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Transformation de la route Mora-Dabanga-Kousseri

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Transformation de la route Mora-Dabanga-Kousseri
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Avec un niveau d’avancement de 3,50% au 13 juillet 2026, les travaux de reconstruction de cette section de 41 km sur la route Mora-Dabanga-Kousseri sont rendus à leur phase préparatoire. En cours, les études d’exécution, le maintien de la circulation, la construction des bases de l’entreprise et de la mission de contrôle et l’amené du matériel.

Au cours de la semaine du 6 au 11 juillet 2026, plusieurs dossiers d’exécution ont été soumis et retournés pour prise en compte des observations. Il s’agit notamment du programme d’exécution des travaux, le projet d’exécution topographique du PK 25+000 au PK 36+000), le rapport d’emprunts, le projet d’exécution des ouvrages hydrauliques, le rapport d’étude de plateforme et le chronogramme de mobilisation du matériel entre autres.

Le nettoyage de l’emprise est achevé et le maintien de la circulation, action prioritaire, est effectif sur 24,60 km soit du PK 25+000 au PK 28+000 et du PK 37+400 au PK 59+000. Ces travaux de maintien de la circulation se poursuivent du PK 37+400 vers le PK 28+000. La construction des bases de l’entreprise et de la mission de contrôle se poursuit en outre.

La route Mora-Dabanga-Kousseri, longue de 205 km, est une voie de communication essentielle pour le Cameroun, reliant le pays à ses voisins le Tchad et le Nigeria. Elle joue un rôle vital dans le commerce régional et la mobilité des personnes. Les travaux d’aménagement de cette route avaient été confiés à une entreprise chinoise. Mais en mai 2014, dix travailleurs chinois ont été enlevés sur le chantier par des combattants de la secte Boko Haram. Depuis lors, les travaux n’ont pas repris sur cet axe.

Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a annoncé le 5 juin 2024 le lancement d’un appel d’offres pour la réhabilitation de quatre sections supplémentaires de la route Mora-Dabanga-Kousseri, dans la région de l’Extrême-Nord. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’amélioration pour la connectivité, la résilience et l’inclusion (PACRI), soutenu financièrement par la Banque mondiale à hauteur de près de 200 milliards de FCFA (330 millions de dollars).

Les travaux de réhabilitation en cours doivent permettre d’améliorer la qualité et la durabilité de la route, tout en renforçant la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques et aux menaces sécuritaires dans la région.

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Guinée : France 24 mise en demeure après avoir qualifié Mamadi Doumbouya de « président putschiste »

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La Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée a adressé le 16 septembre 2026 une mise en demeure officielle à la chaîne de télévision […]

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le tribunal d’Ekounou refuse de trancher le conflit interne au parti

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Le tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou a rendu ce jeudi 17 septembre 2026 sa décision très attendue dans la procédure opposant le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) à trois de ses anciens militants. La juridiction se déclare incompétente pour statuer sur le fond du litige.

Pour retracer la chronologie de cette affaire : tout commence en juin 2025, lorsque Maurice Kamto démissionne de la présidence du MRC afin de briguer l’investiture du Manidem pour la présidentielle. Sa candidature est rejetée successivement par ELECAM puis par le Conseil constitutionnel. En décembre 2025, il retrouve la tête du parti. Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure dite Laure Noutchang et Sébastien Mbala Wouria II contestent alors cette réintégration, affirmant qu’elle méconnaît les statuts du MRC, faute de constat officiel de démission par le directoire et de convention organisée dans le délai statutaire de soixante jours.

Le 29 juin 2026, le Comité national de médiation et d’arbitrage du parti prononce l’exclusion définitive de Willy Mengue pour trahison, indiscipline et manquement à la loyauté. En parallèle, les trois requérants saisissent la chambre des référés du Tribunal d’Ekounou, réclamant la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du parti.

Les audiences des 10 et 15 septembre voient le ministère public plaider l’incompétence du juge des référés, invoquant le principe de libre administration des partis politiques garanti par la loi de 1990. Les avocats du MRC développent le même argumentaire, tandis que Willy Mengue et ses codemandeurs désertent les deux dernières audiences, seul un collaborateur de leur conseil déposant des conclusions écrites.

En se déclarant incompétent, le tribunal confirme la position défendue par le parquet et par la défense du MRC : la justice civile ne saurait s’immiscer dans l’organisation interne d’une formation politique. Cette décision referme, pour l’instant, un chapitre judiciaire qui aura duré plusieurs mois.

Source : Africa Renaissance tv

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Agriculture durable : le Cameroun vise 16,5 milliards FCFA de financements privés d’ici 2030

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L’argent recherché devra financer des investissements agricoles plus résilients au changement climatique, réduire les risques dans les chaînes de valeur sans déforestation et soutenir les […]

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