Connect with us

Actualités locales

« Nous allons défendre fièrement les couleurs du Cameroun »

Published

on

Spread the love

À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, Gabrielle Aboudi Onguéné affiche un discours empreint de prudence et de détermination. La doyenne des Lionnes Indomptables refuse de sous-estimer les adversaires du Cameroun et appelle son équipe à aborder la compétition avec humilité.

Dans un entretien accordé au site officiel de la CAF, l’attaquante camerounaise s’est exprimée sur le tirage au sort qui a placé les Lionnes Indomptables dans le groupe D, en compagnie du Ghana, du Mali et du Cap-Vert.

« Nos trois adversaires sont de très bonnes équipes et nous les respectons énormément. Une Coupe d’Afrique est une compétition où tout peut arriver. Nous savons aussi le parcours difficile que nous avons dû accomplir pour nous qualifier. Nous abordons cette compétition avec beaucoup d’humilité. Nous allons défendre fièrement les couleurs du Cameroun et donner le meilleur de nous-mêmes », a déclaré la joueuse.

Ces propos traduisent l’état d’esprit qui règne au sein de la sélection camerounaise. Consciente de l’évolution du football féminin africain et de la montée en puissance de nombreuses nations, Gabrielle Aboudi Onguéné insiste sur la nécessité de ne prendre aucun adversaire à la légère.

Le groupe D s’annonce particulièrement disputé. Le Ghana, habitué des grandes compétitions continentales, représente un sérieux prétendant à la qualification. Le Mali, en constante progression ces dernières années, possède également des arguments pour jouer les premiers rôles, tandis que le Cap-Vert, novice à ce niveau, pourrait créer la surprise.

Pour les Lionnes Indomptables, ce retour à la CAN féminine est l’aboutissement d’un parcours de qualification exigeant. Une expérience qui nourrit leur envie de briller tout en rappelant que chaque rencontre devra être disputée avec engagement et discipline.

Fort de son expérience internationale, Gabrielle Aboudi Onguéné incarne ce mélange de sérénité et d’ambition. Son message est clair : respecter tous les adversaires, rester concentrées sur les objectifs et porter haut les couleurs du Cameroun tout au long de la compétition.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

SIC : 11 terrains (407 ha) valorisés à 151,8 milliards pour tripler le capital à 226,8 milliards de FCFA

Published

on

SIC : 11 terrains (407 ha) valorisés à 151,8 milliards pour tripler le capital à 226,8 milliards de FCFA
Spread the love

(Investir au Cameroun) – La Société immobilière du Cameroun (SIC) prépare une augmentation de capital de 151,821 milliards de FCFA, fondée sur l’apport en nature de 11 terrains représentant près de 407 hectares. Si elle est validée par les organes compétents, l’opération porterait le capital social de l’entreprise publique de 75 milliards à environ 226,8 milliards de FCFA.

Les parcelles concernées sont réparties dans six régions : le Centre, le Littoral, l’Adamaoua, le Nord, l’Extrême-Nord et l’Ouest. Le tableau de détermination des apports recense, pour chacune d’elles, la superficie, la référence du titre foncier, la valeur unitaire retenue et le montant de l’apport. La valorisation totale s’établit à 151 821 238 000 FCFA.

Les états financiers 2025 de la SIC permettent désormais de préciser la nature juridique de l’opération. Ils indiquent que ces terrains ont été attribués par l’État à l’entreprise en apport au capital. Bien que formellement transférées, les parcelles n’étaient pas encore évaluées ni comptabilisées à la clôture de l’exercice. Leur valorisation constitue donc une étape préalable à leur inscription au bilan et à la réalisation effective de l’augmentation de capital.

Plus de 90 % de la valeur concentrée dans le Centre

La valeur de l’opération est fortement concentrée dans la région du Centre. Quatre terrains situés à Nkolmeyos, Nkolntsam, Zoatoupsi et Bibey représentent ensemble environ 136,85 milliards de FCFA, soit un peu plus de 90 % du montant total retenu.

Le terrain de Nkolntsam, dans l’arrondissement de Mbankomo, est évalué à 63,04 milliards de FCFA pour une superficie de 123,6 hectares. Celui de Zoatoupsi, également situé à Mbankomo, représente 50,73 milliards pour 163,6 hectares. À Nkolmeyos, dans l’arrondissement de Mfou, la parcelle de 59,5 hectares est valorisée à 18,46 milliards de FCFA.

À eux seuls, Nkolntsam et Zoatoupsi concentrent près de 75 % de la valeur globale de l’opération.

Les autres terrains sont situés à Dang, Zokok-Laddéo, au Marché des fleurs à Douala, à Karewa, Kolléré, Tingling et Yawoum. Leur valorisation unitaire varie fortement selon leur localisation, de 11 000 FCFA le mètre carré à Tingling à 202 500 FCFA au Marché des fleurs à Douala.

Des écarts d’évaluation de plus de 11 milliards de FCFA

Les documents font toutefois apparaître plusieurs niveaux d’évaluation. Un tableau consolidé révisé chiffre la proposition initiale de Cameroon Audit Conseil à 141,204 milliards de FCFA, contre 152,217 milliards selon les services techniques de la SIC, soit un écart de plus de 11 milliards de FCFA.

Les différences les plus importantes concernent notamment le terrain du Marché des fleurs à Douala. Il est évalué à 1,74 milliard de FCFA dans la proposition CAA, contre 8,59 milliards dans l’estimation révisée de la SIC. Des écarts significatifs apparaissent également à Karewa, Kolléré, Tingling, Zokok-Laddéo et Yawoum.

Après confrontation des premières estimations avec les valeurs mercuriales et les références de marché, le tableau final de détermination des apports retient une valeur globale de 151,821 milliards de FCFA, légèrement inférieure à l’estimation révisée des services techniques de la SIC.

La coexistence de plusieurs évaluations souligne l’importance du rapport du commissaire aux apports, appelé à justifier les méthodes, références et valeurs finalement retenues pour chaque parcelle.

Un renforcement patrimonial sans apport immédiat de trésorerie

Contrairement à une recapitalisation en numéraire, l’opération ne procurerait pas directement de liquidités nouvelles à la SIC. Elle renforcerait en revanche son capital statutaire, ses actifs et ses capitaux propres, puisque les terrains transférés par l’État n’étaient pas encore comptabilisés au 31 décembre 2025.

À cette date, la SIC affichait déjà un capital social de 75 milliards de FCFA, des capitaux propres de 149,78 milliards et des terrains inscrits au bilan pour 86,45 milliards de FCFA.

L’intégration des 11 nouvelles parcelles augmentera donc fortement sa surface patrimoniale. Elle pourrait aussi améliorer sa capacité à mobiliser des crédits, des financements concessionnels, des partenariats public-privé ou des ressources destinées à de nouveaux programmes immobiliers.

La société entend ainsi transformer son patrimoine foncier en levier de financement.« Cette augmentation de capital va nous donner davantage de marge de manœuvre. La Vision 2040 prévoit la mobilisation d’environ 3 000 hectares pour les futurs programmes immobiliers », explique une source proche du dossier.

La capacité réelle de la SIC à lever de nouveaux financements dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la sécurité juridique des titres fonciers, la disponibilité effective des terrains, l’absence de contentieux ou d’occupations, la qualité des projets immobiliers associés et l’appréciation des actifs par les banques et autres investisseurs.

Un processus engagé depuis 2023

Les attributions foncières se sont échelonnées sur plusieurs années. Les états financiers mentionnent notamment cinq décrets pris en 2023 pour les sites de Karewa, Dang, Kolléré, Bibey et Zoatoupsi, un décret de 2024 pour Nkolmeyos ainsi que deux décisions de 2025 concernant Yawoum et Tingling.

Cette opération s’inscrit dans la continuité d’un processus de recapitalisation engagé en 2020. Le capital social de la SIC, qui ne s’élevait alors qu’à un milliard de FCFA, avait été porté à 75 milliards.

Cette première opération reposait principalement sur l’incorporation d’une plus-value de réévaluation du patrimoine bâti, estimée à 70 milliards de FCFA, complétée par 4 milliards de FCFA de reports à nouveau et par le capital initial d’un milliard.

La nouvelle augmentation projetée ferait plus que tripler le capital social actuel. Elle se distingue toutefois de l’opération de 2020 : les nouveaux terrains constituent ici des actifs supplémentaires attribués par l’État et non encore enregistrés dans les comptes de l’entreprise.

Des performances en amélioration, mais une trésorerie sous pression

La recapitalisation intervient après une amélioration des résultats financiers de la SIC en 2025. Selon ses états financiers, le bénéfice net a progressé de 48 %, à 878,5 millions de FCFA, contre 592,7 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires est passé de 3,53 milliards à 5,02 milliards de FCFA, soutenu notamment par la location de biens immobiliers et la vente de logements.

La location de biens immobiliers représente 62,35 % du chiffre d’affaires, contre 32,66 % pour la vente de logements et 4,99 % pour les autres services immobiliers.

Cette progression du résultat final contraste toutefois avec une contraction de la trésorerie. La trésorerie nette est passée de 7,47 milliards de FCFA fin 2024 à 2,58 milliards fin 2025. Les activités opérationnelles ont consommé 465,7 millions de FCFA, tandis que les investissements ont absorbé près de 4 milliards.

Une augmentation de capital en nature améliore donc la structure patrimoniale, mais ne finance pas directement les études, les travaux, les raccordements, les indemnisations ou la construction des logements.

La SIC devra encore convertir cette assise foncière en ressources mobilisables. La réussite de l’opération dépendra notamment de son adoption formelle, de la validation définitive de la valeur des 11 terrains et de la capacité de l’entreprise à adosser à ces parcelles des projets immobiliers suffisamment solides pour attirer les banques et les investisseurs.

Au-delà de la progression spectaculaire du capital, le véritable enjeu sera donc la capacité de la SIC à transformer ces terrains en programmes immobiliers financés et effectivement construits. Sans mobilisation de nouveaux crédits et sans développement rapide des projets, la recapitalisation resterait principalement une consolidation patrimoniale.

Amina Malloum

Lire aussi :
06-07-2026 – SIC : le bénéfice de 878,5 millions de FCFA en 2025 ne dissipe pas les fragilités du bilan

Lire aussi :

06-07-2026 – SIC : le bénéfice de 878,5 millions FCFA en 2025 ne dissipe pas les fragilités du bilan

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« Le Conseil constitutionnel doit constater la vacance au sommet de l’Etat »

Published

on

« Le Conseil constitutionnel doit constater la vacance au sommet de l’Etat »
Spread the love

Au Cameroun, l’opposant Jean-Michel Nintcheu demande au Conseil constitutionnel de constater la vacance du pouvoir près d’un mois et demi d’absence du président Paul Biya sur le territoire national.

Parti le 7 juin pour un court séjour privé en Suisse, le président Paul Biya n’est toujours rentré à Yaoundé 44 jours après son départ du pays. Un séjour privé prolongé qui relance le débat sur l’état de santé du dirigeant de 93 ans. Au sein de la classe politique et de l’opinion nationale, cette absence prolongée du président du Palais d’Etoudi est commentée selon le camp auquel on appartient.

Sur sa page Facebook, le député Jean-Michel Nintcheu, ancien cadre du SDF à Douala a appelé le Conseil constitutionnel à constater la vacance du pouvoir. « Le Conseil constitutionnel doit constater la vacance au sommet de l’Etat », a-t-il écrit le 17 juillet.

Le RDPC rassure !

En face, le RDPC, parti au pouvoir se montre rassurant de son côté. «Le pouvoir n’est pas vacant. Le Lion n’est pas parti », tempère Christophe Mien Zok, directeur de la propagande du RDPC. Depuis Genève où il séjourne, le président Paul Biya continue de signer des actes et télégrammes de félicitations à l’endroit de divers de ses homologues comme ce fut le cas d’Emmanuel Macron le 14 juillet à l’occasion de la fête nationale de la France.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

La Société de Recouvrement des Créances explique pourquoi elle est aux trousses de Rebecca Enonchong

Published

on

Spread the love

La Société de Recouvrement des Créances (SRC) du Cameroun justifie l’opération menée contre la société AppsTech de Rebecca Enonchong par le recouvrement d’une créance bancaire compromise, issue d’un ancien solde débiteur auprès de l’Union Bank of Cameroon (UBC).

L’institution a publié un communiqué pour préciser que cette action de recouvrement n’est aucunement liée à des prises de position politique récentes. Elle s’inscrit dans la gestion globale des créances en souffrance de cette institution bancaire, les actifs de la structure visée ayant été saisis à hauteur d’un litige évalué à 7,5 millions de francs CFA.

Lire ici le communiqué :

COMMUNIQUE

MISE AU POINT RELATIVE AU RECOUVREMENT DE LA CREANCE APPSTECH/Madame Rebecca ENONCHONG.

À la suite des déclarations diffusées sur les réseaux sociaux concernant une opération de recouvrement menée à l’encontre de la société APPSTECH/ Madame Rebecca ENONCHONG, la Société de Recouvrement des Créances du Cameroun tient à apporter les précisions suivantes.

La créance concernée n’a pas été créée à la suite d’une prise de position politique récente. Elle trouve son origine dans un compte bancaire ouvert auprès de l’Union Bank of Cameroon (UBC) et présentant un solde débiteur ancien. Ce dossier a été transmis dans le cadre du traitement des créances compromises de cette banque et son recouvrement a été confié à la SRC par l’État du Cameroun.

Contrairement aux affirmations selon lesquelles aucun document n’existerait, le dossier comprend notamment les pièces d’identification et de fonctionnement du compte, le décompte de la créance, la clôture juridique du compte, la notification de cession, les sommations de payer ainsi que les actes de poursuite prévus par les textes en vigueur.

Les documents bancaires identifient Madame Rebecca Enonchong comme dirigeante ou mandataire habilitée d’APPSTECH. Les actes qui lui ont été signifiés en cette qualité ne constituent pas une seconde dette personnelle. Ils se rapportent à la même créance de 7 434 263 FCFA, poursuivie contre la société débitrice.

La SRC rappelle que toute personne poursuivie dispose du droit de contester la créance ou les actes d’exécution devant les juridictions compétentes. La procédure judiciaire engagée suivra son cours et la SRC produira, dans le respect du contradictoire, les éléments justificatifs de son action.

La SRC rejette en conséquence toute présentation de cette procédure comme une opération dépourvue de fondement documentaire ou comme la création artificielle d’une dette à des fins politiques.

La SRC demeure disposée à communiquer les éléments utiles aux autorités et juridictions compétentes.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici