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Hydrocarbures : Tradex porte à 12 son réseau de stations en Guinée équatoriale avec une nouvelle implantation à Malabo

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Hydrocarbures : Tradex porte à 12 son réseau de stations en Guinée équatoriale avec une nouvelle implantation à Malabo
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(Investir au Cameroun) – Tradex GE, filiale en Guinée équatoriale du distributeur camerounais Tradex SA, a inauguré le 3 février 2026 une nouvelle station-service à Malabo. Cette mise en service porte à 12 le nombre de stations exploitées par l’entreprise dans le pays. La cérémonie officielle s’est déroulée en présence du Premier ministre équato-guinéen et de Nathalie Moudiki, représentante du président du groupe Tradex.

Tradex SA est une filiale de la Société nationale des hydrocarbures (SNH) du Cameroun. Nathalie Moudiki y occupe par ailleurs les fonctions de conseillère technique n°2. À travers cette nouvelle ouverture, le groupe renforce sa présence régionale sur un marché pétrolier stratégique en Afrique centrale.

La filiale équato-guinéenne est dirigée depuis le 7 novembre 2025 par Alain Francis Ngondi Owona. Sa nomination est intervenue à l’issue d’un conseil d’administration de Tradex GE, dans un contexte de consolidation des activités du groupe hors du Cameroun.

Présente en Guinée équatoriale depuis novembre 2015, Tradex GE a progressivement structuré ses opérations. En 2019, l’entreprise a signé avec le gouvernement équato-guinéen un accord portant sur les études et la recherche de financements en vue de la construction de dépôts pétroliers fixes et flottants, destinés à renforcer les capacités de stockage du pays.

L’activité n’a toutefois pas été exempte de difficultés. En octobre dernier, Tradex a fait face à une suspension temporaire de ses opérations pour non-conformité de certains documents administratifs requis, sur les plans réglementaire, fiscal et environnemental. Cette suspension, levée après deux semaines, a rappelé les exigences de conformité qui encadrent le secteur de la distribution pétrolière.

Tradex affiche aujourd’hui un capital social de 1,5 milliard de FCFA, qui soutient son développement dans la sous-région Cemac et son positionnement comme acteur régional de la distribution des produits pétroliers.

Ludovic Amara

Ludovic Amara

Lire aussi :

Guinée équatoriale : Tradex reprend officiellement ses activités après deux semaines de suspension

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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la France “prend acte de la décision unilatérale” du Burkina Faso

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La France déplore la décision du Burkina Faso de rompre unilatéralement leurs relations diplomatiques. Paris envisage de prendre des mesures réciproques.

Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé vendredi 26 juin, la rupture des relations diplomatiques avec la France. Pour Ouagadougou, « les conditions indispensables à la promotion de relations fondées sur le respect mutuel, la confiance réciproque et le principe de non-ingérence » ne sont plus réunies pour une coopération équilibrée.

Par ailleurs, le Burkina Faso dénonce aussi « un activisme incessant de Paris contre les intérêts du Faso et dénonce ces ambitions néocoloniales » et « impérialistes ». Le gouvernement burkinabè soupçonne également Paris de soutenir « des réseaux subversifs » et « les terroristes […] qui endeuillent le Sahel ».

Paris réagit et promet des mesures réciproques

Dans un communiqué, la diplomatie française dit prendre acte de la décision unilatérale du Burkina Faso. Paris regrette une décision hostile et sans fondement qui illustre la dérive préoccupante des autorités burkinabè. «Les mesures de réciprocité qui s’imposent sont en cours d’examen« , a précisé le ministère français des affaires étrangères.

Les relations entre la France et le Burkina Faso se sont tendues depuis le coup d’Etat qui a porté le Capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir en 2023. Le pays a opté pour une révolution progressiste et souverainiste. Il privilégie la diversification des relations avec la Russie et d’autres partenaires comme la Turquie.

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