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« tous les exportateurs illégaux finiront poursuivis », avertit Ntimbane Bomo

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« tous les exportateurs illégaux finiront poursuivis », avertit Ntimbane Bomo
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L’avocat Christian Ntimbane Bomo rappelle les dispositions de la loi qui confère à la Sonamines l’exclusivité de l’achat et de la commercialisation de l’or et du diamant sur l’ensemble du territoire national.

Selon la LOI 2023/014 du 19 décembre 2023 portant Code Minier, toute personne qui produit ou exploite de l’or a l’obligation de le vendre à la Sonamines, qui seul, a le monopole de le vendre à l’extérieur ; garantissant ainsi le rapatriement des devises. Me Christian Ntimbane Bomo rappelle que toutes les personnes qui ne respectent pas cette disposition sera poursuivie tôt ou tard pour détournement de biens publics.

« TOUTES CES PERSONNES QUI EXPORTENT L’OR DU CAMEROUN SERONT POURSUIVIES TÔT OU TARD POUR DÉTOURNEMENT DE BIENS PUBLICS.

Voici ce que dit la loi en vigueur:

1- LOI 2023/014 du 19 décembre 2023 portant Code Minier.

« Article 4:

(1) Les substances contenues dans le sol et le sous-sol du Territoire de la République du Cameroun, ses eaux territoriales et son plateau continental sont la PROPRIÉTÉ de l’état qui y exerce des droits souverains.

(2) L’état se réserve le droit d’entreprendre des opérations minières à travers l’organisme public dûment mandaté.

(3) L’organisme public dûment mandaté visé à l’alinéa 2 ci-dessus est chargé, à titre exclusif, de l’achat et de la commercialisation de l’or et du diamant sur l’ensemble du territoire national. »

– DECRET N° 2020/749 DU 14 Décembre 2020 portant création de la Sonamines

Article 4 : (2)

» La SONAMINES assure, à titre exclusif, sur l’ensemble du territoire national, les opérations d’achat et de commercialisation de l’or et du diamant suivant les modalités fixées par voie réglementaire. »

Ainsi, toute personne qui produit ou exploite de l’or a l’obligation de le vendre à la Sonamines, qui seul, a le monopole de le vendre à l’extérieur ; garantissant ainsi le rapatriement des devises. Car l’or est vendu en dollars, euros, Yen…

Un pays comme le Ghana qui a appliqué cette disposition monopolisante de la commercialisation de son or par son entreprise publique de gestion minière la GoldBold, a engrangé l’équivalent de 5000 milliards FCFA en devises, soit 10 milliards de dollars US pour la seule année 2025.

La Sonamines n’a pas besoin d’avoir l’argent cash pour acheter l’or produit par les particuliers.

Elle peut acheter l’or produit au Cameroun à crédit, auprès des producteurs, et après l’ avoir vendu très rapidement à l’étranger, les paie dans un délai, par, exemple de 30 jours.

C’est tout comme dans les marchés publics, où l’État achète et se fait livrer les services ou les fournitures, auprès des prestataires et paie plus tard.

Si l’or du Cameroun est vendu à l’étranger par la Sonamines comme le fait la GOLDBOLD du Ghana , le Cameroun n’aurait jamais ces problèmes de devises qui non seulement l’amènent à s’endetter gravement.

En conséquence, tous ceux qui exportent l’or du Cameroun en violation de la loi et du règlement, même avec les exonérations ministérielles non prévues par la loi seront poursuivies, tôt ou tard pour détournement des biens publics.

Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif parti HÉRITAGE ».

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Serge Mpele Onana vante le « cerveau » de Samuel Eto’o

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Selon le militant du RDPC, le palmarès de Samuel Eto’o lui donne une certaine posture en termes d’expérience managériale dans diverses fédérations de football à travers le monde.

Très critiquer sur sa gestion de la Fédération camerounaise de football, notamment à cause de la non-qualification des Lions Indomptables au Mondial 2026, Samuel Eto’o Fils reçoit un soutien de poids.

Invité de l’émission quotidienne LES LIBRES PENSEURS sur DASH MEDIA ce mercredi, le militant du RDPC Serge Mpele Onana se désole du traitement que Samuel Eto’o reçoit sur la place publique. «Ce n’est qu’au Cameroun qu’on peut marcher sur nos icônes mais il faut voir la place qui leur est réservée ailleurs« .

Pour lui, l’élection de Samuel Eto’o Fils en 2021 comme président de la Fécafoot « témoigne également du cerveau que ce valeureux citoyen est ».

« Pour avoir beaucoup voyagé on peut avoir beaucoup appris. Donc, déjà, le palmarès de Samuel Eto’o lui donne une certaine posture en termes d’expérience managériale dans diverses fédérations de football à travers le monde et son élection en 2021 comme président de la Fécafoot témoigne également du cerveau que ce valeureux citoyen est.

Parce qu’être élu à la fédération camerounaise de football, on sait ce que ça représentait avant qu’il ne relève cet exploit là. Donc, nous trouvons que ce n’est pas respectueux de penser que pour gérer le football il faut aller s’asseoir forcément quelque part. On apprend également et on grandit à travers l’expérience et à travers toutes les différentes fédérations auxquelles il a été impliqué directement ou indirectement et qui lui attribuent un respect inégalable.

Ce n’est qu’au Cameroun qu’on peut marcher sur nos icônes mais il faut voir la place qui leur est réservée ailleurs. Nous voulons faire cette mise au point pour dire que, sachons respecter nos icônes et sachons les mettre en valeur plutôt que de les dénigrer (…) On lui a imposé un entraîneur qui a refusé de collaborer avec lui, qu’est-ce que vous vouliez qu’il fasse ? », déclare Serge Mpele Onana.

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Sept ans après l’incendie, la Sonara engage 6,5 milliards FCFA pour couvrir ses risques jusqu’en 2029

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Sept ans après l’incendie, la Sonara engage 6,5 milliards FCFA pour couvrir ses risques jusqu’en 2029
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(Investir au Cameroun) – La Société nationale de raffinage (Sonara) vient d’attribuer plus de 6,5 milliards FCFA de contrats d’assurance destinés à couvrir ses installations, ses activités et ses responsabilités sur la période 2026-2029. Les marchés ont été remportés par un groupement composé des compagnies Sanlam, Royal Onyx, AREA et AFG, selon plusieurs décisions publiées le 29 mai 2026.

Au total, quatre contrats distincts ont été attribués pour une durée de trois ans. Le plus important porte sur l’assurance du patrimoine de la Sonara, pour un montant de 5,1 milliards FCFA. Le groupement assurera également la couverture des responsabilités civiles de l’entreprise pour 706,8 millions FCFA, les risques liés au transport pour 367,2 millions FCFA et les assurances des chantiers pour 346,4 millions FCFA. L’enveloppe globale atteint ainsi environ 6,52 milliards FCFA.

Au-delà des montants engagés, cette opération revêt une importance particulière pour la raffinerie camerounaise. Elle intervient près de sept ans après l’incendie du 31 mai 2019, qui avait détruit plusieurs unités stratégiques du complexe industriel de Limbé et paralysé les activités de raffinage du pays.

Le traumatisme de l’incendie de 2019

Le sinistre avait marqué un tournant dans l’histoire de la Sonara. Les conclusions de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement avaient établi l’origine accidentelle des flammes, écartant la thèse d’un sabotage. Mais les dégâts étaient considérables: quatre des treize unités de production avaient été totalement détruites, trois autres partiellement endommagées et près de 10 millions de litres de pétrole brut consumés.

Au-delà des pertes matérielles, l’incendie avait rapidement soulevé des interrogations sur la couverture assurantielle de la raffinerie. Le dossier a continué d’alimenter les débats dans les années qui ont suivi, notamment autour des conditions de renouvellement de certaines polices d’assurance et du règlement du sinistre.

En juillet 2022, Richard Lowé, directeur général d’Activa Cameroun et président du groupe Activa, avait été convoqué par les enquêteurs du Tribunal criminel spécial dans le cadre d’une procédure liée à l’incendie de la Sonara. Selon les informations alors disponibles, les investigations portaient notamment sur des soupçons de détournement de deniers publics et de négligence systématique ayant entraîné l’incident du 31 mai 2019.

Les motivations exactes de cette procédure n’ont toutefois pas été officiellement détaillées. Plusieurs sources indiquaient à l’époque que les enquêteurs s’intéressaient aux conditions de renouvellement de la police d’assurance de la Sonara. Activa soutenait, selon ces mêmes informations, que la couverture n’était plus effective au moment du sinistre en raison du non-paiement de la prime requise. La compagnie aurait notamment produit des correspondances adressées à la Sonara avant l’incendie, l’alertant sur les conséquences d’un défaut de paiement.

Dans ce contexte de différend, la Sonara avait finalement annulé son appel d’offres relatif à son programme triennal d’assurances 2019-2021. La direction générale justifiait alors cette décision par la modification du profil de risque consécutive à l’incendie, mais aussi par le contentieux l’opposant à Activa au sujet du règlement du sinistre.

Sécuriser la reconstruction et les activités futures

C’est dans ce contexte que prend tout son sens le nouveau programme d’assurances attribué par la Sonara. Même privée d’une partie de ses capacités de raffinage depuis l’incendie de 2019, l’entreprise demeure exposée à des risques industriels majeurs liés au stockage des hydrocarbures, aux opérations portuaires, au transport des produits pétroliers et aux travaux de reconstruction engagés sur le site de Limbé.

En couvrant simultanément son patrimoine, ses responsabilités civiles, ses activités de transport et ses chantiers, la société cherche à verrouiller l’ensemble de son dispositif de gestion des risques. L’objectif est de limiter les conséquences financières qu’un nouveau sinistre pourrait entraîner pour une entreprise encore fragilisée par les séquelles de l’incendie.

Pour le marché camerounais de l’assurance, cette opération figure parmi les plus importants programmes de couverture industrielle attribués ces dernières années. Elle illustre aussi l’importance stratégique de la gestion des risques dans les entreprises publiques opérant dans des secteurs sensibles, où un incident majeur peut avoir des conséquences industrielles, budgétaires et sociales considérables.

Sept ans après le sinistre qui a bouleversé son modèle économique, la Sonara semble vouloir tirer les leçons d’un épisode qui continue de peser sur son avenir. Plus qu’un simple renouvellement de contrats, ce programme d’assurances apparaît comme une tentative de sécuriser durablement les actifs, les responsabilités et les chantiers d’un acteur central de l’approvisionnement énergétique du Cameroun.

Amina Malloum

Lire aussi:

22-07-2022 – Incendie à la Sonara : Activa soupçonnée de détournements de deniers publics et de négligence

16-12-2019 – Les dégâts de l’incendie de la Sonara sur l’économie du Cameroun dévoilés dans la loi des finances 2020

15-12-2019 – Le groupement Chanas/Axa et Garantie mutuelle des cadres raflent les marchés d’assurances de la Sonara d’un montant de 11,5 milliards FCFA

28-08-2019 – La Sonara, l’unique raffinerie du Cameroun, annule son programme triennal (2019-2021) d’assurances

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le Cameroun prépare son grand plan de riposte pour 2027-2031

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Le futur Plan d’Action National de Sécurité Sanitaire servira ainsi de cadre stratégique pour orienter les interventions à mettre en œuvre entre 2027 et 2031. Il devra contribuer à renforcer les capacités nationales de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, conformément aux exigences du Règlement Sanitaire International (RSI).

Après cinq jours de travail, l’atelier d’orientation pour l’élaboration du Plan d’Action National de Sécurité Sanitaire du Cameroun (PANSS) 2027-2031 s’est achevé le 19 juin 2026 au Centre International de Conférences de Mbalmayo.

La rencontre destinée à définir les orientations stratégiques pour le renforcement de la sécurité sanitaire du pays au cours des cinq prochaines années a réuni les représentants des administrations publiques déjà impliquées dans l’approche « One Health », de la société civile ainsi que les partenaires techniques et financiers.

Organisés sous la coordination du ministère de la Santé publique, les travaux ont permis d’engager le processus d’élaboration d’un plan multisectoriel fondé sur les insuffisances identifiées dans les domaines de la prévention, de la détection et de la riposte aux urgences de santé publique.

Pour une analyse approfondie des enjeux, les participants ont été répartis en trois groupes thématiques correspondant aux principaux piliers de la sécurité sanitaire : la prévention, la détection et la riposte. Cette approche a facilité l’examen des 19 domaines couverts par le document de référence et permis de recueillir les contributions des différents acteurs concernés.

Le futur Plan d’Action National de Sécurité Sanitaire servira ainsi de cadre stratégique pour orienter les interventions à mettre en œuvre entre 2027 et 2031. Il devra contribuer à renforcer les capacités nationales de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, conformément aux exigences du Règlement Sanitaire International (RSI).

Au terme des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées en vue d’améliorer la gouvernance et la coordination de la sécurité sanitaire au Cameroun. Les participants ont notamment préconisé la mise en place d’une plateforme nationale jouant le rôle d’autorité du RSI, le renforcement de la collaboration entre les différents points focaux sectoriels, ainsi qu’une meilleure intégration des acteurs impliqués dans la prévention, la détection et la riposte aux urgences sanitaires. Des recommandations ont également été émises pour consolider les mécanismes de communication sur les risques et l’engagement communautaire, de même que pour optimiser le suivi de la mise en œuvre du futur plan.

La finalisation de ce document stratégique constitue une étape importante pour le Cameroun qui ambitionne d’améliorer ses performances en matière de sécurité sanitaire et de renforcer sa capacité à faire face aux futures urgences de santé publique, dans un contexte marqué par l’émergence croissante des risques sanitaires à l’échelle mondiale.

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