Actualités locales
Bourse de Douala : le Cameroun rembourse plus de 60 milliards de FCFA sur son emprunt obligataire 2022-2029

(Investir au Cameroun) – Dans un communiqué rendu public le 11 juin 2025, le directeur général de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), basée à Douala, la capitale économique camerounaise, annonce que l’Etat du Cameroun a procédé depuis le 27 mai 2025 à la mise en paiement de la 3è tranche de son emprunt obligataire de 2022-2029. Selon le document signé par Louis Banga-Ntolo, les encaissements ont débuté le 28 mai dernier auprès des guichets des sociétés de bourse et des banques teneurs de comptes.
Au total, une enveloppe de 61,6 milliards de FCFA, dont 14,6 milliards de FCFA au titre des intérêts, sera encaissée par les investisseurs ayant souscrit à cet appel public à l’épargne du gouvernement camerounais. «Le coupon net à percevoir par obligation s’élève à 2 625 FCFA (soit 2000 FCFA au titre de l’amortissement du capital et 625 FCFA au titre des intérêts)», précise la Bvmac.
Arrivé à la cote de la Bvmac le 28 septembre 2022, l’emprunt obligataire 2022-2029 de l’État du Cameroun, assorti d’un taux d’intérêt de 6,5% pour une maturité de 7 ans, avait permis au pays de lever 235 milliards de FCFA.
Selon le ministère des Finances, les investisseurs avait fait à l’État du Cameroun une offre de 239 milliards de FCFA au total, pour une demande initiale de 200 milliards de FCFA. L’engouement ainsi manifesté par les investisseurs avait amené l’État, qui, comme promis lors du road-show à Libreville, Douala, Brazzaville et Yaoundé, avait finalement retenu une enveloppe de 235 milliards de FCFA, grâce à l’autorisation de surallocation obtenue auprès de la Cosumaf, le régulateur du marché financier sous-régional.
BRM
Lire aussi
| 08-11-2024 - Bvmac : la Bdeac récompense les investisseurs avec des paiements d’intérêts de 57 milliards de FCFA en 2023 |
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
«Dougueli spécule sur la mort du président Biya»
Dans une tribune que vient de publier notre confrère travaillant pour le journal dit panafricain, il rappelle au vice-recteur de l’université de Yaoundé II que le travail du journaliste repose sur la bonne spéculation.
Lire ici sa sortie :
A QUI S’ADRESSE MONSIEUR OWONA NGUINI ?
«Dougueli spécule sur la mort du président Biya». De toutes les outrances débitées le 26 juin dernier par Monsieur Owona Nguini sur une chaine de télévision, celle-ci a saturé ma boite de réception. Que veut-on que j’en dise ? Cher monsieur, «spéculer» sur la mort des chefs d’Etat fait partie de mon métier. Pour nous, vrais journalistes, rien n’est sacré. Il arrive même qu’une rédaction écrive la nécrologie de certaines personnalités avant leur décès.
D’ailleurs pour Mitterrand, qui les appréciait modérément, les journalistes étaient des «Chiens». Tout homme politique avisé subit cette «meute». Ce n’est pas au président Biya qu’on l’apprendra. Peut-être aux zélotes de la sphère sécuritaire à qui l’orateur envisage de me livrer. Qu’il sache qu’on ne peut valablement chroniquer la vie de l’Etat sans interroger la santé de ceux qui l’incarnent. A ce stade, je me demande donc à qui s’adresse cette diatribe qui me vise. Peut-être est-ce utile d’esquisser une sociographie sommaire du public cible de ce mystificateur de plateau télé.
1- S’ADRESSE-T-IL AUX SUPREMACISTES «EKANGS» ?
On se situe là sur le champ politique dans lequel ce démagogue se meut en manipulant imprudemment des concepts aussi hasardeux qu’inflammables. Quand il répète inlassablement «Je suis un seigneur», certains n’y voient que l’expression d’une mégalomanie infantile. C’est vite oublier la profonde influence de Laburthe Tolra sur sa «pensée».
C’est Owona Nguini qui a détourné et vulgarisé ce concept «Ekang», issu de la mythologie du Mvett. Selon l’anthropologue français Labrurthe Tolra, les Ekangs, ces «Seigneurs de la forêt», seraient descendus des berges du Nil pour coloniser la forêt équatoriale.
Monsieur Owona Nguini, prenant au premier degré les thèses du chercheur français, est convaincu que cette population, qui a migré au Gabon, en Guinée équatoriale, et au Congo, a vocation à gouverner ces territoires. Au Gabon, où les Fangs (40% de la population) sont fortement imprégnés de cette culture Mvett, notamment grâce aux travaux de Tsira Ndong Ntoutoume, on a compris le danger de cette singularisation suprématiste des «Ekangs».
Elle s’est traduite lors de l’élection présidentielle de 2009 par le TSF, (Tout sauf les Fangs), un rejet exprimé par les non-fangs de la population. Le concept « Ekang » n’a donc pas traversé la frontière sud du Cameroun. Quel rapport avec la Fecafoot ? Réponse : chez Owona Nguini comme chez Karl Schmitt, faire la politique c’est désigner l’ennemi. Hier c’était les «Ntaalibams» de «Tonton Maurika». Aujourd’hui, l’ennemi désigné c’est la «réserve» que constitueraient les «Eglisiens», ces fanatiques qui «vont créer des problèmes»… Comment ? A qui ? Pourquoi ? A ce Méphisto de bazar de nous le dire. En revanche, Je sais que, par les temps qui se profilent, ce professionnel de l’agitation intello-universitaire-là, doté de la retenue et de la finesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, finira par créer, lui, de vrais problèmes.
2-IL S’ADRESSE A LA CASTE GOUVERNANTE CONTRE LA RACAILLE
Qui peut croire que les soutiens de Samuel Eto’o, eu égard au harcèlement sans précédent qu’il subit depuis 2021, sont tous des «écervelés» ou des nervis rémunérés pour lui venir en aide ? En sonnant la charge contre «l’illettré» de la Fecafoot, ses «ouailles», ses «fanatiques incultes», sa «meute cybernétique», l’agitateur tente de mobiliser les clercs contre la menace que représenteraient les gens d’en bas.
Il construit la fable des «cerveaux» contre les «mollets». Pour en écrire la morale, Monsieur Owona Nguini -et le clan qu’il promeut – tentent d’ériger Eto’o en «Cancer». Il faut l’insulter, l’avilir jusqu’à ce que «mort» s’ensuive. Par son «meurtre» symbolique, peut-être qu’enfin sera réhabilité ce clan dont l’image est écornée par la mauvaise gouvernance, la corruption endémique, les crimes politiques, les mœurs babyloniennes, etc.
Il faut remettre le peuple des «illettrés» à sa place, quitte à dépouiller ledit peuple de sa souveraineté face à la volonté du monarque, par l’usage abusif des «hautes instructions», fallacieusement propulsées au sommet de la hiérarchies des normes.
Je laisse à d’autres le soin d’analyser les propos de Monsieur Owona Nguini, notamment les constitutionnalistes, les politologues, les psychosociologues. Ou des psychanalystes
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« nos priorités ne devraient plus être les stades mais la nourriture »
Selon l’homme politique, les fonds alloués par les Etats africains à la construction des stades et des hôtels de luxe en Afrique depuis l’an 2 000 auraient suffi pour atteindre la sécurité alimentaire et la souveraineté sanitaire.
C’est un véritable réquisitoire que vient de lancer Dominique Yamb Ntimba dont le panafricanisme n’est plus à démontrer. Selon lui, l’Afrique aurait pu atteindre la souveraineté alimentaire avec l’argent des stades.
« Nos États devraient cesser de construire des hôtels de luxe vides pas rentables ou des stades à l’abandon car leur opportunité et leur rentabilité économiques sont absolument improbables et impossibles.
Les fonds alloués à la construction des stades et des hôtels de luxe en Afrique depuis l’an 2 000 auraient suffi pour atteindre la sécurité alimentaire et la souveraineté sanitaire. À la place, par impossibilité de rentabiliser les investissements faits alors que le sorgho et les ignames, les poulets et les fruits auraient été consommés par des centaines de millions de nos compatriotes, et auraient portés des projets agro-industriels générateurs de dizaines de millions d’emplois décents, de centaines de technologies nouvelles, d’entreprises extraordinaires, et, surtout, de ces choses merveilleuses qui nous marquent tant : la dignité et le fierté.
En faisant des investissements dans ces deux secteurs seulement (alimentation : 12% du PIB mondial sont 4% pour l’agriculture et 8% pour l’industrie agroalimentaire – 10 000 milliards de dollars US – et 40% des emplois dans le monde ; santé : 10% du PIB mondial mais représente seulement 2% quand il s’agit du PIB de nos pays africains), peut-être, aurions-nous empêché une grande partie des guerres actuelles dans le monde… Nous Africains, ne voyons peut-être pas notre puissance dans ce monde », écrit Dominique Yamb Ntimba.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Coupures d’énergie à Douala ce dimanche

Cette rupture de l’énergie électrique concerne quelques quartiers de la capitale économique de notre pays.
Socadel annonce les travaux de maintenance sur le réseau de distribution avec impact dans certains Quartiers de Douala. Dans cette lancée, les clients de Douala sont informés que, des travaux de maintenance vont perturber la fourniture d’énergie dans les zones suivantes :
–Dimanche 28 Juin 2026 de 06H00-18H00
IPD, MEUNIER, UCB, MINOTERIE, PILLCAM, CITE DE LA PAIX, BONABASSEM; EP DEIDO; AN 2000, CARREFOUR TENDON
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales3 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














