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Inflation au Cameroun : recul pour le 5e mois consécutif en juin 2025, malgré des disparités régionales persistantes

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Inflation au Cameroun : recul pour le 5e mois consécutif en juin 2025, malgré des disparités régionales persistantes
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(Investir au Cameroun) – Le taux d’inflation au Cameroun s’est établit à 3,2% au mois de juin 2025 en glissement annuel, selon la mise à jour publiée le 22 juillet 2025 par l’Institut national de la statistique (INS). L’organisme en charge de l’élaboration de la statistique officielle au Cameroun note surtout que le niveau d’inflation enregistré dans le pays en juin 2025 marque «ainsi le cinquième mois consécutif de ralentissement».

Au demeurant, bien que se rapprochant au plan national du seuil de tolérance de 3% admis dans la zone Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA), après avoir plus que doublé en 2023 – 7,4% – le taux d’inflation au Cameroun demeure disparate en fonction des régions du pays.

«Suivant les régions, les taux d’inflation varient considérablement d’une région à l’autre, allant de 2,2% à Bertoua, à 5,9% à Maroua. Les villes les moins touchées sont Bertoua (2,2%) Garoua (3,0%) et Ngaoundéré (3,4%), tandis que les plus touchées sont Maroua (5,9%), Bamenda (4,9%), Buea (4,4%), Douala (4,3%), Bafoussam (4,2%) et Ebolowa (4,1%)», note l’INS.

A en croire le statisticien officiel, «ces disparités régionales s’expliquent principalement par des variations dans les coûts de transport, la disponibilité des produits, ainsi que par les particularités des chaînes d’approvisionnement propres à chaque zone géographique».

La même source souligne que la hausse des prix observée dans les marchés en juin 2025 est principalement portée par les biens et services produits localement. En effet, apprend-on, au cours de la période, «les prix des produits locaux ont enregistré une progression de 4,3%, contre une augmentation de 3,5% pour les produits importés. Cette configuration laisse entrevoir une pression inflationniste alimentée par des facteurs internes, tels que la hausse des coûts de production, les tensions sur l’offre locale ou encore une demande intérieure soutenue».

BRM

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Blanchiment de capitaux : le Cameroun accélère ses réformes pour sortir de la liste grise du GAFI

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Le Cameroun intensifie sa lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Au 22 octobre 2026, le pays revendique 19 actions réalisées […]

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pourquoi la Cour suprême a-t-elle demandé un réexamen du dossier ?

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pourquoi la Cour suprême a-t-elle demandé un réexamen du dossier ?
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La plus haute juridiction du Cameroun a procédé à la déprogrammation de l’affaire concernant l’ancien ministre de la Défense Edgar Alain Mebe Ngo’o alors qu’il devait comparaitre le 21 octobre 2026.

Condamné à 30 ans de prison le 31 janvier 2023 par le Tribunal criminel spécial pour détournement de fonds publics, corruption, prise d’intérêt et blanchiment aggravé de capitaux, Edgar Alain Mebe Ngo’o a intenté un recours en cassation à la Cour suprême. À l’audience programmée le 21 octobre 2026, le condamné allait comparaitre pour plaider en faveur de sa cause. Mais le collège des juges a pris une décision quelques minutes après l’ouverture de la séance. L’affaire est déprogrammée. Les juges demandent un réexamen.

La décision est tombée alors que les avocats de l’ancien ministre de la Défense avaient préparé les moyens de défense à présenter devant la cour. Ces derniers, d’après nos confrères de RFI, évoquent un coup de théâtre à la suite de la déprogrammation.

La demande de réexamen renvoie à un retour sur la procédure et dans le fond du dossier lié à l’affaire qui a connu son dénouement au TCS il y a un peu plus de trois ans. Les décisions rendues en instance et qui condamnent l’ancien membre du gouvernement, son épouse ainsi que certains de ses proches collaborateurs pourraient connaître des modifications au cours du nouvel examen.

Alors qu’on croyait terminé le suspens à propos des décisions judiciaires sur l’affaire, une nouvelle phase de ce suspens commence avec la décision de la déprogrammation rendue par la cour le 21 octobre. Le choix des juges, non motivé au moment du prononcé de la décision, vise à tirer au clair des points d’ombre qui suscitent des interrogations sur la procédure ayant conduit à la condamnation de l’ancien haut-commissaire de l’État et des co-accusés.

Il avait été condamné avec son Bernadette Minla’a Nkoulou (10 ans de prison), Maxime Léonard Mbangue (25 ans de prison), le colonel Ghislain Elie Moutou (25 ans de prison) et Victor Menye (9 ans de prison).

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Célestin Tawamba : « un titre foncier que la loi déclare inattaquable peut pourtant être retiré… »

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Dans son discours à la 12 session du Cameroon Business Forum, le président du Gecam, met en lumière la vulnérabilité des titres fonciers face aux […]

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