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Cyrille Bojiko appelle à une application équitable de la loi

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Réagissant à la campagne de fermeture des églises de réveil clandestines engagée par le ministère de l’Administration territoriale, le promoteur de Balafon TV, Cyrille Bojiko, estime que le véritable enjeu réside dans l’application impartiale et durable de la loi. Il invite également les autorités à renforcer la lutte contre les boissons frelatées, qu’il considère comme une menace majeure pour la santé publique.

Dans un publication sur le réseau social X, le journaliste et patron de Balafon TV, Cyrille Bojiko, a réagi à la décision du ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, de fermer les églises clandestines de réveil au Cameroun. S’il reconnaît la légitimité de cette mesure, l’homme des médias estime que son efficacité dépendra de la capacité des autorités à faire respecter la loi de manière constante et sans distinction.

En effet, dans sa sortie, Cyrille Bojiko déplore ce qu’il présente comme une application souvent sélective des textes au Cameroun. Selon lui, les interdictions finissent parfois par être perçues comme des occasions de négociations informelles ou de « tolérance administrative », au détriment du principe d’égalité devant la loi.

Il souligne également que d’autres pratiques pourtant réglementées, notamment la consommation de chicha dans plusieurs bars et night-clubs, continuent de se développer sans véritable contrôle. Pour lui, la crédibilité de l’État repose sur une application cohérente, impartiale et durable des lois.

Quid des boissons frelatées !

Enfin, Cyrille Bojiko élargit le débat à la question de la santé publique. Il appelle le ministre de l’Administration territoriale à travailler de concert avec ses homologues en charge du Commerce et de la Santé afin de lutter contre la prolifération des boissons frelatées. Selon lui, leur éradication permettrait de préserver la vie de nombreux Camerounais. « Il n’y a pas que du frelaté dans certaines églises », conclut-il.

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Logone-et-Chari : 13 morts dans une attaque à Madegoua

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Le village de Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été attaqué dans la nuit du mercredi au […]

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Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC

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Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC
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L’ancien premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Mamadou Yacouba Mota, a vivement réagi à la décision du Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou dans l’affaire opposant le parti à trois de ses anciens militants, dont Willy Mengue.

Dans un texte publié sur les réseaux sociaux, M. Mota s’en prend particulièrement à Willy Mengue, qu’il accuse d’avoir choisi la voie judiciaire pour contester le fonctionnement interne du MRC.

« Le cas d’école Willy Mengue », écrit-il en ouverture, avant de dénoncer ce qu’il présente comme une démarche contraire, selon lui, au combat politique mené par le parti.

Le Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou s’est déclaré, jeudi, incompétent pour examiner en référé la demande introduite par Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure, dite Laure Noutchang, et Sébastien Mbala Wouria II. Les trois requérants sollicitaient notamment la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du MRC.

Lire la sortie de Mamadou Mota :

« De l’art d’être le dindon d’une farce tragique : le cas d’école Willy Mengue.

Mes chers amis, s’il y a bien une leçon à tirer des soubresauts politiques qui agitent notre scène nationale, c’est que le ridicule possède désormais ses propres professionnels. Pour comprendre la dernière sortie numérique de Monsieur Willy Mengue, il convient d’abord de rappeler le décor. Nous ne sommes pas dans une démocratie scandinave où l’on débat du budget autour d’un thé. Nous sommes au Cameroun, un pays où faire de l’opposition et en particulier au MRC s’apparente à une discipline de haute voltige sans filet.

L’acharnement du régime de Yaoundé n’est plus une tactique, c’est une seconde nature. Arrestations arbitraires, interdictions systématiques, diabolisation médiatique : l’appareil d’État déploie un zèle kafkaïen pour étouffer le moindre souffle de dissidence. Et c’est précisément au milieu de cette tempête, alors que ses anciens camarades font face aux vents contraires avec un courage qui force le respect, que Monsieur Willy Mengue a eu cette illumination magistrale : traîner son propre parti en justice. Quelle audace. Quelle vision stratégique.

Malheureusement pour lui, son plan s’est fracassé sur un écueil prévisible : la justice s’est déclarée incompétente. Traduction politique : circulez, il n’y a rien à voir.

En renvoyant ce plaignant égaré à ses chères études, le tribunal n’a pas seulement douché ses ambitions de grandeur ; il a involontairement privé le MINAT d’un hochet qu’il s’apprêtait à agiter avec gourmandise pour déstabiliser l’opposition. Mais le summum de l’art dramatique est atteint lorsque l’intéressé se répand sur Facebook, la mine défaite, en écrivant : « Quelle triste nouvelle pour le MRC ». Voyez-vous cela.

Monsieur joue les Tartuffes de la démocratie. Il feint de pleurer sur le sort d’un parti qu’il a lui-même tenté de saboter. La vérité, c’est que la triste nouvelle n’est que pour lui, et pour cette cohorte d’opportunistes qui n’ont jamais compris la gravité de la tâche qui leur incombait. Ils ont confondu le combat pour la liberté avec une vulgaire querelle d’arrière-boutique, jouant avec une constance touchante le rôle d’idiots utiles pour un régime qui n’en demandait pas tant. Heureusement, face à ce vaudeville juridico-politique, il restait des adultes dans la pièce.

Je tiens à saluer le collectif Souop Sylvain. Votre patience face à l’absurde, votre abnégation et votre rigueur ont agi comme un puissant révélateur. Vous avez démontré que face aux marionnettes et aux maîtres du cynisme d’État, la droiture et la constance restent les seules boussoles. Les masques sont tombés, et le spectacle est terminé.

Mamadou Mota

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Nucléaire civil, l’ambitieux projet du Cameroun !

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Le Cameroun envisage de se doter du nucléaire civil. C’est ce qu’a indiqué la ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Madeleine Tchuinte lors […]

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