Actualités locales
Le contrat de Marc Brys arrive officiellement à terme ce lundi 7 septembre 2026

Le contrat de Marc Brys avec l’État du Cameroun, signé en avril 2024 pour une durée de 29 mois, arrive officiellement à son terme ce 7 septembre 2026 à 23h59.
Le contrat de Marc Brys avec l’État du Cameroun arrive officiellement à son terme ce 7 septembre 2026 à minuit. Le contrat a été signé le 8 avril 2024. Il a duré 29 mois (2 ans et 5 mois).Partenaire : Le technicien belge était lié directement à l’État du Cameroun (via le Ministère des Sports) et non à la Fecafoot.
La collaboration a connu de fortes turbulences, avec une mise à l’écart de Marc Brys par la Fecafoot en 2025. La Fédération avait nommé David Pagou sur le banc, mais l’État a maintenu Marc Brys en fonction jusqu’à l’échéance légale de son contrat.
Le gouvernement retrouve maintenant la liberté de désigner un nouvel entraîneur pour la sélection nationale.
Le bilan de Marc Brys à la tête de l’équipe nationale du Cameroun (les Lions Indomptables) s’élève à 17 matchs officiels dirigés pour 9 ou 10 victoires, 5 ou 6 matchs nuls et 2 défaites. Les faits marquants de son mandat Qualification pour la CAN 2025 : Objectif atteint avec succès.
Élimination pour la Coupe du Monde 2026 : Objectif non atteint, l’équipe s’étant inclinée face à la République démocratique du Congo. Il a établi une série intéressante de matchs sans défaite à son arrivée, avant de concéder ses premiers revers.
Son passage a été fortement marqué par des tensions institutionnelles récurrentes entre le Ministère des Sports (MINSEP) et la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), menant finalement à son départ fin 2025.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« ses erreurs ne démontrent pas qu’il était une marionnette du pouvoir »

Le journaliste et analyste politique Guibaï Gatama a pris la défense de Bello Bouba Maigari, contestant l’analyse de Jules Domche qui présente l’ancien candidat de l’UNDP à la présidentielle de 2025 comme une « marionnette » du pouvoir.
Dans une tribune publiée après une intervention de Jules Domche dans une émission de Valsero, Guibai Gatama affirme avoir observé de près la campagne de Bello Bouba Maigari, avec lequel il dit avoir eu plusieurs échanges directs.
Selon Guibai Gatama, Bello Bouba Maigari aurait surtout adopté une ligne politique fondée sur la retenue et la prudence, contrairement à Issa Tchiroma, dont la campagne avait été marquée par un discours plus offensif.
Pour lui, l’absence d’attaques frontales contre le gouvernement et Paul Biya ne suffit donc pas à établir l’existence d’une quelconque entente avec le pouvoir.
Lire la tribune de Guibaï Gatama :
« Mon ami JULES DOMCHE se trompe sur Bello Bouba Maigari
J’ai écouté mon ami et coéquipier Jules Domche dans une émission de Valsero. Il y accuse explicitement Bello Bouba Maigari, candidat de l’UNDP à l’élection présidentielle d’octobre 2025, d’avoir été, dès le départ, une sorte de marionnette du pouvoir et du candidat du RDPC, Paul Biya.
Je voudrais apporter quelques éléments à ce procès, non pour absoudre Bello Bouba de ses choix politiques, mais parce que j’ai eu, pendant cette campagne, des échanges directs avec lui.
J’ai échangé avec Bello Bouba comme avec d’autres candidats et acteurs engagés dans cette élection. Il m’avait même fait l’honneur de m’inviter à une réunion stratégique de sa campagne. Je précise cela non pour revendiquer une quelconque proximité, mais pour rappeler que certains jugements portés aujourd’hui de l’extérieur ne correspondent pas nécessairement à ce que j’ai pu observer de l’intérieur.
Bello Bouba n’a jamais eu le tempérament politique d’Issa Tchiroma. Avec un appareil politique moins rodé et moins important, ce dernier avait choisi une campagne offensive, faite de formules fortes, d’attaques répétées et d’une parole destinée à occuper immédiatement l’espace public et à rassurer les partisans du « changement ».
Bello Bouba, lui, est d’une autre école. Il a une conception de la politique faite de retenue, de prudence et, surtout, d’un refus presque viscéral de la confrontation directe. Transformer cette modération en preuve qu’il était une « marionnette » du pouvoir me paraît donc être un raccourci.
Je l’ai, pour ma part, trouvé fidèle à lui-même pendant cette campagne. Au début, j’ai pensé qu’il ferait un très bon résultat. Mais son choix de ne pas attaquer frontalement le gouvernement et Paul Biya l’a progressivement éloigné d’une opinion qui attendait de lui autre chose.
Son refus de se séparer de son compagnon de route, le ministre Nana, a aussi fini par lasser, y compris dans son propre entourage. Il m’avait dit à ce propos que lui avait pris ses responsabilités en démissionnant et qu’il revenait à Nana d’en prendre les siennes. Tout Bello !
Souvenons-nous de son premier grand meeting à Ngaoundéré. La mobilisation était annonciatrice de lendemains meilleurs. L’attente était immense. Mais le discours n’a pas été à la hauteur : pas de grandes dénonciations, pas d’attaque frontale, pas de rupture spectaculaire avec le pouvoir. Pour une grande partie de l’opinion, l’espoir avait laissé place à la déception. Tchiroma, en fin politique, a perçu la faille et s’y est engouffré.
C’est cette attitude de Bello Bouba, cette absence de punch politique, qui a ensuite nourri, sur le moment, l’idée d’une entente tacite entre lui et le pouvoir, à laquelle s’est ajoutée, plus tard, certainement, son attitude postélectorale.
Mais Bello Bouba, c’est aussi cela. En 1992 comme en 2025, il a refusé la confrontation postélectorale et accepté les résultats. Certains y voient de la compromission. D’autres, une conception particulière de la stabilité politique. On peut critiquer sévèrement cette posture sans réécrire pour autant toute son histoire politique.
Pour moi, la vraie question est ailleurs : pourquoi Bello Bouba a-t-il démissionné du gouvernement, est-il allé à cette élection s’il savait, comme beaucoup le pensaient, qu’il avait peu de chances de l’emporter ?
Une partie de la réponse se trouve, à mon sens, dans l’état de l’UNDP. Il fallait sauver le parti d’une implosion interne et lui redonner une existence politique propre, après des années durant lesquelles la plate-forme RDPC-UNDP avait fini par brouiller son identité auprès d’une partie de ses militants.
Ce n’est pas un secret : beaucoup de militants de l’UNDP ne voulaient plus entendre parler de cette alliance avec le RDPC, encore moins de Paul Biya. À tel point que, plus tard, une partie d’entre eux, comprenant qu’elle pouvait associer ses voix à celles des partisans d’Issa Tchiroma pour atteindre son objectif politique, a franchi le pas. Ils ont voté pour un autre candidat que celui investi par leur propre parti.
Bello Bouba connaissait les limites de sa campagne, et combien était difficile la marche vers la victoire. Et cet épisode personnel qui me revient à l’esprit. Un soir, pendant la précampagne, je rends visite à Bello Bouba à sa résidence de Santa Barbara. Après notre échange, il devait aller à la rencontre de Maurice Kamto, qui habitait non loin de là et dont la candidature avait été rejetée par le Conseil constitutionnel.
Je lui demande s’il allait tâter le terrain pour négocier son soutien, maintenant que Maurice Kamto ne pouvait plus concourir. Sa réponse fut prudente, comme à son habitude, se résumant à me dire qu’il « payait » une visite que l’intéressé lui avait rendue quelques jours plus tôt.
Je lui avais alors dit que, selon moi, Maurice Kamto ne le soutiendrait pas, par pur pragmatisme politique. Non seulement parce que l’appareil de l’UNDP était en place et difficilement malléable de l’extérieur, mais aussi parce qu’un tel choix ne procurerait pas nécessairement au MRC et à son leader un avantage politique qui mérite ce sacrifice.
Si j’ai bonne mémoire, je lui avais posé cette question : « Que se passerait-il si tu remportes l’élection ou si tu réalises un score suffisamment important pour que le débat politique ne se résume plus à un face-à-face Kamto-Biya ? Dans un cas comme dans l’autre, il n’y a aucun avantage politique pour le MRC. » Je ne dis pas ici ce qu’il a répondu.
Pour finir, peut-on critiquer Bello Bouba ? Évidemment. Peut-on considérer que sa campagne fut trop prudente, trop timorée, insuffisamment offensive ? Absolument. Peut-on lui reprocher d’avoir refusé, en 1992 comme en 2025, la confrontation après les résultats ? C’est un débat politique parfaitement légitime.
Bello Bouba a commis des erreurs, c’est un fait. Elles ne démontrent pas, pour autant, qu’il était une marionnette ».
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
les critiques s’abattent sur Lammens, André Onana à nouveau au cœur du débat
Le match nul concédé par Manchester United face à Everton (2-2) a ravivé les interrogations autour du poste de gardien. Au lendemain d’une fin de match particulièrement frustrante, Senne Lammens se retrouve sous le feu des critiques en Angleterre. Une situation qui relance, par la même occasion, le débat autour d’un éventuel retour d’André Onana dans les cages mancuniennes.
Manchester United semblait pourtant se diriger vers sa deuxième victoire de la saison en Premier League. Mais Everton a arraché l’égalisation dans le temps additionnel, sur une frappe d’Ainsley Maitland-Niles à la 90e+6 minute. Sur cette action, l’attitude de Lammens, resté quasiment immobile, a rapidement suscité les réactions.
Parmi les voix les plus critiques, celle de Peter Schmeichel. L’ancienne légende de Manchester United estime que le club n’a toujours pas trouvé le successeur idéal de David De Gea.
« Manchester United n’a pas encore remplacé David De Gea. Lammens m’a donné tant d’espoir, mais je commence à perdre espoir en lui », a lancé le gardien danois. Avant d’ajouter : « En tant que gardien de but, vous devriez au moins essayer de sauver ce dernier but. Mais il est resté debout et a regardé le ballon passer à côté de lui. Manchester United doit travailler sur sa défense et aussi sur un gardien de but. »
Ces déclarations pourraient donner un nouvel écho aux discussions autour d’André Onana. Écarté de Manchester United dans le cadre d’un deuxième prêt en Turquie, le gardien camerounais reste une option expérimentée pour certains observateurs et supporters du club. Avec Trabzonspor, Onana a d’ailleurs récemment signé son premier clean sheet, de quoi entretenir l’idée qu’il pourrait encore avoir un rôle à jouer à Old Trafford.
Pour l’heure, aucun retour n’est annoncé et la hiérarchie reste à la main du staff mancunien. Mais si les performances de Lammens continuent de susciter des doutes et que les problèmes défensifs persistent, la question André Onana pourrait rapidement revenir sur la table.
À Manchester United, le poste de gardien est une nouvelle fois au centre des débats.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Viviane Ondoua Biwole nommée à la tête d’un comité stratégique de notation du risque de crédit

L’économiste Viviane Ondoua Biwole a été désignée pour présider, pour une durée de trois ans, le Comité de notation du risque de crédit des sociétés de gestion des infrastructures aéroportuaires et de leurs instruments de dette de Geneva Investment Corporation (GIC Rating SA), agence de notation opérant en Afrique centrale.
L’intéressée a annoncé sa désignation dans une publication, présentant cette nouvelle fonction comme une responsabilité importante pour l’appréciation du risque de crédit et la qualité de l’information financière destinée aux investisseurs et aux acteurs du marché.
À la tête de ce comité, Pr. Viviane Ondoua Biwole indique qu’elle aura notamment pour mission de coordonner les délibérations portant sur l’attribution, le maintien ou la dégradation des notes de crédit.
Elle assure vouloir exercer cette responsabilité dans le respect de la confidentialité, de l’indépendance, des procédures internes et du Code d’éthique de GIC Rating.
« J’ai l’honneur d’avoir été désignée par Geneva Investment Corporation (GIC Rating SA), agence de notation d’Afrique centrale, pour présider le Comité de notation du risque de crédit des sociétés de gestion des infrastructures aéroportuaires et de leurs instruments de dette.
Pour les trois prochaines années, cette mission me place au cœur d’un enjeu majeur : contribuer, par une analyse rigoureuse et indépendante, à une meilleure appréciation du risque de crédit et, au‑delà, à la transparence et à la crédibilité de l’information financière mise à la disposition des investisseurs et acteurs du marché.
Ma responsabilité sera de coordonner les délibérations relatives à l’attribution, au maintien ou à la dégradation des notes de crédit, dans le strict respect de la confidentialité, de l’indépendance, des procédures internes et du Code d’éthique de GIC Rating.
Une responsabilité qui ne saurait souffrir d’aucune interférence politique ou commerciale et qui devra s’exercer avec la plus grande rigueur, conformément aux méthodologies validées par la COSUMAF.
Je mesure pleinement la confiance qui m’est ainsi accordée par le Conseil d’Administration de GIC Rating et tiens à l’en remercier.
Je prends cette responsabilité avec gravité, exigence et détermination, convaincue qu’une notation crédible repose avant tout sur la qualité de l’analyse, l’intégrité du processus et l’indépendance du jugement.
Le chantier est exigeant. Il est également passionnant.
Place désormais au travail, à l’analyse et aux résultats.
À très vite pour les premières livraisons », a écrit Viviane Ondoua Biwole.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














