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Justice : L’affaire MRC – Willy Mengue de nouveau renvoyée
Au Cameroun, le tribunal de première instance de Yaoundé a renvoyé l’affaire opposant le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) à Willy Mengue, ancien cadre exclu du parti.
Pas encore de dénouement dans l’affaire MRC – Willy Mengue ! L’audience de ce mardi 21 juillet n’a pas permis de trancher le dossier. Le tribunal de première instance de Yaoundé a renvoyé le dossier au 28 juillet 2026 à la demande du collectif des conseils des dirigeants de fait du parti, représenté notamment par Me Emmanuel Simh et Hippolyte Meli.
Selon Willy Mengue, le président du tribunal a accordé plus de temps aux avocats de Maurice Kamto et Mamadou Mota, respectivement président et Premier vice-président du parti, afin d’examiner les conclusions pertinentes produites par le conseil des requérants Me Bipan.
Willy Mengue exclu pour trahison !
Exclu du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) par décision en date du 9 juillet, Willy Mengue affirme ne pas reconnaître cette décision, car, selon lui, elle est issue d’organes illégitimes. Dans une nouvelle sortie ce lundi 13 juillet, l’ex-cadre du MRC défend la légalité de son action en justice contre le parti.
Au MRC, Willy Mengue est reconnu coupable de « trahison, refus manifeste de se conformer à la ligne politique et à la discipline du parti, violation manifeste et répétée des textes du parti, insubordination manifeste et manque de loyauté répété envers les instances dirigeantes du parti » selon la décision du Comité national de médiation et d’arbitrage (CNMA).
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Paul Biya parle à Diomaye Faye selon Shanda Tonme

Leçon du Cameroun au Sénégal
Paul Biya parle à Diomaye Diakhar Faye
A PROPOS DE LA CANDIDATURE DE MACKY SALL
Au poste de Secrétaire général de l’ONU
Mieux vaut toujours tard que jamais, et l’histoire n’a pas, dans la traduction de la postérité, de pardon possible pour certaines trahisons, certains manquements, certaines rancoeurs, certaines défaillances et certains errements. Le temps de la sagesse peut prendre long à s’imposer, mais dès lors qu’il intervient avec toutes ses conséquences et implications, l’urgence doit commander non pas des repentirs, des corrections brutales ou des réparations précipitées et des accusations mêmes légitimes, mais des dispositions pratiques qui montrent la bonne foi, l’humilité et la responsabilité.
Les bruits, tourments et retournements autour de la candidature de Macky Sall, ancien président du Sénégal et ancien président de l’Assemblée générale au poste très convoité de Secrétaire général de l’ONU, offrent une nouvelle perspective de triomphe de la sagesse tardive, mais néanmoins appropriée et attendue.
Nous n’avons jamais hésité, nous n’avons jamais attendu ni traîné les pieds, tant l’enjeu avait une odeur de devoir historique et d’interpellation quasiment divine.
Je ne m’explique d’ailleurs pas pourquoi et comment, il ne s’est pas trouvé des vagues de mouvements de soutien à travers le continent, pour manifester une affection sans faille, un accompagnement total de la candidature de Macky Sall. Mais que font nos hommes des médias, des lettres et des sciences, des savoirs du monde ?
Nous ne comprenions pas, et nous ne supportions pas cette véritable hérésie d’absence de prononciation du gouvernement sénégalais pour la candidature d’un fils du terroir, d’un enfant d’Afrique. Le débat doit dorénavant être clos, vraiment clos. Regardons devant et avançons, avançons en rang serré pour la bataille qui a commencé depuis.
Mais avant, nous devons adresser des remerciements au jeune et prodigue président de la république du Sénégal, pour avoir transcendé et surpasser certains enfantillages de la scène politique de son pays, pour annoncer au monde le soutien du pays au fils, au frère, à l’ancien, au ténor. Je lui avais du reste adressé personnellement une correspondance d’étonnement et de sensibilisation.
Ce que nous en attendons, n’est rien d’autre que l’engagement sincère et honnête, engagement dont la lecture de l’histoire récente de la diplomatie camerounaise, nous offre un bel exemple à proposer, à copier, à promouvoir et à populariser.
Le Cameroun doit parler au Sénégal, Paul Biya en personne doit parler à son jeune frère, pour lui montrer le chemin, pour lui prescrire l’exemple que peu d’Africains ont osé, ont mis en route, ont expérimenté et ont acté. Nous parlons de la candidature du Professeur Maurice Kamto comme un des neufs influents Juges de la Cour internationale de justice de La Haye. C’était il y a quelques années alors que le brillant juriste était encore membre du gouvernement de la république. Le Cameroun ne déploya pas seulement les moyens matériels, financiers et humains, il fit plus.
En effet le Chef de l’Etat Paul Biya s’impliqua personnellement, emmenant son Ministre-Candidat à travers le monde dans toutes les rencontres de haut niveau, pour quémander le soutien, pour s’assurer de l’adhésion des autres, en le présentant, au-delà de son Ministre de la justice, comme SON FILS. C’était unique et exceptionnel dans les annales de la diplomatie camerounaise et même africaine. C’était un bel exemple, une démonstration retentissante de nationalisme, de conscience des intérêts nationaux et de patriotisme sublime.
Koffi Annan alors Secrétaire général de l’ONU, fut ému par le geste, et s’impliqua pour répondre à Paul Biya qui selon ses propres dires, ne lui avait jamais personnellement rien demandé, de surcroît avec une telle émotion et intensité. Hélas, notre candidat, bien que meilleur parmi les meilleurs, fut boycotté lors du vote, par quelques pays qui nous en voulaient pour un autre pan de notre diplomatie qu’ils n’approuvaient pas. Néanmoins dans cette lancée le prof fut élu peu après Président de la très prestigieuse Commission du Droit international de l’ONU.
Voilà le chemin, voilà ce que Diomane doit impérativement faire. S’il se contente de rester à Dakar et de pondre des déclarations, il ne nous aura pas aidé, il n’aura pas répondu aux attentes de toute l’Afrique et même du grand hémisphère sud qui regarde. Il doit se jeter à l’eau, exactement comme le fit Paul Biya pour son brillant et illustre poulain./.
Yaoundé, le 21 juillet 2026
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le parcours de Joël Parfait Kuate, entrepreneur camerounais basé à Bruxelles

Ingénieur, entrepreneur, formateur et auteur, Joël Parfait Kuate développe entre l’Europe, le Canada et l’Afrique des projets destinés à rendre l’intelligence artificielle plus accessible aux entreprises, aux institutions et aux jeunes talents. Son ambition : contribuer à faire de l’Afrique un acteur de la révolution technologique, et non un simple consommateur de solutions conçues ailleurs.
Le parcours de Joël Parfait Kuate ne commence pas dans un grand laboratoire technologique ni dans un incubateur international. Il débute dans un cybercafé, au Cameroun, à une époque où disposer d’un ordinateur personnel ou d’une connexion permanente restait encore inaccessible pour beaucoup de jeunes.
Curieux, autodidacte et attiré par la création numérique, il apprend progressivement le graphisme, la conception de sites internet et les premiers métiers du digital. Ses premières missions sont modestes. Les revenus obtenus sont réinvestis dans des heures de connexion, du matériel et sa propre formation. Cette période forge une conviction qui guidera la suite de son parcours : la technologie peut devenir un puissant levier d’autonomie lorsqu’elle est accompagnée de compétences, de discipline et d’une compréhension réelle des besoins locaux.
Installé par la suite en Belgique, il poursuit un parcours mêlant communication, design, gestion des technologies de l’information, architecture logicielle, Big Data et intelligence artificielle. Cette formation multidisciplinaire lui permet de relier deux univers souvent séparés : la compréhension des usages humains et la conception de solutions technologiques.
Cette approche devient la base de son activité entrepreneuriale. À Bruxelles, Joël Parfait Kuate développe Digital House Company, une structure spécialisée dans la transformation numérique, la conception de produits digitaux, l’automatisation et l’intégration de l’intelligence artificielle dans les organisations.
Au fil des années, il lance et accompagne plusieurs initiatives. L’École du Numérique vise à rendre les compétences technologiques accessibles aux professionnels, aux entreprises et aux institutions. Jurisis explore les usages de l’intelligence artificielle dans le domaine juridique. Indibot s’intéresse à l’automatisation et à l’assistance numérique pour les entrepreneurs et les indépendants. Axia Technologie complète cet écosystème avec des activités de conseil et de développement de solutions numériques.
Derrière ces différents projets se trouve une même ligne directrice : partir d’un problème concret avant de parler de technologie. Pour Joël Parfait Kuate, l’intelligence artificielle n’a de valeur que lorsqu’elle permet de gagner du temps, de mieux exploiter les données, d’améliorer un service, de former plus efficacement ou de rendre une expertise plus accessible.
Cette vision l’a conduit à intervenir comme consultant et formateur auprès d’entreprises, d’écoles, d’institutions publiques et de professionnels en Belgique, en France, au Luxembourg, en Afrique et au Canada. Il travaille sur des sujets allant de l’IA générative et du Big Data à l’automatisation, la programmation, l’UX/UI, la cybersécurité et la transformation des métiers.
Plus de 1 000 professionnels ont déjà été formés ou sensibilisés dans le cadre de ses activités. Sa pédagogie repose sur des cas d’usage concrets : analyser des documents, automatiser des tâches répétitives, améliorer la relation client, structurer les connaissances internes, créer des assistants spécialisés ou encore permettre aux collaborateurs de mieux utiliser leurs données.
Cette expérience de terrain nourrit également sa réflexion sur la place de l’Afrique dans la révolution de l’intelligence artificielle. En 2024, il publie « L’Afrique et l’Intelligence Artificielle : Vers un avenir durable et innovant ». L’ouvrage s’adresse aux décideurs, entrepreneurs, étudiants, institutions et acteurs de la diaspora. Il y défend une idée centrale : le continent africain ne doit pas uniquement adopter des outils produits à l’étranger, mais construire ses propres capacités technologiques.
Cette souveraineté numérique suppose plusieurs conditions : former massivement les jeunes et les professionnels, développer des infrastructures adaptées, valoriser les données africaines, intégrer les langues locales, soutenir les entrepreneurs technologiques et instaurer des cadres éthiques et réglementaires cohérents.
L’auteur souligne également que l’intelligence artificielle ne doit pas être envisagée uniquement sous l’angle des grandes plateformes ou des modèles complexes. Elle peut apporter des réponses concrètes dans l’agriculture, la santé, l’éducation, l’administration publique, la finance, le droit ou encore l’accompagnement des petites et moyennes entreprises.
Pour Joël Parfait Kuate, la diaspora africaine a un rôle particulier à jouer. Elle peut servir de pont entre les écosystèmes, faciliter le transfert de compétences, créer des partenariats et contribuer à adapter les innovations internationales aux réalités du continent. Mais cette contribution doit aller au-delà des discours : elle doit se traduire par des formations, des investissements, des projets pilotes et des collaborations durables.
Son parcours entre le Cameroun et la Belgique illustre cette volonté de créer des passerelles. Il intervient régulièrement dans des événements, des écoles, universités, laboratoires et des organisations afin de vulgariser l’intelligence artificielle et d’encourager une adoption responsable. Son objectif n’est pas de présenter l’IA comme une solution magique, mais comme un outil que les entreprises et les institutions doivent apprendre à maîtriser.
À travers ses structures, ses formations et son livre, Joël Parfait Kuate souhaite désormais renforcer les partenariats entre l’Europe et l’Afrique, accompagner davantage d’organisations dans leur transformation et contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs et d’experts africains de l’intelligence artificielle.
Son histoire, commencée dans un cybercafé et poursuivie aujourd’hui au cœur de l’écosystème technologique bruxellois et même jusqu’à la silicone valley ou en 2023 il était pour une mission avec hub brussel, porte un message simple : l’accès aux technologies peut transformer une trajectoire individuelle, mais la maîtrise collective de ces technologies peut transformer un continent.
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Richard Towa reconduit pour poursuivre l’envol du club
La belle aventure se poursuit entre Colombe du Sud et son entraîneur principal Richard Towa. Satisfait des résultats enregistrés par l’équipe et du travail accompli par le staff technique, le président du Conseil d’administration, Dr Doko Edjiane Mathieu Alain, a décidé de renouveler sa confiance au technicien ainsi qu’à l’ensemble de son équipe pour les prochaines échéances.
Cette décision intervient après une période particulièrement faste pour le club, marquée par la conquête du Trophée des champions et une performance remarquable en championnat avec un deuxième titre consécutif. Des résultats qui ont convaincu les dirigeants de privilégier la stabilité et la continuité sur le banc de touche.
Un staff récompensé pour ses performances
Arrivé avec l’objectif de bâtir une équipe compétitive et ambitieuse, Richard Towa a réussi à imprimer sa marque à Colombe du Sud. Sous sa direction, le club a affiché une régularité qui lui a permis de s’installer parmi les références du football camerounais.
Le président du Conseil d’administration a ainsi salué le travail collectif réalisé par le staff technique, estimant que les résultats obtenus sont le fruit d’une vision commune et d’une organisation efficace. La reconduction de Richard Towa apparaît donc comme une récompense mais aussi comme un signal fort envoyé à l’ensemble du groupe.
De nouveaux défis sur la scène nationale et africaine
Avec cette prolongation de confiance, Colombe du Sud se projette déjà vers de nouveaux objectifs. Le club aura notamment à cœur de briller lors de la Coupe du Cameroun, avant de se mesurer aux ambitions continentales avec les tours préliminaires de la Ligue des champions de la CAF.
La prochaine saison s’annonce donc décisive pour la formation camerounaise, qui entend confirmer son statut tout en franchissant un nouveau cap sur la scène africaine. Pour relever ces défis, les dirigeants comptent sur l’expérience et la méthode de Richard Towa, désormais chargé de poursuivre la dynamique victorieuse enclenchée ces derniers mois.
La stabilité du banc apparaît ainsi comme l’un des premiers grands chantiers de Colombe du Sud pour préparer une nouvelle campagne placée sous le signe de l’ambition.
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