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SIC : 11 terrains (407 ha) valorisés à 151,8 milliards pour tripler le capital à 226,8 milliards de FCFA

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SIC : 11 terrains (407 ha) valorisés à 151,8 milliards pour tripler le capital à 226,8 milliards de FCFA
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(Investir au Cameroun) – La Société immobilière du Cameroun (SIC) prépare une augmentation de capital de 151,821 milliards de FCFA, fondée sur l’apport en nature de 11 terrains représentant près de 407 hectares. Si elle est validée par les organes compétents, l’opération porterait le capital social de l’entreprise publique de 75 milliards à environ 226,8 milliards de FCFA.

Les parcelles concernées sont réparties dans six régions : le Centre, le Littoral, l’Adamaoua, le Nord, l’Extrême-Nord et l’Ouest. Le tableau de détermination des apports recense, pour chacune d’elles, la superficie, la référence du titre foncier, la valeur unitaire retenue et le montant de l’apport. La valorisation totale s’établit à 151 821 238 000 FCFA.

Les états financiers 2025 de la SIC permettent désormais de préciser la nature juridique de l’opération. Ils indiquent que ces terrains ont été attribués par l’État à l’entreprise en apport au capital. Bien que formellement transférées, les parcelles n’étaient pas encore évaluées ni comptabilisées à la clôture de l’exercice. Leur valorisation constitue donc une étape préalable à leur inscription au bilan et à la réalisation effective de l’augmentation de capital.

Plus de 90 % de la valeur concentrée dans le Centre

La valeur de l’opération est fortement concentrée dans la région du Centre. Quatre terrains situés à Nkolmeyos, Nkolntsam, Zoatoupsi et Bibey représentent ensemble environ 136,85 milliards de FCFA, soit un peu plus de 90 % du montant total retenu.

Le terrain de Nkolntsam, dans l’arrondissement de Mbankomo, est évalué à 63,04 milliards de FCFA pour une superficie de 123,6 hectares. Celui de Zoatoupsi, également situé à Mbankomo, représente 50,73 milliards pour 163,6 hectares. À Nkolmeyos, dans l’arrondissement de Mfou, la parcelle de 59,5 hectares est valorisée à 18,46 milliards de FCFA.

À eux seuls, Nkolntsam et Zoatoupsi concentrent près de 75 % de la valeur globale de l’opération.

Les autres terrains sont situés à Dang, Zokok-Laddéo, au Marché des fleurs à Douala, à Karewa, Kolléré, Tingling et Yawoum. Leur valorisation unitaire varie fortement selon leur localisation, de 11 000 FCFA le mètre carré à Tingling à 202 500 FCFA au Marché des fleurs à Douala.

Des écarts d’évaluation de plus de 11 milliards de FCFA

Les documents font toutefois apparaître plusieurs niveaux d’évaluation. Un tableau consolidé révisé chiffre la proposition initiale de Cameroon Audit Conseil à 141,204 milliards de FCFA, contre 152,217 milliards selon les services techniques de la SIC, soit un écart de plus de 11 milliards de FCFA.

Les différences les plus importantes concernent notamment le terrain du Marché des fleurs à Douala. Il est évalué à 1,74 milliard de FCFA dans la proposition CAA, contre 8,59 milliards dans l’estimation révisée de la SIC. Des écarts significatifs apparaissent également à Karewa, Kolléré, Tingling, Zokok-Laddéo et Yawoum.

Après confrontation des premières estimations avec les valeurs mercuriales et les références de marché, le tableau final de détermination des apports retient une valeur globale de 151,821 milliards de FCFA, légèrement inférieure à l’estimation révisée des services techniques de la SIC.

La coexistence de plusieurs évaluations souligne l’importance du rapport du commissaire aux apports, appelé à justifier les méthodes, références et valeurs finalement retenues pour chaque parcelle.

Un renforcement patrimonial sans apport immédiat de trésorerie

Contrairement à une recapitalisation en numéraire, l’opération ne procurerait pas directement de liquidités nouvelles à la SIC. Elle renforcerait en revanche son capital statutaire, ses actifs et ses capitaux propres, puisque les terrains transférés par l’État n’étaient pas encore comptabilisés au 31 décembre 2025.

À cette date, la SIC affichait déjà un capital social de 75 milliards de FCFA, des capitaux propres de 149,78 milliards et des terrains inscrits au bilan pour 86,45 milliards de FCFA.

L’intégration des 11 nouvelles parcelles augmentera donc fortement sa surface patrimoniale. Elle pourrait aussi améliorer sa capacité à mobiliser des crédits, des financements concessionnels, des partenariats public-privé ou des ressources destinées à de nouveaux programmes immobiliers.

La société entend ainsi transformer son patrimoine foncier en levier de financement.« Cette augmentation de capital va nous donner davantage de marge de manœuvre. La Vision 2040 prévoit la mobilisation d’environ 3 000 hectares pour les futurs programmes immobiliers », explique une source proche du dossier.

La capacité réelle de la SIC à lever de nouveaux financements dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la sécurité juridique des titres fonciers, la disponibilité effective des terrains, l’absence de contentieux ou d’occupations, la qualité des projets immobiliers associés et l’appréciation des actifs par les banques et autres investisseurs.

Un processus engagé depuis 2023

Les attributions foncières se sont échelonnées sur plusieurs années. Les états financiers mentionnent notamment cinq décrets pris en 2023 pour les sites de Karewa, Dang, Kolléré, Bibey et Zoatoupsi, un décret de 2024 pour Nkolmeyos ainsi que deux décisions de 2025 concernant Yawoum et Tingling.

Cette opération s’inscrit dans la continuité d’un processus de recapitalisation engagé en 2020. Le capital social de la SIC, qui ne s’élevait alors qu’à un milliard de FCFA, avait été porté à 75 milliards.

Cette première opération reposait principalement sur l’incorporation d’une plus-value de réévaluation du patrimoine bâti, estimée à 70 milliards de FCFA, complétée par 4 milliards de FCFA de reports à nouveau et par le capital initial d’un milliard.

La nouvelle augmentation projetée ferait plus que tripler le capital social actuel. Elle se distingue toutefois de l’opération de 2020 : les nouveaux terrains constituent ici des actifs supplémentaires attribués par l’État et non encore enregistrés dans les comptes de l’entreprise.

Des performances en amélioration, mais une trésorerie sous pression

La recapitalisation intervient après une amélioration des résultats financiers de la SIC en 2025. Selon ses états financiers, le bénéfice net a progressé de 48 %, à 878,5 millions de FCFA, contre 592,7 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires est passé de 3,53 milliards à 5,02 milliards de FCFA, soutenu notamment par la location de biens immobiliers et la vente de logements.

La location de biens immobiliers représente 62,35 % du chiffre d’affaires, contre 32,66 % pour la vente de logements et 4,99 % pour les autres services immobiliers.

Cette progression du résultat final contraste toutefois avec une contraction de la trésorerie. La trésorerie nette est passée de 7,47 milliards de FCFA fin 2024 à 2,58 milliards fin 2025. Les activités opérationnelles ont consommé 465,7 millions de FCFA, tandis que les investissements ont absorbé près de 4 milliards.

Une augmentation de capital en nature améliore donc la structure patrimoniale, mais ne finance pas directement les études, les travaux, les raccordements, les indemnisations ou la construction des logements.

La SIC devra encore convertir cette assise foncière en ressources mobilisables. La réussite de l’opération dépendra notamment de son adoption formelle, de la validation définitive de la valeur des 11 terrains et de la capacité de l’entreprise à adosser à ces parcelles des projets immobiliers suffisamment solides pour attirer les banques et les investisseurs.

Au-delà de la progression spectaculaire du capital, le véritable enjeu sera donc la capacité de la SIC à transformer ces terrains en programmes immobiliers financés et effectivement construits. Sans mobilisation de nouveaux crédits et sans développement rapide des projets, la recapitalisation resterait principalement une consolidation patrimoniale.

Amina Malloum

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BVMAC : ADC avance vers la cote avec 41,2 milliards de FCFA de capitaux propres

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BVMAC : ADC avance vers la cote avec 41,2 milliards de FCFA de capitaux propres
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(Investir au Cameroun) – Près de quatre ans après la décision de l’État camerounais d’ouvrir son capital à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC), Aéroports du Cameroun (ADC) se rapproche de la cote régionale. À l’issue d’un atelier d’évaluation organisé le 24 juin 2026 à Kribi, le directeur général de la BVMAC a estimé que l’entreprise présentait désormais le niveau de préparation requis pour rejoindre le compartiment A-Premium.

« À ce stade, on peut dire que la société ADC S.A. est déjà prête à être introduite en Bourse, et en classe Premium », a déclaré Louis Banga Ntolo, selon des propos rapportés le 20 juillet 2026 par Cameroon Tribune. Les travaux ont réuni les dirigeants d’ADC, des représentants de la BVMAC ainsi que les cabinets Deloitte & Touche, NYA & Co et Emerald Securities Services Bourse, qui accompagnent l’opération.

Cette appréciation favorable marque une avancée importante, mais ne constitue pas encore une autorisation d’introduction. Le compte rendu de l’atelier ne fait état ni d’un visa délivré par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), ni d’un document d’information approuvé, ni d’une décision formelle d’admission prise par la BVMAC.

Les principales caractéristiques de l’opération restent également inconnues : valorisation d’ADC, proportion du capital ouverte au public, nombre et prix des actions, période de souscription ou date de première cotation. En l’absence de ces paramètres, il est encore impossible d’estimer le montant susceptible d’être mobilisé, la dilution éventuelle des actionnaires actuels ou les perspectives de rendement offertes aux futurs investisseurs.

Une décision engagée depuis septembre 2022

Le projet remonte à septembre 2022. Le gouvernement camerounais avait alors retenu ADC, le Port autonome de Douala, la Société de développement du coton et la Cameroon Hotels Corporation parmi les entreprises publiques ou parapubliques appelées à rejoindre la cote régionale.

Cette décision s’inscrit dans l’application du dispositif communautaire adopté après l’unification du marché financier de la Cemac en 2018, qui impose aux États de céder en Bourse tout ou partie de leurs participations dans certaines entreprises publiques et parapubliques.

ADC a été la première des quatre sociétés sélectionnées à engager concrètement les préparatifs. Le 31 janvier 2023, l’entreprise a publié un appel à manifestation d’intérêt afin de recruter une société de Bourse chargée de l’accompagner. Emerald Securities Services Bourse a ensuite été retenue pour superviser le processus.

En novembre 2023, la BVMAC avait rappelé que la structuration financière de l’opération, le recours à un intermédiaire agréé, l’obtention du visa de la Cosumaf et la décision d’admission constituaient des étapes distinctes.

L’atelier de Kribi confirme donc la progression du dossier, sans établir que l’ensemble de ces formalités a déjà été franchi. Le représentant du ministère des Finances présent aux travaux estime néanmoins qu’ADC pourrait devenir la première des quatre entreprises camerounaises sélectionnées en 2022 à être effectivement cotée.

Plusieurs critères du compartiment premium déjà remplis

Sur le plan quantitatif, ADC satisfait déjà plusieurs critères d’admission au compartiment A-Premium. La BVMAC exige notamment un capital social d’au moins 100 millions de FCFA, un chiffre d’affaires supérieur à 15 milliards, au moins deux exercices bénéficiaires sur les trois précédant l’introduction et le versement d’un dividende au cours de cette période.

ADC affiche un capital social de 436 millions de FCFA et un chiffre d’affaires de 36,89 milliards en 2025. L’entreprise a enregistré des bénéfices en 2023, 2024 et 2025 et distribué 550 millions de FCFA de dividendes au titre de l’exercice 2024.

La capitalisation, le pourcentage de capital à diffuser et le montant minimal à placer dans le public dépendront toutefois de la valorisation retenue. Pour accéder au compartiment premium, ADC devra présenter une capitalisation d’au moins 10 milliards de FCFA et diffuser entre 10 % et 20 % de son capital, selon sa valeur au moment de l’introduction.

Le montant minimal à placer dans le public varie de 5 à 15 milliards de FCFA en fonction de la capitalisation. L’offre devra, dans tous les cas, porter sur au moins deux millions d’actions réparties entre un minimum de 200 actionnaires.

Les comptes 2025 présentent néanmoins une image plus contrastée de la rentabilité. Le bénéfice net a chuté de 72,4 %, à 2,54 milliards de FCFA, après 9,2 milliards en 2024, alors que le chiffre d’affaires est resté quasiment stable. La marge nette est ainsi retombée d’environ 25 % à 6,9 %.

L’excédent brut d’exploitation a également reculé de 20,5 %, à 7,88 milliards de FCFA. Rapporté aux capitaux propres de fin d’exercice, le bénéfice 2025 correspond à une rentabilité comptable approximative de 6,2 %. Ce ratio est calculé sur les capitaux propres de clôture et non sur leur moyenne annuelle.

Le bilan reste toutefois robuste, avec 41,23 milliards de FCFA de capitaux propres et une trésorerie nette de 23,40 milliards à fin 2025. Cette trésorerie a cependant été renforcée par l’encaissement exceptionnel de 22,8 milliards de FCFA issu de la titrisation de la créance détenue par ADC sur Camair-Co. Elle ne reflète donc pas uniquement la capacité récurrente de l’entreprise à générer des liquidités grâce à ses activités.

La volatilité des résultats devra être intégrée à la valorisation. L’exercice 2024 avait bénéficié d’éléments comptables liés au traitement de la créance sur Camair-Co et ne constitue pas, à lui seul, une base représentative de la rentabilité récurrente de l’entreprise.

Par ailleurs, les derniers états financiers publiés par ADC sont établis selon le référentiel Syscohada. La communication diffusée à l’issue de l’atelier ne précise pas si les comptes au format IFRS, exigés pour une admission au compartiment A-Premium, ont déjà été finalisés et certifiés par deux commissaires aux comptes agréés.

L’État vendra-t-il ses titres ou ADC lèvera-t-elle de l’argent frais ?

Le principal enjeu porte désormais sur la nature de l’opération envisagée. Lors du lancement du processus en 2023, ADC expliquait que son introduction en Bourse devait lui permettre de « renforcer ses capitaux propres pour faire face à ses besoins de financement des investissements ». Les communications plus récentes évoquent cependant davantage la cession d’une partie des actions détenues par l’État.

La distinction est déterminante. Une offre publique de vente portant sur des titres existants procurerait les recettes de cession à l’actionnaire vendeur, probablement l’État, sans apporter directement de ressources nouvelles à ADC.

À l’inverse, une augmentation de capital permettrait d’injecter de l’argent frais dans l’entreprise, mais diluerait les actionnaires qui ne participeraient pas à l’opération. Un montage associant une vente de titres existants et une émission de nouvelles actions demeure également possible.

Cette question est d’autant plus importante qu’ADC doit financer un cycle soutenu de modernisation de ses infrastructures. En 2025, l’entreprise a décaissé près de 9,8 milliards de FCFA pour acquérir des immobilisations. Elle a également signé avec l’Agence française de développement une nouvelle convention de prêt de 58,4 millions d’euros, soit environ 38,31 milliards de FCFA, destinée à la réhabilitation de l’aérogare passagers de l’aéroport international de Douala.

L’annonce faite à Kribi rapproche ainsi ADC de la cote, mais ne permet pas encore d’évaluer la portée financière de l’opération. Celle-ci ne pourra être mesurée qu’après la publication du prospectus, du prix d’introduction, du niveau de flottant et du calendrier.

À ce stade, ADC dispose d’une appréciation favorable sur son degré de préparation. Les investisseurs, eux, attendent encore de savoir ce qu’ils pourront effectivement acheter, à quel prix et au bénéfice de qui les capitaux seront mobilisés.

Baudouin Enama

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Paul Biya nomme deux membres du Conseil d’Administration

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Paul Biya nomme deux membres du Conseil d’Administration
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Le président Paul Biya a nommé deux nouveaux membres au Conseil d’administration de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Parmi elles, Abdoulaye Yerima Bakari, le Lamido de Maroua.

Par deux décrets distincts en date du 22 juillet 2026, le Chef de l’Etat, Paul Biya a nommé deux nouveaux membres au Conseil d’administration de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Il s’agit d’Abdoulaye Yerima Bakari, Lamido de Maroua, chef traditionnel de premier degré et cadre du RDPC.

Aussi, a-t-il nommé Sabikanda Guy Emmanuel comme membre du conseil d’administration de la Société Nationale des Hydrocarbures. Les deux personnalités siègent au SNH en qualité de personnalité désignée par le président de la République.

La Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) est la compagnie publique qui gère le secteur du pétrole et du gaz au Cameroun, avec pour rôles principaux l’exploration, la production et la représentation des intérêts de l’État. Fondée en mars 1980, elle est dirigée par l’ancien ministre Adolphe Moudiki.

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Bilan de la coupe du monde 2026

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Bilan de la coupe du monde 2026
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L’Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 en battant l’Argentine (1-0) en finale. L’édition, la plus lucrative de l’histoire avec près de 9 milliards de dollars de recettes, a été marquée par le triplé de distinctions de la Roja et le record historique de dix buts du Français Kylian Mbappé.

L’Espagne a remporté la Coupe du Monde 2026 en battant l’Argentine en finale pour décrocher sa deuxième étoile. Le tournoi, qui a marqué la fin des ères Didier Deschamps et Lionel Messi, a généré un record de 9 milliards de dollars de revenus, mais a été critiqué pour son gigantisme et ses restrictions d’accès.

Distinctions et Statistiques Individuelles

Le milieu espagnol Rodri a été élu Meilleur joueur du tournoi, tandis que son coéquipier Unai Simón a remporté le titre de Meilleur gardien, l’Espagne n’ayant encaissé qu’un seul but sur l’ensemble de la compétition. Le jeune prodige Pau Cubarsí a été désigné Meilleur jeune joueur. Côté statistiques, le Français Kylian Mbappé a fini Soulier d’or avec 10 buts, devenant le meilleur buteur de l’histoire du tournoi sur une édition. Le Français Michael Olise a terminé meilleur passeur décisif.

La compétition a été marquée par une défaillance de plusieurs grandes nations, à l’image du Brésil éliminé dès les huitièmes de finale par une surprenante équipe norvégienne.

Ce Mondial a aussi été entaché de controverses politiques et migratoires, incluant des problèmes de délivrance de visa…

Le Maroc a réalisé le meilleur parcours africain en atteignant les quarts de finale. La France et l’Angleterre ont terminé avec les meilleures attaques en inscrivant chacune 20 buts.

Cette édition historique à 48 équipes a été l’événement le plus lucratif de l’histoire de la FIFA. Cependant, ce Mondial a aussi été entaché de controverses politiques et migratoires, incluant des problèmes de délivrance de visas et le refoulement à la frontière de l’arbitre officiel Omar Artan.

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