Actualités locales
Le Brésil offre des bourses de Master et de Doctorat aux étudiants camerounais

Le gouvernement brésilien met à la disposition du Cameroun des bourses d’études de Master et de Doctorat pour l’année académique 2026-2027. L’annonce a été faite par le ministère de l’Enseignement supérieur.
Dans un communiqué daté du 21 juillet 2026, le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, informe que la République fédérative du Brésil offre au gouvernement camerounais des bourses d’études destinées aux étudiants souhaitant poursuivre un Master ou un Doctorat au titre de l’année académique 2026-2027.
Les candidats intéressés sont invités à consulter le site officiel du programme de bourses du gouvernement brésilien afin de prendre connaissance des conditions et des modalités de candidature. Ils peuvent également se rapprocher de l’Ambassade du Brésil à Yaoundé pour obtenir des informations complémentaires.
Cette offre constitue une nouvelle opportunité pour les étudiants camerounais désireux de poursuivre leurs études supérieures au Brésil et de renforcer leurs compétences dans des établissements d’enseignement supérieur brésiliens.
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Théodore Datouo organise un grand meeting de remerciements au président Paul Biya
Théodore Datouo, président de l’Assemblée nationale du Cameroun organise le 25 juillet 2026, un grand meeting de remerciements au Chef de l’Etat, Paul Biya. Une mobilisation qui fait suite à son élection au perchoir.
À Bafoussam dans la région de l’Ouest du Cameroun, un grand meeting de remerciements se tiendra le samedi 25 juillet à l’initiative de Théodore Datouo, président de l’Assemblée nationale. Ce giga meeting est prévu pour se tenir au stade omnisports de Toket, chef-lieu de la Région de l’Ouest, sera l’occasion pour le patron des députés d’exprimer sa gratitude au président de la République, Paul Biya pour la confiance placée en sa personne.
Désigné par Paul Biya, président national du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le député Théodore Datouo a été élu le 17 mars au perchoir de l’Assemblée nationale. Il venait de succéder à Cavaye Yéguié Djibril, président de la chambre basse du Parlement camerounais depuis plus de quatre décennies.
Vice-président de l’Assemblée nationale, Théodore Datouo a gravi les échelons au sein du parti au pouvoir dont il est militant de longue date du RDPC. Son ascension au perchoir est interprété comme la récompense d’un engagement politique et d’une fidélité au président Paul Biya et aux institutions de la République.
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Actualités locales
Intelligence artificielle : le Cameroun rejoint les 29 membres fondateurs de la WAICO, initiative portée par la Chine

(Investir au Cameroun) – Le Cameroun fait partie des 29 pays ayant signé, le 16 juillet 2026 à Shanghai, l’accord portant création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle, connue sous son sigle anglais WAICO. Cette signature lui confère le statut de membre fondateur de cette nouvelle organisation intergouvernementale consacrée à la coopération internationale et à la gouvernance de l’IA.
La ministre camerounaise des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng, a signé l’accord au nom du pays, à la veille de l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle, organisée du 17 au 20 juillet 2026 à Shanghai. Cette édition réunit plus de 1 400 invités internationaux et plus de 1 100 entreprises autour des technologies, des investissements et de la gouvernance de l’IA.
La WAICO aura son siège à Shanghai et fonctionnera comme une organisation internationale intergouvernementale indépendante. Elle entend promouvoir la coopération entre États, contribuer à l’élaboration de règles internationales et favoriser un développement de l’intelligence artificielle présenté comme sûr, équitable et centré sur l’être humain.
Une initiative chinoise tournée vers les pays du Sud
La création de la WAICO intervient dans un contexte de compétition croissante entre les grandes puissances pour le contrôle des infrastructures, des modèles, des semi-conducteurs et des normes de l’intelligence artificielle.
Portée par Pékin, la nouvelle organisation cherche notamment à rallier les pays en développement autour d’un agenda donnant la priorité à l’accès aux technologies, au renforcement des capacités nationales et à la réduction des écarts numériques. Parmi les 29 signataires figurent notamment la Chine, la Russie, l’Indonésie, le Pakistan, le Kazakhstan et le Laos.
Pour la Chine, la WAICO constitue aussi un instrument d’influence dans la définition des futures règles mondiales de l’IA. Pékin défend une approche fondée sur la souveraineté des États, la coopération technologique et l’accès des économies émergentes aux outils d’intelligence artificielle, face à un écosystème encore dominé par les entreprises et infrastructures américaines.
L’entrée du Cameroun parmi les membres fondateurs lui donne ainsi une place dans une institution appelée à participer aux débats internationaux sur la régulation, les standards techniques, les données et les conditions d’accès aux technologies d’IA.
Elle ne lui garantit cependant pas, à ce stade, l’obtention automatique de financements, de capacités de calcul ou de transferts technologiques. Ces avantages éventuels dépendront des programmes qui seront effectivement créés, de leurs critères d’éligibilité et des contributions demandées aux États membres.
Le Cameroun réclame un accès aux infrastructures et aux financements
À Shanghai, Minette Libom Li Likeng a rattaché l’adhésion du Cameroun à la stratégie nationale de développement de l’intelligence artificielle. Celle-ci accorde notamment la priorité aux infrastructures numériques, à la formation, à l’innovation, à la protection des données, à la cybersécurité et à l’encadrement éthique des technologies.
Pour le Cameroun, l’un des enjeux est d’accéder à des ressources aujourd’hui fortement concentrées dans quelques économies : centres de données, processeurs spécialisés, capacités de calcul, modèles d’IA, financements, données et compétences techniques.
« Il est donc essentiel de veiller à ce qu’aucun pays ni aucune région ne reste en marge du processus décisionnel mondial. Les pays africains et, plus largement, les pays du Sud ne doivent être ni de simples utilisateurs de technologies développées ailleurs ni des destinataires passifs de normes conçues sans leur participation », a déclaré la ministre.
Elle a appelé à la mise en place de partenariats dans les domaines de la formation, de la recherche, du transfert de connaissances, du financement et de l’accès aux infrastructures numériques.
L’enjeu dépasse la seule représentation diplomatique. Pour tirer profit de son statut de membre fondateur, le Cameroun devra transformer cette adhésion en projets concrets : formation d’ingénieurs, accès aux ressources de calcul, appui aux entreprises technologiques, développement de centres de données et financement d’applications adaptées aux besoins locaux.
Des retombées encore à préciser
Les contours opérationnels de la WAICO restent encore à définir. Les informations publiées précisent son statut, son siège et ses grands objectifs, mais ne détaillent pas encore son budget, les contributions financières de ses membres, ses organes de décision ou les programmes auxquels les pays signataires pourront accéder.
Ces éléments seront déterminants pour apprécier la portée économique de l’adhésion camerounaise.
La capacité du pays à bénéficier de la nouvelle organisation dépendra également de ses propres investissements. Une coopération internationale peut faciliter l’accès aux connaissances et aux partenaires, mais elle ne remplace pas le développement d’infrastructures électriques et numériques fiables, de politiques de données cohérentes, de capacités de recherche et d’un environnement favorable aux entreprises technologiques.
Minette Libom Li Likeng a réaffirmé l’engagement du gouvernement à promouvoir une intelligence artificielle centrée sur l’être humain, respectueuse des droits fondamentaux et favorable au développement durable.
Pour le Cameroun, le principal défi sera désormais de faire de cette présence dans la gouvernance mondiale de l’IA autre chose qu’un positionnement diplomatique. Les premiers indicateurs seront la nature des accords conclus, le nombre de projets obtenus, les ressources mobilisées et les capacités technologiques effectivement développées dans le pays.
Mercy Fosoh
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La CEDEAO confirme le lancement pour 2027

La monnaie unique ECO, projet phare de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sera lancée en 2027, a annoncé l’organisation sous-régionale.
Réunis en sommet Freetown pour la 69e session ordinaire, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont annoncé le lancement progressif de la monnaie unique Eco pour 2027. Selon le communiqué final de la session, la Conférence a décidé que le lancement de l’ECO commencera avec les pays qui remplissent les critères de convergence définis et sont prêts à y prendre part.
Parallèlement, un appui approprié sera apporté aux pays qui ne sont pas encore prêts, afin de faciliter leur adhésion ultérieure à la monnaie unique. À cet effet, la Conférence a félicité la Commission de la CEDEAO pour les consultations de haut niveau en cours avec les Gouverneurs des Banques centrales des États membres visant à dégager un consensus sur les questions en suspens indispensables à l’introduction de l’ECO en 2027.
D’ors et déjà, la marque « ECO » a été enregistrée auprès de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI). Forte de ces démarches, la CEDEAO a réitéré son ferme engagement en faveur du lancement de l’ECO en 2027, en tant qu’instrument essentiel pour approfondir l’intégration économique régionale et promouvoir une croissance durable, résiliente et inclusive au sein de la communauté.
À long terme, le projet ECO vise à remplacer le franc CFA et les autres monnaies nationales de la zone afin de stimuler les échanges commerciaux et de redynamiser les économies ouest-africaines.
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