Connect with us

Actualités locales

le Grand Prix Chantal Biya démarre avec 65 coureurs

Published

on

le Grand Prix Chantal Biya démarre avec 65 coureurs
Spread the love

Le coup d’envoi de la première étape de la 26ᵉ édition du Grand Prix cycliste international Chantal Biya vient d’être donné au carrefour Carrière de Motcheboum par le gouverneur de la région de l’Est, Grégoire Mvongo.

Le peloton, composé de 65 coureurs, doit parcourir 111 km entre Motcheboum et Messamena. Sur le parcours, cinq difficultés attendent les cyclistes : trois sprints intermédiaires et deux Grands Prix de la montagne, dont un de troisième catégorie.

L’arrivée est prévue aux environs de 14 h 35 à la place des fêtes de Messamena, où sera connu le premier vainqueur d’étape de cette édition.

Treize équipes sont engagées : trois camerounaises, des formations africaines (Algérie, Bénin, Nigeria, Burkina Faso, Rwanda) et européennes (Slovaquie, Pays-Bas, Allemagne, France). Le peloton disputera 640,9 km en cinq étapes, la première reliant Motcheboum à Messamena sur 112 km.

Au fil des étapes, le peloton devra composer avec les caractéristiques des différents parcours, la distance et la concurrence. Chaque journée constituera ainsi une nouvelle bataille pour les coureurs à la recherche du maillot de leader et, au terme de la compétition, de la victoire finale.

Au-delà de la compétition, le Grand Prix Chantal Biya constitue également une vitrine pour le cyclisme camerounais. La présence de plusieurs formations étrangères permet aux coureurs locaux de se confronter à d’autres styles de course et de gagner en expérience sur une épreuve internationale disputée à domicile.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Depuis Kondengui, les prisonniers politiques du MRC rendent un vibrant hommage à Maurice Kamto

Published

on

Spread the love

Dans une lettre ouverte datée du 26 octobre 2026, onze figures majeures du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), incarcérées à la prison centrale […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

un pouvoir qui dure trop longtemps ne devient pas seulement illégitime. Il devient incompétent

Published

on

un pouvoir qui dure trop longtemps ne devient pas seulement illégitime. Il devient incompétent
Spread the love

La longévité au pouvoir peut progressivement fragiliser la compétence des dirigeants et éroder leur légitimité, estime l’homme politique camerounais Célestin Bedzigui dans une tribune consacrée aux paradoxes de la démocratie et aux mécanismes d’usure du pouvoir.

Intitulé « Le paradoxe de la démocratie et la trappe de la durée », le texte analyse deux risques distincts : l’accession au pouvoir de dirigeants dont la légitimité électorale ne garantit pas nécessairement les compétences, et la dégradation progressive de la capacité à gouverner sous l’effet d’un exercice prolongé du pouvoir.

Pour étayer son argumentation, Célestin Bedzigui fait notamment référence à Platon et à sa conception du gouvernement dans La République. Il reprend la métaphore du navire pour distinguer le propriétaire légitime de celui qui possède les connaissances nécessaires pour le piloter.

Selon lui, l’élection confère le droit de gouverner, mais ne garantit pas la maîtrise des compétences nécessaires à la conduite de l’État. Le processus électoral, explique-t-il, valorise notamment le charisme, la notoriété, les moyens financiers et la capacité à mobiliser les électeurs, sans nécessairement mesurer l’aptitude à anticiper les crises, à arbitrer les intérêts divergents ou à mettre en œuvre des réformes.

Lire la tribune de Célestin Bedzigui :

Le paradoxe de la démocratie et la trappe de la durée : Quand l’usure tue la légitimité

Il y a deux épreuves qui attendent tout pouvoir issu des urnes. La première est instantanée : être élu et ne pas ou ne plus savoir gouverner. La seconde est plus lente, plus perfide, plus certaine : savoir gouverner au début, et cesser de savoir gouverner parce qu’on est resté trop longtemps.

C’est le double paradoxe de la démocratie que Platon nous avait légué sans l’achever. Le premier est celui de la légitimité sans compétence. Le second est celui de la compétence dévorée par la durée.

Reprenons.

1. La première trappe : la légitimité n’est pas la compétence.

Platon, dans le Livre VI de _La République_, ne s’en prend pas au peuple. Il s’en prend à l’illusion optique de l’élection. Le peuple est le propriétaire du navire, légitime dans son droit de posséder le navire. Mais le propriétaire n’est pas le pilote. Le pilote est celui qui connaît les astres, les vents, les courants, l’art nautique. Or, dans la démocratie démagogique, ceux qui se disputent le gouvernail ne sont pas des pilotes. Ce sont des flatteurs du propriétaire. Ils savent flatter, promettre, enivrer, dénoncer. Le vrai pilote, qui parle d’astronomie quand l’équipage veut boire, passe et est rendu inutile.

L’élection moderne n’a rien changé à la scène, elle l’a seulement professionnalisée. Le vote confère le droit de commander. Il ne confère pas l’art de commander. Il mesure une performance électorale – charisme, notoriété, argent, appareil, capacité à capter une colère ou un état d’esprit. Il ne mesure pas une performance gouvernementale, prévoir, arbitrer, dire non, organiser, encaisser l’impopularité.

Nous avons donc, de plus en plus souvent, des présidents parfaitement légitimes et des États parfaitement mal gouvernés. La légitimité est incontestable à l’origine, la compétence est contestée à chaque acte. C’est le premier divorce.

Mais il y en a un second, plus grave, parce qu’il transforme même les compétents en incompétents.

2. La seconde trappe : la durée ouvre un trou sous les pieds de la compétence.

Supposons que, par miracle, le sort, le hasard, ou la clairvoyance d’un peuple, désigne cette fois le vrai pilote. Supposons un homme d’État authentique, qui sait gouverner. Il arrive, il réforme, il ordonne le port, il remet l’armée en ordre, il assainit les finances. Que se passe-t-il ensuite ?

S’ouvre sous ses pieds la trappe que la durée creuse.

Car le pouvoir est une matière qui s’use et qui use. Il y a une physique de l’usure du pouvoir que Machiavel connaissait et que nous avons oubliée.

Cette usure fonctionne en trois causalités enchaînées.

Première causalité : la durée transforme la compétence en réseau.

Au début, le chef compétent s’entoure de compétents. Il choisit les meilleurs. Puis le temps passe. Les meilleurs, par définition, ont un avis, une colonne vertébrale, ils contredisent. Pour durer, il faut de moins en moins de contradiction et de plus en plus de loyauté. Le critère de sélection glisse insensiblement de la compétence à la fidélité. Le premier cercle se ferme. On ne nomme plus celui qui sait, mais celui qui ne trahira pas. Le second cercle comprend la leçon. On ne dit plus ce qui est vrai, on dit ce qui plaît au chef.

La compétence, qui était une ouverture sur le réel, devient un réseau de protection contre le réel. C’est le mécanisme de la cour. Le palais se coupe du port. Les rapports ne remontent plus que s’ils sont agréables. Le chef, qui était compétent parce qu’il était informé, devient incompétent parce qu’il est désinformé par sa propre garde.

Deuxième causalité : la durée transforme l’autorité en rente.

Au début, le pouvoir est une fonction : il faut faire. À la longue, le pouvoir devient une rente : il faut avoir. Chaque décision passée a créé des obligés, des intérêts, des dettes. Le chef compétent a distribué des postes, des marchés, des autorisations pour consolider son pouvoir. Ces postes, ces marchés, ces autorisations se sont transformés en droits acquis pour leurs bénéficiaires. Ils ne veulent plus que ça bouge.
Le réformateur est alors pris à son propre piège.

Pour continuer à réformer, il devrait s’attaquer à ceux qu’il a lui-même créés. Il devrait couper la branche sur laquelle sa propre durée est assise. Il ne le fait pas. Il temporise, il conserve. La compétence qui était une capacité à transformer le réel devient une capacité à conserver l’équilibre des intérêts créés. C’est ce que les économistes appellent la trappe à rentes. C’est ce que les Romains appelaient la corruption du principat.

Le pouvoir ne s’exerce plus, il se gère.

Troisième causalité : la durée transforme la vision en mythe personnel.

C’est la plus humaine, donc la plus dangereuse. Au début, l’homme d’État a une doctrine pour le pays. À la longue, le pays devient le décor de sa propre légende.

L’usure du pouvoir nourrit une confusion fatale : le chef se prend pour l’État, et l’État se prend pour le chef. Toute critique devient trahison, toute alternative devient complot. Le chef ne voit plus le réel, il ne voit plus que le reflet de son propre maintien. La compétence initiale, qui était tournée vers l’extérieur – ordonner le chaos – se retourne vers l’intérieur – durer à tout prix.
C’est là que le mécanisme s’emballe.

3. La boucle causale complète.

Voici donc la chaîne causale complète, de l’urne à l’usure :

Légitimité acquise par le vote crée l’illusion que la légitimité vaut compétence. Dans le système, le flatteur prime sur le pilote. Si par exception un pilote est élu, la durée l’attend. Elle transforme l’entourage compétent en cour loyale; la cour coupe le chef du réel; le chef, coupé du réel, transforme son autorité en gestion de rentes; la gestion de rentes transforme sa vision en mythe personnel; le mythe personnel exige la durée pour survivre; la durée renforce la cour, qui renforce la rente, qui renforce le mythe.

C’est une boucle auto-entretenue. C’est le mécanisme de l’usure.

Et c’est pourquoi la démocratie, si elle veut être plus qu’une fabrique de légitimités, doit inventer des institutions contre deux choses à la fois : contre l’incompétence initiale et contre l’usure de la compétence.

Contre la première trappe, elle doit organiser l’école de l’État. Pas une école partisane, une école du réel. Le cursus honorum romain, la mairie bien gérée, l’entreprise redressée : on ne devrait pas pouvoir prétendre gouverner la République sans avoir gouverné quelque chose de plus petit..

Contre la seconde trappe, elle doit organiser la limitation de la durée comme principe de conservation de la compétence. Non par morale, mais par physique politique. Il faut partir quand on est encore compétent, pour que la compétence devienne institution et non souvenir. La limitation des mandats n’est pas une punition, c’est une protection du chef contre lui-même. C’est ce qui permet au pilote de quitter le gouvernail avant de devenir sourd à son tour, et de laisser le navire à un autre pilote formé par lui.

Un pouvoir qui dure trop longtemps ne devient pas seulement illégitime. Il devient incompétent. Et un pouvoir incompétent, même légitime au départ, finit toujours par perdre sa légitimité à l’arrivée. C’est la loi de la trappe.

La démocratie ne meurt pas d’avoir trop voté. Elle meurt d’avoir cru que voter suffisait à savoir gouverner, et d’avoir laissé ceux qui savaient gouverner oublier, à force de durer, pourquoi ils gouvernaient.

Par Sa Majesté Célestin Bedzigui

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Voici l’intégralité de lettre des prisonniers politiques à Maurice Kamto

Published

on

Spread the love

Ces militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) rendent un vibrant hommage à celui-ci. LETTRE DE FÉLICITATIONS ET DE RECONNAISSANCE AU PROFESSEUR […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici