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Paul Biya dévoile sa recette pour mettre fin aux conflits

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Paul Biya dévoile sa recette pour mettre fin aux conflits
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Le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, a présenté la solution proposée par le président Paul Biya pour mettre fin aux conflits et instaurer une paix durable en Afrique.

Cette présentation a eu lieu lors du 21e Sommet extraordinaire de l’Union africaine (UA) sur la prévention et le règlement des conflits, qui s’est tenu à Luanda, en Angola. Au nom du président Biya, le Premier ministre a déclaré que l’Afrique devait dépasser la simple gestion des crises au fur et à mesure qu’elles surviennent et renforcer sa capacité collective à prévenir, contenir et résoudre efficacement les conflits.

Il a précisé que l’Afrique dispose déjà d’un cadre institutionnel conçu pour relever les défis en matière de paix et de sécurité, notamment l’Architecture africaine de paix et de sécurité (AAPS), le Conseil de paix et de sécurité (CPS), les mécanismes régionaux et la Force africaine en attente.

Selon l’envoyé du président Biya, la priorité est désormais de veiller à ce que ces mécanismes soient pleinement opérationnels et capables de répondre efficacement aux défis sécuritaires croissants du continent.

Priorité à l’alerte précoce et à la réaction rapide

Dion Ngute, au nom de Paul Biya, a souligné que l’alerte précoce et l’intervention rapide figuraient parmi les priorités essentielles, appelant à une coopération renforcée entre l’Union africaine, les Communautés économiques régionales et les États membres.

Il a déclaré que le continent devait combler le fossé entre la collecte d’informations sur les menaces émergentes et la prise de décisions rapides pour y faire face avant qu’elles ne dégénèrent en conflits ouverts.

Concernant la réaction et la médiation, il a insisté sur l’importance d’accélérer le déploiement de la Force africaine en attente. Il a mis en avant le rôle stratégique du Cameroun dans l’accueil de la Base logistique continentale et a réaffirmé l’engagement du pays en faveur de la médiation africaine.

Le Premier ministre a souligné que le principe des « solutions africaines aux problèmes africains » devait passer d’une simple aspiration à une méthode de travail concrète pour gérer les crises du continent.

Il a également plaidé pour la mise en place de mécanismes de financement fiables et durables pour les initiatives de paix, gérés efficacement par les États africains. À cet égard, il a plaidé pour le renforcement du Fonds de paix de l’UA et la poursuite d’un dialogue soutenu entre l’Union africaine et les Nations Unies afin de garantir un financement à long terme pour les opérations de soutien à la paix menées par l’Afrique.

Au-delà des réponses militaires et sécuritaires

Au-delà des réponses militaires et sécuritaires, Dion Ngute a déclaré que la prévention des conflits doit s’attaquer aux causes profondes de l’instabilité, notamment la pauvreté, le chômage des jeunes, l’extrémisme violent et la traite des êtres humains.

Il a affirmé que la sécurité, la gouvernance et le développement doivent donc faire partie intégrante d’une approche globale de la consolidation de la paix.

Le Sommet de Luanda : des actions concrètes attendues

La délégation camerounaise a proposé que le plan d’action issu du Sommet de Luanda définisse clairement les responsabilités, fixe des échéances précises et intègre un mécanisme de suivi efficace. « Notre objectif commun doit être simple : identifier les problèmes au plus tôt, prendre des décisions rapidement et agir ensemble », a déclaré Dion Ngute.

Rappelant la déclaration du président Paul Biya lors de la Conférence des chefs d’État de la CEMAC à Yaoundé en mars 2023, selon laquelle « la solidarité doit être le maître-mot », il a réaffirmé la conviction du Cameroun que le dialogue demeure la meilleure voie vers des solutions pacifiques, globales et durables aux conflits.

Il a exhorté le Sommet à marquer un tournant historique dans les efforts collectifs de l’Afrique pour promouvoir la paix et la sécurité, insistant sur le fait que la paix ne va pas de soi. « La paix n’est pas acquise ! Il faut la construire ! Il faut la préserver ! Et surtout, il faut la cultiver ! », a-t-il déclaré.

Entrée du Président de l’UA

S’exprimant lors du Sommet, le Président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a également appelé à une réforme urgente de l’architecture de paix et de sécurité de l’Afrique.

Il a cité les crises persistantes au Soudan, dans l’est de la République démocratique du Congo, en Somalie, au Sahel, en Libye, dans le nord du Mozambique et à Madagascar, ainsi que les menaces émergentes telles que le terrorisme, l’extrémisme violent, la piraterie, la criminalité transnationale et les mauvais traitements infligés aux migrants.

« La prévention doit devenir notre priorité », a déclaré M. Youssouf, appelant à un système d’alerte précoce continental renforcé, à une mise en œuvre plus efficace des décisions de l’UA, à un financement durable des opérations de maintien de la paix et à un Fonds pour la paix pleinement opérationnel.

Il a également souligné l’importance des partenariats avec les Nations Unies, notamment la mise en œuvre de la résolution 2719 du Conseil de sécurité, tout en insistant sur le rôle central des Communautés économiques régionales et des mécanismes régionaux dans la diplomatie préventive.

M. Youssouf a déclaré qu’aucun pays ne peut, à lui seul, faire face aux menaces qui pèsent sur la sécurité de l’Afrique, rendant impératifs la solidarité, la mise en commun des ressources et une souveraineté panafricaine renforcée en matière de paix et de sécurité.

Concernant les changements anticonstitutionnels de gouvernement, il a réaffirmé la fermeté de l’Union africaine dans la défense de ses normes, ainsi que son engagement en faveur du dialogue et du soutien.

Le Sommet s’est tenu sous l’égide du président angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, Champion de l’Union africaine pour la paix et la réconciliation en Afrique.

Présidé par le président burundais Évariste Ndayishimiye, le Sommet a permis aux chefs d’État et de gouvernement d’évaluer stratégiquement l’efficacité des mécanismes continentaux existants de prévention et de résolution des conflits.

Le président de la Commission de l’UA a exhorté les dirigeants à faire de cette réunion un « Sommet des choix » qui renforce la capacité de l’Afrique à s’approprier collectivement sa paix et sa sécurité.

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8 816 milliards FCFA de budget, mais où passe réellement l’argent de l’État ?

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8 816 milliards FCFA de budget, mais où passe réellement l’argent de l’État ?
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Alors que le budget de l’État camerounais atteint 8 816,4 milliards de francs CFA en 2026, contre 3 746,6 milliards en 2015, l’économiste et responsable politique Louis-Marie Kakdeu s’interroge sur l’utilisation des ressources publiques.

Dans une chronique consacrée à la gestion des finances publiques, il pointe le poids de la dette, les dépenses de fonctionnement, les risques de corruption et les difficultés d’exécution des investissements.

Intitulée « Cameroun : où va l’argent de l’État ? », cette analyse met en débat l’efficacité de la dépense publique, au-delà de la progression des enveloppes budgétaires. Pour son auteur, l’augmentation des ressources mobilisées par l’État ne se traduit pas suffisamment par des infrastructures et des services publics à la hauteur des attentes des populations.

Lire la chronique de Louis Marie Kakdeu :

Cameroun : Où va l’argent de l’Etat ?

En dix ans, le budget de l’État du Cameroun a plus que doublé, passant de 3746,6 milliards FCFA en 2015 à 8816,4 milliards FCFA en 2026. Mais, alors que ces chiffres donnent l’impression d’une trajectoire ascendante de la puissance publique, une interrogation fondamentale demeure chez les citoyens : où va réellement ces milliards ? L’examen attentif des lois de règlement (documents arrêtant définitivement l’exécution des budgets votés à l’Assemblée nationale) et des rapports d’évaluation du FMI et de la Banque mondiale livre un constat sans équivoque : les arbitrages financiers de la dernière décennie ont été dominés par le poids de la dette publique, du fonctionnement institutionnel et des détournements des deniers publics, au détriment de l’investissement productif et des dépenses sociales.

1. Le service de la dette est le premier poste budgétaire du pays

L’argent public sert d’abord à rembourser les dettes. En 2024 seulement, le service de la dette publique représentait à lui seul 24% de l’ensemble des dépenses ordonnancées de l’État (avec plus de 1 600 milliards FCFA exécutés sur une prévision de 2 252 milliards FCFA). Il faut dire que la dette publique est passée de moins de 25% du PIB en 2015 à plus de 43% du PIB en 2024, ce qui asphyxie l’économie. Les rapports d’évaluation du FMI soulignent un risque élevé de surendettement, qui contraint l’État à consacrer près de 1 franc CFA sur 4 uniquement au paiement du principal et des intérêts de sa dette.

2. Fonctionnement et masse salariale

En 2024, les dépenses de personnel atteignaient 1490,5 milliards FCFA, soit 22,6% des dépenses ordonnancées. Sur dix ans, la masse salariale de la fonction publique a progressé de plus de 60%, alors que l’État ne produisait pas proportionnellement la croissance. Pire, la consommation de biens et services et les charges de fonctionnement des ministères et autres institutions représentent un bloc structurel d’environ 25% des budgets annuels, caractérisé régulièrement par des impayés et une accumulation de restes à payer (comme en témoigne la dette locative de l’État).

3. Les détournements de deniers publics en hausse

Si le rapport annuel de la Commission Nationale Anti-Corruption (CONAC), pour l’exercice 2025, ne présente qu’un préjudice financier subi par l’État de 6,2 milliards FCFA, c’est parce qu’au fil du temps, l’on ne poursuit plus grand monde en justice ! La CONAC ne travaille que sur des cas signalés et/ou enrôlés ! Les détournements tracés et poursuivis par la justice et les organes de contrôle représentent moins de 2% du budget consolidé.

Or, dans la réalité, lorsque l’on regarde le rapport des bailleurs de fonds, la part réelle et systémique des détournements à travers des mécanismes de surfacturation, gaspillage, fraude, exécutions fictives, absentéisme payé (fonctionnaires fictifs), virements dérogatoires hors budget, est d’environ 15% de la valeur réelle du budget national annuel. Sauf que la corruption est devenue une normalité au Cameroun.

L’un des sujets les plus discutés dans les rapports de la Banque mondiale et du FMI sur le Cameroun porte sur les « subventions » aux produits pétroliers. Entre 2015 et 2023, cela a coûté plus de 2000 milliards FCFA au Trésor public. L’on appelle cela subvention alors que dans la structure des prix du litre de carburant, c’est le consommateur qui paie. Où part cet argent ? C’est aussi le consommateur qui paie la (re)construction de la SONARA, sauf que le budget annoncé a déjà été récolté plusieurs fois sans suite !

Pire, les rapports d’évaluation des bailleurs de fonds estiment que les détournements représentent une perte d’efficacité atteignant 30% du Budget d’Investissement Public (BIP). Sur la décennie, cela équivaut à un manque à gagner réel allant jusqu’à 4000 milliards FCFA sur la réalisation des infrastructures (routes, écoles, hôpitaux). L’opération de comptage physique des personnels de l’État (COPPE) a révélé sur la décennie des dizaines de milliers d’agents publics fictifs ou en situation d’irrégularité.

Les rémunérations indues versées et rattrapées représentaient jusqu’à 600 milliards FCFA sur la décennie, soit environ 4% de la masse salariale publique. Plus grave, l’audit approfondi mené sur les chapitres 65 (interventions de fonctionnement) et 94 (interventions en investissement) sur la décennie a mis en lumière l’évaporation de près de 1000 milliards FCFA au profit d’entreprises écrans ou pour des interventions dépourvues de justificatifs probants. Mais, comme j’ai dit, l’opération épervier s’est avérée politique et à tête chercheuse.

4. Les soldes engagées non décaissées

L’une des critiques récurrentes formulées par l’Assemblée nationale lors des débats sur les lois de règlement concerne le taux d’exécution des dépenses en capital (BIP). L’on a toujours parlé d’une sous-consommation chronique du budget et des emprunts. Sur la décennie, la part des SEND (Soldes Engagés Non Décaissés) s’est révélée particulièrement élevée, allant jusqu’à 70% du budget annuel global (soit environ les deux tiers du budget de l’État), et représentant près de 15% du PIB.

Les encours de SEND (prêts extérieurs signés avec les Partenaires Techniques et Financiers – PTF, mais non encore décaissés) ont fortement grimpé sous l’effet de l’accumulation des conventions de financement. En 2025, ils ont atteint le niveau critique de 5100 milliards FCFA, soit l’équivalent de près de 70% de l’ensemble des ressources et charges budgétisées de l’exercice. Le coût d’opportunité et les commissions d’immobilisation sont importants.

Le Cameroun subit le syndrome de la faible capacité d’absorption alors qu’il faut seulement travailler à résoudre les problèmes d’exécution qui sont : la faible maturité des projets, les retards dans les procédures d’expropriation, les lenteurs des décaissements et la complexité des procédures de passation des marchés publics.

En récapitulant les dix dernières années d’exécution budgétaire au Cameroun, l’on note qu’environ 15% seulement de l’argent public a été consacré au financement des routes, hôpitaux, écoles, réseaux électriques, etc. L’enjeu central pour la gestion des finances publiques camerounaises ne réside plus seulement dans la capacité à collecter des recettes ou à emprunter, mais dans la qualité de la dépense. Sans une restructuration audacieuse qui accorde la priorité absolue aux investissements générateurs de croissance, l’argent de l’État continuera principalement de financer son propre fonctionnement et le remboursement de ses dettes.

Courage à nous ! Pour ne pas rater mes prochaines chroniques, abonnez-vous et partagez autour de vous !

Louis Marie Kakdeu, MPA, PhD & HDR
Deuxième Vice-Président National du SDF

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INTERPOL sollicité pour renforcer la sécurité aux frontières des six pays d’Afrique centrale

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INTERPOL sollicité pour renforcer la sécurité aux frontières des six pays d’Afrique centrale
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En marge de la 6e session du Conseil des chefs de police d’Afrique centrale à Yaoundé, le Président de la Commission CEMAC, Baltasar Engonga Edjo’o et le président d’INTERPOL Lucas Philippe ont tenu une audience sur la libre circulation, la lutte contre la criminalité transfrontalière et l’équipement des frontières.

La sécurité au cœur de l’intégration. En marge de la 6ᵉ session ordinaire du Conseil des chefs de police d’Afrique Centrale à Yaoundé, consacrée au renforcement de la lutte contre la criminalité transfrontalière, le président de l’Organisation Internationale de Police Criminelle (INTERPOL), Monsieur Lucas Philippe, en visite de travail au Cameroun, a accordé une audience officielle au Président de la Commission de la CEMAC, S.E. Baltasar Engonga Edjo’o.

Cette rencontre institutionnelle a permis de faire le point sur les enjeux stratégiques de la libre circulation au sein de l’espace CEMAC, tout en abordant le financement prioritaire des infrastructures, telles que les postes-frontières juxtaposés.

Les échanges ont également mis l’accent sur le renforcement de la sécurité frontalière, qui a fait l’objet d’un plaidoyer ciblé du président de la Commission auprès de l’OIPC-INTERPOL, notamment à travers l’équipement en lecteurs de passeports biométriques.

L’objectif est clair : concilier fluidité et sécurité. Alors que la CEMAC promeut la libre circulation des personnes et des biens, la porosité des frontières alimente trafics, terrorisme et criminalité organisée.

De même, l’accompagnement de la Communauté dans la création de corps de police dédiés aux frontières et la formation spécialisée des personnels ont été sollicités, en vue de dynamiser la coopération et d’assurer la fluidité des échanges intracommunautaires.

Une coopération qui pourrait se traduire par un appui technique d’INTERPOL, l’accès à ses bases de données et le renforcement des capacités des polices frontalières des six États membres.

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le gouvernement active son dispositif d’urgence sanitaire après un cas confirmé au Nigeria

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le gouvernement active son dispositif d’urgence sanitaire après un cas confirmé au Nigeria
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Le gouvernement camerounais active la stratégie de crise sanitaire pour prévenir une éventuelle importation de la maladie sur le territoire national.

Le Nigeria, pays voisin du Cameroun, a confirmé le 20 octobre dernier son premier cas de la maladie à virus Ebola, souche bundibugyo. Il s’agit d’une diplomate venue de l’Ouganda et qui a été prise en charge dans un hôpital privé à Abuja. Ce cas a permis d’identifier 44 cas contacts. Et les autorités ont renforcé la surveillance sanitaire ainsi que des contrôles aux frontières. Au Cameroun voisin, l’heure est à l’activation des mesures d’urgence pour prévenir l’importation de la maladie.

Le 2 octobre dernier, le Premier ministre, chef du gouvernement, a réuni les autorités sanitaires en vue de l’évaluation de la situation liée à cette épidémie. Au cours de la réunion qu’il a présidée dans son cabinet à Yaoundé, Joseph Dion Ngute a tenu à savoir ce que le département ministériel chargé de la santé a déjà fait au moment où l’épidémie est aux portes du Cameroun, juste au Nigeria.

D’après le ministre de la Santé publique au sortir de cette rencontre, le Cameroun n’enregistre à date aucun cas suspect. Il est question d’assurer la préparation aux événements de santé publique avant leur arrivée. Parce que lorsque les mesures suivent la crise, celle-ci coûte plus cher, a-t-il confié aux médias.

Après cette réunion à l’immeuble Étoile à Yaoundé, le ministre de la Santé publique préside une autre rencontre de crise ce jeudi au centre de coordination des opérations d’urgence de santé publique à Yaoundé. La réunion permettra de faire une évaluation du niveau de préparation du pays face à une éventuelle entrée du virus Ebola. Cette évaluation aboutira à des mesures à prendre pour mettre à niveau la stratégie de riposte. Au sortir de cette réunion, le ministre Malachie Manaouda entend multiplier des rencontres à d’autres niveaux, en l’occurrence au niveau des entrées du pays.

Présent au Nigeria, le virus Ebola fait déjà des ravages dans d’autres pays d’Afrique. Le plus grand foyer se trouve en République démocratique du Congo où les autorités déclarent 9 952 cas confirmés dont 4 602 décès au 19 octobre 2026. Le virus est aussi présent en Ouganda, au Kenya. Comme le Cameroun, le Bénin aussi multiplie des réunions pour préparer la riposte.

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