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Parfait Mbvoum à nouveau convoqué par la gendarmerie

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Parfait Mbvoum à nouveau convoqué par la gendarmerie
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Le leader du Forum des Républicains, est de nouveau attendu au Groupement Territorial de la Gendarmerie du Mfoundi ce vendredi 14 mars à 11 h.

Après une audition de près de 10 heures ce 13 mars, il a été libéré à 20 h 42 sous garant. Il devra se présenter à nouveau ce vendredi à 11 h pour la poursuite des interrogatoires. Joint au téléphone par Le Quatrième Pouvoir aux premières heures de cette matinée du Vendredi, Parfait Mbvoum se dit serein face à la situation.

Pour rappel, sa convocation fait suite à une instruction du préfet du Mfoundi, ordonnant son audition à la suite de ses déclarations sur la BAS (Brigade Anti-Sardinards) dimanche dernier sur Infos TV.

Ci-dessous un compte rendu de l’audition de Parfait Mbvoum du 13 mars :

« Aloys Parfait Mbvoum est, depuis plusieurs heures, au bureau de l’enquêteur du groupement de gendarmerie territoriale de Yaoundé. Après avoir été auditionné durant des heures pour « incitation, violence et apologie du crime », le président national du forum républicain attend la décision qui va être prise par son enquêteur.

S’achemine-t-on vers la mise en garde à vue du leader national du Forum républicain ? La question taraude l’esprit de l’ancien vice-président régional du Sdf pour le Centre et celui des membres de sa famille venus l’assister.

Arrivé ce matin à la gendarmerie nationale qui abrite le groupement de gendarmerie territoriale de Yaoundé, le leader national du forum républicain s’est fait accompagner par Me Dorcas Nkongme, avocate au barreau du Cameroun, et Emmanuel Ntonga, son conseiller judiciaire, parallèlement 1er vice-président du Front pour le changement du Cameroun (Fcc).

Selon les sources de son conseil, A. P. Mbvoum a subi un interrogatoire de près de 4h de temps de son enquêteur, Jean Alain Ndongo, lieutenant-colonel, commandant de groupement de gendarmerie territoriale de Yaoundé.

Les motifs retenus contre celui qui est, aujourd’hui, considéré comme un « justiciable du Tribunal militaire de Yaoundé », sont : « incitation, violence et apologie du crime ». Le conseil de l’homme politique indique qu’il a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées, notamment à celle relative à la thèse défendue, le 9 mars 2025, sur Info TV, à savoir « La Bas (Brigade anti-sardinards) est une chance pour le Cameroun ».

Entamée à 11h, l’audition s’est achevée à 14h et 28mn. A. P. Mbvoum a, juste, eu quelques minutes pour souffler et échanger avec les membres de sa famille et quelques amis, puis il a été rappelé instamment au bureau de son enquêteur. Son conseil s’attendait, sur ces entrefaites, à sa libération, mais en vain!

Visiblement, selon des sources concordantes, l’enquêteur attend les instructions de qui de droit. Entre 14h et 28mn, heure de la fin de l’audition et 19h, heure à laquelle nous nous sommes séparé de Mbvoum, il est toujours assis au bureau de l’enquêteur du groupement de gendarmerie territoriale de Yaoundé.

Ce dernier s’est même déplacé peu après 16h avant de revenir au bureau vers 17h et 30 mm. Jusqu’à présent, Mbvoum attend sereinement le sort qui lui sera réservé dans les prochaines heures ».

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pourquoi la Cour suprême a-t-elle demandé un réexamen du dossier ?

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La plus haute juridiction du Cameroun a procédé à la déprogrammation de l’affaire concernant l’ancien ministre de la Défense Edgar Alain Mebe Ngo’o alors qu’il devait comparaitre le 21 octobre 2026.

Condamné à 30 ans de prison le 31 janvier 2023 par le Tribunal criminel spécial pour détournement de fonds publics, corruption, prise d’intérêt et blanchiment aggravé de capitaux, Edgar Alain Mebe Ngo’o a intenté un recours en cassation à la Cour suprême. À l’audience programmée le 21 octobre 2026, le condamné allait comparaitre pour plaider en faveur de sa cause. Mais le collège des juges a pris une décision quelques minutes après l’ouverture de la séance. L’affaire est déprogrammée. Les juges demandent un réexamen.

La décision est tombée alors que les avocats de l’ancien ministre de la Défense avaient préparé les moyens de défense à présenter devant la cour. Ces derniers, d’après nos confrères de RFI, évoquent un coup de théâtre à la suite de la déprogrammation.

La demande de réexamen renvoie à un retour sur la procédure et dans le fond du dossier lié à l’affaire qui a connu son dénouement au TCS il y a un peu plus de trois ans. Les décisions rendues en instance et qui condamnent l’ancien membre du gouvernement, son épouse ainsi que certains de ses proches collaborateurs pourraient connaître des modifications au cours du nouvel examen.

Alors qu’on croyait terminé le suspens à propos des décisions judiciaires sur l’affaire, une nouvelle phase de ce suspens commence avec la décision de la déprogrammation rendue par la cour le 21 octobre. Le choix des juges, non motivé au moment du prononcé de la décision, vise à tirer au clair des points d’ombre qui suscitent des interrogations sur la procédure ayant conduit à la condamnation de l’ancien haut-commissaire de l’État et des co-accusés.

Il avait été condamné avec son Bernadette Minla’a Nkoulou (10 ans de prison), Maxime Léonard Mbangue (25 ans de prison), le colonel Ghislain Elie Moutou (25 ans de prison) et Victor Menye (9 ans de prison).

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Célestin Tawamba : « un titre foncier que la loi déclare inattaquable peut pourtant être retiré… »

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Dans son discours à la 12 session du Cameroon Business Forum, le président du Gecam, met en lumière la vulnérabilité des titres fonciers face aux […]

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ces propos ont dépassé ma pensée réelle

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ces propos ont dépassé ma pensée réelle
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Au cœur d’une controverse après avoir évoqué l’affectation de responsables du lycée technique de Nsam « loin, à Mora par exemple », l’enseignant-chercheur Walter Chuo a présenté ses excuses aux populations de cette localité de l’Extrême-Nord et à toutes les personnes heurtées par ses propos.

Dans une déclaration rendue publique, le Dr Walter Chuo affirme avoir tenu des « propos malheureux, maladroits et malveillants » sous le coup de l’émotion provoquée par le décès d’élèves du lycée technique bilingue de Nsam, à Yaoundé.

L’universitaire explique que sa réaction visait à réclamer des sanctions exemplaires contre les personnes susceptibles d’être reconnues responsables du drame. Il reconnaît toutefois que ses déclarations ont dépassé sa pensée et ont pu blesser une partie de l’opinion publique.

« Aucune contrée de notre pays, aussi éloignée et enclavée soit-elle, et certainement pas la localité de Mora ou la région de l’Extrême-Nord, ne saurait servir de terre d’exil ou de punition pour des fonctionnaires indélicats ou défaillants », affirme-t-il dans son message.

Lire le mea culpa du Dr Walter Chuo :

« J’EXPRIME TOUTE MA DÉSOLATION

Chers compatriotes, chers téléspectateurs et internautes, mesdames et messieurs,

Emporté par la vive émotion qu’a suscitée en moi le tragique décès hier de ces enfants du lycée technique bilingue de Nsam qui ne demandaient qu’à étudier en toute sécurité sans être stigmatisés, ma volonté de réclamer des sanctions exemplaires à l’encontre des potentiels responsables et coupables m’a conduit à tenir des propos malheureux, maladroits et malveillants qui ont dépassé ma pensée réelle.

En tant qu’homme public, universitaire, et donc pédagogue, j’affirme et je défends sans ambages qu’aucune contrée de notre pays, aussi éloignée et enclavée soit-elle, et certainement pas la localité de Mora ou la région de l’Extrême-Nord, ne saurait servir de terre d’exil ou de punition pour des fonctionnaires indélicats ou défaillants.

En tant que fervent défenseur d’un Cameroun un, uni et indivisible, je présente mes plus sincères excuses aux populations touchées, aux désagréments crées à la chaîne de télévision A1, ainsi qu’à tous ceux que ces mots ont heurtés, contrariés et blessés.

Dr Walters CHUO Enseignant-Chercheur »

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