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La libération de Jean-Pierre Amougou Belinga et une justice qui ne renonce pas au visage de l’homme
Vincent Sosthène FOUDA milite pour une liberté provisoire de l’un des accusés dans l’affaire Martinez Zogo.
Lire ici sa sortie :
Alors que Jean-Pierre Amougou Belinga passe devant un juge civil ce jour, je me permets de montrer son visage privé presque intime. Parce que je sais qu’il existe une manière particulièrement dangereuse de juger un homme : ne regarder que son visage public. On regarde le patron. On regarde le milliardaire. On regarde le propriétaire de médias. On regarde le « Zomloa des Zomloa ». On regarde l’homme puissant. On regarde celui dont le nom circule dans les couloirs du pouvoir. Et puis, un jour, parce qu’un crime atroce survient, on regarde cet homme à travers le crime. Alors le visage disparaît. Il ne reste plus qu’un personnage.
Jean-Pierre Amougou Belinga devient Amougou Belinga l’accusé.
Et l’accusé devient, dans une partie de l’imaginaire collectif, presque déjà le coupable. C’est précisément contre cette disparition du visage que je voudrais écrire. Non pas pour dire qu’il est innocent. Non pas pour dire qu’il est coupable. Mais pour poser une question beaucoup plus profonde, presque lévinassienne :
Qu’arrive-t-il à une société lorsqu’elle cesse de voir le visage de celui qu’elle juge ?
Emmanuel Levinas nous rappelle que le visage de l’autre résiste à toutes nos tentatives de le réduire à une catégorie. Le visage n’est pas seulement ce que l’on voit : il est ce qui nous oblige moralement. Et dans cette affaire, il faudrait peut-être commencer par cela :
Regarder l’homme.
Nous ne connaissons que le personnage
Depuis plus de trois ans, Jean-Pierre Amougou Belinga est détenu dans le cadre de l’affaire Martinez Zogo. Aujourd’hui, ses avocats sollicitent à nouveau sa mise en liberté provisoire.
La question est grave.
Elle n’est pas celle de savoir si l’on aime ou si l’on déteste Amougou Belinga. Elle n’est même pas celle de savoir si son parcours personnel nous est sympathique. La question est beaucoup plus simple :
La détention est-elle encore juridiquement nécessaire au déroulement du procès ?
La liberté provisoire ne signifie pas l’acquittement. Elle ne signifie pas l’abandon des poursuites. Elle ne signifie pas que les accusations doivent être oubliées. Elle signifie simplement qu’un homme peut être jugé sans que sa détention préventive soit transformée, dans l’esprit du public, en commencement de condamnation. C’est là que la République doit retrouver son sang-froid.
Nous avons beaucoup parlé de Jean-Pierre Amougou Belinga comme patron. Beaucoup moins comme époux. Et pourtant, c’est peut-être dans cet espace privé, loin des plateaux de télévision, des titres de journaux et des cérémonies officielles, que se trouve une partie de l’homme que nous avons oublié. La presse publique et diverses sources présentent Jean-Pierre Amougou Belinga comme ayant eu trois épouses.
Il y a Élisabeth Mbilingui, la première, celle qui appartient au commencement. Il y a Sarah Limunga Itambi, magistrate et Avocate générale à la Cour suprême.
Et il y a Mélissa Étoundi Nsoé, ancienne journaliste et présentatrice de télévision, la plus exposée médiatiquement des trois. Trois femmes. Trois univers. Trois regards. Et peut-être trois portes d’entrée vers le même homme.
Il y a d’abord Élisabeth. Elle est beaucoup moins présente dans l’espace médiatique. Et cette discrétion m’intéresse. Parce que l’histoire publique d’un homme commence rarement avec les caméras. Elle commence dans la poussière. Dans les difficultés. Dans les années où personne ne vous connaît. Dans les moments où vous n’avez encore ni pouvoir, ni fortune, ni titre à faire valoir. Le récit qui accompagne cette première épouse est celui d’une femme qui aurait connu Jean-Pierre Amougou Belinga avant sa réussite, avant l’empire médiatique, avant le Zomloa, avant les voitures et les palais du pouvoir. Elle aurait connu l’homme lorsqu’il marchait encore pieds nus. Je ne veux pas transformer ce récit familial en vérité judiciaire.
Ce n’est pas mon propos. Mais sa portée sociologique est immense.
Elle n’a pas rencontré le milliardaire.
Elle a rencontré l’homme avant le personnage. Elle a connu celui qui n’avait encore rien à montrer. Et dans le récit familial qui lui est associé, elle occuperait également une place discrète dans la préservation des équilibres familiaux et traditionnels du clan. Voilà une dimension que les médias montrent rarement :
Les hommes que la société croit connaître sont souvent portés par des femmes que la société ne regarde jamais.
L’histoire officielle retient les titres. La mémoire familiale retient les commencements. Et parfois, celle qui était là lorsque l’homme n’avait rien demeure celle qui connaît le mieux la part de lui que la réussite n’a pas transformée.
Puis il y a Sarah Limunga Itambi. Ici, nous entrons dans un autre monde. Sarah n’est pas seulement présentée comme épouse. Elle appartient à l’univers judiciaire. La Cour suprême du Cameroun la présente comme magistrat hors hiérarchie et Avocate générale auprès de cette haute juridiction. Cette réalité devrait nous faire réfléchir. Voici un homme poursuivi dans une affaire criminelle dont la vie conjugale croise l’univers même de la justice. Je ne tire de cette situation aucune conclusion judiciaire. Mais je refuse de faire comme si cette dimension humaine n’existait pas. Derrière l’accusé, il y a un époux.
Derrière le justiciable, il y a un homme dont la vie privée est traversée par les institutions auxquelles il est aujourd’hui confronté. Et cela nous rappelle une vérité fondamentale :
Un accusé n’est jamais seulement un accusé.
Il est toujours aussi le père de quelqu’un, l’époux de quelqu’un, le fils de quelqu’un, l’ami de quelqu’un. La justice ne doit pas abolir ces dimensions. Elle doit seulement empêcher qu’elles viennent troubler l’établissement de la vérité.
Et puis il y a Mélissa Étoundi Nsoé. La plus visible.
L’ancienne journaliste et présentatrice de Vision 4 devenue épouse de Jean-Pierre Amougou Belinga. Avec elle, nous retrouvons l’homme public. Celui que les caméras regardent. Celui dont les images circulent. Celui dont la vie privée devient parfois elle-même un spectacle. Et c’est ici que le paradoxe apparaît :
Plus un homme est visible, moins nous sommes parfois capables de le voir.
Nous croyons connaître celui que nous voyons partout. Mais nous ne connaissons que son exposition. Nous connaissons son image. Ses déclarations. Ses colères. Ses succès. Ses entreprises. Ses controverses. Mais nous ne connaissons pas nécessairement son visage.
Élisabeth nous renvoie à l’homme d’avant la puissance. Sarah nous renvoie à l’homme confronté à l’institution. Mélissa nous renvoie à l’homme exposé au regard médiatique. Et moi, je voudrais réunir ces trois regards pour poser une question simple :
Quel homme avons-nous réellement décidé de juger ?
Parce qu’il y a une tentation terrible dans les sociétés contemporaines : transformer les personnes en personnages. Le personnage est beaucoup plus facile à juger que la personne. Le personnage est riche. Le personnage est puissant. Le personnage est arrogant. Le personnage est controversé. Le personnage possède des médias. Le personnage connaît des ministres. Le personnage fait peur.
Mais la personne ? La personne doute. La personne souffre. La personne aime. La personne vieillit. La personne prie. La personne est aimée. La personne peut être abandonnée. La personne peut être injustement accusée. La personne peut aussi être coupable. Et c’est précisément pour cette raison qu’elle doit être jugée comme une personne et non comme un personnage.
Il y a un autre Jean-Pierre Amougou Belinga dont on parle beaucoup moins. Celui que les caméras ne savent pas raconter. Il faut revenir à 2020. Le monde entier avait peur. Les frontières se fermaient. Les hôpitaux étaient sous tension. Les familles tremblaient. Les gouvernements tâtonnaient. La science avançait dans l’incertitude.
Au Cameroun, Mgr Samuel Kleda, alors archevêque de Douala, travaillait à partir de plantes médicinales sur une préparation destinée aux personnes présentant des symptômes de la Covid-19. C’est dans ce contexte qu’Amougou Belinga a apporté un soutien financier de 50 millions de francs CFA à l’initiative de Mgr Kleda. Des sources contemporaines rapportent que ce don devait contribuer à augmenter la production et à permettre la distribution gratuite de la préparation.
Il faut être rigoureux : cela ne prouve évidemment ni son innocence dans l’affaire Martinez Zogo, ni l’efficacité médicale de la préparation. Mais cela révèle quelque chose de l’homme. Et il existe, autour de ce geste, un récit plus intime : celui d’un homme qui, dans cette période de peur, aurait pensé à sa mère. Je le rapporte comme un récit de mémoire, non comme une preuve judiciaire. Parce que la mémoire d’une mère appartient à une autre vérité que celle des tribunaux. Il y a des moments où la réussite sociale cesse de parler. L’argent cesse de parler. Le pouvoir cesse de parler. Il ne reste que la mémoire.
La mémoire de celle qui vous a porté lorsque vous n’étiez encore personne.
La mère qui vous a vu avant le costume. Avant la voiture. Avant le bureau. Avant les titres. Avant les caméras. Avant le pouvoir. Elle vous a connu lorsque vous étiez simplement son enfant. Et peut-être est-ce cela que nous oublions lorsque nous regardons aujourd’hui Jean-Pierre Amougou Belinga exclusivement comme le patron de L’Anecdote.
Il y a eu un garçon avant le patron. Il y a eu un fils avant le chef d’entreprise. Il y a eu un homme avant le personnage. Et parfois, dans les grandes crises, le souvenir de la mère réveille le fils que la réussite sociale avait recouvert.
La préparation de Mgr Kleda a fait l’objet de controverses scientifiques. Son efficacité contre la Covid-19 n’a pas été démontrée selon les standards scientifiques établis à l’époque. Il faut pouvoir le dire. Mais il faut également pouvoir dire autre chose :
On peut contester le remède sans nier le geste.
On peut demander des essais cliniques sans effacer la solidarité. On peut être rigoureux scientifiquement sans devenir aveugle humainement. Et l’acte documenté demeure : un homme d’affaires a mis une somme importante à disposition d’une initiative religieuse destinée à soutenir des malades et à distribuer gratuitement une préparation. Ce n’est pas une preuve d’innocence. Mais c’est un morceau de son histoire. Et un homme n’est jamais constitué d’un seul morceau de son histoire.
C’est ici que je voudrais utiliser la logique de la défense de rupture. Non pas pour imiter Jacques Vergès, mais pour retourner le miroir vers la société.
Vous accusez Amougou Belinga. Très bien. Mais êtes-vous certains de savoir ce que vous accusez ? Vous dites qu’il est puissant. La puissance est-elle une preuve ? Vous dites qu’il est riche. La richesse est-elle une preuve ?
Vous dites qu’il est arrogant. L’arrogance est-elle une preuve ? Vous dites qu’il avait des relations. Les relations sont-elles une preuve ? Vous dites qu’il possédait un empire médiatique. Un empire médiatique constitue-t-il une preuve d’assassinat ?
Non.
Alors revenons à la seule chose qui compte :
Les preuves.
Une déclaration de témoin peut être importante. Elle peut être troublante. Elle peut être accablante. Mais une déclaration n’est pas encore, à elle seule, la totalité de la vérité judiciaire. Elle doit être confrontée. Vérifiée. Mise en relation avec les autres éléments du dossier. Soumise au contradictoire.
C’est cela, le procès.
Une société peut fabriquer des monstres. Elle le fait parfois en additionnant les défauts réels d’un homme jusqu’à lui attribuer les crimes qu’elle imagine compatibles avec ces défauts. Il est riche : donc il est capable de tout. Il est puissant : donc il commande tout. Il est dur : donc il est violent. Il est controversé : donc il est coupable. Il possède des médias : donc il contrôle la vérité. Et finalement, le raisonnement devient circulaire :
Il est coupable parce qu’il ressemble au coupable que nous avons imaginé.
C’est précisément contre cela que la justice doit se dresser.
C’est ici que Levinas devient essentiel. Le visage de l’autre n’est pas son portrait. Le visage est ce qui résiste à notre volonté de réduire l’autre à une définition. Nous voulons dire :
« Il est homme d’affaires. » « Il est puissant. » « Il est arrogant. » « Il est milliardaire. » « Il est patron de presse. » « Il est accusé. » Et lorsque nous avons terminé cette liste, nous croyons avoir expliqué l’homme. Mais nous ne l’avons pas regardé. Nous avons seulement fabriqué une catégorie.
Le visage, lui, résiste.
Il nous rappelle que l’autre est toujours davantage que ce que nous avons décidé d’en faire.
Alors lorsque je regarde aujourd’hui le visage de Jean-Pierre Amougou Belinga, je ne vois pas le visage d’un assassin.
Mais je ne vois pas davantage celui d’un saint.
Je vois le visage d’un homme accusé d’un crime abominable.
Et précisément parce que l’accusation est abominable, je veux que la justice soit irréprochable.
Une société fraternelle ne demande pas : « Qui devons-nous aimer ? » Elle demande :
« Qui refusons-nous de déshumaniser ? » Je refuse de déshumaniser Jean-Pierre Amougou Belinga. Je refuse également de déshumaniser Martinez Zogo. Les deux vérités doivent tenir ensemble. Le mort a droit à la vérité. Le vivant a droit à la justice. La famille de Martinez Zogo a droit à la vérité. La famille d’Amougou Belinga a droit à voir son proche jugé selon le droit.
Et la République a droit à une justice qui ne confonde pas vengeance et vérité.
Voilà ma position. Je l’ai exprimé dès le premier jour où j’ai estimé que je devais m’exprimer sur cette affaire. Je souhaite que Jean-Pierre Amougou Belinga puisse être libéré dans les conditions que la juridiction compétente jugera nécessaires.
Non parce que je sais qu’il est innocent. Je ne le sais pas. Non parce que je prétends connaître toute la vérité. Je ne la connais pas. Mais parce qu’après plus de trois années de détention, la République doit pouvoir démontrer qu’elle possède autre chose que la prison pour garantir la justice. Qu’il sorte. Qu’il comparaisse. Qu’il soit confronté. Qu’il réponde. Qu’il soit entendu.
Qu’il soit jugé. Et si la preuve établit sa culpabilité, qu’il soit condamné conformément à la loi.
Mais si la preuve ne l’établit pas, alors il faudra avoir le courage de dire : nous nous étions trompés. Cette possibilité doit rester ouverte. Beaucoup aujourd’hui montrent que c’est la seule possibilité au regard de nombreux témoignages et autres révélations. Car une justice qui ne peut jamais reconnaître son erreur n’est pas une justice.
Je ne demande donc pas que l’on fasse de Jean-Pierre Amougou Belinga un saint. Je demande que l’on cesse d’en faire un démon avant que le juge n’ait parlé. Entre le saint que certains voudraient peut-être voir et le monstre que d’autres ont déjà fabriqué, il existe un territoire immense : celui de l’homme. C’est là que je veux regarder.
Dans ce visage du garçon que sa mère a connu.
Dans ce visage de l’homme qui, pendant la Covid 19, a choisi de soutenir l’initiative de Mgr Kleda.
Dans ce visage de l’époux connu d’Élisabeth avant la fortune.
Dans ce visage regardé par Sarah, magistrate et épouse.
Dans ce visage exposé avec Mélissa devant les caméras.
Dans ce visage aujourd’hui enfermé derrière les murs de la prison.
Et dans ce visage, je ne veux pas lire un verdict.
Je veux encore pouvoir lire une question :
Qui est cet homme ?
La justice seule devra répondre. Et tant qu’elle n’aura pas répondu, je refuse de répondre à sa place. Car une République véritable ne se reconnaît pas seulement à la manière dont elle traite ses victimes. Elle se reconnaît aussi à la manière dont elle traite ceux qu’elle accuse.
La justice n’est pas forte parce qu’elle enferme.
Elle est forte parce qu’elle ose juger sans haine.
Elle n’est pas grande parce qu’elle condamne.
Elle est grande lorsqu’elle établit la vérité.
Et si Jean-Pierre Amougou Belinga est coupable, qu’il réponde de sa culpabilité.
Mais s’il ne l’est pas, qu’un homme ne soit pas détruit simplement parce que la société avait besoin d’un visage sur lequel déposer sa colère.
Le visage d’un homme n’est jamais une preuve.
Et tant que le juge n’a pas parlé, le visage de l’accusé demeure celui d’un homme.
Vincent Sosthène FOUDA
Socio-politologue
Pour une République de droit et une justice qui ne renonce jamais au visage de l’homme.
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« la suspension du FSNC est un coup d’épée dans l’eau »

Parlant au nom de l’UPC 2027, Djeukam Tchameni affirme que la suspension de 3 jours du FSNC est une décision scélérate.
Ce 31 octobre 2026, le directoire de Djeukam Tchameni a réagi à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Une suspension décidée par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji aux motifs d’appel à l’insurrection, atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.
Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse de l’UPC 2027.
LA SUSPENSION DU FSNC EST UN COUP D’ÉPÉE DANS L’EAU.
Après avoir volé la victoire à la présidentielle, le régime de Paul Biya vient de prendre une décision scélérate : suspendre pour trois mois le parti politique du président légitime issu des urnes, son Excellence Issa Tchiroma Bakary.
Cette décision vise manifestement à empêcher le FSNC de participer aux prochaines élections législatives et municipales. Mais en matière d’enfoncer une porte ouverte, on ne saurait faire mieux. Le président Issa Tchiroma a déjà fait savoir à deux reprises que son parti n’investira pas de candidats à ce double scrutin. L’Union pour le changement, la coalition de 20 partis et 30 associations qui a porté la candidature d’Issa Tchiroma Bakary à la présidentielle de 2025, comprend la logique qui motive ce boycott qui s’applique exclusivement au FSNC.
Toutefois, l’Union pour le changement condamne avec la dernière énergie la propension du ministre de l’Administration à restreindre les libertés civiques au Cameroun.
La Coalition invite le Peuple à se mobiliser massivement sous l’égide de l’UPC 2027 pour donner une défaite cuisante au RDPC, et d’obtenir la majorité absolue à l’assemblée nationale, ce qui permettra de voter des lois garantissant le retour du Président Légitime ainsi que la mise en œuvre des réformes inscrites dans le Manifeste de la Refondation.
Fait à Yaoundé le 31 octobre 2026
Pour le Directoire de l’UPC2027
Mwalimu Djeukam TCHAMENI
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Manchester United sombre dans la crise : Mbeumo et Baleba impuissants face à Chelsea
Manchester United traverse une période particulièrement difficile en Premier League. Ce samedi, les Red Devils ont subi une nouvelle désillusion en s’inclinant face à Chelsea […]
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Paul Biya a reçu le Prince Albert II de Monaco

Le président de la République Paul Biya a échangé avec le souverain Albert II de Monaco sur les liens d’amitié entre le Cameroun et la principauté de Monaco.
Paul Biya, le chef de l’État, a reçu le prince Albert II de Monaco au palais de l’Unité le vendredi 30 octobre 2026. L’entrevue entre les deux personnalités a duré près d’une heure et demie. Étant au Cameroun pour une visite de 2 jours, le souverain, lors de son échange avec le chef de l’État, a fait le point sur un certain nombre d’éléments, à savoir le Centre Edimar Princesse Grace, situé au quartier Elig-Essono à Yaoundé, où il a été. Ils ont également parlé des relations d’amitié et de coopération entre le Cameroun et la Principauté de Monaco.
« Un plaisir de recevoir au palais de l’Unité, Son Altesse Sérénissime Albert II, avec qui j’ai revisité la longue amitié qui lie le Cameroun à la principauté de Monaco », a écrit le président Biya sur X.
Il est à noter que cette visite au Cameroun n’est pas la première du prince Albert II de Monaco. En mars 2023, il était au pays. A l’époque, il était encore héritier de la couronne des Grimaldi.

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