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le FMI débloque 73 milliards de FCFA pour soutenir l’économie

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le FMI débloque 73 milliards de FCFA pour soutenir l’économie
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Le Fonds monétaire international (FMI) a décaissé quelque 91,3 millions de dollars américains (USD), soit environ 73 milliards de francs CFA, pour soutenir l’économie camerounaise à l’issue de sa septième mission de revue.

Dans un communiqué de presse publié le 12 mars, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a déclaré que le conseil d’administration de l’institution financière avait conclu la septième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MECD) du Cameroun, ainsi que la deuxième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FID).

« Le conseil d’administration du FMI a conclu aujourd’hui les septièmes revues des accords de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (MECD), permettant un décaissement équivalent à environ 73,5 millions de dollars américains », a déclaré Kristalina, ajoutant que « le conseil d’administration du FMI a également conclu la deuxième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FID), débloquant environ 45,9 millions de dollars américains pour soutenir le programme de lutte contre le changement climatique du Cameroun ».

Pour stimuler la croissance à moyen terme, le FMI a indiqué qu’une action plus audacieuse était nécessaire pour mobiliser les recettes non pétrolières, atténuer les vulnérabilités du secteur financier et remédier aux faiblesses en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption.

Le Fonds a précisé que l’achèvement des revues de la FEC et du MEFC permettait un décaissement immédiat de 55,2 millions de DTS (environ 73,5 millions de dollars), portant le total des décaissements au titre de ces accords à 538,2 millions de DTS (718,1 millions de dollars).

Elle a ajouté que le Conseil d’administration avait également achevé la deuxième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FSR). L’achèvement de cette revue, a indiqué la Directrice générale, a permis de dégager 34,5 millions de DTS (45,9 millions de dollars), les décaissements à ce jour s’élevant à 69 millions de DTS, soit environ 91,3 millions de dollars.

Le communiqué officiel a également révélé que les accords triennaux FEC-FED du Cameroun avaient été initialement approuvés par le Conseil d’administration du FMI pour un montant total de 483 millions de DTS (689,5 millions de dollars, soit 175 % de la quote-part) en juillet 2021.

Le communiqué précisait également qu’une prorogation de ces accords de 12 mois avait été approuvée en décembre 2023 afin de laisser plus de temps pour la mise en œuvre des politiques et des réformes, et que l’accès avait été augmenté de 110,4 millions de DTS (145,4 millions de dollars, soit 40 % de la quote-part). La FSR de 18 mois avait été approuvée par le Conseil d’administration en janvier 2024 pour un montant de 138 millions de DTS (181,7 millions de dollars, soit 50 % de la quote-part) ;

Le même organe, selon le communiqué, a catégoriquement affirmé que les perspectives économiques du Cameroun à moyen terme restaient globalement positives, tandis que la balance des risques était orientée à la baisse.

La note signée par Kristalina ajoute que l’évaluation repose sur le constat que la performance du programme camerounais a été globalement satisfaisante et que les accords FEC-FED et FSR continuent de soutenir les efforts des autorités pour maintenir la stabilité macroéconomique, mettre en œuvre les réformes prioritaires et faire progresser le programme climatique afin de promouvoir une croissance durable.

«Les autorités ont déployé des efforts louables pour maintenir une trajectoire budgétaire conforme aux objectifs du programme. Le renforcement de la mobilisation des recettes intérieures non pétrolières et de la gestion des finances publiques demeure essentiel pour préserver les progrès réalisés dans le cadre du programme», souligne le FMI.

Le Conseil d’administration, ajoute le communiqué, a également souligné que «la poursuite des efforts visant à limiter les dépenses par le biais de procédures exceptionnelles est essentielle au maintien de la discipline et de l’intégrité budgétaires».

Le Conseil d’administration a également salué les efforts déployés par les autorités pour renforcer la solidité du secteur financier et accélérer la recapitalisation des banques.

Il a également souligné que « l’intensification des réformes de gouvernance et le renforcement du régime de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LAB/CFT) seront nécessaires pour promouvoir une croissance inclusive et tirée par le secteur privé, sortir de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI) et lever la suspension de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) ».

Concernant la dette, le communiqué indique que « le Cameroun reste exposé à un risque élevé de surendettement, mais sa dette est soutenable. Il est important de faire progresser la restructuration de la raffinerie de pétrole et de mettre en œuvre des réformes dans le secteur de l’électricité et dans d’autres entreprises publiques afin de limiter les passifs éventuels et d’améliorer la qualité des services publics ».

Le communiqué souligne toutefois que le pays a réalisé des progrès satisfaisants dans le cadre du Cadre de soutien au climat, précisant qu’« il est essentiel de maintenir la dynamique des réformes et de renforcer le cadre institutionnel des politiques climatiques afin de renforcer la résilience aux chocs climatiques et de catalyser de nouveaux investissements de la part des donateurs et du secteur privé ».

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Camtel dépasse 13 milliards de FCFA de bénéfice en 2025, mais reste attendue sur la qualité de service

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Camtel dépasse 13 milliards de FCFA de bénéfice en 2025, mais reste attendue sur la qualité de service
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(Investir au Cameroun) – Cameroon Telecommunications (Camtel) poursuit l’amélioration de ses performances financières. Selon les chiffres communiqués par sa directrice générale, Judith Yah Sunday épouse Achidi, à l’occasion des Journées nationales du management organisées à Douala, l’opérateur historique des télécommunications a réalisé un bénéfice net supérieur à 13 milliards de FCFA au terme de l’exercice 2025, contre 12,7 milliards de FCFA en 2024.

Sur la même période, le chiffre d’affaires de l’entreprise publique a franchi le seuil de 235 milliards de FCFA, contre 217 milliards de FCFA un an plus tôt. Cette progression prolonge une dynamique engagée depuis plusieurs années. Dans un communiqué publié en décembre 2025, Camtel indiquait déjà que ses revenus étaient passés de 108 milliards de FCFA en 2018 à 217 milliards de FCFA en 2024.

Pour la directrice générale, cette trajectoire traduit les effets de la transformation interne de l’entreprise, notamment la digitalisation des services, la sécurisation des recettes et une gouvernance davantage orientée vers la performance. La dirigeante met en avant la généralisation des abonnements en ligne, le paiement électronique des factures et le renforcement des mécanismes de suivi des revenus. Elle présente cette progression comme le résultat d’une meilleure efficacité opérationnelle, obtenue « sans investissement supplémentaire » de l’actionnaire.

Cette formulation doit toutefois être lue avec nuance. Camtel affirme, par ailleurs, avoir relancé depuis 2021 des investissements lourds évalués à plus de 145 milliards de FCFA pour moderniser et étendre ses réseaux de télécommunications. L’amélioration des résultats financiers tient donc autant à la transformation managériale et à la sécurisation des recettes qu’à un effort d’investissement destiné à renforcer l’outil technique de l’opérateur public.

Le fixe reste central, le mobile demeure marginal

Cette progression financière intervient alors que le modèle économique de Camtel reste encore dominé par ses activités historiques. Selon le rapport d’audit de la Chambre des comptes de la Cour suprême sur la période 2015 et suivantes, l’entreprise publique intervient dans les infrastructures et les services de télécommunications à travers trois conventions de concession signées le 12 mars 2020, couvrant les réseaux de transport, les télécommunications fixes et mobiles.

Sur la période 2015-2020, la Business Unit Fixe représentait encore l’essentiel du chiffre d’affaires de l’entreprise, devant les services de transport et les activités mobiles. Mais cette activité fixe a profondément changé de nature. La téléphonie filaire, longtemps cœur historique de Camtel, s’est effondrée sous l’effet de la généralisation du mobile, tandis que l’Internet fixe a progressivement pris le relais.

Ce basculement explique en partie la stratégie actuelle de l’opérateur public, qui cherche à capitaliser sur la fibre, la connectivité d’entreprise et les infrastructures de transport de données. L’Agence de régulation des télécommunications (ART) relève d’ailleurs que le transport, principalement assuré par Camtel, bénéficie de la demande croissante en bande passante et s’appuie sur un réseau national de fibre optique de près de 12 000 kilomètres, renforcé par plusieurs points d’atterrissement de câbles sous-marins.

Le défi reste toutefois plus complexe sur le mobile. Malgré le développement de sa marque Blue, Camtel demeure un acteur marginal dans un marché largement dominé par Orange Cameroun et MTN Cameroon. En 2024, les revenus mobiles ont atteint 631 milliards de FCFA, selon l’ART, dans un secteur où la croissance est de plus en plus tirée par les services de données et l’Internet mobile.

Les données du régulateur montrent également la forte concentration du marché. Orange Cameroun et MTN Cameroon captent l’essentiel des revenus mobiles, tandis que Camtel reste très en retrait sur ce segment. Cette situation limite la capacité de l’opérateur public à transformer sa présence institutionnelle et ses infrastructures nationales en parts de marché significatives dans la téléphonie mobile.

Des investissements pour corriger le déficit de qualité

La qualité de service demeure l’autre grand défi de Camtel. Les performances financières contrastent avec les critiques récurrentes d’abonnés sur les lenteurs de connexion, les interruptions de service et les difficultés d’accès à certains services fixes et mobiles. Ces plaintes restent fréquentes sur les réseaux sociaux et rappellent que la rentabilité comptable ne suffit pas à installer durablement la confiance des usagers.

Camtel reconnaît elle-même que la modernisation de ses réseaux reste un chantier prioritaire. Dans son communiqué de décembre 2025, publié en réaction au rapport d’audit de la Chambre des comptes, l’entreprise affirme avoir engagé « la relance des investissements lourds évalués à plus de 145 milliards de FCFA depuis 2021 » pour poursuivre « la modernisation et l’extension des réseaux de télécommunication ».

Cette orientation s’est poursuivie en 2026 avec la signature d’un accord de financement syndiqué de 44,884 milliards de FCFA avec Commercial Bank Cameroon. Selon Camtel, ces fonds sont destinés à la première phase du projet Mobile Network Expansion, qui vise à densifier les infrastructures existantes et à étendre la couverture 2G, 3G et 4G dans les chefs-lieux régionaux et départementaux, les villes universitaires, les zones économiques stratégiques et certaines localités rurales.

L’enjeu est donc clair : transformer les investissements et les bons résultats financiers en amélioration visible de l’expérience client. Dans un marché où la croissance est portée par la data mobile, Camtel ne pourra réduire l’écart avec Orange et MTN que si l’opérateur améliore simultanément sa couverture, la stabilité de ses services, la qualité de son Internet et sa capacité commerciale.

L’exercice 2025 confirme ainsi une entreprise publique plus rentable, mieux structurée financièrement et engagée dans une transformation opérationnelle. Mais il rappelle aussi la limite principale de cette embellie : pour les abonnés, la réussite de Camtel ne se mesurera pas seulement en milliards de FCFA de chiffre d’affaires ou de bénéfice, mais dans la qualité réelle du service rendu.

Amina Malloum

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01-09-2025 – En 6 ans, Camtel perd 90 % des revenus du téléphone fixe mais surfe sur l’internet pour sauver ses recettes

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Selon René Sadi, l’individu qui a déposé un faux décret à la Crtv, ne travaille pas à la présidence

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Dans un communiqué publié ce lundi 30 juillet 2026, le ministre de la Communication porte-parole du gouvernement soutient que «le Gouvernement précise également que l’individu concerné ne figure nulle part dans les effectifs de la Présidence de la République et, partant, n’est nullement habilité à effectuer des missions de cette nature».

Le gouvernement camerounais réagit enfin à l’affaire du faux décret déposé par un individu à la Crtv, portant nomination d’un «vice-président» de la République. Dans un communiqué ce lundi 30 juin 2026, René Sadi, le ministre de la communication, souligne que «le Gouvernement de la République tient à faire savoir que, la diffusion des actes officiels dans notre pays notamment les décrets, les arrêtés, les nominations, les ordonnances, les annonces légales émanant soit du Premier ministre, des ministres ou de toute autre autorité habilitée à les signer, obéit à des procédures strictes et réglementées, qui visent à garantir leur fiabilité, leur crédibilité, ainsi que leur opposabilité aux tiers», lit-on ici.

Le porte-parole du gouvernement explique par ailleurs que s’agissant d’un décret présidentiel d’une telle importance, «celui qui nomme un Vice-Président de la République du Cameroun, il va de soi que toutes les précautions seraient prises le cas échéant, pour le rendre public à travers les canaux officiels. Il y a donc tout lieu de lever toute équivoque sur la provenance et l’authenticité de ce décret qui, de toute évidence, n’a jamais été signé par qui de droit».

Aussi, le Gouvernement de la République entend faire connaître à l’opinion que l’individu en question a été interpellé et se trouve actuellement entre les mains des autorités compétentes, qui ont engagé des investigations approfondies, afin d’apporter tous les éclairages nécessaires sur cette affaire. Aussi, le Gouvernement précise également que «l’individu concerné ne figure nulle part dans les effectifs de la Présidence de la République et, partant, n’est nullement habilité à effectuer des missions de cette nature».

En attendant les résultats de l’enquête en cours, René Sadi rappelle que toute décision dans ce «important domaine est et demeure de la seule et exclusive prérogative du Président de la République, Son Excellence Paul Biya».

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Mines : la Sonamines prélève 1,2 kg d’or à Colomine, mais attend toujours sa part sur le marbre de Bidzar

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Mines : la Sonamines prélève 1,2 kg d’or à Colomine, mais attend toujours sa part sur le marbre de Bidzar
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(Investir au Cameroun) – La Société nationale des mines (Sonamines) a prélevé 1 205,58 grammes d’or en 2025 au titre du partage de production dû par Comincor S.A., l’entreprise qui exploite la petite mine d’or de Colomine, dans la région de l’Est. L’information ressort des états financiers 2025 de l’entreprise publique.

Ce volume correspond à la quote-part de 5 % revenant à l’État sur la production de cette mine. Il porte à 2 726,28 grammes la quantité totale d’or récupérée entre le 1er février 2023 et le 31 décembre 2025. Selon la Sonamines, ce stock, d’un titre moyen de 20,22 carats, était évalué à 178,49 millions de FCFA à la clôture de l’exercice 2025.

Dans ses annexes comptables, l’entreprise publique rappelle que le suivi de la production des sociétés minières en phase d’exploitation lui permet d’assurer la gestion des intérêts de l’État dans le secteur. Pour Comincor S.A. et Quarrycam S.A., le partage de production est prélevé mensuellement sous forme d’avance sur les dividendes revenant à l’État.

Ce mécanisme donne une traduction concrète à la participation de l’État dans certains projets miniers. Dans le cas de Colomine, le prélèvement de 1 205,58 grammes d’or en 2025 signifie que la Sonamines a effectivement capté une partie de la production au profit de l’État. Si l’on retient strictement le taux de 5 % indiqué dans les comptes, cette quote-part correspondrait à une production de référence d’environ 24,1 kg d’or sur l’exercice. Les états financiers ne donnent toutefois pas le volume total produit par Comincor sur la période.

Le marbre de Bidzar en attente de reversement

Le dispositif ne fonctionne cependant pas encore de manière uniforme sur l’ensemble des projets suivis par la Sonamines. Au 31 décembre 2025, le paiement du partage de production sur le marbre du permis d’exploitation Bidzar Bloc B, exploité par Cimencam S.A. et Quarrycam S.A., n’avait toujours pas été effectué.

Selon les états financiers, cette quote-part de 5 % doit être valorisée sur la base de 9 000 FCFA par tonne de marbre, avec une décote de 15 %. La Sonamines indique que ce paiement « demeure attendu » à la clôture de l’exercice 2025. Aucun montant n’est toutefois précisé, faute d’indication dans le document sur les volumes de marbre concernés.

Cette absence de chiffrage limite l’évaluation du manque à percevoir pour l’État. Sur la base des paramètres fournis par la Sonamines, la valeur de référence après décote ressort à 7 650 FCFA par tonne de marbre. La quote-part de 5 % due à l’État représenterait donc 382,5 FCFA par tonne produite ou valorisée. Mais, en l’absence de volumes publiés dans les comptes, le montant global attendu ne peut pas être établi.

Un test pour la captation des revenus miniers

Ces informations illustrent les premiers résultats, mais aussi les limites, du mécanisme de partage de production dans le secteur minier camerounais. À Colomine, la Sonamines parvient déjà à récupérer en nature une partie de la production aurifère revenant à l’État. À Bidzar, en revanche, la quote-part sur le marbre restait encore en attente au terme de l’exercice 2025.

L’enjeu dépasse les seules quantités récupérées. Pour l’État, il s’agit de s’assurer que ses droits dans les projets miniers ne restent pas théoriques, mais se traduisent effectivement par des revenus, des stocks valorisables ou des dividendes. Pour la Sonamines, chargée de porter les intérêts publics dans le secteur, la régularité de ces prélèvements constitue aussi un test de sa capacité à suivre la production, à valoriser les droits de l’État et à sécuriser les recettes issues de l’exploitation minière.

Amina Malloum

Lire aussi :

18-06-2026 – La Sonamines dégage son premier bénéfice depuis sa création, à 724,7 millions FCFA en 2025

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