de la meilleure des manières. La troisième question, et c’est ce qui me semble un peu la dimension faible de nos politiques publiques en la matière, c’est que les gens n’ont pas compris que la gestion des ordures ménagères est une économie.
On peut, à travers la gestion des ordures ménagères, créer des emplois, produire aujourd’hui beaucoup d’autres énergies qui sont importantes et, de ce point de vue, les experts en la matière n’ont pas encore assez adressé la question.
Et, parlant du problème que vous évoquez, il demeure la question épineuse du paiement de ce que l’État doit à quelques-unes des entreprises qui travaillent dans le secteur. C’est une ardoise qui est au plus de 10 milliards. Des discussions ont été posées sur la table. L’État avait promis de créer, lorsqu’on a fait les états généraux en la matière, l’État avait promis de vider cette ardoise, ça n’a pas encore été fait et ce n’est pas bien. Troisièmement, je pense aussi qu’il faut organiser nos populations, il faut organiser nos communautés, il faut organiser nos villes, il faut éduquer nos populations.
Il faut effectivement faire un travail du début de la procédure à la fin de manière à ce que les gens prennent conscience qu’ils sont en ville, ceux qui ont ces responsabilités les adressent durablement, ceux qui doivent mettre en place la décentralisation le font efficacement, ceux qui doivent payer les adresses aux entreprises qui le font le payent. Il est inadmissible qu’on arrive dans une ville, une ville de même niveau que nous, on n’a pas besoin de les citer ici, n’a pas le visage du Cameroun. Et cela est intolérable, d’autant plus que le président de la République revenait en ville et ce que vous montrez là traduit effectivement l’échec des politiques publiques en la matière.
Personne n’est excusable. Autant qu’ils sont les ministres en charge du développement urbain, les maires et tous ceux-là qui ont cette responsabilité, doivent se ressaisir, mettre en place des mécanismes qui sont viables, durables et solides. On ne doit pas réagir au cas par cas. On doit avoir des politiques publiques solides en la matière, de manière à ce que la question des ordures soit adressée dès le début jusqu’à la fin, qu’on n’arrive plus », a déclaré Denis Omgba dans l’émission CANAL PRESSE sur Canal 2 International.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
les Jeunes Patriotes préparent une veillée pour célébrer les 44 ans de Paul Biya au pouvoir

L’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora s’apprête à rendre un vibrant hommage à l’homme du 6 novembre 1982, Son Excellence Paul Biya.
En conférence de presse le lundi 26 octobre 2026 à Ebolowa, Roger Davy Ella Enguele, le secrétaire général du bureau exécutif national de l’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora, a confié aux journalistes accrédités que l’initiative dans ses deux déclinaisons consiste dans un premier volet à organiser le 5 novembre 2026 une méga veillée de sensibilisation et de remobilisation des jeunes, des femmes et des hommes autour de la célébration du 44ᵉ anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du président de la République Son Excellence Paul Biya au quartier Mbanga.
La deuxième articulation sera une séquence d’éducation au patriotisme et au loyalisme qui sera axée sur une orientation pour une ruée massive vers les urnes pour les élections municipales et législatives à venir dans la ville d’Ebolowa et ses environs.
Ces interventions, a précisé Roger Davy Ella Enguele, sont accompagnées et soutenues de bout en bout par les chefs des communautés anglophones, Bamileke, Haoussa, et les leaders des autres communautés des ressortissants des autres régions de l’Est, du Centre, du Littoral, du département de l’Océan qui ont souscrit entièrement à cette démarche. Car si Mbanga est un quartier cosmopolite, il reste également et pour toujours un bastion infranchissable du RDPC, donc une propriété exclusive de Son Excellence Paul Biya.
La pensée politique de Paul Biya
Lorsqu’il prête serment pour la première fois le 6 novembre 1982, Paul BIYA axe son action sur la démocratisation de la vie politique, la libéralisation sociale et économique, la rigueur dans la gestion, la moralisation des comportements et le renforcement de la coopération internationale.
Le nouveau chef de l’État décide d’asseoir son pouvoir sur la structure politique la mieux organisée de l’époque, l’ancien parti unique : l’Union Nationale Camerounaise (UNC). Il est élu président du Parti le 14 septembre 1983. Il organise ensuite une élection présidentielle anticipée et est élu Président de la République en janvier 1984, réélu en avril 1988 et en octobre 1992. Ce dernier scrutin est la première élection présidentielle au suffrage universel direct avec multiplicité de candidatures dans l’histoire du Cameroun. En novembre 1997 et en octobre 2004, il est réélu pour un mandat de sept ans.
Paul BIYA décide alors d’accélérer les réformes politiques pour engager résolument le pays dans la voie de la modernisation, la démocratisation et la participation du plus grand nombre au processus de prise de décision. En mars 1985, il redynamise l’UNC, lors d’un mémorable Congrès tenu à Bamenda, en réorganisant ses structures et en la rebaptisant Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC).
Puis il encourage ses compatriotes à s’intéresser à la vie politique et à exprimer librement leurs idées. Il n’en fallait pas plus pour susciter un foisonnement d’initiatives de toutes tendances. Y compris au sein même de son propre parti, le RDPC. Paul BIYA dira plus tard : «le nom Rassablement Décmocratique du Peuple Camerounais (RDPC) n’est pas dû au hasard. Il s’agissait, en effet, d’abord, de rassembler, sans exclusive, nos concitoyens de bonne volonté, pour qui l’unité et la stabilité de notre pays sont les biens les plus précieux. Il s’agissait aussi de démocratiser une société politique qui avait eu sans doute ses mérites à un moment de notre histoire nationale, mais qui paraissait incapable d’évoluer. Il s’agissait enfin de rapprocher le pouvoir du peuple souverain, afin que celui-ci soit mieux associé à la conduite des affaires publiques . Ce sont ces objectifs que le RDPC s’est efforcé d’atteindre progressivement. D’abord en s’appliquant à lui-même les règles de pluralisme, ensuite, en donnant la parole à la base pour qu’elle puisse s’exprimer. C’est dire que lorsque le vent d’Est a abordé le rivage de l’Afrique, nous avions déjà entamé le processus démocratique« .
Le « vent d’Est » dont parle le chef de l’État stimule, en 1990, moult initiatives politiques de toutes colorations. Même si les premiers partis d’opposition ne sont reconnus et légalisés qu’en début février 1991, l’année 1990 marque l’apothéose du processus démocratique camerounais. Cette année-là, le Cameroun a renoué de manière irréversible avec la démocratie pluraliste.
C’est l’aboutissement du travail mené avec méthode, tact et réalisme par Paul BIYA dès son accession à la Magistrature suprême le 6 novembre 1982. Son expérience à la tête de l’État lui a permis de consolider les acquis démocratiques (élections pluralistes, Constitution moderne) et d’engager une profonde réforme de l’État. En outre, la paix et l’unité ont été préservées, voire renforcées.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Le Pcrn invite Atanga Nji à reconsidérer sa décision de suspension du Fsnc
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, Christian Ndjock Nkongo, Secrétaire National aux Affaires Politiques aux Droits de l’Homme et aux Libertés du Parti camerounais […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« s’agit-il d’une mesure conservatoire ou d’une autre sanction s’ajoutant à celle de la justice ? », Tomaino Ndam Njoya

Pour l’Union démocratique du Cameroun, la suspension du FSNC suscite des interrogations.
Par la plume d’Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya, l’Union démocratique du Cameroun (UDC) pose une série d’interrogations sur la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Ces interrogations démontrent une incompréhension de la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji. Ce dernier a suspendu le parti d’Issa Tchiroma Bakary pour une période de trois mois.
Les motifs avancés par le membre du gouvernement dans son arrêté sont l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.
Retrouvez ci-dessous le communiqué de l’UDC.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















