Connect with us

Actualités locales

des étudiants manifestent contre les nouvelles conditions de visa pour la France

Published

on

des étudiants manifestent contre les nouvelles conditions de visa pour la France
Spread the love

Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté mardi devant l’ambassade de France à Yaoundé pour dénoncer les nouvelles exigences financières imposées aux étudiants camerounais admis dans des établissements privés français. Les manifestants réclament un dialogue et un report de la mesure.

Une manifestation pacifique s’est tenue mardi devant l’ambassade de France à Yaoundé pour protester contre les nouvelles conditions de délivrance des visas aux étudiants camerounais admis dans des établissements privés en France.

Depuis le 9 juillet, Campus France Cameroun exige des candidats qu’ils justifient du paiement intégral de leurs frais de scolarité ou qu’ils prouvent disposer de la totalité de la somme avant toute délivrance de visa. Cette décision, appliquée alors que plusieurs dossiers avaient déjà été déposés, suscite l’inquiétude de nombreux étudiants et de leurs familles.

Certains candidats affirment ne plus être en mesure de poursuivre leur projet d’études en raison des montants exigés, tandis que des parents dénoncent une mesure qu’ils jugent soudaine et pénalisante, alors que des paiements échelonnés avaient déjà été engagés avec les établissements d’accueil.

Les organisateurs de la marche, réunis au sein du Collectif pour l’accès aux projets d’études, appellent les autorités françaises à ouvrir un dialogue et à reporter l’application de cette mesure. Ils plaident également pour un traitement équitable des étudiants camerounais par rapport à ceux d’autres pays africains.

Selon une source proche de l’ambassade de France au Cameroun, les responsables de Campus France devraient s’exprimer devant la presse avant la fin de la semaine afin d’apporter des éclaircissements sur ces nouvelles modalités de mobilité étudiante.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Jean Michaël Seri annonce sa retraite internationale !

Published

on

Jean Michaël Seri annonce sa retraite internationale !
Spread the love

Clap de fin pour Jean Michaël Seri ! Le milieu de terrain ivoirien a annoncé sa retraite internationale ce jeudi 16 juillet 2026.

Une page se ferme dans l’histoire du football ivoirien. Ce jeudi 16 juillet, Jean Michaël Seri a annoncé la fin de son aventure avec la sélection nationale ivoirienne. « Après 11 ans en équipe nationale, 5 CAN disputées dont une remportée, et une Coupe du Monde jouée, j’annonce aujourd’hui la fin de ma carrière internationale », a écrit le milieu de terrain de 34 ans.

«Représenter la Côte d’Ivoire a été un honneur et une responsabilité que j’ai toujours portée avec fierté. Je remercie mes coéquipiers, les staffs, la Fédération, et tous les Ivoiriens amoureux et connaisseurs du football, pour leur confiance et leur soutien« , a-t-il poursuivi.

Toutefois, l’ancien sociétaire de Galatasaray va poursuivre sa carrière en club. Jean Michaël Seri est l’un des meilleurs milieux de terrain des Éléphants. Il a notamment remporté la CAN 2023 avec la Côte d’Ivoire. L’annonce de sa retraite intervient après l’élimination de la Côte d’Ivoire de la Coupe du monde 2026 par la Norvège.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Trafic d’or au Cameroun : Révélations de Me Sikati

Published

on

Trafic d’or au Cameroun : Révélations de Me Sikati
Spread the love

Le membre du bureau politique du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) de Maurice Kamto, critique le point de presse donné hier par le ministre par intérim de Mines et du développement technologique.

Lors d’un point de presse organisé à Yaoundé le 15 juillet 2026, le ministre par intérim des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (Minmidt), Fuh Calistus Gentry, a formellement démenti le vol ou la disparition d’or appartenant directement aux réserves de l’État camerounais.

Cette déclaration publique, faite aux côtés du ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, vise à désamorcer la polémique née des révélations sur un manque à gagner fiscal de près de 2 000 milliards de FCFA.

Le gouvernement camerounais précise que la crise actuelle ne relève pas d’un détournement de fonds publics, mais d’une fraude massive à la déclaration par les opérateurs privés. Les compagnies minières privées minimisent les volumes d’or réellement extraits.

L’État subit une baisse drastique des recettes issues de l’impôt synthétique minier et des taxes d’exportation. Le rapport de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) a révélé un décalage immense pour 2023, avec seulement 22 kg d’or déclarés à l’exportation par le Cameroun contre 15 tonnes enregistrées par les douanes des Émirats arabes unis.

La Société Nationale des Mines (Sonamines) estime qu’environ 44 tonnes d’or ont échappé aux circuits formels entre 2021 et 2025. Pour contrer ce trafic et assainir la filière aurifère, le Pr Fuh Calistus Gentry a annoncé une série de réformes immédiates. Notamment, le déploiement sur le terrain d’une équipe permanente associant la Sonamines, la Direction Générale des Impôts (DGI) et la Direction Générale des Douanes (DGD).

Cette équipe fera un contrôle direct sur le terrain via les sites de production. L’on parle aussi du recrutement d’un expert international pour évaluer le potentiel réel des gisements et imposer une taxation minimale indépendante des déclarations des exploitants.

Lire la réaction de Me Sikati :

CERTAINS MINISTRES CAMEROUNAIS SONT DE VRAIS MAGICIENS

Le Ministre des mines du Cameroun s’appelle FUH CALISTUS.

Il a été désigné pour remplacer son prédécesseur Gabriel DODO NDOKE, décédé dans des conditions obscures et non élucidées à ce jour.

FUH CALISTUS a déclaré lors d’une conférence de PRESSE tenue hier que » il n’y a pas de disparition d’or appartenant à l’Etat ‘.

Pourtant le scandale du trafic d’or au Cameroun fait les choux gras de la presse nationale et internationale.

Notons que le ministre ne dit pas qu’il n’y a pas disparition de l’or.

Il dit plutôt implicitement que l’or qui appartient à l’Etat du Cameroun n’a pas disparu.

Et moi de lui poser la question suivante. À qui appartient donc tout l’or dont la disparition a été révélée ?

Je rappelle que d’après le Code minier du Cameroun, le sous sol minier et l’or qui s’y trouve appartiennent à l’Etat Camerounais.

Peut-être que le ministre considère comme quelques esprits grégaires que malgré les dispositions claires du Code minier, l’or du Cameroun appartient à certains particuliers.

En fait ils ne sont pas là pour le Cameroun. Ils sont là pour leurs intérêts.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Bois : la fiscalité portée à 75 % fait chuter les droits de sortie de 7,9 milliards de FCFA en 2025

Published

on

Bois : la fiscalité portée à 75 % fait chuter les droits de sortie de 7,9 milliards de FCFA en 2025
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Le durcissement de la fiscalité sur les exportations de bois commence à peser sur les recettes douanières camerounaises. En 2025, les droits de sortie collectés sur cette filière ont diminué de 7,9 milliards de FCFA, soit un recul de 21,3 % sur un an, selon le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme 2027-2029 du ministère des Finances.

Cette contreperformance contraste avec la progression générale des recettes douanières. Celles-ci ont atteint 1 152,9 milliards de FCFA en 2025, en hausse de 96,6 milliards ou 9,1 % par rapport à 2024. Le repli enregistré sur le bois constitue ainsi l’un des principaux facteurs ayant limité la performance globale de l’administration douanière.

Le ministère des Finances l’attribue au relèvement progressif des droits de sortie appliqués au bois brut, dans le cadre de la politique visant à décourager les exportations de grumes et à favoriser leur transformation au Cameroun. Le taux applicable aux bois en grumes et assimilés a été porté à 75 % de leur valeur FOB par la loi de finances 2024, contre 60 % auparavant.

Cette politique produit un effet budgétaire paradoxal. En augmentant fortement le coût fiscal des exportations de grumes, l’État réduit leur attractivité et, par conséquent, l’assiette sur laquelle il prélève les droits de sortie. La hausse du taux ne suffit donc plus à compenser la contraction des volumes exportés.

Les exportations de grumes chutent de 26,5 %

Les données de l’Institut national de la statistique confirment le recul de l’assiette taxable. En 2025, le Cameroun a exporté 349 611 m³ de grumes, contre 475 401 m³ un an plus tôt. La baisse atteint 125 790 m³, soit 26,5 %.

La valeur de ces exportations a parallèlement diminué de 8,37 milliards de FCFA, passant de 47,39 milliards en 2024 à 39,02 milliards en 2025, soit un recul de 17,7 %. Les quantités de bois publiées par l’INS sont exprimées en mètres cubes et non en tonnes.

La fiscalité ne constitue toutefois pas l’unique explication. Le gouvernement relève également une« atonie »de la branche sylviculture et exploitation forestière en 2025, liée notamment au recul de la demande extérieure. Le ralentissement des exportations résulte donc à la fois du resserrement de la politique publique et d’une conjoncture commerciale moins favorable.

Le niveau enregistré en 2025 est le plus faible des cinq dernières années. Il confirme que la stratégie de réduction des ventes de bois brut à l’étranger produit désormais des effets visibles sur les flux commerciaux. Mais la baisse des grumes ne suffit pas, à elle seule, à démontrer une montée en puissance de la transformation locale.

Les sciages ne compensent pas la baisse des grumes

Les exportations de bois sciés, qui constituent le principal produit de la filière, ont elles aussi reculé en 2025. Les volumes sont passés de 895 572 à 762 007 m³, soit une diminution de 14,9 %.

En valeur, les recettes tirées des sciages ont chuté de 22,62 milliards de FCFA, passant de 180,28 milliards à 157,67 milliards, en baisse de 12,5 %. Le manque à gagner enregistré sur les sciages est ainsi près de trois fois supérieur à celui observé sur les grumes.

Au total, les exportations de bois et d’ouvrages en bois ont généré 217,63 milliards de FCFA en 2025, contre 249,70 milliards en 2024. La filière a donc perdu 32,07 milliards de FCFA de recettes d’exportation, soit 12,8 %, tandis que les volumes diminuaient de 26,7 %.

Ces chiffres montrent que la contraction des grumes ne s’est pas encore traduite par une augmentation suffisante des exportations de produits transformés. Quelques segments plus avancés progressent néanmoins. Les volumes de contreplaqués, bois plaqués et produits stratifiés ont augmenté de 34,1 %, tandis que leur valeur a progressé de 15,6 %. Les feuilles de placage ont, pour leur part, enregistré une hausse de 5,3 % en volume, mais un léger recul de 1,3 % en valeur.

La transition industrielle apparaît donc inégale : les produits de transformation plus poussée avancent sur certains segments, mais leur poids reste trop faible pour compenser le recul des grumes et des sciages.

Le pari de la transformation locale à l’épreuve de 2028

Le gouvernement entend poursuivre cette réorientation jusqu’à l’échéance du 1er janvier 2028, présentée dans le DPEB comme la date d’interdiction sous-régionale des exportations de bois en grumes. Pour préparer cette étape, l’État prévoit d’accorder des incitations aux exploitants afin qu’ils acquièrent des équipements de troisième transformation et de renforcer la préférence accordée au mobilier fabriqué localement dans la commande publique.

L’objectif est de déplacer la création de valeur vers le sciage avancé, le déroulage, le placage, le contreplaqué, la menuiserie et la fabrication de meubles. Cette stratégie doit également permettre de retenir davantage d’investissements et d’emplois industriels au Cameroun avant l’ouverture de nouveaux débouchés, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Mais les résultats de 2025 montrent que cette transition entraîne, à court terme, un coût budgétaire et commercial : baisse des droits de sortie, contraction des exportations de grumes et recul simultané des sciages. La fiscalité atteint donc son premier objectif — décourager les ventes de bois brut — sans que les données disponibles permettent encore de conclure à une compensation par la transformation locale.

La réussite de cette politique devra désormais être appréciée à partir d’autres indicateurs : volumes effectivement transformés dans les usines camerounaises, investissements industriels, emplois créés, ventes sur le marché intérieur et nouvelles recettes fiscales générées par les entreprises de transformation. À ce stade, la baisse des exportations de grumes est acquise ; le gain de valeur ajoutée attendu reste à démontrer.

BRM

Lire aussi:

16-06-2026 – Bois : les grumes portent encore la hausse des prix des exportations de la Cemac en attendant l’interdiction en 2028

22-05-2026 – Bois : le Cameroun interdit l’exportation en grumes de 15 nouvelles essences, portant le total à 91

23-04-2026 – Bois : les sciages dominent les exportations du Cameroun en 2025, les grumes résistent malgré les restrictions

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici