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l’attente devient insoutenable, les résultats annoncés imminents

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l’attente devient insoutenable, les résultats annoncés imminents
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Les candidats ayant composé les épreuves des examens General Certificate of Education (GCE) ne sont pas fixés sur leur sort alors que la communauté éducative prépare la rentrée pour le compte de la prochaine année scolaire. La délivrance est tout de même annoncée.

Sept semaines après la fin des épreuves reportées du GCE, les oreilles sont tournées vers le GCE Board dans l’attente des résultats des examens. Les candidats et leurs parents se posent encore la question : « Près de deux mois déjà, mais à quand les résultats ? ». À la moindre rumeur sur la publication de ces derniers, les cœurs battent la chamade. Et le vide favorise la prolifération des fausses nouvelles.

Des communiqués issus des sources aux intentions sans doute malveillantes inondent la toile. Certains prétendent que les examens sont annulés. D’autres annonçant que les résultats sont disponibles. La réalité est pourtant tout autre. À la différence des sessions antérieures, les résultats de la session 2026 arrivent avec un léger retard, comme en 2022 où ils étaient rendus publics le 19 août, peu avant la rentrée scolaire. Les deux sessions suivantes, les candidats étaient fixés sur leur sort le 24 juillet 2023 et la même date en 2024. En 2025, c’est le 1ᵉʳ août que le GCE Board a livré la copie des examens.

Cependant, à chaque session, un contexte particulier. Celui de 2026 est la fraude massive ayant entaché le déroulement des épreuves écrites. Prévues pour se dérouler entre le 8 juin et le 18 juillet 2026, certaines épreuves ont été reportées entre le 22 juin et le 2 juillet 2026. La suspension de la session et la reprise en raison de la fuite massive des épreuves sur les réseaux sociaux seraient l’origine principale du retard de la publication des résultats.

Néanmoins, dans les coulisses, des sources bien introduites dans la gouvernance de l’institution chargée de l’organisation des examens du GCE annoncent l’imminence de la publication des résultats de la session 2026. Pour certains, ce n’est plus qu’une affaire d’heures. Pour d’autres, il n’y a pas de certitude. Dans tous les cas, l’attente se poursuit, même si le bout du tunnel s’annonce.

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« Nous voulons aller au-delà de ce que le Cameroun connaît déjà »

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Samuel Eto’o veut du temps pour transformer les ambitions en réalisations concrètes. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) estime que les grandes œuvres ne peuvent se construire dans la précipitation et appelle à la patience face aux attentes parfois fortes des Camerounais.

« Je continuerai en disant que toute œuvre a besoin de temps », a déclaré l’ancien capitaine des Lions indomptables. Pour lui, l’objectif est clair : aller au-delà de ce qui existe déjà et inscrire de nouvelles réalisations dans l’histoire du pays.

« Nous nourrissons l’ambition de réaliser des œuvres parfaites, d’aller au-delà de ce que notre beau pays connaît déjà. Et pour cela, nous avons toujours besoin de temps », a-t-il poursuivi.

Conscient des critiques et des interrogations qui peuvent accompagner cette démarche, Samuel Eto’o assure comprendre les impatiences. « Je comprends tout à fait certains Camerounais », reconnaît-il, tout en défendant une vision qui, selon lui, nécessite du temps pour porter pleinement ses fruits.

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« je n’ai trouvé aucun élément contre lui »

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« je n’ai trouvé aucun élément contre lui »
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Dans le cadre du procès sur l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, Vincent Sosthène Fouda a pris publiquement position en faveur de la mise en liberté de l’homme d’affaires Jean-Pierre Amougou Belinga. L’universitaire estime que la présomption d’innocence devait rester au cœur de la procédure judiciaire le concernant.

Dans une tribune consacrée à la justice, à la vérité et à la responsabilité de l’accusation, M. Fouda affirme que la justice ne peut reposer sur les soupçons, les récits ou les interprétations, mais doit s’appuyer sur des éléments « matériels, vérifiables et contradictoires ». « Depuis trois ans, l’accusation cherche, fouille, recompose, interprète. Mais elle ne démontre pas », écrit-il.

Pour Vincent Sosthène Fouda, la charge de la preuve appartient à l’accusation et non à la personne poursuivie. Il considère que l’accusé ne saurait être contraint de démontrer son innocence alors que le droit impose à l’accusation d’établir les faits qui lui sont reprochés.

Lire la tribune de Vincent Sosthène Fouda :

« Sur la justice, la vérité et la responsabilité de l’accusation

La justice n’est jamais l’art de deviner, ni celui de soupçonner : elle est l’exercice austère par lequel une société civilisée se contraint à ne croire que ce qu’elle peut démontrer. La présomption d’innocence n’est pas une clause procédurale ; elle est une anthropologie, un choix fondamental par lequel nous affirmons que l’être humain ne peut être livré aux récits, aux émotions, aux interprétations, mais seulement aux preuves.

Depuis trois ans, l’accusation cherche, fouille, recompose, interprète. Mais elle ne démontre pas.

Et dans un État de droit, ce qui n’est pas démontré n’existe pas. La maladresse d’un homme qui se défend n’est jamais un indice de culpabilité. Elle est souvent, comme le disait Hannah Arendt, le signe de « l’homme ordinaire jeté dans l’extraordinaire ».

L’innocent ne prépare pas sa défense : il répond comme il peut, avec les mots qu’il a, avec la stupeur de celui qui découvre qu’on lui demande de prouver ce qu’il est, alors que le droit exige que l’on prouve ce qu’il aurait fait. La charge de la preuve incombe à l’accusation.

Je le sais depuis mon adolescence.

C’est le cœur du droit pénal moderne, depuis Beccaria jusqu’à Delmas‑Marty : La liberté est la règle ; la culpabilité est l’exception, et l’exception doit être démontrée. Or, lorsque l’exception n’est pas démontrée, la liberté demeure.

Et lorsque l’on tente de renverser cette logique, ce n’est plus la justice qui parle, mais la logocratie, ce pouvoir du discours qui transforme l’allusion en preuve, la rumeur en indice, le commentaire en verdict.

La vérité judiciaire n’est pas un spectacle.
Elle n’est pas un récit.
Elle n’est pas un montage.
Elle est une construction lente, patiente, méthodique, où chaque affirmation doit être soutenue par un élément matériel, vérifiable, contradictoire. Trois ans d’enquête sans preuve décisive ne sont pas un détail : ils sont un symptôme.

Ils révèlent que l’accusation n’a pas réussi à franchir le seuil minimal qui permettrait de renverser la présomption d’innocence.
Et dans un État de droit, ce seuil n’est pas négociable. Je continuerai à répondre à la justice. Mais je ne me substituerai jamais à elle.

Je ne produirai pas les preuves que l’accusation n’a pas.
Je ne construirai pas le récit que d’autres voudraient que je porte.
Je ne jouerai pas dans le théâtre de la culpabilité présumée.

La justice n’est pas un espace où l’accusé doit se justifier de ce qu’il n’a pas fait.
La justice est un espace où l’accusation doit démontrer ce qu’elle affirme.
Tant que cette démonstration n’est pas faite, la présomption d’innocence demeure entière, non comme un privilège, mais comme la dernière frontière entre la civilisation et l’arbitraire.

Voilà pourquoi je demande la mise en liberté de Jean-Pierre Amougou Belinga. Je comprends que beaucoup puissent passer leur temps à vouloir me convaincre du contraire. Je suis tout sauf obstiné, j’ai écouté, lu, interrogé, reniflé. Si j’avais trouvé un seul élément contre ce monsieur, je l’aurais mis sur la place publique ».

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le Camerounais a passé sa visite médicale

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Carlos Baleba n’est plus très loin de Manchester United. Le milieu de terrain camerounais a passé sa visite médicale avec le club anglais et devrait officiellement signer son contrat avec les Red Devils ce dimanche.

Manchester United a finalement trouvé un accord avec Brighton pour le transfert du jeune international camerounais. L’opération est annoncée à 65 millions de livres hors bonus, soit environ 75,9 millions d’euros au taux de change actuel.

À 22 ans, Baleba s’apprête ainsi à franchir un nouveau cap dans sa carrière en rejoignant l’un des clubs les plus prestigieux d’Angleterre. Son arrivée doit apporter davantage de puissance, d’impact et de dynamisme au milieu mancunien.

Le Camerounais devrait devenir la troisième recrue de l’entrejeu de Manchester United sur ce mercato sous les ordres de Michael Carrick. Le club anglais poursuit donc sa reconstruction avec méthode, secteur après secteur, pour bâtir une équipe capable de retrouver les sommets.

Avec Baleba, Manchester United tient surtout un profil appelé à s’inscrire dans la durée. Le Camerounais, encore jeune mais déjà rompu aux exigences du haut niveau, représente un investissement majeur pour les Red Devils.

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