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la répression mènera au chaos

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la répression mènera au chaos
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Le nouveau membre du FSNC appelle les camerounais à continuer à exiger la transparence électorale et le respect de la volonté du peuple.

Pour Joseph Espoir Biyong, « nous avons choisi la politique pour espérer connaître des transitions pacifiques et démocratiques, mais si le monde entier est déterminé à nous faire croire que la politique est impuissante, alors nous accepterons de souscrire à tout autre moyen pouvant rétablir à la démocratie son pouvoir. »

« Déclaration solennelle

Nous, citoyens camerounais, réaffirmons notre détermination à exiger la transparence électorale et à défendre la volonté du peuple. Le respect de la souveraineté populaire n’est pas une option, mais une nécessité pour garantir la paix et la stabilité de notre pays.

Nous mettons en garde contre les conséquences désastreuses de la répression et de la violence. La poursuite des crimes et des barbaries ne fera qu’exacerber les tensions et mettre en péril la cohésion nationale.

Nous rappelons aux forces de l’ordre et de la sûreté que leur devoir est de protéger les citoyens et de servir l’État, et non de se faire les instruments de la répression. Nous avons des frères, des sœurs et des parents dans les rangs de l’armée et de la police, et nous savons qu’ils sont capables de faire preuve de discernement et de refuser d’exécuter des ordres illégaux.

Le jour où ils décideront de ne plus obéir à des ordres contraires à leur conscience et à leur devoir, il n’y aura plus personne pour nous tuer. Il ne restera alors qu’une seule issue : reconnaître la vérité et respecter la volonté du peuple.

Nous en appelons à la communauté internationale pour qu’elle soutienne notre quête de justice, de paix et de démocratie. Nous ne renoncerons jamais à exiger la transparence électorale et le respect de la volonté du peuple.

Nous avons choisi la politique pour espérer connaître des transitions pacifiques et démocratiques, mais si le monde entier est déterminé à nous faire croire que la politique est impuissante, alors nous accepterons de souscrire à tout autre moyen pouvant rétablir à la démocratie son pouvoir.

BIYONG Joseph Espoir Vybe-Mood »

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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la France “prend acte de la décision unilatérale” du Burkina Faso

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La France déplore la décision du Burkina Faso de rompre unilatéralement leurs relations diplomatiques. Paris envisage de prendre des mesures réciproques.

Le gouvernement du Burkina Faso a annoncé vendredi 26 juin, la rupture des relations diplomatiques avec la France. Pour Ouagadougou, « les conditions indispensables à la promotion de relations fondées sur le respect mutuel, la confiance réciproque et le principe de non-ingérence » ne sont plus réunies pour une coopération équilibrée.

Par ailleurs, le Burkina Faso dénonce aussi « un activisme incessant de Paris contre les intérêts du Faso et dénonce ces ambitions néocoloniales » et « impérialistes ». Le gouvernement burkinabè soupçonne également Paris de soutenir « des réseaux subversifs » et « les terroristes […] qui endeuillent le Sahel ».

Paris réagit et promet des mesures réciproques

Dans un communiqué, la diplomatie française dit prendre acte de la décision unilatérale du Burkina Faso. Paris regrette une décision hostile et sans fondement qui illustre la dérive préoccupante des autorités burkinabè. «Les mesures de réciprocité qui s’imposent sont en cours d’examen« , a précisé le ministère français des affaires étrangères.

Les relations entre la France et le Burkina Faso se sont tendues depuis le coup d’Etat qui a porté le Capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir en 2023. Le pays a opté pour une révolution progressiste et souverainiste. Il privilégie la diversification des relations avec la Russie et d’autres partenaires comme la Turquie.

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